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50
4,3 sur 5 étoiles
Old Ideas
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9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 février 2012
Tout le monde sait... que depuis son retour fulgurant sur les scènes du monde entier, Leonard Cohen est au zénith, absolument inatteignable par quelque autre artiste, musicien, compositeur actuel. On n'espérait pourtant plus un "grand" album de sa part, comblés que nous étions par cet interminable "relevé des compteurs" auquel s'affairait le vieux grigou : après tout, depuis "I'm Your Man", sommet surplombant de son oeuvre pourtant déjà colossale, l'inspiration baissait de disque en disque... "Old Ideas" arrive comme un coup de foudre inattendu, et nous voilà repartis pour 20 ans avec cette blessure sanglante à l'âme, cette blessure chérie que seul Cohen sait nous infliger avec autant de cruauté amusée et de sérénité menaçante, et ce depuis son premier album, en... 1968 ! Oh, il ne faut pas chercher de nouveautés dans "Old Ideas" (le titre, déjà, un peu cynique...), il y a au contraire beaucoup de redites ("Crazy To Love You" revisitant "Chelsea Hotel", par exemple...). Il ne faut pas non plus s'attendre à des mélodies faramineuses comme le Canadien errant en a eu tant dans sa besace, cette source là est tarie aussi... Et pourtant, pourtant, réduit au strict minimum, cet album - qui n'a rien, mais rien, d'un testament, réjouissons-nous d'imaginer qu'il y en aura d'autres... - conserve l'essentiel absolu de la magie "cohenienne" : des mots qui tuent et enchantent tour à tour ("Going Home" : quel texte ! quelle claque !) portés par une voix de plus en plus en basse et de plus en plus touchante (on pense aux derniers albums de Johnny Cash...) et posés sur une texture musicale évanescente, évoquant avec une grâce qui jamais ne se dément folk, jazz, blues, soul, sans que le "genre" musical n'ait vraiment la moindre importance, de toute façon. Car ce qui est important, ici, c'est l'incroyable émotion qui nous submerge en écoutant "Old Ideas", comme si se dévoilait pour nous une Vérité éblouissante et pourtant absolument évidente. Inutile de parler de "chef d'oeuvre", ce disque est trop intime, trop merveilleusement personnel pour ça. Je vous souhaite simplement d'être vous aussi touché par cette grâce-là.
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34 sur 39 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le baryton-basse montréalais, anglophone dans un pays francophone, est de retour après 8 ans d'absence des studios et son miraculeux retour sur scène en 2008 pour 10 nouvelles chansons. Le Field commander Cohen (né en 1934), issu d'une famille juive conservatrice (son père fut polonais et sa mère lituanienne), aligne donc désormais 12 albums studio et 12 livres (des recueils de poésie pour la plupart) en 56 ans de carrière (son premier recueil de poésies est paru en 1956).

Poète d'abord, romancier ensuite et finalement auteur-compositeur-interprète à partir de 1967, le Canadien errant au charme distingué (qui a beaucoup voyagé : l'Angleterre, la Grèce, Cuba, New-York, Nashville, Israël, Paris et la Californie notamment le virent passer), qui a d'abord failli devenir un chanteur de country music, est finalement surtout devenu l'un des plus célèbres chanteurs-folk de la planète, un dandy désabusé dont les chansons intimistes et envoûtantes qui tiennent de la prière ont fini, avec les années et l'âge, par atteindre une sorte de plénitude, une beauté pure, grâce à un son voluptueux et à son 'parlé-chanté' grave qu'il doit aux cigarettes et au whisky dont il a longtemps abusés, faisant du pèlerin bouddhiste un chanteur-culte par excellence.

L'homme à qui Suzanne Verdal a inspiré sa plus célèbre chanson, devenu l'amant d'une autre femme mariée, en l'occurrence Marianne Jensen ('So long Marianne'), tombé en amour avec Nico ('Take this longing' lui est consacrée), qui a eu une aventure avec Janis Joplin (dans une Merco-Benz ?) puis avec Joni Mitchell et a été chanté par Judy Collins ('Suzanne') puis Joan Baez (toujours 'Suzanne') ; le chanteur lugubre à la présence magique, qui s'accompagnait à la guitare et qui nous fut révélé en France par le Néo-Zélandais Graeme Allwright (qui le traduisit frénétiquement et avec vénération), devenu le compagnon à Nashville de Suzanne Elrod (avec laquelle il eut deux enfants, dont Adam qui chante lui aussi), s'est confronté au mur du son de Phil Spector et a eu Bob Dylan et Allen Ginsberg comme choristes, a vécu avec la photographe française Dominique Isserman, avant de se fiancer avec l'actrice Rebecca de Mornay, à laquelle succéda la chanteuse de jazz d'origine hawaïenne Anjani Thomas (pour laquelle il écrivit tout son album 'Blue alert' en 2006), bref ce zen homme qui a toujours aimé les femmes, nous revient donc avec ce nouvel opus transcendantal.

10 chansons strictement toutes lentes composent ce peut-être dernier disque (vu le rythme habituel de travail et l'âge passablement avancé du 'healer') :

- Going home (L. Cohen - Patrick Leonard) 3'50mn : ' He will speak these words of wisdom, like a sage, a man of vision '

- Amen (L. Cohen) 7'39mn : ' We're alone and I'm listening, I'm listening so hard that it hurts '

- Show me the place (L. Cohen - Patrick Leonard) 4'08mn : ' Where the suffering began '

- Darkness (L. Cohen) 4'30mn : ' I know my days are few, I caught the darkness Baby '

- Anyhow (L. Cohen - Patrick Leonard) 3'09mn : ' Forgive me, have mercy on me '

- Crazy to love me (L. Cohen - Anjani Thomas) 3'08mn : ' I'm old and the mirrors don't lie, been saved by a sweet fatigue '

- Come healing (L. Cohen - Patrick Leonard) 2'53mn : ' O see the darkness yielding that tore the light apart '

- Banjo (L. Cohen) 3'26mn : ' Don't know how I got there, maybe taken by the wave '

- Lullaby (L. Cohen) 4'48mn : ' If the night is long, here's my lullaby '

- Different sides (L. Cohen) 4'10mn : ' The waters are blessed while a shadowy guest kindles a light for the lost '

Les plages 4, 5 et peut-être 6 sont un tout petit peu moins réussies au niveau de la musique, particulièrement minimaliste, mais toutes les autres chansons sont vraiment superbes, 'Come healing', 'Amen,' et 'Different sides' étant incontestablement les plus fulgurantes.

Et une fois de plus le troubadour à la voix caverneuse applique le baume de ses chants récitatifs sur nos plaies les plus vives : quand rigueur rime avec murmures, l'émotion n'est pas loin. Tout comme Johnny Cash (qui l'a d'ailleurs chanté) ou Gérard Manset, le bourlingueur en quête du sublime a le talent qui dure : sa mine continue de produire des diamants.

Nous ne savons pas d'où nous venons ni où nous allons, mais le chantre de la solitude, qui a l'habitude de ciseler chaque mot de chaque ligne, nous rapproche à chaque fois un peu plus de l'essentiel : le chant peut guérir ; le sien en tout cas apaise. Merci Docteur Cohen de nous réconforter ainsi depuis tant de temps et longue vie au 'Vieux de la montagne' !
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33 sur 38 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je n'ai jamais été un grand fan de Leonard Cohen, juste un amateur qui a dans sa discothèque le Live In London et un best of. Cependant, il m'a suffit de jeter une oreille curieuse à ce nouvel album pour entrer directement dans l'univers en apesanteur de Cohen.
La musique de Leonard Cohen est en surface un grand moment de calme, mais l'album regorge pourtant de styles très différents, tantôt folk (avec le très bel hymne Crazy To Love You) tantôt blues (sur le superbe Darkness), mais toujours avec une pointe de soul incroyable (les choeurs de l'introductif Going home en témoignent). Ceux qui ont toujours comparé Cohen et Dylan s'en donneront à coeur joie, tant le style de ces deux artistes est proche dans cet album, mais on retrouve aussi des traces de Tom Waits. Accompagné par des orchestrations délicates (à couper le souffle sur Amen) qui forcent l'auditeur à écouter avec attention, Cohen signe un disque qu'on n'écoute pas d'une oreille dilettante, mais qu'on savoure.
La voix du chanteur est superbe, grave à l'extrême, cassée par moment, elle est le reflet de toute une vie, des blessures et des joies et transporte l'auditeur. Cela est particulièrement vrai sur Show Me The Place, sans doute le plus beau moment de l'album, où, par la simple magie de sa voix, Leonard Cohen procure des frissons comme seuls les grands artistes savent le faire, susurrant les paroles plus que les chantant.
Bref, cet album saisit à la gorge dès les premières notes et ne lâche l'auditeur qu'une fois l'écoute achevée, un album très prenant qui signe avec délicatesse un moment intemporel.
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La vieillesse suffit à disqualifier un homme. Pour Leonard Cohen, elle ne constitue en aucun cas une charge. A 77 carats, le Dandy a encore des arguments pour séduire. Plus lucide que jamais, plus serein et passionné qu'il ne l'a jamais été, huit ans après un séduisant Heather (2004), il revient avec un douzième album studio (Old Ideas - 2012), fort d'une dizaine de titres inédits qui évoquent les grandes contrariétés de la vie : la spiritualité, l'amour, la mort, le temps qui s'écoule. Ceux qui pensent qu'à cet âge avancé, Leo est bon à sucrer les fraises en seront pour leurs frais. Le canadien, Jikan (silence) pour l'ordre monastique bouddhiste qu'il a intégré durant les années 90, manie ici, sur le train de sénateur et avec la classe qu'on lui connaît, tant la poésie que la chanson et fait encore preuve de beaucoup d'inventivité, d'intelligence. Son talent est loin d'être émoussé et il en apporte une concluante démonstration. Faussement nonchalant, Leo, hypnotique, caverneux, élégant, envoûte dès les premières notes de la très jolie ballade qu'est Going Home, et atteint une quasi perfection avec ce blues fantastique nommé Amen, d'un tel niveau qu'il m'inciterait à aller plus volontiers à la messe dominicale qu'au café en face de l'église. Le jazzy Anyhow, le serein Crazy To Love You, Show Me The Place, The Darkness... Old Ideas (blues/folk dépouillé) regorge de belles pièces lyriquement ténébreuses, autant d'écrins pour une poésie qu'il est un des seuls à continuer à promouvoir au vingt et unième siècle. A ce stade de sa carrière, cette force tranquille enfile une époustouflante et émouvante suite de dix titres. Ses mots sont toujours empreints d'une grande précision et enchanteurs, la voix a une texture de plus en plus grave. C'est du Cohen, mais du Cohen spirituel comme il ne l'a jamais été, grave, sage et très autodérisoire. Dépouillé dans son expression la plus noble, Old Ideas prend son temps, sans jamais ennuyer. Il déroule tout en retenue et en finesse. C'est assurément un grand moment de pure grâce musicale et d'expression littéraire. Une rareté, un des meilleurs albums de 2012... Sûr que ça valait la peine de patienter (PLO54).
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le 4 février 2012
Un disque à acheter et à écouter ... les yeux fermés! Aucune surprise, bien sûr... Cohen reste Cohen, et c'est pour ça qu'on l'aime. Une voix toujours plus grave propre à la méditation, au recueillement, à l'enchantement. Ce dernier opus du poète est une bien belle pierre de plus à son oeuvre. Avec Leonard Cohen, même les ténèbres irradient!
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Calme, reposant, méditatif, c'est du grand Leonard Cohen.
Ne vous attendez pas a autre chose.
De bons morceaux plus parlés que réellement chantés, mais a son âge, on sera comment et que fera t on?
Ca fait plus de trente ans que j'écoute du Cohen, et si tout ne fut pas magnifique, on a ici, une perle de poésie de tendresse et de douceur qui fait du bien.
Un bon retour en arrière qui donne envie de ressortir les bons vieux vinyls.
Merci , Monsieur Cohen , on espère que ce disque ne sera pas le dernier,on a encore besoin d'artistes comme vous.
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Sans doute revigoré par sa récente tournée mondiale aux allures de triomphe, Leonard Cohen a cru bon d'ajouter une pierre à l'édifice d'une oeuvre rare et exigeante. C'est avec grand plaisir que l'on accueille donc la nouvelle moisson de dix chansons concoctée par le poète canadien de 77 ans. Une moisson sans surprise, avec des textes inimitables, murmurés d'une voix qui l'est tout autant, sur des mélodies minimalistes sans être austères, et de charmants choeurs féminins qui sont sa marque de fabrique. On est donc en terrain connu, mais c'est ainsi qu'on aime le grand Leonard. A l'écoute de cette nouvelle cuvée, on ne peut s'empêcher de cerner, çà et là, quelques réminiscences des chefs-d'oeuvre passés: ainsi, "Amen", l'un des temps forts de l'album, rappelle un peu "I'm your man" avec un clin d'oeil à "Hallelujah" dans le titre. En écoutant "Crazy to love you", on songe à "Chelsea hotel". Quant à "Banjo", c'est un peu une petite soeur du magistral "Tower of song". Reste que ce disque nous offre une écoute agréable, avec des titres aussi poignants que "Going home", "Show me the place" ou "Come healing". Mais la vraie surprise (et non des moindres) est le climat musical feutré et acoustique qui se dégage de ces dix morceaux. Cohen oublie un peu les synthétiseurs qui accompagnaient ses disques depuis les années 80 pour revenir à des ambiances aussi dépouillées, mais plus chaleureuses. Ce qui fait de ce "Old ideas" l'album le plus abouti du Canadien depuis le formidable "I'm your man" de 1988. Et en ces temps de disette musicale, on ne s'en plaindra pas. Tandis que Mc Cartney se réfugie dans la reprise et que Tom Waits radote, le dernier Cohen est donc de tous les dinosaures le seul qui vaille le détour en ce début de décennie, avec le très bon "Wrecking ball" de Bruce Springsteen.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 avril 2014
état neuf ,très mauvaise prise de son ,très compressée c'est de pire en pire, travail de studio ou public,on se fou du monde
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le 1 février 2012
Superbe album (qui sera peut-être le dernier...) détaché des sons cheap et kitsch des années 80-90, Cohen offre enfin un chef-d'oeuvre. Ce n'est plus l'homme à femmes ou le poète ironique qui parle, mais un vieux (pas) sage à la voix grave, chargée de vécu. Voix parlée sur une trame de gospel-folk minimaliste, aérien comme chez Daniel Lanois, parsemé ici et là de bribes de folklore juif. Eloge de la lenteur de la part d'un homme qui n'a jamais perdu son temps et n'a plus rien à prouver depuis longtemps. Un album qui ne cherche pas à séduire, mais frappe par sa force de caractère. Très beau disque zen = dépouillé, méditatif, profond. En un mot : Essentiel.
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le 31 janvier 2012
Un nouveau Leonard Cohen ne peut laisser indifférent. Il pourra hérisser le poil, ne pas être compris (pas plus que Dylan, voir le premier commentaire tombé comme une crêpe sur ce "Old ideas" qui ne méritait pas tant de fiel, surtout quand on n'argumente pas : quand on ne comprend pas, c'est de la merde, c'est bien connu). Il pourra aussi enthousiasmer à l'aveugle. Pour qui a suivi l'oeuvre de Cohen, on doit reconnaître qu'elle alterne l'excellent et le médiocre. Cet opus-là,le dernier peut-être (il a près de 80 ans, le papy) est l'un de ses meilleurs, le meilleur sans doute depuis "I'm your man"... il y a près de 25 ans ! Pas facile, Cohen. Pas facile de rentrer dans ces textes arides et lisses mais d'une beauté fascinante. Cet album est l'un de ses plus dépouillés, paroles et musique, où la mort et l'intérêt pour l'homme sont omniprésents.
En savoir plus ? Je vous invite à lire l'article de Télérama du 31 janvier, élogieux en diable. Et, n'en déplaise, c'est mérité.
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