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le 17 août 2006
"Ainsi parlait Zarathoustra", un livre pour tous et pour personne, est à lire et à relire, à méditer et à ruminer, mais si vous le faites sous la traduction de Gandillac (Gallimard nrf et folio) c'est à vos risques et périls, à moins que vous ne soyez déjà habitué aux emphatiques tournures bibliques des traductions de l'ancien et du nouveau testament. Maurice de Gandillac était un très bon et estimable professeur qui a participé à la formation de nombreux grands philosophes contemporains (Foucault, Deleuze, Althusser, Lyotard, Derrida...), mais dont la traduction de "Ainsi parlait Zarathoustra" a dégouté également de multiples jeunes lecteurs non avertis. Cette traduction est celle d'un érudit et a donc son intérêt, mais personnellement je suis beaucoup plus touché par les traductions de Goldsmith (Le Livre de Poche), de Marthe Robert (Bouquin) ou bien la toute dernière en date de Maël Renouard (Rivages). Si vous voulez lire un bouquin intéressant de Gandillac choississez plutôt si le coeur vous en dit : "Le siècle traversé : souvenirs de neuf décennies".
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le 19 mars 2012
J'ai trouvé la lecture assez difficile. On a du mal à comprendre tous ce que Nietzsche veut nous transmettre. Le texte semble parfois incompréhensible, et j'ai été obligé de relire certains passages pour bien les comprendre. Heureusement à la fin du livre ce trouve un commentaire qui m'a de mieux interpréter cette œuvre.

Pour lui il faut que l'Homme se détache de son histoire, de son évolution biologique. Supprimer ses racines afin de devenir c'est être surhumain. Celui qui va se surmonter à chaque fois évoluer sans cesse et apprendre des ses erreurs sans les justifier par rapport à son passé.
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le 27 janvier 2014
Beaucoup trop de fautes (orthographes et frappes) nuisant à la qualité de lecture. Des phrases incompréhensibles, exemple : "... et vous ne vous êtes pas approchées de moi en de mon désir, comme des oiseaux timides -". Des traductions douteuses, exemple : "... c'est pourquoi je vous ris au visage, avec mon rire de hauteurs !".
Pour lire ce livre, déjà difficile, il faut choisir un autre traducteur (les spécialistes auront peut-être un autre jugement...), une autre collection...
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le 14 octobre 2013
La traduction me paraît légère. Je ne recommande à personne de lire cette version! Dommage car il doit exister de bien meilleures traductions...
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Je lis ce livre avec délice et j'ai enfin surmonter mes préjugés de terminal et de la fac à ce sujet. Je découvre la pensée d'un très grand philosophe et c'est une porte ouverte à la réflexion et à la surprise. Alors surprenez-vous et lisez-le ?
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le 25 octobre 2014
L’œuvre de NIETZSCHE en elle-même est extra-ordinaire, et ce dans le bon sens du terme.
Malheureusement la traduction faite ICI est tout simplement incompréhensible, il existe d'autre alternative bien meilleure !

http://www.amazon.fr/Ainsi-Parlait-Zarathoustra-Friedrich-Nietzsche/dp/1500201901/ref=sr_1_2?ie=UTF8&qid=1414226188&sr=8-2&keywords=Henri+Albert
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le 18 février 2014
On a rarement vu une traduction améliorer un original.
Celle-ci restaure avec finesse l'esprit qui se dégage de toute l'oeuvre.
Cet écrit de Nietzsche qui détruit les anciennes tables le fait justement dans le style des textes qu'il "abolit", son lyrisme est bien sa beauté littéraire, à la fois au-delà et en osmose avec sa profondeur.
Cette harmonie en faisant un texte majeur et refondateur. Le but est évident pour notre Dionysos, et dans son rire et dans sa fougue.

Faut-il que la langue française ne soit plus parlée en France pour qu'on puisse lire tous ces commentateurs nous dire que cette traduction est mauvaise, qu'ils ne la comprennent pas (oui on voit).

Faut-il leur en confectionner une en langage texto avec pas plus de 100 mots de vocabulaires et en prescrivant les tournures passives ou d'ancien français qui furent la richesse de cette langue?

De toute façon il faut toujours lire plusieurs traductions d'une oeuvre si l'on ne peut accéder au texte originel.

Abasourdis par ces commentaires qui explicitent à eux seuls le sous-titre d'Also Sprach Zaratoustra...
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le 13 avril 2016
Je n'ai jamais lu une traduction aussi indigeste, je n'ai même pas pu lire plus de 5 ou 6 pages, et encore j'ai lutté. Je crois que si ça avait été en allemand je n'aurais pas vu la différence. C'est scandaleux d'éditer une traduction pareille, j'ai perdu de l'argent et du temps.
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le 13 juin 2015
envoi rapide, soigné, et l'attente n'était pas longue et la joie immense de pouvoir enfin lire par e-pub ce livre
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Un proverbe taôiste dit que quand le sage a gravi la montagne, il faut bien qu'il redescende un jour. Voilà donc Zarathoustra, alias Nietzsche, qui redescend vers les hommes, non pas parce qu'il s'ennuie dans sa solitude, le dénuement total, il l'a toujours cherché, car c'est par l'ascèse que se révèle le surhomme. Il vient aux hommes pour leur annoncer la mort de Dieu et leur dire qu'il est temps qu'ils se prennent en charge. Mais des hommes, il n'en reste que les « derniers hommes », êtres mous et flasques, que prophétisait De Tocqueville, qui ne recherchent que le bonheur béat dans le cocon de la société de consommation, sous la protection bienveillante de l'Etat, « ce monstre froid » comme le nomme Nietzsche. Les hommes se méfient de ce danseur de corde qui n'a rien d'autre à leur offrir que l'abime et le rejettent. Il s'en va donc avec ses compagnons l'aigle et le serpent.
Cette version kindle est une traduction de Henri Albert, encore que cela n'est pas explicitement précisé. Certains s'inquiètent de savoir quelle est la traduction, qui par sa précision, rend le plus fidèlement la pensée de Nietzsche. A mon avis, si la précision est importante pour traduire Spinoza ou Kant qui alignent leurs postulats comme des équations mathématiques, elle l'est moins s'agissant de Nietzsche, ce dernier recourant essentiellement à la métaphore, qui permet, par le recours à l'analogie, toutes sortes d'associations d'images dans l'imaginaire du lecteur et suscitant des résonances au-delà de la signification des mots. La métaphore dépasse la pensée logique, soulignant au passage les limites des mots à rendre compte d'une idée. Camus disait que l'écriture métaphorique permet le dépassement de sa propre pensée, chaque image devenant un symbole, et qu'un symbole dépasse toujours celui qui en use et lui fait dire plus qu'il n'en a conscience d'exprimer. Ainsi, je crois qu'il n'est pas dans l'intention de Nietzsche de transmettre une pensée qu'on vénérerait religieusement. Comme Zweig l'a montré dans sa biographie de Nietzsche, celui-ci poursuit la connaissance comme Don Juan poursuit les femmes, les délaissant après avoir obtenu ce qu'il cherchait pour courir après d'autres, soulignant son besoin de se régénérer, comme son totem le serpent, qui a besoin de changer de peau sous peine de mourir. Iconoclaste, il se moque de tout y compris de lui-même et rappelle à cet égard ces moines bouddhistes qui préconisent de « tuer le bouddha », de se moquer de son propre maitre, et il souhaiterait certainement qu'on en fasse autant.
Nietzsche explique dans Ecce Homo qu'il était en transe lorsqu'il a écrit en un seul jet Zarathoustra , s'efforçant avant tout de saisir la musicalité du verbe, car pour lui la musique est le langage de l'univers, rappelant par là ce que suggèrent de nos jours les théoriciens de l'univers des cordes.
Une traduction est bonne dès lors qu'elle arrive à saisir cette musicalité qu'affectionne Nietzsche.
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