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4,5 sur 5 étoiles44
4,5 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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Je dois dire que les années 20 ne font pas partie d'une de mes périodes favorites, et pourtant cette série m'a donnée envie de me replonger dans cette période si trouble dans l'histoire des Etats Unis.

Boardwalk empire est une série de HBO, que l'on connait pour ces excellentes séries telles que :Rome, OZ, Les Soprano, True Blood, Games of throne, ...etc, créée par Martin Scorsese et Terence Winter sur la prohibition aux USA.
Elle s'inspire du roman de Nelson Johnson: Boardwalk Empire: The Birth, High Times, and Corruption of Atlantic City.
La prohibition, fait référence à cette période durant laquelle la fabrication, le transport, l'importation, l'exportation et la vente de boissons alcoolisées étaient prohibés est fut appliquée à l'échelle nationale aux USA par le 18e amendement de la Constitution.
La prohibition débuta aux USA dès le 16 janvier 1920, lorsque le 18e amendement prit effet.

Dans cette série on suit l'histoire de Nucky Thompson (Steve Buscemi) qui décide de se lancer dans le trafic d'alcool à Atlantic City, alors réprimé par la Prohibition. Il est le trésorier public de la ville d'Atlantic City, et a la main mise sur plusieurs trafics et s'enrichit grâce à la corruption ce qui en fait un homme puissant et très fortuné.
Il dispose aussi et surtout de l'appui du sheriff pour couvrir ses méfaits et qui n'est autre que son propre frère : Elias Thompson (Shea Whigham).
Nucky a pris sous son aile : James Darmody surnommé « Jimmy », qui est de retour après avoir servi durant la 1ère guerre monde mondiale en France et qui semble torturé et avoir gardé des séquelles de ces 3 années.
On fera également connaissance avec un certain Al Capone (Stephen Graham) qui est au service de Johnny Torrio un puissant chef de la pègre (qui a réellement existé).
Et puis représentant la lutte féroce et acharnée contre cette corruption, ces trafics, et le crime organisé qui découle indéniablement de ce milieu on a Nelson Van Alden (Michael Shannon), un agent du gouvernement qui est têtu, entêté, très porté sur la religion, qui fera tout pour mettre fin à ce trafic et qui est l'ennemi personnel et attitré de Nucky dont il veut à tout prix la perte.

Voila une excellente série qui une fois commencée ne donne qu'une envie suivre le cours de la vie de tous nos personnages durant cette période si sombre et en même temps si passionnante de l'histoire des USA qui a vu naitre des légendes telles que Al Capone.
Les personnages de cette série sont pour la plupart inspirés de réels gangsters de la mafia d'Atlantic City.
J'ai adoré cette plongée dans les années 20 avec cette ambiance, ces costumes d'époque et la musique si particulière des années 20 appelées aussi "les années folles".
Les acteurs y sont tous très bon et en particulier : Steve Buscemi que l'on a plutôt l'habitude de voir dans des seconds rôles du fait de son physique si atypique et qui apparait ici comme une excellente surprise dans ce rôle.
L'intrigue est bien construite, prenante et le scénario original et inspiré.
Cette saison se compose de 12 épisodes de 50 minutes environ.
Une seule hâte continuer avec la saison 2 dont la diffusion a déjà commencé aux USA et l'annonce d'une 3éme saison a été annoncée par HBO pour mon plus grand plaisir !
PS: Néanmoins je déconseille cette série aux plus jeunes car elle est violente et comporte des scènes explicites!
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le 9 octobre 2013
L'action est campé à Atlantic City dans les années 20, à la naissance de la prohibition. Enoch "Nucky" Thompson, le Trésorier de la ville qui tire toutes les ficelles, est joué de façon magistrale par Steve Buscemi. Toute une performance qu'il nous livre, loin des personnage déglingués auquel il nous a habitué.

Le premier épisode a été réalisé par Martin Scorsese, ce qui a établi un haut standard de qualité pour les autres réalisateurs des 11 épisodes qui ont suivi. La série est basée sur un livre adapté pour la télévision par Terence Winter, qui s'était fait les dents sur "The Sopranos".

Mark Wahlberg fait parti de l'équipe des producteurs, il n'a pas l'habitude de s'associer à des navets, celui-là.

Bref, une série-télé haut de gamme à ne pas manquer.
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le 25 janvier 2014
HBO, fidèle à sa réputation revient avec cette très belle série imaginé par Scorsese.
Les décors sont somptueux, et l'histoire est enivrante.
Cette série s'inscrit dans la suite des Sopranos même si elle ne produit pas le choc de cette dernière.
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le 16 décembre 2015
Atlantic City dans les années 20 dans un climat de Prohibition où chacun veut régner en maître absolu. La pègre revendique la première place et fait régner sa loi dans une violence sanguinaire. Traîtrise, fourberie, meurtres, tout est bon pour s'imposer. Les acteurs sont étonnants de réalisme.
Très bonne série à tous égards. A voir et on a envie de se projeter dans la suite ...
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Test effectué sur vidéoprojecteur JVC DLA X3 3D Blanc, écran lumene 2.70 m diagonale, ensemble 5.1 Bowers & Wilking, double subwoofer Velodine CHT -10 Q, platine Blue Ray 3D Pioneer BDP - LX54, ampli Yamaha RX - V1067.

1) Le coffret blue ray :

Digipack et couverture cartonnée des plus classiques. La silhouette du personnage principal, Nucky Thompson, sur fond de lueurs des lampions et des flonflons d'Atlantic City, résume la tonalité de la série : Ombres et Lumières. Exubérance festive et solitude morbide.

La compression numérique est un modèle du genre et ne déroge pas à la tradition d'excellence d'HBO. Image somptueuse, restitution parfaite des ambiances les plus diverses : quais ensoleillée, pénombres des hangars clandestins, lumière poussiéreuse des chapelles, tristesse des quartiers déshérités.

La bande son tient du prodige. L'orchestre de Jazz joue dans la pièce. Les fumées d'opium émanent de l'écran. Les balles sifflent à vos oreilles et les verres de Bourbon tintent sous votre nez

2) La série :

Une nouvelle fois, HBO s'empare d'un pan d'Histoire des Etats Unis pour en tirer la quintessence, et dévoiler toujours plus avant la noirceur de l'âme humaine, tout autant que le courage des humbles.

Sous la parrainage de Scorcese, "Boardwalk Empire" fait l'apologie artistique de la prohibition(le Jazz), tout en dressant un réquisitoire implacable de ses aspects politiques (leçons de toute évidence valable pour le présent).

Au travers du destin ré-inventé du trésorier d'Atlantic City, antihéros aussi pathétique qu'implacable, c'est un portrait au vitriol de la classe politique américaine qui est dressé : affichant des idéaux puritains, pour mieux flatter les instincts consuméristes et masquer un affairisme effréné.

Comme à son habitude, HBO soigne autant la forme que le fond.

Le générique est un chef d'oeuvre de concision : dans une ambiance orageuse, les bouteilles d'alcool charriées par l'océan s'écrasent au pied du personnage principal. L'accompagnement rock (Straight up and down) fait le lien entre les "années folles" et le présent.

La bande son compile des titres d'époque. La musique noire issue du Ragtime y croise le musical anglo saxon pour donner naissance au Jazz... réinterpété et remixé par des artistes contemporains, chaque titre sonne comme un coup de poing. Le résultat est épatant, brillant. Justifiant largement l'acquisition de la bande originale en parallèle de la série Boardwalk Empire 1: Music From Original Soundtrack Mention spéciale à Stephen di Rosa dans le rôle du chansonnier Eddie Cantor, clown aussi lunaire que sarcastique.

La distribution est éblouissante de justesse, à commencer par Steve Buscemi qui trouve là son meilleur rôle. Arsouille retorse, maître en manipulation, utilisant la verve comme d'autres la mitraillette à barillet. Kelly Mac Donald en veuve martyre, dépourvue du moindre sex appeal, s'avère une femme de fer qui, à force de sincérité et d'exigence morale, percera la carapace du bougre. Malédiction ou rédemption : seule la suite nous le dira.

On suit avec passion l’ascension du personnage, naviguant dans les eaux troubles de la pègre : Al Capone n'est encore qu'un homme de main, Lucky Luciano un play boy moins inconsistant qu'il n'y parait. Michael Sthulbarg, interprète un Arnold Rosthein, empereur du crime, aussi onctueux que vicieux. Un pur délice de composition : du grand Art.

A l'opposé, le jeu marmoréen et l'expression granitique, de Michael Shannon, dans le rôle de l'agent spécial du FBI Van Halden, résument bien l'ambiguité initiale de cette agence : inflexible et bigote sur la forme, traversée des pires travers sur le fond (violence, racisme, concupiscence). Plus désireuse de percer les secrets d'alcôves, que de réduire l'emprise du crime. A vouloir faire l'ange, on fait la Bête.

Les femmes ne sont pas en reste. Paz de La Huerta, créature sculpturale, actrice à "fleur de peau", entretient un rapport troublant à la nudité tant corporelle que psychologique. Gretchen Moll, en meneuse de revue, maitresse de mauvais garçons, impose un charme vénéneux, lourd de menaces.

La toile de fond des années de Prohibition est restituée avec un luxe de moyens techniques et de mise en scène : guerre des gangs à l'ombre des grattes ciels de Chicago, distilleries clandestines, orgies (crûment filmées) pour compromettre les puissants, fusillades sanglantes. Les vertigineux mouvements de caméra, les scènes de foules, les perspectives sur la ville et sur l'Epoque sont dignes des meilleures productions et posent un nouveau jalon du film noir, tant sur le plan visuel que narratif.

En dépit de ce tableau des sept péchés capitaux, comment de pas envier les convives du Babett's Club ? Comment ne pas traverser l'écran pour fêter au son d'une marche funèbre, la promulgation des lois de prohibition et le début des années folles, un verre de champagne à la main ?

Un thriller de l'eau la plus noire, la plus amère. Une romance, improbable et vraie. Une poignée de destins douloureux et solitaires, sous les dorures trompeuses du Crime organisé.

N'attendez plus, après "Il était une fois en Amérique" Il était une fois en Amérique - Edition collector [Blu-ray], les incorruptibles Les Incorruptibles [Blu-ray], la trilogie du Parrain Le Parrain - Le Coffret [Blu-ray], venez vous joindre la ronde infernale que forment Eros et Thanatos à l'ombre des filles faciles et des assassins en costumes trois pièces...

Comme le disait George Clemenceau "Les Etats Unis sont le seul pays à être passé de la sauvagerie à la décadence, sans connaitre l'étape de la civilisation".

"Boardwalk Empire" en apporte magistralement la preuve. Champagne !
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le 2 juin 2016
Cette série est parfaite. Je l'ai achetée pour mes parents, qui avaient adoré "Les Sopranos" et apprécié "Breaking Bad". Leur verdict a été le même: "Boardwalk Empire" est mille fois mieux que Breaking Bad!
C'est une série assez noire et dure, surement parce qu'elle est très réaliste (contrairement aux histoires ridicules dans BB). On se retrouve plongé dans le monde impitoyable des trafiquants d'alcool des anées 20, avec toute sa violence et sa corruption. D'ailleurs, certaines scènes de violence physique sont très crues et dures à voir, donc soyez prévenus! Mais cela fait partie de l'ambiance de la série, et c'est ce qui contribue à la rendre aussi bonne.En dépit de son atmosphère violente et pesante, cette série est aussi drôle, avec des scènes parfois très incongrues et des personnages comiques. Bien sûr, c'est un humour très noir, mais c'est ça qu'on aime! Il est dosé parfaitement et c'est sans doute cela qui empêche la série d'être choquante et déprimante.
Les acteurs sont tous géniaux, Steve Buscemi est au sommet de sa forme, surement un de ses plus beaux rôles. Il joue à merveille l'homme politique charmant, corrompu et sans pitié, on ne trouve rien à critiquer dans son jeu. Les autres personnages sont tous très prenants et les acteurs qui les incarnent sont eux aussi épatants. On se plait à retrouver des personnages historiques replacés dans cette série fictive, (mais non mois crédible). On rencontre par exemple un jeune Al Capone qui débute tout juste dans le monde de la criminalité et des gangsters, ou encore un jeune Lucky Luciano bien imbu de sa petite personne. D'ailleurs, cette série est vraiment portée par ses personnages (contrairement à d'autres qui reposent surtout sur l'action ou sur la mise-en-scène), qui lui donnent toute sa saveur.
Si vous avez un sens de l'humour noir et que vous n'avez pas peur d'un peu de violence, n'hésitez pas: cette série est sans doute l'une des meilleures que vous puissiez trouver!
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Le coffret se présente sous la forme d'un étui en carton standard, ouvert sur la tranche droite qui donne accès à 1 boîtier Blu-ray
contenant l'intégralité des disques de la saison.
Tout les disques disposent bien de plusieurs langues et sous-titres dont la (VF, VO, Vost) donc pas de souci.

Mais en ce qui concèrne mon exemplaire il y à un problème d'usine qui ne me permet pas d'utiliser le menu de la selection des
épisodes, j'ai donc du utiliser les saut de chapitre et l'avance rapide pour me recalé où je m'était arrété.
Je ne sait pas si vous aurez ce problème (qui ne m'a pas empêché de voir le contenu) mais je vous le dit malgré tout
pour que vous le vérifiez rapidement après l'achat.
Esthétiquement il est conforme à la photo du descriptif produit.

Cette série est vraiment très interessante et déborde d'acteurs talentueux, malgré quelques longueures,
le contenu et l'univers est très riche et semble plutôt authentique.
Très bonne série en somme déjà bien décrite dans de nombreux commentaires.
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le 30 juin 2015
Peut-on être un mafieux un peu moins tordu que les autres? Vouloir le pouvoir sans exterminer trop de monde inutilement ? Cette série tourne autour d'un casino de la côte est et un traffic d'alcool au moment de la Prohibition.
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le 1 juillet 2012
Voilà de la belle ouvrage qui n'a pas à rougir face au grand écran et ses plus dignes prédécesseurs tels que Coppola, Leone et De palma. L'histoire et les personnages sont bien travaillés et fouillés et l'on suit avec intérêt leurs aventures et mésaventures au gré du récit.
On peut également louer la qualité de l'interprétation avec, en tête, le génial Steve Buscemi qui réussit une performance dans le rôle de ce diplomate véreux mais pas dépourvu de valeurs, adepte de prostituées mais romantique. Un personnage tourmenté et bourré de paradoxes auquel Buscemi apporte toute sa dimension. Et, jusqu'aux seconds rôles, la distribution est aux petits oignons (Michael Pitt, Michael Shannon...). Chaque personnage évolue, s'enrichit et réserve généralement des surprises. On assiste ainsi aux débuts, comme simple homme de main, du futur grand mafieux Al Capone.
Par ailleurs, la reconstitution d'époque et les décors sont également trés soignés et nous donnent une image assez précise des lieux ainsi que des conditions de vie des gens à cette époque. A la prohibition proprement dite, s'ajoute aussi la question du droit de vote apporté aux femmes, l'évolution de leur place dans la société américaine et les bouleversements politiques du pays. C'est peut-être une erreur de dire cela mais Martin Scorsese, qui produit et réalise le premier épisode (addictif), n'y est sans doute pas pour rien. Par moment on sent un peu le même regard que celui porté dans Gangs of New-York sur l'amérique et les politiques qui l'ont mené en bien et en mal à ce qu'elle est aujourd'hui.
Pour résumer, je dirai que, comme il y a de saines lectures, il y a de sains visionages et Boardwalk empire en fait parti. On ne perd pas son temps et, d'ailleurs, on se surprend à la fin d'être, déjà, à la fin! Et on attend plus que le début de la prochaine saison.
Le blu-ray est d'une excellente facture et vivement conseillé.
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le 24 février 2012
A chaque fois que la Série TV a voulu "rencontrer" le cinéma hollywoodien sur son territoire, en augmentant et ses moyens matériels, et ses ambitions narratives, le résultat a été - pour l'instant - décevant. "Boardwalk Empire" changera-t-il la donne ? Pas sûr, malgré les cautions de Scorsese et Wahlberg : on a en effet l'impression d'assister à une resucée du "Parrain", avec plus de temps pour s'intéresser aux personnages et aux intrigues secondaires, ce qui est certainement l'objectif des producteurs ; on voit l'argent à l'écran (une pléiade de "vrais acteurs", et pas des moins bons, qui jouent "comme au cinéma", de nombreuses scènes de foule dans un décor luxueux, et pas mal d'images digitales pour recréer Atlantic City à l'époque de la Prohibition)... et après ? Eh bien pas grand chose : car "Boardwalk Empire" feuilletonne forcément mal, du fait de son scénario construit comme celui d'un long métrage, mais n'a pas non plus le "souffle" des grandes oeuvres cinématographiques sur des thèmes similaires : il faut dire que, derrière "le Parrain", "Il Etait une fois en Amérique" ou même "les Incorruptibles", il faut assurer pour arriver au niveau ! Finalement, le charme de la première saison de "Boardwalk Empire", ce serait peut-être même au contraire sa relative langueur, ses creux plutôt que ses sommets, la manière très intéressante dont Buscemi, excellent, construit un personnage presque ordinaire derrière les clichés du chef mafieux : eh oui, c'est quand "Boardwalk Empire" prend le risque d'ennuyer son auditoire qu'il gagne en singularité. En tous cas, on regardera la saison 2 avec intérêt...
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