undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_GWeek16Q2 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

3,8 sur 5 étoiles32
3,8 sur 5 étoiles
Format: Format Kindle|Modifier
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 27 juin 2011
Première initiation à Kafka qui m'a laissé perplexe. Je ne savais pas où me placer par rapport à son œuvre. Les problèmes s'ajoutent au fur et à mesure de l'avancée de la vie de K. Et puis l'angoisse est grandissante, les personnages disparaissent petit à petit laissant K. seul protagoniste réel du livre. Une écriture parfois complexe à comprendre et qui, pourtant, nous emporte littéralement lorsque l'on est avec l'œuvre et sans rien auteur. Les différentes informations accompagnant la préface sont les bienvenues pour la compréhension de l'œuvre et du romancier.
0Commentaire|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 juin 2014
Que dire d'un ouvrage aussi connu ? K fondé de pouvoir d'une banque,personnage sans histoire, est soudainement ''arrêté, inculpé,menacé d'un procès . On ne connait pas le motif ,il est arrêté mais laissé libre ,vaque normalement à ses occupations mais doit répondre à des convocations de justice sans objet .Cette attente d'un procès ,sans fondement, devient insupportable Il se résout à prendre un avocat qui n'a pas accès au dossier ,blablate, complique à loisir les choses et ne sert à rien , Les juges d'une moralité douteuse rendent généralement justice sans ouvrir les dossiers .On patauge dans le délire et l'absurdité Tous les personnages gravitant autours de K se contredisent constamment , la gente féminine adopte des postures ambigües et un comportement versatile....Le climat est lourd et devient insoutenable , La lecture peut devenir pesante .L'épilogue n'apporte pas d'éclaircissement à ce tissu d'absurdité et enfonce encore un peu plus le lecteur dans la perplexité .
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Voici un roman qui n'aurait jamais dû paraître : l'auteur avait expressément demandé qu'on détruise le manuscrit. Bien en a pris à son homme de confiance de ne pas avoir écouté Kafka. Un matin, K est réveillé par deux gardiens. Sans explication aucune, il est emmené dans la chambre de sa voisine pour être interrogé par... un inspecteur. Celui-ci fait part de la mise en examen de M.K, mais le laisse vaquer à ses occupations et lui prévient que malgré un procès imminent ou pas (...), il reste pour le moment libre. A lui de gérer le temps qui lui est imparti avant le début du procès (qui n'a toujours pas de date) comme bon lui semblera. Comprendre ce qui lui tombe sur la tête serait déjà un bon début...
Il me semble, même si il est difficile de faire une exégèse de ce texte que ce roman est une satire contre le monde judiciaire où abus de pouvoir, connivences, humiliations, vanité et violence sont les maître-mots. Un roman acerbe, parfois long mais qui n'en est pas moins passionnant : un texte inachevé au départ, captivant de par son sujet et l'arrivée de personnages toujours plus intriguant et éphémères...
0Commentaire|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 mars 2012
Permettez-moi de douter de la qualité de cet e-book ! D'où sort-il ? Il manque des passages FONDAMENTAUX pour la compréhension du récit !! Avec quelques fautes d'orthographe disséminées un peu partout ...
Amazon devrait faire amende honorable pour la mise en catalogue de cette édition.
Quelle honte !
22 commentaires|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 octobre 2014
J'ai beaucoup aimé ce livre qui m'a malheureusement rappellé l'administation française pour avoir eu à la subir dans ma vie personnelle et professionnelle.
J'ai enlevé une étoile car ça reste un brouillon et une version plus aboutie de cette oeuvre qui aurait été à coup sûre magistrale !
Mauvais point aussi pour l'éditeur qui a voulu se calquer sur le manuscrit original du livre ce qui conduit à des dialogues sans retour à la lignecompliquant inutilement la lecture. Dommage !
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 juin 2003
Sans doute l'oeuvre la plus parfaite de Kafka. Tout l'univers de Kafka y est concentré; cette force inéluctable au-delà de la raison qui entraine le héros, cette logique qui dépasse la logique, ce sentiment grandissant de résignation face à un monde que l'on ne comprend pas, etc... tout y est ! Ce livre est l'une des productions majeures du vingtième siècle. Un must! Et tant qu'à faire, offrez-vous une belle édition pour ce livre immortel...
0Commentaire|36 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Que n'a-t-on déjà entendu à propos de Kafka. Que c'était un névrosé, et que Le Procès ne serait que le délire paranoïaque d'une conscience torturée. Non, Kafka est un homme tout à fait normal. Seulement, il est beaucoup plus lucide, sensible que le commun des mortels. Il sait que la réalité n'est pas celle que l'on voit au quotidien; qu'elle s'avance masquée, et que le voile des apparences ne se soulève que dans les rêves, là où la censure disparait, révélant dans le subconscient qui comprend mieux ce qui est caché dans cette réalité que la raison à l'état de veille ne le puisse. Son écriture est essentiellement onirique. Le rêve en est la source principale. On dit d'ailleurs qu'il est en panne d'inspiration quand il n'a pas fait de rêve. La lecture du Procès est difficile : de ses visions oniriques, où rien n'y serait révélé en clair, y compris pour Kafka lui-même, l'exégèse est vaine puisqu'on ne peut jamais valider telle ou telle interprétation, chacune n'étant que ce qui est révélé à chacun en fonction de son niveau d'entendement et de sa sensibilité, ce qui fait que son esthétique de l'équivoque peut être qualifiée d'« écriture ouverte », dans la mesure où elle reste inaccomplie, laissant à chacun le soin de trouver sa propre explication, qui n'a qu'une signification partielle, et dont la somme ne peut jamais aboutir à une quelconque certitude.
Pour Orson Welles, le Procès serait la critique de la bureaucratie qui poussée à l'extrême, serait celle de tout système totalitaire. Certes, qui a eu affaire avec l'administration connait son côté abusif et absurde. Comme K, qui doit prouver son innocence à une bureaucratie sourde, tout administré doit prouver à tout moment son état civil par ses papiers d'identité ; prouver qu'il est en règle avec la loi en gardant une masse de paperasses inutiles prouvant qu'il a voté, payé ses impôts, ses factures etc' et si d'aventure, il se trouve en litige avec elle, il n'en verra pas la fin de la procédure.
Une interprétation psychanalytique a été aussi donnée : l'auteur éprouverait un sentiment de culpabilité consentante vis-à-vis de son père qui représente l'autorité, et vis-à-vis de sa fiancée Felice Bauer avec qui il a rompu. La culpabilité vis-à-vis du père, on le retrouve aussi dans Le Verdict, quand le père condamne son fils à la noyade lequel s'exécute aussitôt, convaincu de sa culpabilité.
Le Château et le Procès plongent tous les deux dans une atmosphère d'oppression permanente. Cette thématique pourrait être approfondie sous l'angle de la phénoménologie de Heidegger, lequel décrivait le monde comme une dictature du « on », ou comme celle de Sartre, pour qui « l'enfer, c'est les autres ». Cette oppression se traduit par la violation de sa vie privée par le regard des autres et par la réification de soi par le regard d'autrui qui le réduit à un objet, un moyen pour parvenir à ses fins, ou le voit comme une source de jouissance mais sans réciprocité. Les autres sont, au mieux des importuns qui s'immiscent dans la vie privée de K, le distrayant de son but tout en prétendant l'aider ; ou au pire des êtres nuisibles qui, en collusion avec ses assassins, veulent sa peau.
Le texte a aussi une portée métaphysique. Une lecture de la parabole de la Loi, au chapitre IX, laisse à penser que la porte de la loi, c'est-à-dire la connaissance de Dieu, est ouverte à l'homme, mais celui-ci a manqué de foi en donnant trop d'importance aux obstacles qui l'empêchent d'y entrer. Une autre lecture du Procès, en corrélation avec Le Château, un autre de ses écrits oniriques, suggère, à l'instar du mythe platonicien de la caverne, que le monde ne serait qu'une projection holographique. C'est ainsi que Joseph K., semblable en cela à l'arpenteur K du Château, cherche en vain le sens et la logique de l'existence. Le procès qui lui est intenté est causé par une erreur administrative, tout comme l'arpenteur K du Château est y convoqué par erreur ; toute son existence, tout comme celle de K, n'est qu'une bavure administrative. L'homme a été extirpé du néant sans son consentement préalable, appelé à l'existence par une autorité supérieure qu'il cherche en vain à identifier. Cette existence, dont il n'en voit que le côté incompréhensible, il n'en connait ni le mode d'emploi, ni la finalité. Dans Le Château, le dossier de K ressemble à l'idée platonicienne. Il représente la vraie réalité, tandis que l'existence physique de l'homme n'est que le reflet projeté sur l'écran des illusions. L'arpenteur K , tout comme le K du Procès, n'est que l'ombre d'une erreur dans un dossier, l'ombre n'ayant même pas droit à son existence d'ombre.
Si la prose de Kafka échappe à toute exégèse, c'est parce que le manuscrit inachevé du Procès, tout comme celui du Château, n'était pas destiné à être lu. Comme des notes jetées fébrilement sur le papier pour fixer une image furtive rescapée d'un rêve avant qu'elle ne s'évanouisse, elles n'ont de sens que pour celui qui les a écrites. Kafka l'a écrit pour lui-même comme une thérapie, dans une ultime tentative de déchiffrer la réalité ; et c'est son ami Max Brod qui, trahissant les dernières volontés de l'auteur qui voulait qu'ils soient détruits, les a rassemblé pour les faire publier. En comparant le manuscrit original du Procès avec la version publiée, on s'aperçoit que si la division et les titres des chapitres sont bien de Kafka, la répartition est de Brod, qui a en outre écarté quelques chapitres incomplets. Il aurait placé à la fin de l'ouvrage un chapitre qui s'intitulait «Fin» mais que Kafka avait écrit en premier. C'est à l'évidence un journal qu'il tient en sachant dès le départ que c'est la mort qui aura le mot de la fin.On n'arrive pas à s'y retrouver dans cette version kindle qui semble ne correspondre ni au manuscrit ni à la version de Brod.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 avril 2012
Je n'ai pas encore lu cette édition, et donc la mise en garde du commentaire d'Anthony est utile.

J'aimerais simplement signaler qu'il s'agit d'une édition libre de droit : il s'agit probablement de la traduction d'Alexandre Vialatte de 1933. Un petit tour sur Wikipedia (pages "Le procès" et "Franz Kafka") permet de voir que la première édition allemande par Brod du Procès comme d'autres oeuvres est posthume, avec une oeuvre de Kafka incomplète.

L'édition par Brod, l'exécuteur testamentaire (qui a sauvé les manuscrits), est incomplète et critiquée. Mais si sans doute les éditeurs ultérieurs ont amélioré la qualité, ce n'est plus libre de droit (du moins les traductions Gallimard ultérieure).

C'est donc très bien d'avoir accès aux oeuvres tombées dans le domaine public pour un prix de "0€" sur Amazon. Et pour 0€ on ne va pas mettre en jeu la qualité du "libraire" Amazon!

Nous voilà mis en garde sur une édition 'gratuite'.
11 commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 novembre 2014
Description du monde de l'absurde où l'individu (quasi consentant) se laisse mener
à l'abattoir par le process dogmatique qui prime sur l'être.
Fascinante analyse des totalitarismes eu autres "ismes" si présents dans notre société!
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 mars 2016
Un classique de la littérature qui permet une réflexion entre autre sur la religion, sur la famille. Un livre à avoir lu au moins une fois dans sa vie. Une belle écriture fluide, qui satisfait les lecteurs exigeants.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

0,99 €