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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 mon livre préféré entre tous
Pauvre petite Emma ! La vie ne fut pas tendre pour elle, et pourtant, elle avait du pain et du feu et le pauvre abbé Bournisien ne put rien pour elle, quand elle vint le consulter pour lui faire part de son malheur et chercher une aide auprès de lui. Que lui manquait-il, à la pauvrette ? Elle qui avait épousé Charles, un brave homme...
Publié le 7 août 2009 par Mme E. Noguerol

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Correspond bien à mes attentes.
Je l'avais déjà dans une autre édition. J'ai commandé celle-ci pour mon fils, élève en 2nde. Cette version correspond bien aux attentes des lycéens, présentation moins vieillotte et donc plus attractive et plus facile à lire.
Publié il y a 10 mois par Yvelise Sénac


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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 mon livre préféré entre tous, 7 août 2009
Par 
Mme E. Noguerol (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Bovary: Moeurs de province (Poche)
Pauvre petite Emma ! La vie ne fut pas tendre pour elle, et pourtant, elle avait du pain et du feu et le pauvre abbé Bournisien ne put rien pour elle, quand elle vint le consulter pour lui faire part de son malheur et chercher une aide auprès de lui. Que lui manquait-il, à la pauvrette ? Elle qui avait épousé Charles, un brave homme attentif à sa femme, dont le seul défaut était un cerveau aux possibilités bien réduites et peu de flatterie dans ses paroles. Emma, nourrie de littérature romanesque, s'imaginait trouver l'amour dans le mariage ; elle ne le trouva point et sombra dans une sorte de mélancolie.

Mais vint un jour un individu sans scrupule, qui sut lui dire les mots qu'elle attendait et qui firent chavirer son coeur. Elle céda à Rodolphe Boulanger, un hobereau qui la roula dans la farine. Son nom n'était-il pas choisi à bon escient ?
Amour malheureux que celui-ci, bientôt remplacé par Léon Dupuis, comme si la vérité sortait du puits même de ses entrailles et allait révéler à Emma toutes les facettes insoupconnées de la passion. Lui aussi sut réciter de belles phrases pour la convaincre, mais l'emporta dans un fiacre pour consommer le bel amour. Le romantisme n'y allait pas par quatre chemins !

Pas même la petite fille Berthe au gros oeil bleu ne fit revenir sur terre la pauvre petite femme, que Flaubert appelait "ma pauvre Bovary". Comme prise par le tourbillon des superficialités et du factice clinquant, Emma tomba dans les filets du marchand Lheureux - admirons toujours l'onomastique choisie par Flaubert - qui lui avait fourni tapis, robes, manteau, cravaches, en lui tendant un piège : endettée, à présent, menacée de saisie, Emma ne trouvera pas l'argent qui lui sauvera la vie.

De tous les livres que j'ai lus, celui-ci est mon préféré. Il est la Bible, écrit à la perfection, mille fois pensé et repensé. Une musicalité parfaite, des pages que l'on connaît par coeur à force de les avoir lues et récitées. Un roman qui fait pleurer et méditer. Et le plaisir de voir le film avec Isabelle Huppert est encore une façon de célébrer Flaubert et de le voir revivre.

Flaubert qui avait travaillé cinq longues années sur ce roman. Flaubert qui avait tout compris de l'existence de ces pauvres petites femmes perdues dans un monde qui n'était pas fait pour elles.
Il n'a pas jeté la pierre sur Emma, pas plus que sur Charles. Mais sans doute faut-il dire que "c'est la faute à la Fatalité".

Le portrait de chaque personnage et sa psychologie ne relève pas des caricatures ou des universaux, tant ces derniers sont imprévisibles et parfois comme victimes eux-mêmes de leurs vices, de leur bêtise ou de leur naïveté (le notaire, Hippolyte, la mère de Charles, et même Léon, subjugué un temps par Emma).

Quant au personnage d'Homais, le pharmacien, j'ai remarqué qu'il était toujours à l'origine d'une "catastrophe". C'est lui qui héberge Léon dans sa maison, de même que son neveu qui s'occupe des bocaux d'arsenic, neveu qui conduira Emma à leur emplacement même, quand elle décide d'y plonger la main pour s'empoisonner.
C'est lui qui propose à Charles de pratiquer l'opération sur Hippolyte, lequel perdra sa jambe. C'est lui qui crie à Emma et Rodolphe, avant la promenade à cheval qui les verra amants "de la prudence !" Ne fait-il pas comprendre à Charles qu'Emma voit trop l'abbé Bournisien, et qu'il lui faut des occupations ? Il l'invite à conduire sa femme au théâtre, entendre chanter le ténor Lagardy. Et, sur place, que trouve-t-elle ? Léon. Et deux jours après, ils seront amants.
C'est encore Homais qui, à la fin du roman, fait fuir les trois médecins qui s'installent à Yonville. N'est-ce pas étrange de voir se clore le roman sur sa description ? Lui seul a obtenu ce qu'il désirait depuis toujours : "Il vient de recevoir la croix d'honneur".

On reste sidéré après la lecture, même après dix, voire quinze lectures. Un livre incroyable ! Que Flaubert soit cité en exemple, toujours !
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De l'arsenic dans l'encrier, 2 novembre 2010
Par 
Zarak (Saintry-sur-Seine, Essonne, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Bovary: Moeurs de province (Poche)
Elle s'appelle Emma et, comme le pauvre Don Quichotte de Cervantès qui crut pouvoir trouver dans le monde les aventures qu'il trouvait dans les livres de chevalerie, elle espère trouver dans le monde les passions qu'elle trouva dans les livres romantiques. Mais du couvent où elle fut élevée au monde petit-bourgeois qui traçera l'horizon de ses espérances crucifiées, c'est tout un gouffre qui sépare le rêve de la réalité. Et, comme pour l'hidalgo, la confrontation avec ce réel sera trop brutale pour y survivre. Car le réel ici est plus réel que partout ailleurs, c'est le monde étroit, étouffant, de la petite bourgeoisie de province sous le Second Empire, un cauchemar d'ennui, de médiocrité et, pire que tout, d'autosatisfaction. Une autosatisfaction telle qu'on croit y guérir les malades quand on ne fait que les tuer...

Mal mariée, mal courtisée, mal comprise... pauvre Emma ! Un mari (Charles) moyen, inexistant, et - horreur suprême - tendre comme de la mie de pain ; un apothicaire (le mythique Homais), imbécile, bavard et suffisant ; et quelques amants, bellâtres égoïstes qui, ne comprenant rien au formidable drame qui se joue en cette fleur maladive, la butinent pour mieux la faner. Bref, la banqueroute est totale.

Armé du grand style et des descriptions cliniques, d'une ironie mordante et d'une hauteur de vue si souveraine que le drôle et l'ignoble y sont indissociables, le maestro fait gicler l'arsenic de son héroïne sur toutes les pages de son brûlot, si bien que la bonne société ne trouva rien de mieux à faire qu'intenter un procès pour "outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs" ! Acquittés, l'auteur et l'oeuvre en sortirent glorieux. Voilà ce qui se passe quand on croit que mettre un drap sur le miroir en fait disparaître le reflet...
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33 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Avec les années..., 13 avril 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Bovary (Poche)
À 12/13 ans, j'avais ouvert le livre. J'en avais lu un cinquième, je l'avais refermé et oublié. L'ennui et les rêves d'Emma m'ennuyaient et m'endormaient. 19 ans : je le rouvre à nouveau. La médiocrité de l'entourage d'Emma et les tourments de cette âme déchirée de chimères ont su me toucher, ont su me charmer. Mme Bovary s'apprécie avec les ans.
Flaubert sait faire de l'ennui un art ; n'oublions pas que son rêve était d'écrire un livre sur le rien.
J'en suis presque à la fin, je peine à m'en détâcher. Il m'aura fallu six ans pour aimer. C'est bien.
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54 internautes sur 61 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre magistrale, 5 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Bovary à 1.99 € (Poche)
J'ai relu Madame Bovary. Je me suis fait violence car j'en ai un désastreux souvenir. Ou l'école, comment dégoûter de la littérature. Ainsi, les Balzac, Stendhal et autre Proust, dont la lecture imposée à l'adolescence, m'ont presque définitivement dégoûtée de la lecture. C'est le paradoxe de l'école, on veut faire découvrir aux jeunes esprits les perles de la littérature française, mais ces romans n'ont aucune résonnance pour un adolescent, ça reste un pensum. Ce sont des oeuvres adultes, écrites par des adultes avec leur préoccupation d'adultes, et adulés par d'autres adultes. C'est un univers qui laisse totalement indifférent l'adolescent, n'oublions pas que le « jeune vit dans un monde qu'il ne comprend pas et qui ne le comprend pas (cf une excellente pub pour la Poste). Ecrire sur les relations sociales, l'ennui, les mauvais choix que l'on peut faire dans une vie, c'est tout à fait à l'opposé de ce qu'attend le jeune : il veut qu'on le fasse rêver d'une vie pleine, enthousiaste et réussie.
Pourtant, je le reconnais aujourd'hui, c'est une oeuvre majeure de notre patrimoine culturel. Une leçon de littérature, sublime et habitée.
Madame Bovary, c'est moi, disait Flaubert. Je rajoute c'est moi aussi, et probablement vous également.
Un roman indispensable.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De la dentelle au scalpel, 21 mai 2011
Par 
Blue Boy (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Bovary à 1.99 € (Poche)
J'ai éprouvé un très grand plaisir à relire ce qui est sans conteste un des chefs d'œuvre de la littérature française, suscitant en son temps la polémique et objet d'un nombre incalculable de versions afin d'échapper au couperet de la censure. Flaubert a utilisé tout son talent poétique et sa verve pour dépeindre avec ironie et cruauté une certaine petite bourgeoisie provinciale de l'époque, déjà féministe sans le savoir en dénonçant la condition de la femme, prisonnière des conventions et de la morale. Même les descriptions semblent fluides, et les personnages ont l'air tellement réaliste qu'on se dit que l'auteur a dû assurément changer leur nom pour les inclure dans son roman...

Cette œuvre m'a par ailleurs frappé par sa modernité, et ceux qui croient trouver en Madame Bovary une ode délicieusement surannée au romantisme en seront pour leurs frais. Je pourrais dire sans me tromper que Flaubert tire un peu sur tout ce qui bouge : les curés, les bourgeois, les institutions, et aussi bien sûr les romantiques... nul ne semble trouver grâce à ses yeux, aucun détail n'échappant à son regard acéré. Et même si Emma Bovary a un destin « romantique » (dans le sens tragique du terme), elle n'apparaît pas franchement sympathique : fille arriviste de paysan fortuné, trompant son mari à l'envi et accumulant des dettes au risque de mettre en péril son foyer, indifférente au sort de sa progéniture, dépensière pour son propre confort et celui de ses amants, aimant le faste, en un mot égoïste et jouant les dévotes dès qu'elle se sent abandonnée.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Autopsie d'une passion, 14 septembre 2009
Par 
Gwen - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (COMMENTATEUR N° 1)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Bovary (Poche)
Réduite à son intrigue, "Madame Bovary" ne casse pas vraiment des briques, puisque cette oeuvre nous relate en gros un adultère qui tourne mal dans une petite ville de province. Je suppose que l'on pourrait facilement trouver des centaines, voire des milliers de romans traitant plus ou moins le même sujet. Ce qui fait la singularité du livre de Flaubert, ce n'est donc pas ce qu'il raconte, mais la manière dont il le raconte. Certes, son style, en soi, n'est pas révolutionnaire. Il relève à l'évidence de l'école réaliste. Pourtant, on sent bien que le réalisme de Flaubert n'est pas celui de Balzac. Ce qui sépare ces deux géants de la littérature, c'est que Balzac est toujours présent dans son texte, alors que Flaubert vise à une totale objectivité. Il plane tel un démiurge au-dessus de sa Création, n'éprouvant pour ses personnages ni mépris ni compassion, juste un immense intérêt, semblable à celui d'un entomologiste étudiant une colonie d'insectes curieux. Résultat, sa prose est d'une implacable froideur, aussi précise qu'un procès-verbal et dépassionnée qu'un rapport d'autopsie. J'y vois, personnellement, l'indice d'un certain fatalisme de la part de Flaubert. A quoi bon s'émouvoir de ces événements, semble-t-il nous dire, puisqu'ils sont dans l'ordre des choses? Les épouses fantasques, les amants veules et les maris insipides sont de tout temps. C'est la même comédie qui se rejoue, génération après génération, avec de nouveaux acteurs. Emma, Charles et Rodolphe ne sont que les éphémères interprètes d'un vaudeville tragique et intemporel. La grandeur de Flaubert est d'avoir su graver ce vaudeville dans le marbre d'une langue parfaite, offrant ainsi à la littérature française l'un de ses plus grands chefs d'oeuvre. Ce dont il fut remercié, faut-il le rappeler, par un procès pour immoralité. Heureusement, la postérité, depuis, l'a bien vengé!
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Un infini de passions peut tenir dans une minute", 7 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Bovary (Poche)
C'est une histoire de la médiocrité, de cette déception que nous éprouvons au moment où nous découvrons que le réel c'est aussi le médiocre et l'ennui. C'est le récit d'une confrontation entre ce que pourrait être nos vies à ce qu'elles sont. C'est une lente prise de conscience de l'échec. C'est le récit de la déchéance d'une femme trop romanesque, le romanesque résidant en ce mouvement qui va du rêve au réel.

C'est le roman d'Emma. Le roman d'une femme mal mariée à un mari médiocre. Une femme condamnée entre ses aspirations, rêves, chimères et désirs, ses vaines aventures avec des amants égoïstes et l'étroitesse d'une société bourgeoise et dévote. L'issue ne peut en être que fatale.

C'est, aussi, l'histoire du roman français. Gustave Flaubert consigne dans une préface que son projet en écrivant Madame Bovary était d'en finir avec sa période romantique. Dès lors, on peut voir dans Madame Bovary non pas une critique du romantisme, mais plutôt une critique teintée d'ironie des excès du romantisme. Un roman offensif et corrosif qui valu à son auteur, au moment de sa publication, un procès pour "outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes moeurs".
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Avis de prof, 14 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Bovary (Poche)
Il ne faut absolument pas tenir compte de mon avis si vous êtes un élève : je suis prof de lettres, donc forcément subjective. J'adore Flaubert, mais il faut le lire au deuxième degré, en savourer toute l'ironie méchante quand il se moque des tendances romantico-gnan-gnan de son héroïne. Oh, la pseudo-scène de séduction amoureuse pendant le concours agricole ! Et les portraits de ces joyeux imbéciles tout fiers de l'être, comme Homais l'apothicaire ! Quant aux rêves de l'héroïne quand elle est encore jeune fille, n'en parlons même pas : elle dévore avec fièvre des romans nuls dans lesquels les messieurs sont "forts comme des lions, doux comme des agneaux et pleurent comme des urnes" (je cite à peu près, de mémoire). C'est extrêmement méchant pour le romantisme, du moins le mauvais romantisme, au sentimentalisme de pacotille.
Si on lit le roman au premier degré, sans savourer tout cela, il peut paraître ennuyeux : c'est comme ça que je le voyais quand j'étais moi-même élève.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mme Bovary, un livre à lire...., 14 décembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Bovary (Poche)
Mme Bovary est un livre fantastique, il est superbement bien écrit. A travers les personnages (Emma, Charles...), Flaubert décortique scrupuleusement l'âme humaine, les instincts, les rêves et les bien sûr les désirs qui l'animent.
Chaque événement est pour moi quelque chose de magique. L'auteur (Flaubert)dévoile le monde psychologique et la profonde solitude de l'homme.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Correspond bien à mes attentes., 9 octobre 2013
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Je l'avais déjà dans une autre édition. J'ai commandé celle-ci pour mon fils, élève en 2nde. Cette version correspond bien aux attentes des lycéens, présentation moins vieillotte et donc plus attractive et plus facile à lire.
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Madame Bovary de Gustave Flaubert
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