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3,8 sur 5 étoiles
Beethoven : les Symphonies
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 juin 2014
A quoi bon, en 2014, commenter une intégrale parue plusieurs années auparavant et déjà critiquée ici-même ?
Primo, condition sine qua non: parce que je suis en train de la découvrir, certes avec quelques années de retard. Mais il n'est jamais trop tard pour bien faire.
Secundo, parce qu''il s'agit pour moi de réagir aux critiques précédentes, qui ravalaient cette interprétation et la qualité de cet orchestre au rang d'amateurs enregistrant en 2 coups de cuillère à pot, sans la moindre idée directrice.
Depuis la première intégrale de Frans Brüggen, chez Philips (celle de Roy Goodman, chez Nimbus tenait plus du prototype; et assez mal enregistrée, par dessus le marché) les interprétations des symphonies de Beethoven sur instruments d'époque ne font plus peur à personne. Sauf aux chefs traditionnels qui ont dû voir, pendant un certain temps, d'un mauvais oeil ces "baroqueux" qui osaient étendre leur répertoire au-delà du classique et empiéter sur leurs plates bandes.
Je crois que ce qui chagrine nos si méchants détracteurs, c'est que Chailly, chef "non baroqueux", réussit, contrairement à d'autres de ses collègues, la "quadrature du cercle" la plus convaincante: avec un orchestre d'une telle tradition, et en gardant ses qualités de beauté instrumentale absolue, lui insuffler l'énergie, l'urgence, le nerf des interprétations baroques. Ce que Christian Thielemann ne risque pas d'entreprendre avec la Staatskapelle de Dresde, plus influencé par Furtwängler que par Harnoncourt, par exemple.
Je recommande donc chaudement cette intégrale qui allie les qualités d'un orchestre "moderne" aux recherches de ces 30 dernières années.
Est-il besoin de relever la médiocrité d'argumentation qui juge de la qualité d'un chef au nombre de ses photos dans le livret ?
Je reviendrai juste sur l'argument des "tempi". Le minutage d'un mouvement ne signifie rien dans l'absolu, en dehors de tout contexte. Un tempo n'a de sens que lorsqu'il suit celui du mouvement précédent ou précédant le suivant. Un mouvement qui pourra paraître rapide écouté à part, semblera équilibré, "logique", dans une écoute continue de la symphonie. Et puis, on n'a pas attendu Chailly pour découvrir des tempi "énergiques" chez Beethoven; à commencer par Toscanini. Enfin, soyez rassurés, ça n'est pas un hystérique sous cocaïne qui a enregistré ce cycle (complété d'ouvertures): les plages de "repos" sont nombreuses. Nul risque de tachycardie, je vous l'assure.
J'ai été très surpris de lire ces critiques si virulentes, déchaînées à l'encontre de Riccardo Chailly.
Je suis d'autant plus agréablement surpris face à cet enregistrement que je peste souvent face à ces énièmes versions d'oeuvres déjà archi-enregistrées. Cette intégrale me fait mentir: ça n'est pas une intégrale "de plus" ni, encore moins, "de trop". Elle a sa place au panthéon des plus réussies, n'en déplaise à ceux qui considèrent que 300 acquiescements à la lecture d'un commentaire, par 300 personnes qui n'ont pas écouté les disques est une preuve définitive de qualité ou de médiocrité. Bonne écoute !
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27 sur 42 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 octobre 2011
Riccardo Chailly a avalé un métronome, et c'est bien dommage... 6 heures d'écoute sans un rubato. C'est étonnant lorsqu'on sait que Chailly lui-même reconnait que les annotations de tempo de Ludwig sont souvent abstraites, c'est encore plus étonnant lorsqu'on sait que Beethoven prenait les plus grandes libertés avec ses propres tempi lors de ses interprétations. Résultat, on a souvent l'impression que Chailly se débarrasse de la partition. Les climax repartent comme ils sont venus, faute de préparation. En faisant du respect des annotations son fil rouge sans aucun compromis, Chailly nous vend souvent un beethoven qui ne se serait pas libéré de Mozart ou Haydn. Cela fonctionne parfois très bien dans certains développements de thèmes, mais rarement sur un mouvement entier, et jamais sur une symphonie entière. La Troisième se traverse comme un concert pop... La marche funèbre est un sprint de 12 mn, un enterrement bâclé.Chez Beethoven, chaque symphonie annonce la suivante, alors que l'intégrale de Chailly pourrait être entendue dans le désordre, tant le pathos pourtant évident du compositeur est absent des enregistrements. On sent le Gewendhausorchester prêt à en découdre, mais complètement muselé par la rigueur excessive qui lui est imposée. Pas un legato à se mettre sous la dent en 6 heures ! Le pauvre orchestre est condamné à se concentrer sur des doubles-croches à un rythme effréné, dans ce qui ressemble plus à une démonstration de virtuosité qu'à une réelle sensibilité à l'oeuvre. On est loin de Vienne. Malgré tout, et c'est la moindre des choses, on entend par moment des choses assez subtiles mais éphémères. Même la prise de son est sans risques, faisant briller les cordes au détriment des basses et des percussions sans aucun caractère. On sent aussi que l'orchestre est réduit afin de limiter les risques dûs aux tempi. A l'arrivée, tempo rigide, pas de legatos, pas de rubatos, uniformité des interprétations, un son parfois proche de la musique de chambre... Peut-être Chailly est dans la vérité, mais ce n'est pas ce qu'on attend quand on écoute Beethoven, on exige d'être malmené. Quels que soient les goûts, une écoute de Gardiner, de Furtwangler, de Karajan ou de Kleiber rend l'intégrale de Chailly bien anecdotique.
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3 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 mars 2013
Je connaissais cette nouvelle intégrale pour avoir aussi assisté au concert , cet orchestre si ancien est revedenu un des meilleurs sous la direction de Chailly : energie ,prise de son ,les vents ..Magnifique ce fut cette fois un cadeau car le l'ai moi même
Excellent prix , envoi rapide
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12 sur 33 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 octobre 2011
Culte en titre, 2 malheureuses étoiles en note, Priss, explique-toi ! Culte oui, comme culte de la personnalité : le roi Richard vous fixe sur le boîtier (soigné au demeurant, comme toujours chez Decca) comme un hypnotiseur. OK. Puis il pose X fois dans le livret. OK. Si le "Canard Enchaîné" avait su, Riccardo aurait eu sa place dans la rubrique "Ma binette partout". Et ludwig dans tout ça (la minuscule est volontaire, tellement le compositeur passe au second plan) : mieux vaut retourner aux "vieux" Masur si on aime les cordes soyeuses, les bois fruités, l'odeur forte et tenace de sous-bois qui faisaient (tiens, je parle à l'imparfait, c'est révélateur) tout le charme du vénérable Gewandhausorchester. Je confirme le commentaire précédent : le menu steack haché (ou tartare) proposé par Chailly aura ses partisans, il a déjà ses détracteurs. D'ailleurs, depuis qu'il a pris les rênes de l'orchestre saxon, le chef italien enchaîne avec boulimie les coffrets, presque un boîtier par mois. Prennent-ils le temps de mûrir leurs disques ? Pas sûr ! Les Bach tout frais en tout cas, je n'ai pas pu les écouter en entier...Désolée de secouer un piédestal, mais quand on aime pas, on a le droit de le dire.
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