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The Story of G.I. Joe (Les forçats de la gloire) [Édition Prestige]
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Un nouveau joyau dans le diadème. "Classics Confidential", qui s'impose parmi les meilleures collections actuelles, présente le dvd d'un film classique assez rare accompagné d'un livret rédigé par un spécialiste et copieusement illustré. Double bonne nouvelle donc : un des meilleurs films de William Wellman, inédit dans ce format en France, est enfin largement visible dans un très bon état, avec un texte remarquable pour l'accompagner qui plus est.

Michael Henry Wilson, non content d'être un interviewer hors pair - cf. ses Scorsese par Scorsese et Eastwood par Eastwood - n'a pas son pareil pour raconter la genèse d'un film ou aborder la thématique d'un metteur d'un scène. Ce qu'il fait brillamment dans le livret qui lui a été confié à propos de "The Story of G.I. Joe", qu'il a intitulé "Le Ciel ou la boue". La genèse de ce film, je ne vais faire que la résumer rapidement ici, et je vous engage à ne surtout pas passer à côté de ce texte, sans doute le tout meilleur produit pour cette collection.

Tout commence avec un producteur, Lester Cowan, qui entre en contact en 1943 avec le Ministère de la guerre américain - se rendant compte que le cinéma s'est surtout penché sur la marine et l'aviation au détriment de l'infanterie, celui-ci indique à Cowan les écrits du correspondant de guerre Ernie Pyle. Entièrement consacrés à la vie et aux combats des fantassins en Afrique du Nord, en Italie et en France, les écrits de Pyle lui vaudront le prix Pulitzer en 1944. Pyle donne son accord pour que ses écrits soient adaptés pour le cinéma, mais à deux conditions : qu'il ne devienne pas le centre du récit et que les G.I. en soient bien le point focal, et surtout que ses récits ne fassent pas l'objet de ce qu'il appelait la "contrefaçon" hollywoodienne. Ce que Wilson raconte de l'évolution du scénario montre bien comme cela a été difficile : des myriades de scénaristes ont été associés, et pour des raisons différentes, ce qu'ils produisaient ne satisfaisait pas Pyle, qui renvoyait souvent son sentiment sans y aller par quatre chemins ("Stop your bulls***!"). Ce qui permettra de débloquer les choses, outre que Cowan s'était engagé auprès de Pyle à respecter l'esprit de ce qu'il avait rapporté, c'est le fait d'associer le réalisateur William Wellman au projet. Ancien combattant de la 1ère Guerre mondiale, forte tête à la réputation peu flatteuse à Hollywood, Wellman n'était pas particulièrement intéressé par ce projet. Ancien de l'Escadrille Lafayette, il avait déjà dédié plusieurs films à des aviateurs, dont le fameux "Wings" (1927), premier film à avoir remporté l'oscar du meilleur film, et ne souhaitait en aucun cas consacrer un film à des fantassins.

Mais une fois que Wellman eut accepté, puis rencontré Pyle, il était devenu enthousiaste et il était hors de question qu'il ne respecte pas sa personne et ses écrits. Evidemment, ce que Pyle dit de son point de vue, qui est "celui du ver de terre", et du fait qu'il ne voit que sa "portion du tableau qui consiste seulement en des soldats sales et fatigués qui sont encore vivants et ne veulent pas mourir", ne pouvait que lui convenir. Dans ses mémoires, voici comment Wellman rapporte le discours qu'il a fait à ses équipes avant le tournage : "Vous savez tous comment j'ai atterri ici - à cause d'un homme et d'un seul, Ernie Pyle. Je le respecte autant que vous. C'est lui qui m'a insufflé le désir profond de réaliser G.I. Joe. Ce ne sera pas seulement un film, mais une chose dont vous, Ernie et moi serons fiers. (...) Je veux que ce fichu film soit le plus honnête qu'on ait jamais consacré aux fantassins. (...) Cette caméra n'est qu'une caméra. Elle ne mordra pas, mais elle captera tout, et je veux que ce qu'elle capte, ce soit de l'honnêteté et de la sincérité." Une fois le film terminé, Pyle et la plupart des militaires associés à la production (mêlés aux acteurs professionnels pour la plupart) étaient morts au combat, en Europe ou dans le Pacifique. Wellman assura par la suite que c'était le seul de ses films qu'il refusait de revoir.

De tous les films de guerre réalisés entre 1941 et 1945, il s'agit assurément d'un des moins propagandistes. Même dans un film aussi remarquable que Objective Burma! / Aventures en Birmanie de Raoul Walsh, le discours surplombant est bien pesant - même s'il est tout à fait loisible de le ressentir comme imposé a posteriori et venant contredire en bonne partie ce que montre le film : des hommes en guerre, dont l'héroïsme quotidien consiste surtout à surmonter leur peur et à être attentif à leurs compagnons d'armes immédiats. Cinéaste peu sentimental et économe, Wellman réussit à soumettre les éléments les plus sentimentaux (la présence d'un petit chien, par exemple) et recourt souvent à la litote ou à l'ellipse. Ce qui n'empêche absolument pas que l'on puisse s'attacher comme rarement aux hommes qu'il montre.

Film à la structure épisodique, qui tient essentiellement de la chronique des hommes en guerre et ne comporte que peu de moments de bravoure, "The Story of G.I. Joe" est structuré par le point de vue d'Ernie Pyle (interprété par Burgess Meredith sans volonté de se mettre en avant). Comme le notent Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon dans leur 50 ans de cinéma américain, il s'agit plus d'un carnet de notes que d'une épopée, dans ce film comme dans d'autres films de guerre de ce cinéaste (ex. Battleground / Bastogne) : "les militaires de Wellman ne comprennent jamais ce qui se passe; on les soumet continuellement à des ordres et à des contre-ordres; ils savent rarement où ils sont, et n'ont des événements qu'une vision très limitée qui leur interdit tout jugement, tout sentiment de victoire ou de gloire. D'où cette importance de l'attente, cette confusion, ce manque de hiérarchie dramatique dans la perception de ce qui leur arrive." Adepte d'un traitement le plus égal possible de ses personnages, Wellman n'exalte ni l'héroïsme individuel, ni le combat lui-même, qui ne devient pas l'occasion de se dépasser ou de briller : "Cette vision démocratique se traduit par une mise en scène qui refuse de privilégier le héros romantique, meneur d'hommes et qui dénoue, seul, les situations. Wellman décrit un drame collectif, enraciné dans un contexte précis, qui ne peut avoir de solution que collective." De fait, si Robert Mitchum est particulièrement mis en valeur dans le rôle du capitaine, qui en fera une star, c'est bien par son rôle parfaitement composé et son jeu retenu, non parce qu'il serait héroïsé à outrance.

"C'est la première fois qu'un film réussit à conjuguer à la perfection la fiction et le documentaire", s'enthousiasma le critique et écrivain James Agee au vu du résultat. Un paradoxe vu que le film fut tourné comme souvent à et autour de Los Angeles? Pas vraiment, l'on sait bien que la quête d'authenticité peut à l'occasion en passer par le plus grand artifice. Ce que l'on pourra vérifier en regardant en parallèle le seul supplément vidéo, le documentaire "La Bataille de San Pietro" de John Huston, c'est à quel point le brouillage des lignes entre captation du réel et fiction, qu'on présente souvent comme caractéristique de notre époque, n'en est pas l'apanage et à vrai dire ne date franchement pas d'hier. Tandis que Huston re-constitue sur place mais a posteriori la libération de San Pietro, Wellman lui s'inspire en partie des documentaires à sa disposition, dont le film de Huston, et inclut des images d'archives, après avoir tenté de recréer au plus près en Californie l'ambiance des combats en Europe. Mais comme le note Wilson a propos du film de Huston, "bien malin qui pourra faire la part des images 'volées' et celle des images 'recréées', elles tiennent toutes du prodige". Quant à "The Story of G.I. Joe", même avec sa voix off et son coefficient de réalité plus fort que dans la plupart des films de guerre de l'époque, il n'apparaît bien sûr pas comme un documentaire. Toutefois, il est certain qu'il s'agit d'un des films les plus documentés réalisés à Hollywood pendant la 2ème Guerre mondiale, assez fidèle aux écrits de celui qui a inspiré ses concepteurs. Ce faisant, c'est, avec le film de Walsh, celui qui présente des personnages qui ressemblent le plus à des êtres de chair et de sang, à la pâte humaine relativement complexe. Seuls hics : face à la censure, Wellman et Cowan n'ont pas pu remporter toutes les batailles, la langue de Pyle (et celle des soldats) n'est pas aussi fleurie dans le film qu'elle aurait pu et dû l'être ; de nombreuses scènes ont été coupées et ont depuis disparu, et c'est ce film-là, plus complet et apparemment plus complexe, que James Agee avait vu à l'origine mais que nous ne verrons quant à nous sans doute jamais.

NOTES SUR L'EDITION WILD SIDE

Je l'ai dit, et le redis volontiers : s'il faut lire un livret pour accompagner la vision d'un film, c'est bien celui qui est fourni ici. Remarquablement rédigé, dense, passionnant de bout en bout, le texte de Michael Henry Wilson est éclairant sur le contexte et la fabrication de ce film, mais aussi sur les protagonistes eux-mêmes : Pyle et Wellman au premier chef, Huston également. Ce qui ne gâte rien, il est, comme toujours dans cette collection, parfaitement illustré. La qualité des "écrivains de cinéma" sollicités par cet éditeur est généralement bonne, voire très bonne ; espérons que Wild Side continuera à faire appel à des gens comme Michael Henry Wilson pour aussi parfaitement mettre en valeur les films intégrant la collection.

Le master présenté n'est pas parfait, au sens où la copie est assez granuleuse, et qu'il y a parfois un voile ou un effet de flou couvrant une partie de l'écran. En revanche, je suis quant à moi ravi que l'on n'ait pas donné ici dans ce que j'appelle rituellement "l'effet ripolin", c'est-à-dire qu'afin de faire disparaître le maximum d'imperfections, on ait fini par faire disparaître tous les contrastes du N&B d'origine et que le N&B numérisé devienne une espèce de gris perle sans plus aucun noir profond et sans plus rien pour trancher. Ce n'est pas que le N&B de ce master soit parfait, on peut sans doute déjà mieux faire - la restauration n'est qu'en 2K en l'espèce - mais tout au moins a-t-on l'impression d'être devant quelque chose de relativement proche de ce qu'on pourrait voir avec une copie argentique en salle. Attention : VOSTF uniquement.

"La Bataille de San Pietro" doublonnera pour ceux qui ont déjà acquis l'indispensable coffret L'Amérique en guerre. C'est toutefois une excellente idée que de le fournir en complément du film de Wellman, car il en est le précieux contrechamp. C'est aussi là que le texte s'avère essentiel, car il permet de mieux comprendre et analyser ce qui nous est donné à voir : en l'occurrence, vu que ce que dit Wilson du documentaire et de la fiction est plus que pertinent, il joue d'autant plus son rôle. Le documentaire de Huston est quant à lui présenté dans une copie très endommagée. En revanche, il a droit à une VOSTF, alors que le coffret des éditions Montparnasse le donne doublé en français. Ce doublon s'avère donc être un complément plutôt bienvenu, puisqu'au moins, même en moins bon état, on a la version d'origine.

Un des plus grands films américains des années 40 dans une édition de très grande qualité, considérablement rehaussée par la présence d'un texte admirable. Cela s'appelle un indispensable, à ne laisser passer sous aucun prétexte.

COMPLEMENT SUR WILLIAM WELLMAN

William Wellman reste relativement méconnu en France. Beaucoup de ses films majeurs sont indisponibles en dvd chez nous. Son premier coup d'éclat, "Wings", se trouve depuis peu en édition dvd et blu-ray chez Criterion (zone 1). Je ne saurais trop recommander ses oeuvres des années 30, en particulier ses films dit pré-code (réalisés avant l'établissement définitif du code de censure, ou code Hays, en 1934) qui a donné lieu à la réalisation d'un coffret formidable, hélas en zone 1 uniquement : Forbidden Hollywood Collection 3 - Import USA Zone 1 (trouvable sans problème sur le site américain d'Amazon s'il est indisponible ici, de même que "Wings"). Ses films réalisés pendant la Dépression, "Heroes for Sale" et "Wild Boys of the Road" sont parmi les trésors des films américains des années 30 : vivement une édition de ce coffret en zone 2! Parmi ses meilleurs films se trouvant en dvd chez nous, outre Bastogne mis en lien plus haut, citons The Ox-Bow Incident / L'Etrange Incident ou Yellow Sky / La Ville abandonnée par exemple, mais il y en a d'autres (ex. Track of the Cat, pour lequel il retrouva Mitchum).

Notons par ailleurs que Wellman est un des réalisateurs préférés de Clint Eastwood, ce qui n'a rien de surprenant lorsqu'on considère qu'il est porté vers des styles économes et assez secs. Il ne fait aucun doute que "The Story of G.I. Joe" et "Bastogne" furent une des influences majeures pour son diptyque sur Iwo Jima : "Mémoires de nos pères" / "Lettres d'Iwo Jima".

MISE A JOUR JANVIER 2014 : Les films de Wellman des années 30 indiqués ci-dessus, et tous ceux trouvables dans les coffrets de la collection "Forbidden Hollywood" sortie chez Warner aux Etats-Unis au demeurant, se trouvent désormais édités en France (et donc sous-titrés en français). Ils ont pendant un moment été en vente uniquement sur le site de la Warner, hélas à l'unité, et tous ces dvd sont à présent disponibles à peu près partout, dont sur ce site. Même si l'on aurait préféré des coffrets pour nos finances, c'est tout de même une excellente nouvelle.
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Les films de guerre sont nombreux, leur principal défaut est souvent de relater la guerre comme une formidable épopée avec happy end de rigueur. Le producteur (Lester Cowan) et le réalisateur (William Wellman) des Forçats de la gloire (The Story of GI Joe), en accord avec le correspondant de guerre Ernie Pyle dont les carnets ont alimenté le scénario du film, ont voulu tourner une représentation réaliste et authentique de la guerre au quotidien, vue par un groupe de fantassins américains. L'on suit ainsi pas à pas un groupe de 7 hommes (sans compter le chien), de Tunisie en Italie. La mort est présente partout, de même que la pluie et la neige. Elle fauche sans bruit, homme après homme, les plus attachants, les plus heureux, le jeune marié, l'officier chevronné,les meilleurs camarades, et il faut toujours se battre, colline après colline, sans fin. Le style est sobre, plein d'humilité, avec quelques instants d'humour et de joies simples, mais la mort reprend toujours le dessus. La vraie vie dépasse d'ailleurs ici aussi la fiction puisque les survivants d'Italie dont la vie quotidienne est représentée dans le film trouveront eux-mêmes la mort dans la campagne contre le Japon. Le film est inséré dans un livret de 79 pages, très bien écrit et très documenté, de Michael Henry Wilson sur la génèse du film et l'histoire de son tournage avec des photos des acteurs, parfois à côté de leur modèle (s'agissant du vrai Ernie Pyle et de Burgess Meredith). Le DVD comprend également le documentaire de John Huston, The Battle of San Pietro, qui a influencé Wellmann, dont le film a lui-même servi de modèle au Big Red One de Samuel Fuller, qui considérait qu'il s'agissait du seul film adulte et authentique produit par Hollywood pendant la deuxième guerre mondiale.
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le 23 décembre 2014
Je me faisais une joie de voir enfin ce film de guerre de W. Wellmann encensé par la critique, unique dans sa manière de filmer de façon "réaliste" ....mais au final, tout cela a bien vieilli, comme d'ailleurs la plupart des films de guerre des années 50-60. A connaître pour faire le tour du réalisateur, un des meilleurs, mais pas plus.
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le 7 février 2011
United Artists presents "THE STORY OF G.I. JOE" (1947) (108 min/B&W) (Fully Restored/Dolby Digitally Remastered) -- Starring Burgess Meredith, Robert Mitchum, Freddie Steele, Wally Cassell & Jimmy Lloyd

Directed by William A. Wellman

The Story of G.I. Joe was based on the columns of Scripps-Howard war correspondent Ernie Pyle (Burgess Meredith). Though already past 40, Pyle insists upon marching along with an Army infantry unit during the Italian campaign. He befriends several of the soldiers, including commanding officer Lt. Walker (Robert Mitchum in his breakthrough role), family man Sgt. Warnicki (Freddie Steele) and would-be romeo Private Dondaro (Wally Cassell). The "plot" of the film is moved forward by the progression of the war itself;

Many infantry veterans consider The Story of GI Joe to be the single most realistic Hollywood war film of the 1940s, eschewing big stars, phony heroics and overblown battle sequences in favor of the everyday trials and tribulations of the humble foot soldier. Ironically, Pyle, who acted as technical adviser when he wasn't busy on the front, was killed by an enemy sniper shortly before the release of this film.

Oscar Nominations for Best Supporting Actor (Robert Mitchum), Music, Song & Screenplay

Bob Mitchum's only Academy Award Nomination!

BIOS:
1. William A. Wellman [Director]
Date of Birth: 29 February 1896 - Brookline, Massachusetts
Date of Death: 9 December 1975 - Los Angeles, California

2. Burgess Meredith
Date of Birth: 16 November 1907 - Cleveland, Ohio
Date of Death: 9 September 1997 - Malibu, California

3. Robert Mitchum
Date of Birth: 6 August 1917 - Bridgeport, Connecticut
Date of Death: 1 July 1997 - Santa Barbara, California

Mr. Jim's Ratings:
Quality of Picture & Sound: 5 Stars
Performance: 5 Stars
Story & Screenplay: 5 Stars
Overall: 5 Stars [Original Music, Cinematography & Film Editing]

Total Time: 108 min on VHS ~ United Artists ~ (05/23/2000)
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le 22 avril 2012
encore une belle découverte dans le genre film de guerre,de plus il y a une partie autobiographie dans cette histoire.Par ailleurs c'est du grand "mitchum".Cette série (film & livre) est à acquérir(westerns,polars,aventures).
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