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Candide
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On peut être un génie et manquer parfois de la plus élémentaire lucidité critique. Ainsi Voltaire considérait ses contes philosophiques comme de simples amusements et ses tragédies comme le sommet de son oeuvre. Eh bien, Madame la Postérité en a décidé autrement et comment ne pas lui donner raison? Car Voltaire, à l'évidence, était bien meilleur conteur que dramaturge! Et si, parmi tous ses contes, il en est un qui brille plus encore que les autres par la qualité de son style, la virtuosité de son intrigue et la finesse de son intelligence, c'est assurément celui-ci...

A-t-on jamais porté l'art de la prose à un plus haut degré de perfection? A-t-on jamais dit des choses aussi profondes d'une manière aussi merveilleusement ironique? A-t-on jamais fait de la Raison et du Bon Sens un plus bel éloge? "Candide" est plus qu'un livre, c'est une magnifique leçon de sagesse qu'on lit d'abord, qu'on médite ensuite, puis qu'on essaie idéalement de mettre en pratique... Ah, que de malheurs les hommes s'éviteraient si seulement ils suivaient un peu les conseils que nous prodigue dans ces pages le plus spirituel de nos philosophes!
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le 12 juin 2013
Candide ou l'Optimisme est un classique, tous les lycéens le travaillent forcément un jour.

C'était mon cas cette année, vu que je passais mon bac de français, je l'ai transféré sur ma kindle. Et là grosse surprise au fil de la lecture : aucune faute ! C'est bien rare pour les livres Kindle gratuits, et il faut le souligner.

Sinon, pour l'oeuvre en elle même, elle se base sur le périple de Candide, jeune homme naïf, qui vivra de nombreuses péripéties, ce qui lui fera découvrir la réalité du monde. L'histoire est invraissemeblable, certes, mais Voltaire se base ici plus sur la dénonciation (religion, guerre, esclavage, ...) qu'autre chose.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
CANDIDE/VOLTAIRE (1694-1778)
Voltaire a beaucoup écrit. De nos jours, les contes font partie de ses œuvres les plus lues, que ce soit Candide, Zadig ou Micromégas.
En relisant ce conte que je n’avais relu depuis la classe de seconde, je me disais que décidément Voltaire eut aimé Charlie Hebdo. En effet, dès son adolescence, le jeune François-Marie Arouet, élève très intelligent, se fait remarquer par son esprit frondeur, son goût du plaisir et du bel esprit.
Ses premiers écrits satiriques lui vaudront l’exil hors de Paris. Récidiviste, il sera embastillé durant onze mois en 1717 puis en 1726. À sa sortie de prison, il s‘exile en Angleterre où il est accueilli à bras ouverts.
De retour en France en 1729, il s’attire de nouveaux ennuis par ses écrits polémiques et décide de voyager jusqu’en Prusse et en Hollande pour se faire oublier.
Voltaire finira par s’installer par mesure de sécurité à Ferney à la frontière suisse et y restera jusqu’à sa mort en 1778.
C’est en 1759 qu’est publié Candide ou L’Optimiste, un conte philosophique qui spécule sur l’origine et la signification du mal. Chaque chapitre nous découvre une nouvelle forme du mal. Et Voltaire de faire comprendre que ce ne sont pas les raisonnements métaphysiques qui mettront fin à tous ces maux. Il faut être pragmatique et les deux voies essentielles sont la retraite et le travail, résumées dans la formule : cultiver son jardin. Il faut comprendre que ce jardin que Voltaire nous invite à fertiliser est le monde dans son ensemble.
Le récit dans Candide est animé avec une alternance de moments de bonheur et de malheur et le choix de cadres exotiques pour situer toutes les aventures les plus rocambolesques et burlesques que connaissent Candide, Pangloss le philosophe, Cacambo le prudent compagnon d’aventure et plus tard Martin le sage. Sans oublier l’ineffable Cunégonde, châtelaine promise à un beau mariage, mais pour qui Candide simple citoyen va courir le monde après qu’elle avait été chassée de son château en même temps que Candide et marchandée par les envahisseurs bulgares.
On le nommait Candide car « il avait le jugement assez droit, avec l’esprit le plus simple. »
Extrait : « Un jour, Cunégonde, en se promenant auprès du château, dans le petit bois qu’on appelait parc, vit entre les broussailles le docteur Pangloss qui donnait une leçon de physique expérimentale à la femme de chambre de sa mère, une petite brune très jolie et très docile. Comme Mlle Cunégonde avait beaucoup de dispositions pour les sciences, elle observa, sans souffler, les expériences réitérées dont elle fut témoin ; elle vit clairement la raison suffisante du docteur, les effets et les causes, et s’en retourna tout agitée, toute pensive, toute remplie du désir d’être savante, songeant qu’elle pourrait bien être la raison suffisante du jeune Candide, qui pouvait être la sienne. »
Ce conte offre d’évidence un beau florilège de l’ironie voltairienne, une ironie qui sait s’attirer la sympathie du lecteur.
Toutes ces aventures vont conduire Candide et ses acolytes à visiter le monde, au Portugal, puis à Cadix, avec des moments de désespoir :
« Je voulus cent fois me tuer, mais j’aimais encore le vie. Cette faiblesse ridicule est peut-être un de nos penchants les plus funestes. »
Ensuite c’est le Paraguay et la rencontre avec les Jésuites missionnaires et l’anticléricalisme de Voltaire éclate au grand jour quand Candide découvre les jésuites aux mains des Oreillons, les sauvages du coin, qui s’écrient :
« C’est un jésuite, c’est un jésuite ! nous serons vengés, et nous ferons bonne chère ; mangeons du jésuite, mangeons du jésuite ! » Et Candide d’ajouter :
« La pure nature est bonne, puisque ces gens-ci, au lieu de me manger, m’ont fait mille honnêtetés dès qu’ils ont su que je n’étais pas jésuite. »
Puis c’est l’Eldorado, pays mythique s’il en fut, oublié par le mal qui règne de par le reste du monde, et Candide s’interroge sur leurs mœurs très curieuses :
« Quoi ! vous n’avez point de moines qui enseignent, qui disputent, qui gouvernent, qui cabalent, et qui font brûler les gens qui ne sont pas de leur avis ? »
Eldorado que Candide compare aux autres pays où « la principale occupation est l’amour, la seconde de médire, et la troisième de dire des sottises. »
Retour en Angleterre avant de partir pour Venise et Constantinople où doit se trouver finalement Cunégonde aux dernières nouvelles.
« Il est beau d’écrire ce qu’on pense : c’est le privilège de l’homme », s’exclame Pococuranté le notable vénitien.
« L’homme est né pour vivre dans les convulsions de l’inquiétude, ou dans la léthargie de l’ennui. » conclut Martin.
Et Candide : « Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice, et le besoin… Cultivons notre jardin. »
Un moment de lecture délicieux avec le sourire aux lèvres.
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Pauvre Candide ! Chassé du château dans lequel il menait une vie paisible et à l’abri de tous les maux extérieurs, qu’il ignorait largement, ce dont on ne peut lui en vouloir, il va être plongé aussitôt dans un véritable abîme de violence et de cruauté.
Dans une succession de circonstances invraisemblables, alternant chance et malchance, il va se laisser transporter et secouer par les événements de la vie. Au cours de son périple à travers la planète, il ne va découvrir que champs de ruines, guerres absurdes, maladies et catastrophes naturelles. Peu de repos pour lui, comme pour le lecteur, dans une fable enlevée et au rythme trépidant, où l’on se régale des multiples métaphores, antiphrases et autres figures de rhétorique que l’auteur manie à la perfection.
Derrière l’histoire, un véritable pamphlet en faveur des libertés, de la condamnation de l’esclavage et de la manière dont les droits les plus élémentaires des êtres humains en général sont trop souvent bafoués ; une profonde satire de la société, ses dérives autoritaires voire totalitaires, la prégnance infondée de certains ordres au mépris d’autres qui leur sont dévoués et de la terrifiante cruauté humaine.
Voltaire use à merveille de l’ironie pour dénoncer les nombreuses tragédies qui se profilent derrière l’intolérance et le fanatisme ou plus simplement encore le règne de la superficialité et des apparences (voir, au passage, un intéressant portrait de quelques mentalités bien françaises, que dépeint l’auteur avec une certaine justesse empreinte de sens de la parodie), qui mène à une conception par trop matérialiste de la société, où l’avidité engendre trop souvent la corruption, avec en exergue un véritable questionnement sur le bonheur.
Une satire de l’époque, où la recherche de l’Eldorado se mêle à l’irrationnel et les illusions sur les promesses du Nouveau Monde. Avec en arrière-plan, une magnifique attaque en règle contre l’optimisme excessif de certains philosophes de l’époque et les dérives utopistes auxquelles elles peuvent mener.
Un ouvrage très souvent recommandé pour les lycéens, mais que je ne regrette pas d’avoir lu sur le tard (si l’on peut dire…), tant le recul dont on peut disposer par rapport à une certaine connaissance du monde peut s’avérer utile pour d’autant mieux apprécier la portée de l’ouvrage. Il n’est donc pas trop tard, si vous avez passé le cap des études, pour découvrir cette intéressante œuvre pleine de révolte et d'esprit critique.
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le 21 février 2013
La relecture de cette oeuvre permet d'une part de compléter sa culture et d'autre part d'en savourer plus pleinement les subtilités que lors des périodes scolaires stressantes pour certains.....
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le 28 janvier 2013
Le titre de l''ouvrage le définit : une introduction à la réflexion sympathique. Je l'ai relu avec plaisir, et je le cite un peu plus près du texte que ce que j'ai pu faire.
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le 28 mars 2015
Selon Michel Vial, 1 l'évaluation est le rapport que l'on entretient avec la valeur. L'homme est porteurs de valeurs qu'il a reçu plus ou moins consciemment, qu'il convoque pour mesurer la valeur d'objets ou de produits, pour contrôler les procédures ( vérifier leur conformité) ou encore interroger (rendre intelligible) le sens de ses pratiques : s'interroger sur la valeur, rendre intelligible les pratiques au moyen de l'évaluation située.

Plus généralement, l'évaluation est un processus mental de l'agir humain. l'action est adossée à des processus d'évaluation qui sont tantôt des vérifications de la conformité de nos actes, tantôt de l'auto questionnement ( quand on s'interroge sur une décision, qu'on a besoin d'y penser pour rendre intelligible ce qui ne va pas de soi).

On trouve aussi des outils d'évaluation qui sont rattachés à des grandes classes de modèles d'évaluation

Si la démarche d'évaluation peut viser à mesurer, quantifier (usage de méthodes statistiques) et caractériser une situation, une entité, un résultat ou une performance, de nature complexe et donc a priori difficilement mesurable. Selon l'objet ciblé, la démarche d'évaluation fait appel à des méthodes ou outils très variés en fonction de leurs présupposés théoriques - et politiques - de leurs buts, de leurs techniques.
La notation, la valorisation et la certification sont des variantes de l'évaluation.
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le 24 décembre 2012
je l'apprécie amplement. Le texte est fabuleux, voltaire est un très bon écrivain.
Je recommande ce livre à tous les bons lecteurs.
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le 18 février 2013
je l'ai découvert au collège, il m'a valu une de mes meilleurs notes en français. Une folle envie de le relire, heureuse de le trouver en ebook gratuitement qui plus est. Ma rédaction était de transposer Candide en 1977/ Je l'emmenais au concert de Led Zeppelin, et il constatait avec étonnement l'univers d'un concert. A l'époque on fumait encore lors des concerts....
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On aime à lire et à relire ces pages du grand philosophe français qui du haut de son ironie cinglante fait une bonne caricature de la jeunesse. Quand on parle de roman picaresque, on pense inévitablement à l’Amérique de Kafka. En revenant ensuite sur Candide, on est frappé par la hauteur que l’on reprend par rapports aux personnages. C’est comme si Kafka n’avait pas bien réglé lui-même ses comptes avec sa propre ingénuité et qu’il ne pouvait s’empêcher de la laisser grossièrement transparaître à travers ses lignes sans réussir à prendre un peu de distance et de hauteur. Loin au-delà du siècle des pitreries de Cervantes, on aime partager avec Voltaire cet humour subtil du moraliste qui se tient juste derrière son personnage et qui attend les moindres soubresauts de celui-ci vers la liberté afin de mieux les juger comme autant de bêtises que son esprit n’aurait jamais dû concevoir.
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