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le 5 septembre 2014
Kikoo! Je vais le vendre donc j'en profite pour laisser un petit commentaire (hihi ^_^) à propos de ce film génial!

Je plaisante, il est archi nul et si tu ne te doutais pas que j'allais changer de ton dès la deuxième ligne, ma petite étoile aurait dû te mettre sur la voie, tu peux arrêter de lire ce qui suit puisque tu n'auras pas les neurones requis pour comprendre le reste.

Voilà les postulats desquels il faut partir pour comprendre les conditions de mon visionnage: je n'ai regardé aucun autre film de Maïwenn, ni ses interviews, je déteste Joey Starr (du moins l'image qu'il représente puisque je n'ai jamais bu le thé avec lui, et il s'agit certainement d'un gentleman raffiné sachant s'exprimer dans un registre soutenu pour exposer sa vision philosophique de la condition humaine), je trouve Duvauchelle bien dans Braquo même s'il joue un peu toujours le même type de personnage (avec son regard de chien battu on va pas lui faire jouer Ace Ventura, non plus), je trouve Karole Rocher insipide et Marina Foïs je la trouvais drôle jusqu'à ce qu'elle atteigne les limites de son humour. Les autres je ne me souviens plus qui c'est ils ne m'ont pas marqué (j'ai vu ce film il y a deux ans et mon blu-ray prend la poussière, d'où ma critique aujourd'hui et mes pertes de mémoire qui me font penser qu'il faut que je rachète du poisson).

A quoi on doit s'attendre quand on appuie sur "Lecture" de son lecteur Blu-Ray? Non, pas à du vide. Ça encore, j'aurais accepté. J'aurais accepté avoir un Blu-Ray vierge ou un film qui aurait été au cinéma ce que le 4:33 de John Cage est à la musique. Mais là c'est pire que ça, c'est un film mensonger, idéaliste, bien pensant, se donnant des allures de documentaire, ce qui est d'ailleurs confirmé par les diverses interviews que j'ai pu voir par la suite sur Youtube (euh... oui, c'est bien "tube" à la fin cette fois-ci): Maïwenn (je lui laisse sa majuscule uniquement par respect pour la langue française) voulait montrer au public l'envers du décor dans une unité qui s'occupe des affaires qui mêlent des enfants.
Tiens, allez, soyons fous, je vais profiter du thème enfantin qui m'est donné pour répliquer comme les jeunes: lolilol.

Oui, Maïwenn, je t'oppose un "lolilol" à ta tentative de lobotomie. Tu ne m'auras pas, moi! Enfin, si, quand même un peu puisque j'ai acheté ton machin... Mais bon je le revends sur Amazon, donc ça va, on va dire que j'ai un karma neutre maintenant.

Quelle est la recette de la réalisatrice? Ça m'embête un peu ce terme de "réalisatrice", d'ailleurs, puisqu'il y a le radical "réal", qui se retrouve dans "réalité" (si si, regardez attentivement). Je serais plutôt tenté de dire "idéalisatrice", mais bon, la suite de mon commentaire risque de devenir un peu lourdingue. Oui, OK, un peu PLUS lourdingue, t'y mets pas, toi non plus. On va dire "réalisatrice" mais vous saurez ce que j'en pense (et ce que Jean pense aussi, puisque mon ami Jean partage mon opinion; il est même derrière moi et me souffle certains mots. Et c'est tout ce qu'il me souffle, je précise).
Sa recette tient donc en quelques points assez simples en réalité, puisqu'ils sont souvent utilisés par le cinéma français:

1) Tout d'abord: des situations crûes. Allez, vas-y que je t'utilise un langage grossier, des situations grossières, des répliques choquantes (à moins que le coup de la mère qui "branle" (sic) son enfant ne vous choque pas, auquel cas merci de vous autosignaler à la DDASS pour effectuer une évaluation de votre équilibre familial)... Mais quel gâchis... Elle utilise le film comme support, le FILM! Il ne suffit pas de reprendre bêtement des faits, qui ont probablement existé, d'ailleurs, ça ne m'étonnerait pas, mais il faut travailler cette matière brute pour transmettre quelque chose au spectateur (un peu comme un vrai film digne de ce nom, quoi). D'où viennent certains personnages immondes, par exemple? Ils nous sont présentés, de manière biaisée (merci de ne pas tomber dans la trivialité d'un un jeu de mots qui reste dans le thème), et s'infusent dans la tête de ceux qui regardent le film, induisant en erreur les plus faibles d'esprit.
Si vous voulez voir du vrai et du cru, avec en cadeau bonux de l'analyse, lisez "La France Orange Mécanique". Là vous en aurez pour votre argent (en plus la couverture est orange fluo donc même si vous n'aimez pas vous pourrez vous en servir comme triangle - ou parallélépipède - de signalisation en cas d'accident sur une voie de circulation routière, alors que la boîte du Blu-Ray peut à peine servir de dessous de plat).

2) L'image de la police. Bon, que dire là dessus? Bien des choses, je sais, mais soyons bref, il est bientôt l'heure de se coucher et je n'ai toujours pas mis ce satané (je sais pas si je peux dire "foutu" sur Amazon) Blu-Ray en vente. On a donc affaire à des enquêteurs qui sont violents avec les personnes dont ils ont la responsabilité. Je ne parle pas de violence comme dans d'autres films, qui sont des fictions, hein, mais de violence émotionnelle: des flics craquent, dans un projet qui se veut "reportage", et perdent leur sang froid, se foutent de la gueule de gamins, etc. Du coup, le spectateur, qui sait que la p'tite Maïwenn est allée dans une unité pour s'imprégner de l'ambiance, s'imagine que le flic est juste une personne normale qui a un flingue et un joli badge, et qu'il n'a pas de contrainte déontologique à se remémorer quand il fait face à des situations normalement insoutenables. Je n'idéalise pas la profession, hein, j'imagine bien que la police a son lot de brebis galeuses (ou de poulets galeux, si je peux me permettre une petite incursion humoristique dans ce flot incessant de critiques). Et toi le rageux qui va dire que je dois certainement être flic, décale ton clavier de tes mains ou trouve vite un autre argument à m'opposer puisque ce n'est pas le cas (et toc!).
Parce que du coup, le spectateur moyen (hé oui, probablement toi qui lis cette critique à laquelle tu vas certainement mettre "commentaire inutile" non pas parce que tu trouves ce commentaire inutile, mais parce que tu désapprouves) se dit "ah bon, ça se passe comme ça? Oh, c'est pas bien!". Mais Maïwenn, saperlipopette, tu aurais pu te servir de ce film pour faire comprendre la complexité du boulot et la force psychologique dont il faut faire preuve quand on a ce genre de métier, ainsi que t'attaquer aux causes de la délinquance juvénile et subie par les jeunes, mais tu fais l'inverse, tu cautionnes les dysfonctionnements!
Ah oui, je t'ai tutoyée, pardon, je m'emporte. Tu m'excuseras.

3) A votre avis, qu'est-ce qu'on peut retrouver dans un film pourri dont on veut être sûr qu'il fasse des entrées? Indice: c'est une technique éprouvée qui convaincra quasi unanimement tous les critiques qui ont choisi leur profession par peur de devoir faire un vrai métier et qui voient de l'art là où il n'y en a pas pour se donner une contenance et mépriser inconsciemment le spectateur, qui, pauvre benêt, ne comprendra pas qu'il existe plus d'un degré à la scène qu'il est en train de contempler? Oui, le sexe!
Forcément, il y a la traditionnelle partie de jambes en l'air, et cette fois-ci c'est Maïwenn elle-même qui passe à la casserole (quel sens du sacrifesse!), avec le père Joeystarr. Bon, on est très loin du hot d'or, je préfère vous prévenir, et si vous cherchez de quoi vous rincer l'œil, il va falloir aller voir ailleurs. Pourquoi ils ne peuvent pas garder leurs coucheries en privé, ces "vedettes"? C'est fou, ça. Ils se sentent obligés de nous étaler leur vie de dépravés sur nos écrans? Que Maïwenn ait une envie insurmontable d'entretenir une relation sexuelle avec l'ami Joey est une chose, mais qu'elle le mette dans son film alors que ça n'apporte rien à l'intrigue, ni au personnage... Bof. Oui, désolé de ma vulgarité, mais je dis "bof". Et ceux qui vont dire "mais si, ça montre à quel point les gens sont vraiment passionnés et déchirés par la vie", va falloir arrêter de vous faire des films (ahah) et comprendre que, contrairement à ce qu'il se passe à la télé, ce n'est pas parce qu'on a une vie difficile et qu'on est passionné par son boulot qu'on est forcément obligé de sauter sur tout ce qui bouge (à moins d'être acteur porno, mais c'est un cas à la marge, et je ne parle pas de la mère de Bart).

4) Et, toujours à votre avis puisque j'aime bien vous faire des devinettes, que peut-on retrouver dans un film qui bénéficie de la bénédiction du cinéma français et une tribune dans toute la sphère médiatique? De la bien pensance, bien joué l'ami! Forcément, qui dit police + cinéma français dit sans papiers ou islam. Normal. Là on a les deux, pas de jaloux. Vous avez donc forcément des messages liés aux sans papiers et à la religion. Je ne vais pas détailler parce que les plus mal intentionnés d'entre vous me prêteront des opinions qui ne sont pas forcément les miennes, mais qu'est-ce que ces sujets viennent faire dans le film? A la limite, si c'était abordé finement, de manière subliminale, en cherchant à faire réfléchir le spectateur sur la complexité des situations auxquelles les flics sont confrontés, pourquoi pas... Mais là on a quoi? Des flics en pleurs qui veulent filer des papiers à tout le monde et la "gentille musulmane" qui rappelle à l'ordre la "méchante musulmane". Question manichéisme, on se pose là et ça ne fait travailler les méninges de personne.

Bon, je vais arrêter le massacre ici. Si vous voulez regarder un film parodique qui se prétend sérieux et que vous êtes en manque de bons sentiments qui dégoulinent à chaque seconde qui défile, cliquez directement sur "Acheter". Vous pourrez même tomber sur l'exemplaire que je vends, avec un peu de chance, et ainsi recevoir mon ADN sur l'enveloppe. Le cas échéant, merci de ne pas vous livrer à une hasardeuse fécondation in vitro à partir de cet échantillon, car je ne pourrai décemment pas reconnaître la paternité d'un enfant qui a un parent (parent 1 ou parent 2, d'ailleurs, je ne stigmatise aucun numéro) fan de ces 2 heures d'insulte au cinéma.
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le 9 mars 2012
Bonjour,

Cette critique s'applique uniquement en contenant et pas aux contenues.

Il est toujours dommage que les éditeurs ne sachent pas faire simple.
Cette édition est composée d'un Blu-ray (heureusement)
D'une boite en carton ?!? On voit bien ici la radinerie de TF1 même pas capable de fournir de vraie boite (Boîtier vide Blu-Ray 11mm - Lot de 10)
Une copie DRM inexploitable qui n'est là que pour vous incitée a trouvé une vraie copie digitale (MKV, XVID,...)

Il est fort regrettable que ce film soit édité par TF1. Il nous prive d'une version Blu-ray digne de ce nom.
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le 19 février 2012
Oui, Polisse est un film ambitieux pour sa réalisatrice, un film somme. La réunion entre Pardonnez Moi et Le bal Des Actrices. D'un côté les traumas et les rapports troubles entretenus dans une famille et la relation équivoque avec le père et de l'autre, le défilé d'actrices et de gens connus qui viennent raconter leurs affres.

Une fois encore, ce que Maïwenn Le Besco a réussi à l'arrivée c'est surtout pour elle, soit un travail thérapeutique sur les démons qui l'habite. C'est ce que l'on ressent depuis son premier film, une forme de catharsis chez cette jeune femme qui en ayant la chance de faire des films qui sont regardé par le plus grand nombre, des films qui évacuent et dissolvent ce qui la ronge.
On va me dire que c'est aussi le propre de tout cinéaste de chaque artiste. Les névroses sont aussi là pour créer, pour construire.' Dans son travail, il y a une forme particulièrement impudique d'en découdre avec ce qui l'habite et qui ne veut pas partir. Cette façon de concevoir et qui au delà d'une appréciation subjective de chacun, saute au visage avant de proposer. Cette jeune femme au regard figé sur celui d'une adolescente fiévreuse ne se cache par derrière ses oeuvres. C'est elle même que l'on voit aussi bien dans les trois films qu'elle à fait; brouillonne, bouillonnante, parfois exaspérante, candide et avec un égocentrisme assez exacerbé. Elle est tous les personnages qu'elle agite. Un malaise presque palpable habite ses oeuvres même dans sa plus légère, Le Bal Des Actrices. Il n' y a pas de paix.

Seulement dans tout ce travail mis en oeuvre, et cette démarche créative avec l'aplomb, la prétention de croire que l'on a quelque chose à dire, d'important peut être, laisse l'interlocuteur dubitatif car on cherche le sujet central de ses histoires. On ressent de l'énergie, de la force mais au service d'une morgue. Les objets restent froids et on ne sent pas la lumière. Ce sont des boites et le spectateur se sent enfermé dedans.

Si le cinéma de Maïwenn peut avoir par moment des accointances avec celui de Claude Lelouch avec un abus de plans séquences où l'on traque le personnage et ses tripes, vouloir donner l'impression de voler ce que cachent les acteurs, nous faire croire que la réalité et la fiction peuvent se rejoindre, s'unir, il y a trop de pistes proposée et qui partent en tous sens. Lelouch avec son style inimitable que l'on peut apprécier ou détester à depuis son tout premier film toujours raconter un peu la même histoire, soit des hommes et des femmes qui se cherchent et qui veulent aimer. Maïwenn ne semble pas elle savoir ce qui est le plus important à mettre en avant et les effets reportages, bruts n'apporteront pas d'avantage la clé à la réponse posée.

'Et ce qui ici avec Polisse n'arrange pas forcément la démarche, c'est d'avoir élaborer un casting uniquement avec des acteurs ou des personnalités archi connues. Il se crée alors un drôle de mélange entre cette volonté de vouloir sonner vrai et ces personnages que l'on connait surtout comme étant avant tout Joey Star, Karine Viard, etc.
Même si les acteurs sont rodés au jeu de la vérité et qu'ils ont tous bien observé comment travaille un policier de ce genre de service, comment il s'habille, ce qu'il mangent, ce qu'il boit, etc' On reste un peu sur le côté à contempler chacune des performances de ces acteurs qui confondent du coup jeux et comédie avec haltérophilie.

Bertrand Tavernier, en 1992, avait de son côté réaliser avec L 627, un sujet sur la police et les difficultés de cette professions. Avec une démarche un peu analogue et moins aigu aussi (Maîwenn en parlant de l'enfance maltraitée sous toutes ces formes, a opté finalement pour la facilité parce qu'elle prend Le sujet universel, Les Enfants, avec lequel il y aura de toute façon un public acquis à cette cause. De plus Maïwenn se garde bien d'effleurer son propre avis sur la question. Dans Polisse, les enfants sont des figures abstraites presque symboliques avec donc tout ce que le sujet demande soit, battus, exploités, violés.
De l'autre côté des adultes, ignobles ou qui sont eux même dans l'incompréhension de leurs actes. On en sera jamais plus et il n'y aura que l'effet de rejet et la notion de l'abject qui sera montré voir démultiplié pour bien tracé une ligne en gras et évidente. Donc pas de point de vue, ni des enfants ni des adultes et encore moins de la poiice. On ne retiendra que l'exaspération, la lassitude et le renoncement faute de moyen, de frustration de ce corps de métier. Le constat est simpliste et renvoit une vision globale hélas bien trop naïve par rapport au sujet traité.
En tout cas, de son côté Tavernier avait donc éviter toutes ces erreurs. Pas de têtes d'affiches, des situations où l'on essaye pas forcément de rendre des policiers "sympas" ou "méchant" en fonction de ce que la narration exige. Non, pas de manipulation.

Polisse n'avance jamais, faute à ce manque de point de vue. Les personnages n'ont pas de but en soit, d'action qui les anime individuellement. Paradoxalement, le film qui dans sa forme est très agité est au bout du compte incroyablement statique.
La réalisatrice multiplie alors les cas de figure comme dans un catalogue de tout ce que ce service de Police peut rencontrer à longueur de journée comme horreurs et ignominies et qui pour le spectateur ignorant de tout cela, ressemble à un chapelet de cauchemar. L'impression effectivement que l'on nous assène à l'instar d'un film d'horreur de scènes chocs parce qu'après tout on est venu aussi pour ça.
Sans jamais vraiment se concentrer sur l'un ou l'autre des situations abordées. Le film par cette option d'empilage de faits sordides et au lieu de marquer sur la longueur fait oublier chaque cas à chaque fois qu'un nouveau se présente.
Les multiples personnages de l'histoire ou plutôt de ces vignettes semblent tous avoir attendu que ce film commence pour prendre conscience des problèmes insurmontables de leur profession. D'un côté on joue à la caméra vérité et de l'autre, on nous propose des scènes assez pédagogiques sur le fonctionnement de la police et de sa lourdeur administrative. Le scénario est trop à l'état de friche.

Tout cela semble extrêmement documenté, certes, sérieux, pointu et c'est aussi cela qui pêche car Maïwenn semble à un moment avoir oublié qu'elle tournait un film avant tout et non pas un documentaire et que tout cela est factice avec des comédiens. D'où aussi des scènes assez ambigües quand à la manière d'obtenir l'aspect "vrai", telle la scène de l'enfant qui va être séparé de sa maman. On voit que l'enfant pleure réellement et que sa crise d'hystérie n'est pas un jeu du à un enfant acteur génial. Cette scène dure incroyablement longtemps et cela permet du reste aussi à mettre suffisamment en condition Joey Star pour qu'enfin on puisse lui arracher une larme. Cette scène en soit résume tout le film, tout le projet, tout le fonctionnement de l'entreprise.

Polisse traite d'un sujet difficile, complexe, trop peut être pour Maïwenn qui n'en tire hélas qu'un film racoleur et maladroit.
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le 21 août 2013
pochette composée de deux DVD
Le 1er comprenant les bonus est illisible
Le second, portant le film se bloque au bout d'une heure 1/2 environ.
Déception
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le 16 janvier 2012
Je n'étais à la base convaincue que par les acteurs participants au film, mais je n'aurais jamais pensé tomber sur un film d'une nullité si profonde.
En effet, j'aime beaucoup Karin Viard, Marina Fois, Sandrine Kimberlain, et certains autres, qui ne baissent pour autant pas dans mon estime car ils ont simplement mal choisi leur film ... Pour ce qui est de Maïwenn, on se demande si elle est plus mauvaise en tant que réalisatrice qu'actrice.
Polisse est un documentaire, que l'on pourrait très bien voir dans "enquête d'action", avec certes, certains passages plutôt glauques, dont on ose enfin parler, mais en dehors de ca, le film n'apporte rien. Il est mou, sans réelle histoire.
Il semblerait qu'on essaie de montrer à quel point la vie privée des personnes qui travaillent dans de telles brigade est touchée de leurs journée au quotidien, à quel point leur travail a un impact, une emprise sur leur vie, mais au final, mon sentiment à leur égard est complètement à l'inverse. C'était le genre de métier que j'estimais beaucoup, mais Maïwenn les salut entièrement d'après et les dénigrent de façon cruelle et lamentable. On voit donc des personnes qui sont touchées par leur travail, à cran effectivement de voir des choses qui les peine, mais d'un autre côté, on les voit se moquer littéralement et surtout ouvertement des personnes qui cherchent leur soutien (la scène d'ailleurs qui m'a le plus marqué), s'ennuyer ou se relaxer toute la journée sur leur lieu de travail...
Il faut réellement être accroché, non pas pour voir la dureté du film, mais pour en suivre la fin ... d'autant plus qu'elle est prévisible ...
Sans compter la routine du film ... Bref, j'ai rarement vu un tel navet....
Et pour ce qui est des autres commentaires, je pense qu'il est vraiment temps de cesser d'être hypocrite tout simplement parce qu'il y a des acteurs connus, et une réalisatrice dont on attendait beaucoup, mais qui s'est totalement plantée : L'erreur est humaine.
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le 23 février 2012
Ce film est décevant. Il est mal tourné : on dirait des bouts rapportés. Pourtant, le sujet étant intéressant, ce film aurait du être très bien.
Maiwen s'est entouré de bons acteurs qui, normalement, jouent beaucoup mieux. Dans les rôles de flics, Karole Rocher et Frédéric Duchauvelle ont l'habitude de jouer les "flics", l'étoile est pour eux.
Je m'attendais à passer un bon moment; je me suis ennuyée croyant que, malgré tout, il allait se passer quelque chose. La fin est tout aussi décevante.
Aucun intérêt à l'acheter. Je n'ai pas compris pourquoi il a été primé : le sujet?
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le 26 février 2012
Incapable de regarder ce film jusqu'au bout tellement je me suis emm.... Attiré par les critiques, je suis tombé de haut : c'est du niveau film de famille, que l'on doit se taper pour faire plaisir aux amis/parents/hôtes. Les acteurs sont bons, mais la réalisation est pitoyable.
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le 16 janvier 2012
un film sans interet on voit sa touts les soirs dans des documentaires à la TV!!!!! j'ai pas pu voir le film jusqu'au bout tellement que c'était sans intéret et ennuyeux!!! A EVITER!!!!
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