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le 25 mars 2011
On en a tellement parlé de ce film, les bandes annonces étaient bien faites. Mais en réalité j'ai été déçue par le film. Pas d'essence, les visages sont ternes, inexpressifs, Marion Cottillard pleure tout le temps quand elle ne fume pas ... Bref je n'en parlerai pas longtemps.
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50 PREMIERS REVISEURSle 8 février 2012
A 5 heures du matin, Ludo (Jean Dujardin) quitte les boites enfumées de la capitale sur son scooter et roule, roule....roule et euh, roule....
Là on se dit, ça risque d'être long les 2h 26', même si on aime le scooter.

Heureusement, un camion a la bonne idée de lui griller la priorité et l'emplafonne pour aboutir à une concretion (qui aurait du lui valoir un Cesar).

Après tout, le personnage ayant rapidement paru peu sympathique, c'est plutôt une bonne idée de s'en débarrasser aussi vite.

Caramba : encore raté ! Il bouge encore et c'est autour de son lit de douleurs à l'hôpital, que se pose la question qui préoccupe non seulement un groupe d'amis mais encore l'ensemble des pays en voie de développement, voire la province : restons nous à Paris cet été auprès de notre ami meurtri ou partons nous quand même, comme chaque année, dans la somptueuse maison du Cap Ferret, chez Max (François Cluzet)?

Paris étant quand même trop populo en été, la petite troupe décide de migrer chez les braves gens situés de l'autre côté du périph'. Mais, comme elle se sent un peu coupable, elle coupe la poire en 2 en décidant d'écourter ses vacances pour être là au moment de la sortie des soins intensifs.

Nous laissons donc la momie à l'hôpital et nous voilà partis en vacances au soleil.

Nous retrouvons autour de la table : Max hôtelier plein aux As et son épouse, Véronique (Valérie Bonneton), Vincent le kiné (Benoît Magimel) et sa femme Isabelle (Pascale Arbillot), Marie, l'aventurière dans tous les sens du terme (Marion Cotillard), Eric (Gilles Lellouche) et Antoine (Laurent Lafitte) sans sa compagne (Anne Marivin), qui a décidé de le quitter pour en épouser un autre.

Comme il faut passer le temps, c'est le moment d'utiliser une astuce scénaristique : Magimel a fait l'aveu à Cluzet, de l'attirance qu'il lui inspire. Du coup, Cluzet qui craint pour ses fesses est tellement nerveux et irritable, qu'il parvient à gâcher les vacances de tout le monde.

Au cas où cela ne suffirait pas, quelques éruptions des uns (les jérémiades incessantes de Laurent Lafitte, les états d'âme de Lellouche trompeur trompé) et des autres (les amours-amitiés contrariées de Lacrymal Maria Cotillon) permettent de compléter le tableau.

Eh bien...

Comme l'a dit justement un critique : avec ce film, Guillaume Canet franchit un nouveau cap : le Cap Ferret.

Car c'est bien le noeud de l'histoire des mouchoirs.

Ce film a presque tout contre lui.
- le genre du film "choral" est archi rebattu : de "Vincent François...", "Mes meilleurs copains", "Les Copains d'abord", à "Peter's friends" en passant par "Toy story" ou "Les nouveaux mous qui se terrent : une partouze ! Douze pour un"...l'idée de l'amitié au sein d'une brochette de comédiens tendance, est ultra convenue.
- décors de bobo, problèmes de riches, sentence bon genre à la mords-moi-l'noeud : "Tu sais mon enfant, pédé, c'est un gros mot pour dire homosexuel. Un homosexuel, c'est un homme qui aime les hommes, mais c'est pas grave, il faut respecter ça, parce que ça reste de l'amour quand même... " . Il ne manque plus que "les noirs sont aussi égaux que les autres, voire plus" et on touchait le fond !
- idée de scénario invraisemblable (Cluzet en homophobe compulsif),
- poncifs terrifiants : l'ostréiculteur -restaurateur est le gardien des vraies valeurs que ces pauvres gens de la ville ont perdues en même temps que leur âme d'enfant, le fric ça abîme, les machos sont en fait des coeurs d'artichauts...

Comme disait Brigitte Lahaie : N'en jetons plus, la croupe est pleine.

Et pourtant...

Je dois confesser que j'ai trouvé malgré tout, ce film, intéressant et divertissant. Les ficelles sont grosses certes, mais parfois efficaces et le brusque événement qui précipite le spectateur vers sa boite de mouchoirs, est plutôt bien amené. Les répliques et les scènes devraient avoir du mal à devenir cultes, mais certaines sont irrésistibles.

Cluzet en fait des tonnes, mais que voulez vous, j'ai un faible pour cet acteur. Valérie Bonneton est excellente, Lellouche est très bien et j'ai failli passer le concours de La Poste pour y croiser Anne Ch'ti-Marivin.

Les autres sont corrects sans plus, à l'exception de Laurent Laffite qui lui, joue comme chante Charlotte Gainsbourg (l'inverse est -il vrai ?).

Alors, si on est d'humeur accomodante et bloqué chez soi par la neige (une inondation devrait faire également l'affaire) : ça se laisse voir avec un certain plaisir.
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le 14 août 2015
Rien d'étonnant au succès de ce film. D'abord, il fait bien le reconnaître, c'est du travail de pro : réalisation efficace, beaux décors, acteurs à la maîtrise parfaite, dialogues qui sonnent bien (même s'ils ne racontent pas grand chose d'intéressant). Mais surtout, surtout, il joue avec maestria sur la tendance au narcissisme du spectateur (et plus largement de l'individu) contemporain. Moi, moi, et moi. Moi aussi, comme tous les personnages du film, je veux une vie sans problème matériel où je pourrai passer des heures à me regarder le nombril, à m'interroger sur ce que je suis, ce que je veux faire, ce et ceux que j'aime. Une vie où le monde extérieur (la politique, la maladie, la pauvreté,la spiritualité, la culture...) ne me perturbera pas. Une vie où je pourrais me complaire dans un petit cocon familial ou amical où chacun m'acceptera sans me juger (parce qu'ils ne veulent pas être jugés par moi). Au fond les petits mouchoirs n'est qu'une ressucée de Loft Story - après tout les personnages restent la plupart du temps dans un lieu (de vacances). unique. Et nous, spectateurs, avons tout le temps de les scruter à ne rien faire (ou pas grand chose) et de nous comparer à eux. Et comme, c'est le cas la plupart du temps dans la télé-réalité, nous avons l'impression que la comparaison nous est favorable.
Car au fond ce qui saute aux yeux, c'est l'effroyable médiocrité de tous ces gens, leurs préoccupations mesquines (les termites du personnage de Cluzet), leur complaisance pour leurs petits problèmes sentimentaux ou sexuels (Laffitte et ses SMS, Magimel et son attirance pour son ami), l'hypocrisie de leur conception de l'amour (Lellouche qui couche dans tous les sens, mais qui bien sur aspire à trouver la femme de sa vie) leur idéalisme de pacotille (Cotillard et son trip humanitaire, caricature de l'occidentale qui essaie de résoudre ses contradictions existentielles en s'occupant des autres) et même leur incapacité paradoxale à prendre vraiment du plaisir à vivre tant ils se font bouffer par leurs frustrations ... Alors oui, parfois, on les trouve sympas, comme on peut trouver sympa son vieux pote un peu lourd avec les filles, son cousin un peu ado attardé, et sa vielle copine qui pleurniche entre deux ruptures. Mais pour autant, on est assez content de ne pas être eux et on s'inquiète un peu de leur ressembler.
Il ne faut pas s'y tromper: le regard du cinéaste Canet sur cette petite bande est extrêmement cruel. Mais, et c'est ce qui fait l'ambiguité de son film, (et ce qui explique son succès), il ne se laisse jamais aller à un regard unilatéralement sardonique. Il se permet à quelques envolées sentimentales un poil hypocrite (le type qui récupère sa copine à la veille du mariage de celle-ci), à des moments de complaisances régressives (ah, c'est sympa quand même de boire l'apéro avec les copains !) et puis sort l'argument massue: le Drame avec un grand D qui permet à chacun de comprendre le Vrai Sens de la Vie et qui conduit à réconcilier tout le monde dans un déferlement émotionnel imparable quoique d'un mauvais goût total (sans spoiler, je ne me remets pas du coup du sable - totalement absurde !).
Au fond, c'est un film assez intéressant sur des gens qui ne le sont pas du tout. Pourquoi pas, après tout ?
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Dans l'oeuvre de Guillaume Canet, « Les petits mouchoirs » est un film plus réussi que « Ne le dis personne » : il y a de l'humour et des passages sympa., mais le scénario reste très faible et convenu.

Encore une fois un film à reclasser au niveau qui est le sien, bien en dessous de sa réputation.
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le 23 juin 2014
Le film est intéressant et il y a une belle pléiade d'acteurs... On suit l'histoire sans trop de peine. Mais l'élément le plus important à mes yeux, c'est la toile de fond où se déroule la majeure partie du film, c'est-à-dire le Bassin d'Arcachon. La région du Bassin est mise à l'honneur dans ce film et c'est tant mieux ! Ce n'est pas le cas très souvent et il faut le souligner. A conseiller aux amoureux du Bassin, mais aussi à tout ceux qui ne le connaisse pas (est-ce possible ?). Une fois qu'on y est allé, on y retourne chaque année, c'est comme Rome !
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le 7 mai 2011
Guillaume Canet tente une incursion dans le genre comédie sociétale qui fit les beaux jours du cinéma à la Sautet, Rohmer et compagnie. Il y a quelques moments sympathiques dans ces chassés croisés plus ou moins sentimentaux sur fond d'absurdité dramatique de la vie. Mais dans l'ensemble ça reste superficiel et sans lendemain. Personne n'est vraiment intéressant dans cette petite bande de copains hédonistes très nombrilistes, et rien ne touche dans les situations somme toute assez artificielles. L'arrière fond distillant une morale consensuelle à deux balles n'y change hélas pas grand chose.
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le 11 mars 2012
J'en ai entendu le plus grand bien...mais voilà. je reste un peu sur ma faim. Une bande de pote que les années ont rendus égoïstes et pas très honnêtes entre eux, une drame qui touche l'un d'eux et tout le monde s'en fout...comme je l'ai mis en titre: bof bof. C'est pas hyper joyeux, ni hyper dramatique, on dirait la vi de tous les jours (presque) est ce bien la peine d'aller au ciné ou d'acheter un dvd alors q'on la vis tous les jours sa vie? je vous le demande.
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le 7 mars 2012
les Petits Mouchoirs est un film qui raconte les bonheurs et déboires d'une bande d'amis partis en vacances en laissant l'un des leurs gravement blessé à l'hôpital.

Lorsque je suis allé le voir au cinéma, j'avais vraiment été emballé, transporté par les émotions que le film voulais déclencher chez le spectateur. Les situations drôles me faisaient rire et les tristes m'émouvaient. je me suis donc dit que j'allais acheter le dvd dés sa sortie, ce que j'ai fait. Je ne l'ai regardé à nouveau que très récemment.

Et que dire depuis ? Je n'éprouve plus rien de ce que j'éprouvais à l'origine. Le jeu des acteurs me semble caricatural (mention à Cluzet qui illustre avec trop d'exagérations le bourgeois psychorigide) et les situations exposées le sont tout autant. je pense à la scène où Lelouche hurle son amour à la fenêtre de l'amie qu'il a trompée où à la fameuse fin ou le sable est versé dans la tombe. Je me rend compte que j'ai été pris dans le sentimentalisme du film.

Pourtant, il y a de très bonnes choses dans ce film, une certaine vision douce-amère de l'amitié que je rejoins volontiers, des répliques qui font mouche et certaines scène très justes. mais celles-ci ne sont que le contrepoids de scènes caricaturales dans un film somme toute assez inégal.

Je ne vois plus LPM comme un grand film, mais comme une comédie dramatique de qualité moyenne-haute, parmi tant d'autres. J'ai pris plaisir à le voir une fois, beaucoup moins à le voir une seconde, et je ne le reverrai sans doute pas de sitôt.

S.
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le 30 juillet 2014
Un cadeau que j'aurais du offrir avec de grandes boites de mouchoirs semble t'il. . . . . . .
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le 8 mars 2011
Mon amie m'a invitée à aller le voir et je me suis dit pourquoi pas ? J'ai bien aimé ce film, à part le première partie avant qu'ils arrivent en vacances. C'est dans cette partie que nous découvrons les personnages. C'est un film très triste et appréter vous à prendre un mouchoir ^^ !
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