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4,2 sur 5 étoiles
Format: Blu-rayModifier
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Pour le contenu du film, je renvoie au commentaire de Sébastien DURAND. J'entends ajouter que le projet, et la réalisation, de LVT sont impressionnants et méritent le Blu-ray. L'ouverture fera aimer Wagner aux plus récalcitrants : le prélude de Tristan est donné dans son intégralité avec des images proprement sublimes et des ralentis imperceptibles. La première partie, "Justine", est d'une beauté à couper le souffle ; la seconde, "claire" relance l'émotion, comme une vague, pour déferler sur le spectateur dans un climax apocalyptique qui fait frissonner. A cet égard, je me demande pourquoi, LVT n'a pas utilisé le final de Tristan (Wagner y donne la magnifique résolution de l'accord de tension qui animait tout le prélude). Peu importe ! Tel qu'il est, ce final est l'un des plus bouleversants que je connaisse : curieusement, je songe au final d'un autre film de LVT ("Dancer In The Dark") qui, dans un autre registre moins esthétisant, prend aux tripes et vous reste en mémoire pour une vie entière.

Pour ces images de fin du monde et pour cette mise en scène visuelle et sonore, le Blu-ray de "Melancholia" s'impose. L'encodage est d'une précision exceptionnelle.
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J'ai entendu parler de ce film suite à la polémique cannoise, j'en ai ensuite entendu parler par des personnes qui comparaient le film à Another Earth (pourtant mis à part la présence d'une autre planète dans le ciel, les scénarios ne sont pas très proche) et j'ai fini par le visionner.

Dès le départ, je n'ai pas pensé à Another Earth (Original Motion Picture Soundtrack) mais à The Tree of life (Palme d'or - Cannes 2011) en raison des premières minutes de visions oniriques accompagnées de musique classique.

Melancholia est un beau film à l'ambiance particulière, au visuel travaillé, à l'esthétique poussé. L'ambiance est pesante dès les premières images, étranges et angoissantes qui défilent devant nos yeux comme autant de visions sombres et étranges, voire carrément cauchemardesques' la première partie s'oppose au départ à cette atmosphère lourde en nous plongeant dans un événement heureux : le mariage de Justine.

Cependant, on s'aperçoit très vite que quelque chose cloche au niveau du personnage principal et de ses invités qui semblent tous agir de façon assez étrange.
Justine est en fait une jeune femme dépressive qui voit son monde sombrer brutalement dans le chaos, le monde tel qu'il est connu étant soudain menacé par une nouvelle planète, Melancholia.

L'intérêt de ce film est d'aborder de manière extrêmement intimiste une histoire sur la fin de notre monde. Night Shyamalan avait traité de manière intimiste une invasion extraterrestre dans Signes - Édition Spéciale en prenant le contrepied des films du genre. Remplaçant les explosions et les effets spéciaux à gogo par une vision des faits au sein d'une petite communauté en Pennsylvanie, le film traitait de manière intimiste et inquiétante des événements hors du commun.

Lars von Trier de son côté suit le même concept en traitant la thématique du « météorite » (là c'est une planète) de manière totalement nouvelle. Il développe une allégorie de la dépression en corrélation avec la fin du monde. Le personnage de Justine est ainsi en symbiose avec cette planète Melancholia : belle mais infiniment triste lors de son mariage, marquée et perdue à l'aube de l'apocalypse.

En opposition avec le comportement fataliste et mélancolique de Justine, le personnage de Claire joué par Charlotte Gainsbourg réagit aux événements avec la peur et la panique de n'importe quel être lambda. La folie de Justine sera salutaire là où l'optimisme de Claire la fera sombrer.
Même si la trame se déroule lentement, un peu trop parfois (cela vient sans doute de la corrélation entre le spleen de Justine, le spleen général et le nom de la planète Melancholia), j'ai bien aimé ce film même si je n'ai pas été aussi touchée que pour Tree of Life ou Another Earth. Les images des planètes sont superbes et l'interprétation des personnages est formidable.
Un film étrange, inégal mais percutant.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 3 février 2013
Depuis que Lars von Trier a appris de sa mère la vérité sur ses origines familiales, c'est-à-dire que le père qui l'avait élevé n'était pas son père biologique, le réalisateur danois a décidé depuis ce jour d'orienter ses films dans une quête à la recherche d'une narration honnête avec des émotions véritables, aspect que sa famille avait toujours condamné. Commençant avec le "Royaume", puis par une reconnaissance internationale de "Breaking the Waves" jusqu'à "Antichrist", tous les films de Lars ont suivis cette quête de la vérité et de cet objectif à bouleverser les spectateurs à travers des histoires qu'ils trouveraient soit plaisantes et enrichissantes, soit déplaisantes et désagréables.

Et c'est exactement ce qui se produit avec "Melancholia" alors que Lars confronte cette fois les règles de genre de la science-fiction et leurs stéréotypes, tout en ajoutant une dimension psychologique humaine. Au lieu de nous conforter avec les habituelles fins du monde racontées à travers les scientifiques, militaires et agences spatiales qui font tout pour empêcher qu'une planète entre en collision avec la Terre, Lars a décidé de nous montrer cette fin du monde, ayant lieu le 3 ou 4 juillet, à travers deux sœurs, Claire et Justine. Leur histoire se déroule aux États-Unis, dans la propriété de golf de John, le mari de Claire. Parallèlement, nous entendons des extraits sonores, mais visionnons aussi une introduction spectaculaire, utilisant le prologue de Tristan et Isolde de Wagner; le tout sous des effets visuels impeccables et plus percutants que ce que l'on voit dans des films hollywoodiens à gros budgets.

Bien que Justine, jouée par Kirsten Dunst qui a gagnée la Palme de la Meilleure actrice, est considérée comme la star de l'histoire, il est évident que Claire, jouée par Charlotte Gainsbourg, est aussi la star de Melancholia. En effet, bien que leurs vies ont pris des tournures différentes dans leurs succès professionnels et sociaux, je pense que les deux sœurs sont pareilles car, durant le film, elles se révèlent des êtres très angoissées qui redoutent un avenir chaotique et imprévisible.

De ce film, l'histoire se révèle plus interne qu'explosive et donc, cette fin du monde s'oppose à celle que l'on retrouve dans des films comme Armageddon, dont le concept me semblait plus être une stratégie de promotion pour un vidéo clip d'Aerosmith. Melancholia est une histoire à 13 millions de dollars qui offre des niveaux de lectures rappelant à la fois « La Comète » d'Hans Christian Andersen, mais aussi un château de contes de fées. Le tout accompagné d'excellentes performances dont Kiefer Sutherland, Alexander Skarsgard, John Hurt, Stellan Skarsgard, Udo Kier, Charlotte Rampling, Brady Corbet et Cameron Spur.

Dans les bonus du film, nous avons plusieurs séquences de qualité, dont un commentaire audio, une discussion des concepts du film avec l'équipe, des storyboards pour le prologue, des entretiens avec les acteurs et Lars, mais aussi deux bonus particulièrement importants pour les fans et le public.

Le premier est un documentaire intitulé Filmbyen, qui nous présente la naissance du complexe cinématographique que Lars von Trier et son producteur ont créée dans Copenhague. C'est un documentaire détaillé, qui nous montre l'atmosphère de travail et le côté créatif véhiculé dans cet endroit.

Quant au deuxième bonus, il s'agit de la conférence de presse de Mélancholia donné au Festival de Cannes en 2011, offerte dans son déroulement complet et avec les interprètes français à l'oreille.

Il est évident que, suite à tout le scandale qui s'est déroulé à Cannes, la présentation complète de cette conférence dans le DVD/Blu-Ray était une façon de montrer au public la conférence de presse dans son intégralité authentique, sans les coupures et détournements que plusieurs journaux et journalistes ont fait face aux propos de Lars et ce pour augmenter leurs chiffres de vente. D'ailleurs, un journal sur Internet dont le nom m'échappe avait même été jusqu'à dire qu'il était devenu Persona non Grata parce qu'il voulait faire un drame pornographique (Nymphomaniac qui est censé sortir cette année avec Charlotte Gainsbourg, qu'il voulait pour le rôle principal). Par ailleurs, je trouve déplorable que la conférence dans le DVD/Blu-Ray n'offre pas une piste sonore sans les interprètes français parce que sans eux, on perçoit mieux l'embuscade sournoise et ignoble que la journaliste Kate Muir, du journal « The Times », a fait à Lars. En effet, dans sa question verbeuse et mal formulée comme si elle savait que ce qu'elle disait était inacceptable et bourré de préjugés, une question qui faisait référence aux propos de Lars en Mai 2011 dans le #72 de la revue "Film" du Det Danske FilmInstitut (comme cette femme l'explique elle-même dans son article inexact, hypocrite, non-subtil, et très auto-révélateur qu'elle a intitulé "No let-off this time for the enfant terrible after "Nazi" rant"), Kate Muir insinuait que l'intérêt de Lars pour l'esthétique Nazi était dû à ses origines biologiques allemandes. Bref, à cause du sang de l'allemand Fritz Michael Hartmann, qui est le père biologique de Lars. C'était une "insinuation-question piège" que j'ai constaté au visionnement complet de la conférence en mai 2011 et que plusieurs internautes (blogs, forums, YouTube) ont constaté aussi. Ainsi, devant cette question raciste envers les allemands et insultante envers Lars qui est "juif" mais non-pratiquant, qui avait été élevé pendant des années dans une culture juive avec sa famille, qui continue à élever ses enfants dans cette culture (ex: leurs noms), qui a vécu avec des parents juifs ayant survécu à l'holocauste, qui a tourné "Europa" — film condamnant ce génocide — et qui avait déjà un intérêt pour l'esthétique Nazi — notamment grâce au film "Le Portier de Nuit" — avant même de connaître la vérité sur son père biologique, Lars a répondu des blagues juives et danoises (à prendre au second, second degré) qui lui permettaient de faire ressortir le racisme germanophobe de cette journaliste pour qui "allemand égale Nazi". Des blagues que d'autres membres de l'équipe du film (Charlotte Gainsbourg, Kirsten Dunst, Udo Kier et Stellan Skarsgaard), Willem Defoe, des fans, des universitaires, des gens que j'ai croisé dans la rue, et plusieurs internautes (blogs, forums, YouTube) ont très bien perçues. Malheureusement, comme Lars a tendance à répondre de façon abstraite par des phrases qui nécessitent une lecture entre les lignes, mais aussi que Lars n'arrivait plus à trouver une phrase-clé pour clore ses blagues dans un punch, certaines personnes n'ont pas compris son humour provocateur et peu conventionnel. Suite à cela, Lars s'est retrouvé banni de ce festival alors que la journaliste s'en est tirée indemne, sans la moindre réprimande ou punition pour l'embuscade qu'elle avait fait, ce qui a terminé la conférence en queue de poisson. Mais bon c'est vrai que quand on est, de un, la chef-critique de la section cinéma d'un journal comme le Times qui est, de deux, propriété importante de Rupert Murdoch, monstrueux requin qui empoisonne les médias dans une culture de scandale, de voyeurisme et de préjugés — particulièrement la presse du Royaume-Uni — et qui possède d'autres services d'information diffusant des nouvelles/éditoriaux sur Cannes, cela reste deux atouts très efficaces pour faire peur et encourager le festival à faire ce qui est facile au lieu d'être juste. À condamner celui qui a essayé de se défendre par des blagues sarcastiques au lieu de punir une "Rita Skeeter" qui l'a provoquée, attaquée, diffamée et prétendue que durant une entrevue pour la revue "Film" — magazine danois sur le cinéma — Lars avait impliqué "en même temps" (at the same time) son sang allemand avec son intérêt pour une culture controversée. Ce qui est faux et un horrible mensonge déformatoire puisque j'ai lu l'entretien en question, "The only redeeming factor is the world ending" écrit par Per Juul Carlsen, et Lars, comme je le savais, n'y a jamais parlé SIMULTANÉMENT de son sang allemand avec son intérêt (at the same time = simultaneously = simultanément). En fait, son sang allemand était mentionné dans l'entrevue durant une brève énumération impliquant sa lecture de Nietzche et maintenant celle de Thomas Mann; un tout autre contexte où il démontrait par cette énumération comment toute sa vie (privée et artistique) le ramène à l'Allemagne. C'est tout.
Et en lisant cet entretien, je soupçonne la journaliste d'avoir attaquée le réalisateur à cause d'une phrase où il a dit — pendant son dialogue sur l'esthétique Nazi — qu'il trouvait le design artistique des Stuka (avions des Nazi) plus impressionnant et mémorable que celui des Spitfire (avions britanniques). Phrase qui selon moi a piqué le petit égo patriotique de la journaliste britannique — culture qui est malheureusement archi-obsédée par les deux dernières guerres, qui se complaît souvent dans une nostalgie malsaine du passé que plusieurs éditorialistes et auteurs (ex:J K Rowling) ont dénoncés, et qui est devenue depuis la Première Guerre très germanophobe — et motivé son accusation diffamatoire et déformatrice.

De cette histoire, je dirais que la seule erreur que Lars a fait dans sa carrière, c'était de s'obstiner, de faire confiance, et de perdre son temps à donner des conférences de presse à Cannes pour des pourris qui ne méritaient pas de son attention. D'autant plus qu'à chaque fois qu'il a donné des conférences à Cannes ou fait des films, il se faisait insulter, regarder de travers et calomnier sous des noms vraiment ignobles. D'abord par des mauvaises graines du journalisme (la liste est longue!). Puis par des opportunistes du milieu du cinéma et de la musique comme Bjork, Paul Bettany, James Caan, Radu Mihaileanu, Nicholas Winding Refn, et Mélanie Laurent qui, dans l'article de 2011 "Exclusive Q&A: Mélanie Laurent Has More Than Beginners Luck" pour le site Web "NextMovie", s'est comportée en entrevue comme une commère, comme une insignifiante qui ferait mieux de se renseigner et se taire avant de dire des sottises, et prétendu que Lars s'était "suicidé" professionnellement. Bref, Lars s'est fait attaqué par deux groupes d'individus qui n'ont jamais voulu le comprendre, mais qui parlent de lui comme s'ils le connaissait. Le tout sous la lecture et jugements de gens impulsifs et impressionnables, qui ne se servent pas de leur tête et qui gobent n'importe quoi. Sans prendre la peine de discerner les journalistes biaisés, complaisants et lèche-bottes de ceux qui traitent les individus comme Lars avec respect, dignité, et une honnêteté intellectuelle qui ne plonge pas aux niveaux de la presse à scandale. Personnellement, il aurait mieux valu que Lars donne des séances de questions/réponses à ses fans, qui l'ont toujours respecté, qui prennent la peine de l'écouter, et qui auraient établis une vraie discussion, plutôt que les interrogatoires que deviennent les conférences du Festival de Cannes. D'autant plus qu'un modérateur est employé à chaque conférence du Festival et aurait dû, au lieu d'être mou pendant cette conférence de Lars, confronter la journaliste sur sa question et ses insinuations racistes; obligeant cette femme soit à être direct avec Lars au lieu de jouer dans la verbosité sinueuse, soit à poser une question plus convenable, soit à passer le micro à un autre reporter qui aurait, contrairement à elle, quelque chose d'intelligent à demander.

Bien entendu, je sais que ce commentaire doit se consacrer au film et que parler de cette conférence peut sembler surprenant. Toutefois, comme la sortie de Melancholia a été troublée par ce scandale qui n'aurait pas dû être là, mais que Cannes a créé et alimenté, et que cette conférence est offert en bonus dans ce DVD/Blu-Ray, je me suis dit qu'il était important de raconter ma perception de la conférence "offerte dans ce produit", tout comme je me permets dans tous les commentaires que je fais une interprétation et opinion du film, jeu vidéo, série télé ou livre que je commente. D'aller dans le direct des choses.

Car depuis cette histoire, j'ai perdu tout respect pour les journalistes, les journaux, mais surtout le minuscule respect que j'avais pour le festival et ses hauts-placés, que je reproche depuis longtemps de savoir peut-être sélectionner des films, mais de ne pas savoir, ou vouloir, discipliner les journalistes qu'ils invitent; journalistes mal élevés qui se prennent pour des petits rois/petites reines, qui ont un comportement démontrant qu'ils se fichent pas mal des films qu'on leur présente, qui se vengent quand on attaque leur petite fierté —particulièrement la presse britannique et son "journalisme jaune" que le Leveson Inquiry a exposé — et se permettent tous les coups bas pour obtenir n'importe quel scandale et s'enrichir, quitte même à transformer les conférences de presse en procès. Procès où on pose des questions stupides aux réalisateurs, où on les accusent de choses qu'ils ne sont pas, où on pose des questions inappropriées sur la vie privée des artistes — comme Emma Thompson qui, dans son journal de tournage pour "Raisons et Sentiments", y raconte qu'à la conférence du film "Carrington", elle s'est fait demandé s'il y avait des parallèles entre elle et la vie sexuelle torturée de son personnage — et où on exploite la nationalité et les traits génétiques des artistes et des membres du jury (ex.: jury de Cannes 2009) comme facteur expliquant leur travail, leurs intérêts artistiques, leurs intérêts pour des cultures controversées, ou leurs sélections de gagnants qu'ils ont choisis, n'ont pas choisis, auraient dûs choisir, ou devraient choisir. Ce qui est sale, raciste, honteux et inacceptable de la part d'un festival et des médias.

Bref, je boycotte depuis mai 2011 le Festival de Cannes et les journaux qui y sont invités.
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le 20 novembre 2014
Apocalypse révélatrice en même temps que punitive, un néo déluge biblique revisité , d'une humanité dévoyée hors de son humanité dans une sorte de d'abandon pervers de toute bienveillance au profit du cynisme relationnel généralisé, d'un enfermement d'une société surtout soucieuse du paraître et pleine de certitudes prétentieuses.
Le personnage principal de ce film pregnant, dépressive par inadaptation a ce monde là, méprisée par son entourage, s'avère en fin de compte la seule capable de montrer dignité et empathie au moment de vérité.
Humanisme sombre et désespéré devant le gâchis sans recours d'une disparition programmée de toute vie sur terre,l'homme ayant fait le choix de l'ombre et non de la lumiere qui lui était destinée aussi bien.
Héroïne tragique, son extrème faîbless et son impuissance douloureuse sont en même temps le lieu de la toute force humaine véritable qui magnifie la vision sublime de la scène finale .
A voir absolument, comme on dit.
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le 8 février 2013
On connaît Lars von Trier et son cinéma parfois génial, parfois nombriliste, ici, c'est le génie qui parle...
L'ambiance de ce film est particulièrement lourde, mais tout en poésie, l'image est soignée et le propos (pour moi, l'Homme n'a rien à foutre sur cette Terre) tout autant...
Le duo d'actrices est à pleurer (de joie), elles sont merveilleuses avec une mention spéciale pour Kirsten Dunst en fille désabusée qui a amplement mérité sa Palme d'Or.
Je ne sais pas quoi dire de plus... C'est beau, c'est merveilleux, c'est touchant et juste. Et cruel aussi (l'horrible mère jouée à merveille par Charlotte Rampling).
Un chef d’œuvre.
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Souvent énigmatique (que signifie ce trou n°19 du golf ? ce pont que ni voiture ni chevaux ne peuvent franchir ?), comme tous les films de Lars von Trier, « Melancholia » nous plonge avec ses personnages principaux dans une sorte d'Apocalypse individuelle et à huis-clos.

Tant visuellement que dans le jeu des acteurs (notamment un très suprenante Kirsten Dunst), le film est magnifique. Lars von Trier renoue ici avec ses qualités de grand cinéaste si bien mise en avant dans « Dogville », ou « Dancer in the Dark » en conjuguant une nouvelle fois les talents de réalisateur iconoclaste et de provocateur invétéré.

Notons enfin que « Melancholia » est plus apaisé que les autres films récents de von Trier, ce qui a finalement des conséquences heureuses sur la profondeur du film.
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le 26 janvier 2015
Encore Lars qui nous balance
tous ces problèmes psycho a la tronche.
De manière très dur.

Ce film peux déprimer pendant des mois !
Mais cette fois ci c'est pour moi un coup de
maitre car c'est plus universel, il reprend la vrai définition
non romantique de "Melancholia".

Les actrices sont excellentes. Ce film est unique et insurpassable dans son genre.

Mais je n'oserai pas le regarder une deuxième fois avant longtemps
c'est trop déprimant.
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le 23 janvier 2015
Si vous adorez les films métaphysiques, vous allez adorer celui-ci et ne plus jamais l'oublier. Peut-être même qu'après l'avoir vu, vous ne verrez plus jamais la vie sur terre de la même façon… Et profiter de chaque instant comme si c'était le dernier, émerveillé.
Et si vous n'aimez que les films d'action : passez votre chemin ! Mais surtout ne dites pas après "c'est nul, chiant…", c'est juste que c'est pas "votre style".
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le 7 janvier 2014
Il faut avouer que je ne m'attendais pas du tout à ce que ce film soit aussi "particulier". Dire qu'il est original est un faible mot. Il rappelle un peu "Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare"...j'ignore lequel des deux est sorti le premier. ...Disons qu'ils sont un peu dans le même "registre"...en tout... cas à voir.
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Le mal-être de Lars Von Trier s'exprime à plein dans ce film, sous les traits de Kirsten Dunst. Film unique totalement maîtrisé, en deux parties bien distinctes, on se laisse happer par sa poésie, sa thématique très fine et son fatalisme pas surjoué. Un très bon moment de cinéma.
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