undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

74
4,4 sur 5 étoiles
El Camino
Format: CDModifier
Prix:6,99 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Affichage de 1-10 sur 17 commentaires(4 étoiles)afficher tous les commentaires
12 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 décembre 2011
Plus reserré au niveau du rythme que BROTHERS, EL CAMINO emmene The Black Keys sur le terrain d'un rock plus franc du collier et moins bluesy. Les qualités du groupe se perdent un peu dans ce nouveau son et on sent que c'est la première fois qu'ils font un album pour plaire au public plutôt que de faire une musique qui leur correspond plus.
Pour ma part, le dernier titre MIND ERASER, est le point fort du disque avec son rythme plus lent et un son plus en adéquation avec les précédents albums du groupe.
La présence du producteur "à la mode" Danger Mouse (qui avait déjà pourtant produit leur chef d'oeuvre ultime ATTACK & RELEASE) est le signe que le succès de l'album est attendu au tournant. Le succès du réussi BROTHERS les a propulsé au devant de la scène rock et ils n'ont pas droit à l'erreur.
Ce ne sont pas non plus des vendus, l'album EL CAMINO reste et demeure l'oeuvre des Black Keys et on reconnait tout de même une patte qui leur est propre. L'album semble juste plus "futile" que les précédents. On sent qu'une routine s'installe et ils savaient que quoi qu'il arrive ce ne serait pas leur dernier album vu le succès de BROTHERS.
EL CAMINO, au final, sonne comme un album "entre-deux". Ce n'est pas à mon avis la suite directe du grammy winner BROTHERS mais plutôt une sympathique récréation avant un nouveau chef d'oeuvre de blues.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
13 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Car oui, le contenant, aussi énigmatique soit-il, est tout à fait délicieux... cette série de clichés vintage à souhait, donne envie d'aller plus loin et notamment de goûter au contenu...

J'y viens au contenu justement... Si l'on en croit le sticker collé sur le CD, El Camino est « l'album le plus attendu de l'année », rien que ça... Au-delà du fait qu'un album qui sort en décembre se fait forcément plus attendre qu'un album qui sort en janvier (Ah ah ah !!!), je dois avouer que je n'avais pas d'attente particulière vis-à-vis des Black Keys dont je suivais jusqu'ici la carrière de très loin.

Intrigué par le van de la pochette donc, c'est avec curiosité que j'ai jeté une oreille distraite au contenu d'El Camino, chez mon dealer de disques préféré.

La première impression est bonne : le son est moderne tout en étant vintage, les compo sont efficaces, très mélodiques, immédiates et assez rapidement aliénantes. On est dans la pop-rock musique de qualité, avec de vraies guitares dedans. Les riffs sont accrocheurs, incisifs... Lonely Boy, le premier titre est un single évident avec ses chaeurs féminins répétitifs. Toutes ces qualités donnent un potentiel commercial évident à l'album et c'est sûrement ce que lui reprocheront les fans des Black Keys de la première heure.

L'objet acquis, je l'ai écouté en boucle toute une après-midi, soit une bonne dizaine de fois de suite. Et c'est là que le disque montre son premier signe de faiblesse... l'homogénéité du tout tourne rapidement à l'uniformité. En d'autres termes, après 10 écoutes, tous les titres se ressemblent, impossible de savoir quel est le dernier, quel est le premier.

Au final, El Camino est loin d'être mauvais, il se laisse même écouter avec beaucoup de plaisir mais qu'en sera-t-il dans 6 mois ?

El Camino était peut-être l'album le plus attendu de l'année, mais il ne révolutionne rien.

Au fond, le dernier album des Black Keys n'est-il pas condamné à connaître la même destinée que le van de sa pochette : vieillir, perdre sa valeur et se démoder dans l'indifférence générale...

A écouter en urgence donc, avant qu'il ne soit plus coté à l'argus...
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ils étaient partout, les Black Keys quand ce disque est sorti ... devaient même faire la une de « Jardins et potagers » et de « Tricots et dentelles ». Il faut dire que depuis que Jack White a sabordé ses Stripes, l'horizon s'est quelque peu dégagé pour un nouveau duo guitare-batterie. Même si les Black Keys traînent leur blues craspec depuis une dizaine d'années, avec une audience à chaque fois améliorée.
Mais là, aujourd'hui, avec ce « El Camino », ils ont passé la vitesse supérieure. Faites un peu de place, Arcade Fire, Coldplay, Mumuse, Radiohead et consorts, y'a une nouvelle grosse cylindrée qui va venir vous disputer la tête d'affiche des festivals cet été. Il paraît que les Black Keys, tous les vieux fans vous le diront, c'était mieux avant. Moi j'en sais rien, je connaissais pratiquement rien d'eux. J'avais en mémoire que la bobine de deux types hirsutes, hommes des tavernes mal famées où ils balançaient leurs riffs distordus devant une poignée de fidèles qui en ont vu d'autres, des vrais de vrais, et à qui on ne la fait pas. Crédibilité en plutonium enrichi, Auerbach et Carney ont décidé de passer à autre chose.
Ils sont aussi passés chez le coiffeur, manière d'être plus présentables pour les télés en prime time. Ils pourront après vous raconter que leur évolution s'est faite par hasard, et que le succès, ben non, ils s'y attendaient pas du tout et que ça les surprend ce qui leur arrive et tout ce tapage autour d'eux. Bon, hé, les gars, sérieux, on me la fait pas à moi, y'a des siècles que je l'entends celle-là ...
Bon, et si t'arrêtais de faire ton numéro, toi, et si tu nous en parlais de ce skeud, entends-je ... Il est comment ? Faudrait être d'une sacrée mauvaise foi pour dire qu'il est pas bon, parce que je vais vous avouer, brothers & sisters, des rondelles comme ça il en sort pas des tombereaux chaque année. Y'a rien à dire, c'est bien foutu, soyeux et rugueux en même temps, et si les choses s'emmanchent aussi bien que la maison de disques l'espère, un gros paquet de titres pourraient même cartonner à la radio.
Même s'il a fallu faire quelques menues concessions pour ça. Balayer sous le tapis la poussiéreuse histoire du duo. Le producteur, pas n'importe qui, Danger Mouse, un cador, est parfois présenté maintenant comme le troisième Black Keys. Y'a aussi un type aux synthés, quand même assez discrets, les Keys vont pas nous pondre un revival OMD, deux ou trois nanas créditées aux choeurs. Tout ça déplombe un peu l'ambiance, offre des respirations et des aérations bienvenues dans le mur sonique de base. Parce que de la batterie et de la guitare, on en entend. Mais au lieu de tricoter un mur de feedback tous potards à onze, là, ce coup-ci, ça mélodise, ça couplette, ça refraine, ça poppise ... sous le gros son, y'a de la chansonnette et de la ritournelle. Des trucs qui peuvent fonctionner dans un club ou dans un stade, avec des choeurs genre tribune de hooligans, comme on en trouvait plein sur le dernier Kills. Des titres simples et directs qui fonctionnent à la première écoute, « Lonely boy », « Sister », classiques évidents. Un pompage éhonté du « Stairway to Heaven » de Led Zep, ça s'appelle « Little black submarines », des choses qui ressemblent à de vieilles ganaches power pop comme les Cars (« Nova Baby ») ou les Romantics (« Mind eraser »). Et puis l'essentiel qui ne doit rien à personne, grattes râpeuses en avant, fracas des toms, arrangements mignons, ... Les Black Keys laissent indiscutablement une empreinte sonore qui n'appartient qu'à eux sur ce disque.
Ce « El Camino » va donc cartonner, ça semble inéluctable. Il est fait pour, les rotatives de la presse spécialisée ou pas s'emballent, et le cochon de payant (ou de téléchargeur), semblait n'attendre que ça pour se nettoyer des conduits auditifs encombrés cette année par tout un tas de purges inodores, incolores et sans saveurs (Coldplay, Radiomachin, etc ...). Carney et Auerbach vont pouvoir remiser au musée le vieux Dodge de la pochette qui les trimballait avec leur matos de petite salle pourrie en rade minable. Place maintenant aux convois de semi-remorques et de cars Pullman aménagés, et si ça fonctionne bien, pourquoi pas les mini-jets privés pour aller prêcher la bonne parole et relever les compteurs dans les Arenas des cinq continents.
Il n'empêche, il me semble que si les Stooges survivants et quasi-centenaires passaient un mois en studio, ils sortiraient quelque chose qui déchirerait bien plus sa race que cette dernière galette des Black Keys. Mais bon, faute de grives ....
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 13 janvier 2015
Comme tout vieux crouton rockophile qui se respecte, je m'interesse assez peu à ce que produit la jeunesse, préférant vivre au son des gloires passées et....bien sûr, c'est un tort. J'avais bien écouté le 1er Black Keys, il ya déjà pas mal de temps, que j'avais immédiatement classé (peut- être un peu vite) dans la rubrique "sous Blue Cheer" sans intérêt....

Et puis en 2012, il y eut cette pub qui utilisait une musique pas mal d'un groupe inconnu, "I'm a lonely boy" que ça s'appelait, un truc addictif qui vous vrille le cerveau et que vous fredonnez au boulot sans même vous en apercevoir. Alors après quelques recherches et pas mal de persévérance, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que ce titre était l'oeuvre de ces mêmes Black Keys que j'avais snobés précédemment...Et puis, plus rien jusqu'à aujourd'hui et, vu le prix ( 5,00 €), je me suis dit que le moment ne pouvait être mieux choisi pour l'essayer et franchement je n'ai pas été deçu.

Un mot tout d'abord du digipack très classe qui sert d'écrin au CD et qui rend un hommage appuyé au Chevrolet El Camino, l'ancêtre de nos actuels monospaces, un véhicule qui a du être bien utlle au groupe à ses débuts pour trimballer tout leur matos de petits clubs et salle de concerts. On retrouve naturellement sur le disque le tube "Lonely Boy" et toute une collection hétéroclite de titres qui ont du surprendre les fans de la première heure, mais que l'on ne peut pas qualifier de mauvais. Perso, je préfère ! Certains titres font penser à quelque vieux Jon Spencer Blues Explosion, tandis que d'autres se rapprochent plus du rock FM avec nappes de claviers et son bien calibré pour inonder les ondes des campus américains.

Un bon disque, pas parfait, mais plutôt pas mal ! Reste plus qu'à écouter les 7 qui le précèdent pour voir si l'on n'a rien loupé...
1616 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 février 2012
Nouvel album des 2 touches noires. Très bon. Ouverture de l'album en grande pompes avec un titre excellent (Lonely Boy).
Le reste suit. Donc si vous avez aimé les précédant, achetez celui-là.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 29 septembre 2013
Un très bon album! Des influences pop et une voix moins blues rock que dans les autres albums que je connais, mais les chansons se suivent sans se ressembler. La plupart des fans devraient y trouver leur compte. "Little black submarines" dont je ne me lasserai jamais commence avec une mélodie douce et une voix posée qui pourrait faire changer de track aux premiers abords jusqu'à l'enchainement sur un gros son de guitare comme on leur connait !!! "Sister" et "Gold on the ceiling" en top tracks également!!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 10 février 2012
enfin un cd commercial....mais pas pour les puristes!
et oui, ils ont cédé à la facilité, mais avec du grand art!
après écoute , on remet ça de suite , car les airs sont dans la tête et ce n'est pas plus mal...mais , on regrette quand même le "blues gras " d'avant!
ce cd fait un peu penser à une musique de fond sonore pour centre commercial... mais c'est du black keys !4 étoiles pour le son "pop" .
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 26 janvier 2014
une pochette très alléchante avec son petit van vintage
à l'intérieur, un petit livret de vans
et un disque

du très bon son rock
j'adore évidemment "lonely boy" et "gold on the ceiling" mais par ailleurs le disque vaut le détour
un bon rock, de bons instruments, un très bon chanteur, à la voix légèrement ronde

il faut l'avoir dans sa CD-thèque
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 7 décembre 2012
Reçu au bout d'une semaine et demi comme convenu, sous blister et surtout à moitié prix comparé à un achat en magasin classique !
Vive Internet et les Black Keys ^^
L'album en lui même est plutôt pas mal, un peu moins "garage" que les précédents à ce qu'on m'a dit.
Je vais donc découvrir les plus anciens !
Bon achat.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 10 mars 2014
carré, énergique, riffs acérés et vocaux travaillés: Black Keys dans cet opus confirme leur grande classe et continuent de creuser leur chemin en toute originalité et indépendance.
Après des écoutes en boucles c'est finalement le morceau acoustique qui me procure la plus forte émotion.
Etonnant non?
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Brothers
Brothers de The Black Keys (CD - 2010)

Attack & Release
Attack & Release de The Black Keys (CD - 2008)

Turn Blue
Turn Blue de The Black Keys (CD - 2014)