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33 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Prenant
Je n'ai jamais été un grand fan de Leonard Cohen, juste un amateur qui a dans sa discothèque le Live In London et un best of. Cependant, il m'a suffit de jeter une oreille curieuse à ce nouvel album pour entrer directement dans l'univers en apesanteur de Cohen.
La musique de Leonard Cohen est en surface un grand moment de calme, mais...
Publié le 31 janvier 2012 par Pol Macqueron

versus
3.0 étoiles sur 5 Cohen, for afficionados? Yes, get it!
May be not for newcomers, but lots of real Cohen and therefor a must-have for those who have followed Cohen over the years!
Ludo
Publié il y a 1 mois par Lodewijk Briet


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33 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Prenant, 31 janvier 2012
Par 
Pol Macqueron "polopicolo" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Old Ideas (CD)
Je n'ai jamais été un grand fan de Leonard Cohen, juste un amateur qui a dans sa discothèque le Live In London et un best of. Cependant, il m'a suffit de jeter une oreille curieuse à ce nouvel album pour entrer directement dans l'univers en apesanteur de Cohen.
La musique de Leonard Cohen est en surface un grand moment de calme, mais l'album regorge pourtant de styles très différents, tantôt folk (avec le très bel hymne Crazy To Love You) tantôt blues (sur le superbe Darkness), mais toujours avec une pointe de soul incroyable (les choeurs de l'introductif Going home en témoignent). Ceux qui ont toujours comparé Cohen et Dylan s'en donneront à coeur joie, tant le style de ces deux artistes est proche dans cet album, mais on retrouve aussi des traces de Tom Waits. Accompagné par des orchestrations délicates (à couper le souffle sur Amen) qui forcent l'auditeur à écouter avec attention, Cohen signe un disque qu'on n'écoute pas d'une oreille dilettante, mais qu'on savoure.
La voix du chanteur est superbe, grave à l'extrême, cassée par moment, elle est le reflet de toute une vie, des blessures et des joies et transporte l'auditeur. Cela est particulièrement vrai sur Show Me The Place, sans doute le plus beau moment de l'album, où, par la simple magie de sa voix, Leonard Cohen procure des frissons comme seuls les grands artistes savent le faire, susurrant les paroles plus que les chantant.
Bref, cet album saisit à la gorge dès les premières notes et ne lâche l'auditeur qu'une fois l'écoute achevée, un album très prenant qui signe avec délicatesse un moment intemporel.
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32 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Hey man, I'm your fan !, 1 février 2012
Par 
Le voyageur immobile - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Old Ideas (CD)
Le baryton-basse montréalais, anglophone dans un pays francophone, est de retour après 8 ans d'absence des studios et son miraculeux retour sur scène en 2008 pour 10 nouvelles chansons. Le Field commander Cohen (né en 1934), issu d'une famille juive conservatrice (son père fut polonais et sa mère lituanienne), aligne donc désormais 12 albums studio et 12 livres (des recueils de poésie pour la plupart) en 56 ans de carrière (son premier recueil de poésies est paru en 1956).

Poète d'abord, romancier ensuite et finalement auteur-compositeur-interprète à partir de 1967, le Canadien errant au charme distingué (qui a beaucoup voyagé : l'Angleterre, la Grèce, Cuba, New-York, Nashville, Israël, Paris et la Californie notamment le virent passer), qui a d'abord failli devenir un chanteur de country music, est finalement surtout devenu l'un des plus célèbres chanteurs-folk de la planète, un dandy désabusé dont les chansons intimistes et envoûtantes qui tiennent de la prière ont fini, avec les années et l'âge, par atteindre une sorte de plénitude, une beauté pure, grâce à un son voluptueux et à son 'parlé-chanté' grave qu'il doit aux cigarettes et au whisky dont il a longtemps abusés, faisant du pèlerin bouddhiste un chanteur-culte par excellence.

L'homme à qui Suzanne Verdal a inspiré sa plus célèbre chanson, devenu l'amant d'une autre femme mariée, en l'occurrence Marianne Jensen ('So long Marianne'), tombé en amour avec Nico ('Take this longing' lui est consacrée), qui a eu une aventure avec Janis Joplin (dans une Merco-Benz ?) puis avec Joni Mitchell et a été chanté par Judy Collins ('Suzanne') puis Joan Baez (toujours 'Suzanne') ; le chanteur lugubre à la présence magique, qui s'accompagnait à la guitare et qui nous fut révélé en France par le Néo-Zélandais Graeme Allwright (qui le traduisit frénétiquement et avec vénération), devenu le compagnon à Nashville de Suzanne Elrod (avec laquelle il eut deux enfants, dont Adam qui chante lui aussi), s'est confronté au mur du son de Phil Spector et a eu Bob Dylan et Allen Ginsberg comme choristes, a vécu avec la photographe française Dominique Isserman, avant de se fiancer avec l'actrice Rebecca de Mornay, à laquelle succéda la chanteuse de jazz d'origine hawaïenne Anjani Thomas (pour laquelle il écrivit tout son album 'Blue alert' en 2006), bref ce zen homme qui a toujours aimé les femmes, nous revient donc avec ce nouvel opus transcendantal.

10 chansons strictement toutes lentes composent ce peut-être dernier disque (vu le rythme habituel de travail et l'âge passablement avancé du 'healer') :

- Going home (L. Cohen - Patrick Leonard) 3'50mn : ' He will speak these words of wisdom, like a sage, a man of vision '

- Amen (L. Cohen) 7'39mn : ' We're alone and I'm listening, I'm listening so hard that it hurts '

- Show me the place (L. Cohen - Patrick Leonard) 4'08mn : ' Where the suffering began '

- Darkness (L. Cohen) 4'30mn : ' I know my days are few, I caught the darkness Baby '

- Anyhow (L. Cohen - Patrick Leonard) 3'09mn : ' Forgive me, have mercy on me '

- Crazy to love me (L. Cohen - Anjani Thomas) 3'08mn : ' I'm old and the mirrors don't lie, been saved by a sweet fatigue '

- Come healing (L. Cohen - Patrick Leonard) 2'53mn : ' O see the darkness yielding that tore the light apart '

- Banjo (L. Cohen) 3'26mn : ' Don't know how I got there, maybe taken by the wave '

- Lullaby (L. Cohen) 4'48mn : ' If the night is long, here's my lullaby '

- Different sides (L. Cohen) 4'10mn : ' The waters are blessed while a shadowy guest kindles a light for the lost '

Les plages 4, 5 et peut-être 6 sont un tout petit peu moins réussies au niveau de la musique, particulièrement minimaliste, mais toutes les autres chansons sont vraiment superbes, 'Come healing', 'Amen,' et 'Different sides' étant incontestablement les plus fulgurantes.

Et une fois de plus le troubadour à la voix caverneuse applique le baume de ses chants récitatifs sur nos plaies les plus vives : quand rigueur rime avec murmures, l'émotion n'est pas loin. Tout comme Johnny Cash (qui l'a d'ailleurs chanté) ou Gérard Manset, le bourlingueur en quête du sublime a le talent qui dure : sa mine continue de produire des diamants.

Nous ne savons pas d'où nous venons ni où nous allons, mais le chantre de la solitude, qui a l'habitude de ciseler chaque mot de chaque ligne, nous rapproche à chaque fois un peu plus de l'essentiel : le chant peut guérir ; le sien en tout cas apaise. Merci Docteur Cohen de nous réconforter ainsi depuis tant de temps et longue vie au 'Vieux de la montagne' !
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5.0 étoiles sur 5 Au zénith..., 10 février 2012
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Old Ideas (CD)
Tout le monde sait... que depuis son retour fulgurant sur les scènes du monde entier, Leonard Cohen est au zénith, absolument inatteignable par quelque autre artiste, musicien, compositeur actuel. On n'espérait pourtant plus un "grand" album de sa part, comblés que nous étions par cet interminable "relevé des compteurs" auquel s'affairait le vieux grigou : après tout, depuis "I'm Your Man", sommet surplombant de son oeuvre pourtant déjà colossale, l'inspiration baissait de disque en disque... "Old Ideas" arrive comme un coup de foudre inattendu, et nous voilà repartis pour 20 ans avec cette blessure sanglante à l'âme, cette blessure chérie que seul Cohen sait nous infliger avec autant de cruauté amusée et de sérénité menaçante, et ce depuis son premier album, en... 1968 ! Oh, il ne faut pas chercher de nouveautés dans "Old Ideas" (le titre, déjà, un peu cynique...), il y a au contraire beaucoup de redites ("Crazy To Love You" revisitant "Chelsea Hotel", par exemple...). Il ne faut pas non plus s'attendre à des mélodies faramineuses comme le Canadien errant en a eu tant dans sa besace, cette source là est tarie aussi... Et pourtant, pourtant, réduit au strict minimum, cet album - qui n'a rien, mais rien, d'un testament, réjouissons-nous d'imaginer qu'il y en aura d'autres... - conserve l'essentiel absolu de la magie "cohenienne" : des mots qui tuent et enchantent tour à tour ("Going Home" : quel texte ! quelle claque !) portés par une voix de plus en plus en basse et de plus en plus touchante (on pense aux derniers albums de Johnny Cash...) et posés sur une texture musicale évanescente, évoquant avec une grâce qui jamais ne se dément folk, jazz, blues, soul, sans que le "genre" musical n'ait vraiment la moindre importance, de toute façon. Car ce qui est important, ici, c'est l'incroyable émotion qui nous submerge en écoutant "Old Ideas", comme si se dévoilait pour nous une Vérité éblouissante et pourtant absolument évidente. Inutile de parler de "chef d'oeuvre", ce disque est trop intime, trop merveilleusement personnel pour ça. Je vous souhaite simplement d'être vous aussi touché par cette grâce-là.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sombre et lumineux: sacré Léonard!, 4 février 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Old Ideas (CD)
Un disque à acheter et à écouter ... les yeux fermés! Aucune surprise, bien sûr... Cohen reste Cohen, et c'est pour ça qu'on l'aime. Une voix toujours plus grave propre à la méditation, au recueillement, à l'enchantement. Ce dernier opus du poète est une bien belle pierre de plus à son oeuvre. Avec Leonard Cohen, même les ténèbres irradient!
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5.0 étoiles sur 5 La force tranquille., 21 novembre 2012
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Old Ideas (Album vinyle)
La vieillesse suffit à disqualifier un homme. Pour Leonard Cohen, elle ne constitue en aucun cas une charge. A 77 carats, le Dandy a encore des arguments pour séduire. Plus lucide que jamais, plus serein et passionné qu'il ne l'a jamais été, huit ans après un séduisant Heather (2004), il revient avec un douzième album studio (Old Ideas - 2012), fort d'une dizaine de titres inédits qui évoquent les grandes contrariétés de la vie : la spiritualité, l'amour, la mort, le temps qui s'écoule. Ceux qui pensent qu'à cet âge avancé, Leo est bon à sucrer les fraises en seront pour leurs frais. Le canadien, Jikan (silence) pour l'ordre monastique bouddhiste qu'il a intégré durant les années 90, manie ici, sur le train de sénateur et avec la classe qu'on lui connaît, tant la poésie que la chanson et fait encore preuve de beaucoup d'inventivité, d'intelligence. Son talent est loin d'être émoussé et il en apporte une concluante démonstration. Faussement nonchalant, Leo, hypnotique, caverneux, élégant, envoûte dès les premières notes de la très jolie ballade qu'est Going Home, et atteint une quasi perfection avec ce blues fantastique nommé Amen, d'un tel niveau qu'il m'inciterait à aller plus volontiers à la messe dominicale qu'au café en face de l'église. Le jazzy Anyhow, le serein Crazy To Love You, Show Me The Place, The Darkness... Old Ideas (blues/folk dépouillé) regorge de belles pièces lyriquement ténébreuses, autant d'écrins pour une poésie qu'il est un des seuls à continuer à promouvoir au vingt et unième siècle. A ce stade de sa carrière, cette force tranquille enfile une époustouflante et émouvante suite de dix titres. Ses mots sont toujours empreints d'une grande précision et enchanteurs, la voix a une texture de plus en plus grave. C'est du Cohen, mais du Cohen spirituel comme il ne l'a jamais été, grave, sage et très autodérisoire. Dépouillé dans son expression la plus noble, Old Ideas prend son temps, sans jamais ennuyer. Il déroule tout en retenue et en finesse. C'est assurément un grand moment de pure grâce musicale et d'expression littéraire. Une rareté, un des meilleurs albums de 2012... Sûr que ça valait la peine de patienter (PLO54).
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Amen, 19 octobre 2012
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Old Ideas (CD)
Leonard Cohen fait du Cohen, et on ne pouvait rêver mieux qu'une nouvelle collection de perles de la part de notre septuagénaire préféré (80 piges dans 2 ans). Alors pour les fans, c'est un incontournable, un très bon cru, après quelques années de maturation (le dernier album - le moyen Dear Heather - datant de 2004). Pour les autres, c'est l'occasion de voir que papy fait de la résistance et parvient à capitaliser sur son grand âge et ne cherche absolument pas à le masquer, au contraire. Et ça donne quoi tout ça me demanderez-vous? Eh bien les mots qui me viennent à l'esprit sont: suave, sensuel, doux, grave et léger à la fois.
Leonard Cohen n'a en effet pas son pareil pour mélanger les chauds:
- son chant ténébreux qui s'apparente parfois au murmure d'une voix sage et grave qui vous souffle à l'oreille des confessions souvent drôles d'un homme qui connait la vie, qui a connu l'amour, la passion, et qui a survécu à ce bonheur destructeur malgré quelques regrets, avec des chœurs féminins légers et mélodieux, véritables envolées lyriques comme des rayons de soleil caressant vos tympans, comme des échos de cette vie de bonheur qui continuent de résonner dans la tête de celui qui l'a vécue.
- des airs doux composés sur un petit synthé relevés par un violon, un piano, un cornet à pistons, un orgue Hammond (oublié l'homme à la seule guitare acoustique avec laquelle on l'associe encore alors qu'il a effectué un virage depuis 1988 et son génial album I'm Your Man) le tout tissé dans ses chœurs féminins irrésistibles. Il y a comme un parfum de Mitteleuropa du milieu du 20ème siècle: Leonard regarde derrière lui, c'est sur, mais sans nostalgie, il est heureux d'être ici aujourd'hui, en paix, ou voulant la faire avec ceux et celles qu'il a connu et aimé ("I got no future, I know my days are few, the present's not that pleasant..."-Darkness ; "The ending got so ugly, I even heard you say you never even loved me..."-Anyhow ; "I'm tired of choosing desire, been saved by a sweet fatigue..."-Crazy to love you ; "Going home without my burden, going home behind the curtain, going home without the costume that I wore..."- Going home).

La photo de la pochette nous montre d'ailleurs Leonard toujours à 4 épingles (noir sobre, costard intemporel, allure limite croque-mort, ou tenue de celui qui va à un enterrement (le sien?)) assis au soleil dans un jardin. Vieux retraité peut-être, mais il a l'air serein, à lire son bouquin. Attend-il quelque chose? Son heure? Une visite? Ou profite-t-il tout simplement de la vie paisible? On voit néanmoins l'ombre d'une femme qui est là: le regarde-t-elle, ou est-ce lui qui la mate derrière ses lunettes noires? Et cette silhouette féminine qui pourrait être en train de le photographier est dédoublée en rouge, le rouge sang de la vie... La vie continue et se répète... Toujours est-il qu'il y a toujours une femme dans la vie ou le cœur du vieux Cohen. Et que dire de cet escalier, rouge lui aussi, dans le fond? Leonard est-il arrivé au bout ou va-t-il le monter pour aller au ciel. En tous cas, c'est bien qu'il soit rouge, comme un tapis déroulé pour ce grand Monsieur. La dernière page du livret nous livre peut-être un indice. Il y est écrit à la main "Coming to the end of the book but not quite yet... maybe when we reach the bottom" (Arrivons à la fin du livre mais pas tout à fait... Peut-être quand on touchera le fond). Ce qui peut s'interpréter (oui, ça n'est en aucun cas anodin) comme quoi Leonard arrive en fin de vie mais qu'il lui reste encore un peu de jus. Et ainsi on comprend que la photo de la couverture n'est pas un instantané de Leo en weekend chez lui mais une mise en scène.

Mais revenons à la musique: c'est vraiment irrésistible, c'est la grande classe. Vous pouvez susurrer ses airs seuls dans la douche, vous régalez des paroles qui racontent la vie et une certaine déchéance humaine, ou même danser très lentement avec votre moitié, seuls tous les deux, une bonne bouteille à proximité, emportés dans le tourbillon de cette vie dont on sent le pouls lent, calme mais régulier, mais bien vivant.
Alors pourquoi pas 5*? Parce qu'il y a un creux de 3 morceaux en milieu d'album. Je mettrais 4,5/5.
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4.0 étoiles sur 5 Ca fait du bien, 9 mai 2012
Par 
Lamothe Patrick "pylsd" (France) - Voir tous mes commentaires
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Calme, reposant, méditatif, c'est du grand Leonard Cohen.
Ne vous attendez pas a autre chose.
De bons morceaux plus parlés que réellement chantés, mais a son âge, on sera comment et que fera t on?
Ca fait plus de trente ans que j'écoute du Cohen, et si tout ne fut pas magnifique, on a ici, une perle de poésie de tendresse et de douceur qui fait du bien.
Un bon retour en arrière qui donne envie de ressortir les bons vieux vinyls.
Merci , Monsieur Cohen , on espère que ce disque ne sera pas le dernier,on a encore besoin d'artistes comme vous.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 enfin un nouveau chef-d'oeuvre !, 1 février 2012
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Superbe album (qui sera peut-être le dernier...) détaché des sons cheap et kitsch des années 80-90, Cohen offre enfin un chef-d'oeuvre. Ce n'est plus l'homme à femmes ou le poète ironique qui parle, mais un vieux (pas) sage à la voix grave, chargée de vécu. Voix parlée sur une trame de gospel-folk minimaliste, aérien comme chez Daniel Lanois, parsemé ici et là de bribes de folklore juif. Eloge de la lenteur de la part d'un homme qui n'a jamais perdu son temps et n'a plus rien à prouver depuis longtemps. Un album qui ne cherche pas à séduire, mais frappe par sa force de caractère. Très beau disque zen = dépouillé, méditatif, profond. En un mot : Essentiel.
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5.0 étoiles sur 5 La grâce éternelle ?, 31 janvier 2012
Par 
ROBIN Christian (Saintes, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Old Ideas (CD)
Un nouveau Leonard Cohen ne peut laisser indifférent. Il pourra hérisser le poil, ne pas être compris (pas plus que Dylan, voir le premier commentaire tombé comme une crêpe sur ce "Old ideas" qui ne méritait pas tant de fiel, surtout quand on n'argumente pas : quand on ne comprend pas, c'est de la merde, c'est bien connu). Il pourra aussi enthousiasmer à l'aveugle. Pour qui a suivi l'oeuvre de Cohen, on doit reconnaître qu'elle alterne l'excellent et le médiocre. Cet opus-là,le dernier peut-être (il a près de 80 ans, le papy) est l'un de ses meilleurs, le meilleur sans doute depuis "I'm your man"... il y a près de 25 ans ! Pas facile, Cohen. Pas facile de rentrer dans ces textes arides et lisses mais d'une beauté fascinante. Cet album est l'un de ses plus dépouillés, paroles et musique, où la mort et l'intérêt pour l'homme sont omniprésents.
En savoir plus ? Je vous invite à lire l'article de Télérama du 31 janvier, élogieux en diable. Et, n'en déplaise, c'est mérité.
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5.0 étoiles sur 5 Très bien, 15 mars 2014
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Après les vieux disques vinyles que j'avais je voulais renouvelé mes disques classiques donc achat de DVD de mes artistes favoris
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Old Ideas de Leonard Cohen (CD - 2012)
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