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3,6 sur 5 étoiles
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le 2 mai 2012
Thomas Nesbitt est installé dans sa petite maison qu'il vient d'acheter dans le Maine après son divorce. A la réception d'un colis qui vient de Berlin, il nous relate une partie de sa vie qui s'est passée dans cette ville il y a 20 ans déjà. Journaliste et écrivain, Thomas décide de partir à Berlin, en plein guerre froide, pour écrire un livre sous forme d'un récit de voyage. Il gagne sa vie en travaillant pour une radio américaine implantée dans Berlin Ouest. Il y fait la connaissance de Petra, une Ossie (habitante de l'Allemagne de l'Est), qui est passée à l'Ouest moyennant des sacrifices atroces. Ils tombent éperdument amoureux et décident de vivre ensemble. C'est un amour unique, absolu, qui les mène à envisager le mariage et le départ pour les Etats-Unis. Mais cette idylle est troublée par des révélations faites à Thomas sur le passé de Petra.
Un livre poignant sur la fragilité des relations humaines et une vue critique du régime totalitaire de Berlin Est et ses contraintes absurdes. L'auteur, comme à son habitude, nous décrit une situation « paroxystique » et puis nous entraîne dans une chute vertigineuse et, entre ces deux situations, il y a « cet instant-là ». Encore un moment de grâce passé avec Douglas Kennedy !
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le 29 décembre 2011
Le dernier livre de Douglas Kennedy est incontestablement le roman le plus ambitieux et le plus abouti de l'auteur. Proche de "La poursuite du bonheur" par son parallèle constant entre passé et présent, D. Kennedy analyse, encore une fois, la psychologie de l'humain ainsi que ces choix qui peuvent paraître sans importance sur le moment mais qui vont conditionner toute une vie.
Mêlant l'Histoire avec une histoire d'amour fragile, la plume de l'écrivain se fait tantôt incisive, tantôt plus romantique mais sans tomber dans la mièvrerie.
A lire absolument, malgré parfois quelques longueurs (notamment architecturales).
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le 2 novembre 2011
Dans ce nouveau roman Douglas Kennedy s'éloigne un peu plus des USA pour emmener le lecteur dans l'Allemagne divisée du Mur des années 80. Son héros Thomas Nesbitt est un écrivain "du voyage" qui décrit les pays dans lesquels il essaie de s'immerger . Des années après, il reçoit un paquet d'Allemagne et lorsqu'il l'ouvre, c'est son passé qui le rattrape. Commence alors le récit de ces moments berlinois lesquels comportent une extraordinaire histoire d'amour, de l'espionnage et une certaine dose d'aventure.

Ce roman est peut-être celui de la maturité. En effet l'auteur a gagné en technique d'écriture et en maîtrise de style. Ses phrases sont plus construites de même que ses réflexions et ses pensées. Toutefois il est vrai que les premières pages de la venue du héros à Berlin sont longues et très (trop?) descriptives. Une fois ce moment passé le lecteur est aspiré par l'histoire de Thomas et de Petra et n'a de cesse que d'en connaître la fin.

Roman aux multiples facettes , roman de la maturité, cette œuvre permet au lecteur de passer un très bon moment de lecture et de découvrir un autre aspect du talent de Douglas Kennedy.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 6 octobre 2011
Alors que Thomas Nesbitt, écrivain américain à l'aube de la cinquantaine, est confronté à la fin de son mariage, il reçoit un paquet provenant d'Allemagne. L'adresse de l'expéditeur le bouleverse, puisque Petra Dussmann est la femme qu'il a aimée follement à Berlin quelques années avant la chute du Mur...

A l'image de Berlin, où se déroule une grande partie de l'histoire, je dirais que «Cet instant-là» ("The Moment") a un double visage.

En caricaturant à peine, je peux dire que je me suis ennuyée ferme pendant la première partie, me demandant où était passé le talent de conteur de Kennedy, et que j'ai même levé les yeux au ciel lorsqu'il a osé terminer un chapitre par cette phrase qui restera sans doute dans les annales de la littérature: « Happiness exists ».

Par contre, à partir d'environ 200-250 pages, j'avoue que j'ai été complètement happée par l'histoire des deux protagonistes. L'histoire trouve enfin son rythme, elle est captivante, l'univers décrit fait froid dans le dos et donne un aperçu d'une réalité pas si lointaine historiquement parlant. La fin est quant à elle très belle, pleine de réflexions douces amères sur ces moments qui changent (ou pas) nos vies.

Histoire d'amour intense, réflexion sur l'impossible deuil des amours perdues et sur les tragédies humaines engendrées par un système politique, « The Moment » est certes un peu inégal mais au final, il vaut certainement le détour. Ne vous fiez pas à la première partie (n'exagérons pas, elle n'est pas soporifique...), la seconde mérite le voyage.
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le 23 novembre 2011
J'ai passé un agréable moment a lire cette jolie histoire d'amour. Lorsque je l'ai terminé j'ai ressenti le besoin de partager et de faire lire cette histoire a mes proches. J'avoue néanmoins avoir mis plus de temps a entrer dans l'histoire que mes précédentes lectures de DK. Le contexte historique, Berlin 1984, l'opposition est/ouest, l'histoire d'amour d'un américain et d'une est allemande, m'ont beaucoup touchés. Conclusion, un roman très agréable.
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le 15 mars 2014
Je poursuis ma découverte des romans de Douglas Kennedy, avec ce titre qui n'a pas su soulever un enthousiasme débordant. L'histoire de Thomas Nesbitt, écrivain à succès, soudainement confronté à son divorce après vingt ans de vie commune, est aussi l'occasion de le renvoyer à un passé pas très lointain, celui de sa folle jeunesse, dans les années 80, où il a débarqué dans la ville de Berlin, alors coupée en deux par un mur.

Thomas replonge ainsi dans les souvenirs de sa passion amoureuse pour une jeune femme exilée de l'Est, Petra. Belle, mystérieuse, fascinante. Son histoire personnelle l'avait également rendue mélancolique et à fleur de peau, mais elle avait su trouver auprès de Thomas un réconfort et la promesse de lendemains meilleurs. Elle lui avait aussi confessé son parcours, avec son lot de drames et de déchirures. Bref, tout allait pour le mieux entre eux deux. Et puis, il y a eu « cet instant-là », le fameux...

Alors je ne vous cache pas que la lecture est longue, très longue, surtout le début, mais la partie rétrospective n'apporte pas non plus de regain ni de souffle nouveau. Encore des longueurs, en plus des clichés, et l'histoire d'amour qui se révèle mélodramatique, mais surtout sirupeuse et larmoyante. Pff, quoi. Sans compter que j'ai toujours beaucoup de mal à m'attacher aux personnages de D. Kennedy, j'ignore pourquoi mais ça ne prend pas.

J'ai alterné ma lecture papier avec la version audio, presque irréprochable comme d'habitude, par contre j'ai un problème, dès qu'une voix masculine aborde les dialogues ou les personnages féminins, ça coince. Les interventions de Marcha Van Boven sont trop rares, dommage, cela aurait pu compléter l'interprétation, sincère et poignante, de Philippe Résimont et rendre l'ensemble plus crédible.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 30 janvier 2013
Les romans de Douglas Kennedy suivent un peu tous la même trame. Grosso modo : l'ascension, la chute et une rédemption, un salut. Ici, même si Kennedy brouille un peu le récit en touchant à sa linéarité temporelle (le présent, le retour dans le passé et le retour au présent) , nous sommes dans ce schéma.

Americain , Thomas Nesbitt est un écrivain voyageur dont le couple se délite. Le récit commence au moment où il reçoit par huissier, les papiers officiels du divorce qui signent définitivement la fin d'un mariage raisonnable, qui n'a jamais éteint sa volonté de fuite.
Mais quelques jours plus tard, il reçoit un colis plus inattendu, en provenance d'Allemagne de la part d'une certaine Petra Dussmann.

Il va replonger dans son passé, revivre son séjour à Berlin, quand il s'est retrouvé séparé de son amour réfugiée de RDA (une ossie) par un mur. Son Amour. Par le Mur.

Douglas Kennedy est un grand conteur. On a beau s'attendre aux coups du sort (on devine que le bonheur ne vas pas durer, que les faits sont toujours complexes, qu'il y a plusieurs vérités…), on marche à fond et on se surprend à craindre de tourner les pages. Oui, la description des instants de bonheur est tellement belle que j'en venais à ne plus oser lire la suite car je pressentais le gâchis. La fin de cette parenthèse magique : cet instant là.

Petit bémol : j'ai trouvé dans la 4ème partie, un passage un peu redondant (la même histoire connue est racontée en grande partie à nouveau par l'autre personne qui l'a vécue). Mais ce ne sont qu'une vingtaine de pages (dans un livre qui en compte près de 700).

Ce roman n'est sans doute pas du même niveau que "La poursuite du bonheur" ou "Les charmes discrets de la vie conjugale" qui restent pour moi, les sommets de l'œuvre de Douglas Kennedy, mais cela reste un très beau roman, alliant suspense et émotion. Beaucoup d'émotion (j'ai eu à plusieurs reprises des poussières dans l'oeil). Et qui pose la bonne question : "Peut-on vraiment échapper à l'instant ?"
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A l''instant même où j''ai terminé ce livre magnifique, j''aurais voulu que tout le monde s''en saisisse et comme moi se plonge dans l''histoire à corps perdu et à esprit complètement mobilisé !
Outre la trame romanesque, le roman est plein de réflexions personnelles sur la ville et ce qu''elle produit sur nous, où qu''elle se situe, sur le passé et ce qu''en fait notre mémoire, sur les relations parents-enfants, comment on se construit. On a le sentiment que l''auteur a mis beaucoup de lui-même dans cet ouvrage.
Les personnages sont bien campés : Thomas l''écrivain-voyageur, Petra, la transfuge, dont il tombe fou amoureux, pensant avoir enfin le droit d''aimer et d''être aimé, Johannes l'enfant de Pétra, omniprésent dans l''histoire mais que l'on ne rencontrera qu''à la toute fin et Alaistair, l''ami improbable de Thomas, le peintre talentueux.
On y trouve également de très nombreuses références culturelles à la peinture, à la littérature.
Livre multifacettes, « intelligent », qu''on ne sait précisément dans quel genre classer : amour, espionnage, histoire ? Mêlant moult évocations de l''Histoire mais aussi fiction (autofiction ? sans doute') avec le Berlin divisé par la cicatrice du Mur, « mur de la honte », le régime de la RDA d''Honecker et sa sinistre STASI, mais aussi les menées politiques de la CIA, l''espionnage comme un personnage à part entière de l''histoire.
Et cette question posée de « l''instant qui peut tout bouleverser ou ne rien changer,' qui nous induit en erreur ou nous révèle enfin qui nous sommes, ce que nous cherchons, ce que nous voulons approcher et qui restera peut-être à jamais hors d''atteinte. Peut-on vraiment échapper à l''instant ? » Une question qui amène à une profonde réflexion quasi philosophique sur le sens de nos choix dans la vie.
Livre qui remplit la double fonction d''instruire et de distraire et à qui donc, on pardonnera quelques passages comme « La ville n''est plus pareille dès qu''on y court. Les distances qui semblaient longues en marchant se raccourcissent de manière surprenante » ou un ou deux dialogues un peu mièvres. Car l'ensemble, au final, est une réussite.
Je vous en recommande donc chaleureusement la lecture !!
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le 15 janvier 2013
je rejoins certains lecteurs : que les 300 premières pages sont longues !
Je connaissais un DK + captivant et là j'ai dû un peu "m'accrocher" pour continuer ! si je n'étais pas une fan de cet auteur je pense que je n'aurais pas continuer.
Un peu trop à l'eau de rose à mon goût, mais au final on passe tout de même un moment assez agréable ....
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Pour son retour sur le sol européen, quatre ans après «la Femme du Vème», Douglas Kennedy a choisi de planter le décor de son nouveau roman dans le Berlin des années 80. Sur le mode du flash back, il déroule les amours naïves d'un jeune écrivain américain et d'une énigmatique traductrice, transfuge de l'Allemagne de l'Est.
Quelques longueurs dans cette histoire d'amour et d'espionnage, ponctuée par un de ces coups de théâtre qui font la marque de fabrique de l'écrivain depuis «Piège nuptial».
Un bon divertissement mais un peu léger pour comprendre vraiment ce qui s'est passé de l'autre côté du Mur. Sur ce sujet, on verra avec profit des œuvres plus abouties comme le film «La vie des autres» du réalisateur Florian Henckel von Donnersmarck...
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