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le 7 janvier 2012
Une nouvelle vision de la légende arthurienne qui mélange les styles (barbare, médiéval, celte...)de façon intéressante. Un aspect fantastique est développé jusqu'alors absent des visons habituelles. Eva Green ("Kingdom of Heaven"), dans le rôle de Moragane - la demi-soeur d'Arthur - est vraiment excellente. Son rôle de méchante, ambitieuse et calculatrice, sorcière maléfique porte vraiment. Arthur, par contre, est un peu léger, se laissant porter par les événements et son mentor Merlin, un sorcier étrange dont on se demande si il a vraiment des pouvoirs. Production anglo-saxonne très dans le vent n'ayant bien sûr rien à voir avec "Kaamelott" d'Astier: ici pas d'humour!!! Le hic, cette première saison sera la seule, à moins que la maison de production ne revienne sur son actuelle décision d'arrêter la série malgré des taux d'audience satisfaisants.
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le 22 janvier 2015
La légende du roi Arthur, voilà un mythe que j’adore, et qui a su passionner les réalisateurs tant au cinéma que pour la télévision. Malheureusement, cela n’a pas toujours accouché de bonnes choses, loin de là. C’est donc avec une grande attente et un peu d’appréhension que je me suis lancé dans l’aventure Camelot. Et l’annonce de l’arrêt de la série dès la fin de la première saison ne rassure pas vraiment.
Morgane (Eva Green) rentre chez elle, au château de Pendragon, elle n’y reçoit pas l’accueil espéré de la part de son père, le roi Uther. Dévorée d’ambition et convoitant la couronne comme un mort la faim regarde du pain, elle n’hésite pas à utiliser la magie noire pour se débarrasser de son père ! Persuadée de pouvoir régner sur l’île de Bretagne, elle va vite déchanter.
En effet, Merlin (Joseph Fiennes) a eu des visions désastreuses de l’avenir de la Bretagne. Aimant profondément l’île et son peuple, Merlin avait tout prévu et sort de sa manche : Arthur, (Jamie Campbell Bower) bâtard du roi et d’Ygraine (Claire Forlani). Il l’installe à Camelot et grâce à l’appui du peuple, Arthur, passe de paysan à roi de Bretagne ! Il peut compter sur les conseils de Merlin, la gentillesse de sa mère Ygraine, la fidélité de son frère Kay (Peter Mooney) et la vaillance de ses champions Leontes (Philip Winchester) et Gauvain (Clive Standen). Et il faudra bien tout cela pour contrer l’ambition dévorante et la rage maléfique de Morgane, prête à tout pour récupérer la couronne. N’hésitant pas à user de la magie, à manipuler les gens et changer de corps pour tromper l’ennemi et frapper là où cela fait mal.
Mais les dangers ne viendront pas que de l’extérieur, en effet, les drames ne sont pas loin quand les yeux d’Arthur, coureur invétéré de jupons, se posent sur la belle Guenièvre (Tamsin Egerton) et qu’il la défleure juste avant de la marier à Leontes !...
Jeune roi en apprentissage, Arthur oscille entre coups d’éclat et déception, n’arrivant pas toujours à jongler entre son cœur, son esprit et son devoir.
Quelques scènes de combats, peu nombreuses mais violentes à souhaits comme tous films du genre. La magie n’est que saupoudrée, cela se résumant à quelques morphing de Morgane, Merlin refusant de pratiquer, assez décevant.
Beaucoup (trop) de libertés par rapport à la légende d’Arthur, que ce soit sa naissance, Merlin, Excalibur. Bizarre de partir dans certaines direction alors que la légende d’Arthur est suffisamment riche pour ne pas avoir à inventer autre chose.
Visuellement c’est magnifique, un vrai claque rétinienne, Camelot est magnifique et les paysages somptueux. Quel plaisir ces longues ballades à cheval dans des paysages enchanteur.
Bref, Camelot prend beaucoup de libertés pas forcément bienvenues avec la légende arthurienne. Le casting n’est pas top, entre un Arthur avec le charisme d’une huître, Merlin schizophrène (mais très bien joué !!) ou encore Guenièvre qui oscille entre prend moi/me touche pas, on frôle le zéro absolu. Heureusement Eva Green relève le niveau dans un rôle énorme, même si on sent qu’elle sur joue par moment. Et des personnages comme Gauvain et Leontes sont excellents ! La série est agréable à suivre et on se surprend à regarder certains épisodes avec passion, les acteurs ne dégageant pas spécialement d’empathie, mais la synergie entre eux est intéressante.
La série n’a donc pas été reconduite et cela, au final, ne me fait ni chaud ni froid, même avec le cliff final, à l’inverse d’un titre comme Terra Nova.
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Uther Pendragon se meurt. Sa fille, Morgane, qui l'a empoisonné, va lui succéder. C'est alors que Merlin fait réapparaître sur la scène un certain Arthur, fils d'Uther, qu'il a confié après sa naissance, afin bien sûr qu'il ne lui arrive rien, à de braves paysans qui l'ont élevé comme leur propre fils, avec d'ailleurs leur fils à eux, devenu du coup le frère d'adoption d'Arthur qui n'a strictement jamais rien su de tout cela et qui n'en croit ni ses oreilles, ni ses yeux. Mais le temps presse : le Roi Lot, le plus terrible ennemi d'Uther, tente déjà de s'accaparer la couronne, s'associe avec Morgane et menace Arthur, réfugié avec ses quelques fidèles, en fait ceux d'Uther bien sûr, dans le délabré château de Camelot, une ancienne forteresse romaine, solide, mais abandonnée depuis longtemps. Et comme il faut un geste fort pour que le jeune Arthur, dont tout le monde, en-dehors de Merlin, ignorait jusqu'à l'existence, puisse avoir une chance de seulement survivre à ses premières heures en tant que nouveau roi des Bretons, Merlin l'engage à extraire l'épée magique Excalibur, plantée dans un rocher au sommet d'une cascade, de sa gangue de pierre ; ce qui fera de lui le chef incontesté et incontestable des siens.

Créée par Michael Hirst ('Les Tudors') pour la chaîne de télévision américaine Starz ('Spartacus'), cette coproduction à 50mio de $ entre l'Irlande et le Canada, en 10 épisodes de 50mn, tournée essentiellement en Irlande et malheureusement arrêtée dès la fin de cette première saison, est une nième mouture des aventures d'Arthur et Guenièvre, Merlin et Morgane et des chevaliers de la Table ronde autour d'Excalibur qui a le mérite d'être assez originale, ne serait-ce que parce qu'elle nous propose un Arthur chétif et malingre, guère crédible à priori dans le rôle du grand Arthur mythique, installé dans une ruine (nous sommes loin du magnifique château de Pierrefonds dans l'Oise qui sert de décor à l'actuel feuilleton télévisé 'Merlin'), soutenu par un enchanteur qui ne porte pas les longs cheveux blancs et la barbe afférente habituels (ceci dit, dans le ' Merlin' évoqué ci-dessus justement, il est joué par un jeune homme tout aussi chétif et malingre que l'est Arthur dans ce feuilleton-ci et dans les téléfilms récents consacrés à Merlin avec le néo-zélandais Sam Neill -'Merlin' en 98 et 'L'apprenti de Merlin' en 2006)- il a également une toute autre apparence) face à une 'fée' Morgane qui dès le départ s'accouple avec le Diable afin de pouvoir bénéficier des amples pouvoirs nocifs de celui-ci. Il s'agit donc bien à nouveau d'un feuilleton de fantasy (comme les 'Merlin' évoqués ci-dessus et loin du 'Roi Arthur' d'Antoine Fuqua), mais à destination cette fois-ci des adultes (les nombreuses et superbes rondeurs féminines qui s'affichent au fur et à mesure du déroulement de l'intrigue ne laissent pas vraiment de doute en la matière).

Jamie Campbell Bower ('Sweeney Todd', 'Twilight' et 'Harry Potter') est le gauche jeune Arthur, qu'entourent Joseph Fiennes ('Elizabeth', 'Shakespeare in love', 'Stalingrad' et 'Sindbad') en trouble Merlin-Mazarin, la torride franco-suédoise Eva Green (prononcez 'graine' : c'est un nom suédois justement et pas anglais) au port de Reine ('Innocents', 'Arsène Lupin', 'Kingdom of heaven' et 'Casino royale') en Morgane qui ne compte pas sans laisser conter, Claire Forlani en veuve d'Uther et mère biologique d'Arthur et Tamsin Egerton ('Les brumes d'Avalon' déjà, 'Napoléon' et 'Eragon') en séduisante Guenièvre.

Avec aussi Sinéad Cusack (Mme Jeremy Irons dans la vie), Sebastian Koch et James Purefoy.

Si vous aimez ce type de récits guerriers fantastico-romantiques, vous trouverez un incontestable plaisir à suivre ces nouvelles aventures du légendaire Roi Arthur tournées entre les landes désolées et les falaises vertigineuses de l'Île verte et qui vous emporteront au cœur même des flots déchaînés des passions humaines intemporelles. Qu'Excalibur soit avec vous !

A noter : le titre de 'Camelot' avait déjà servi pour l'adaptation musicale du mythe par Joshua Logan en 67 (musique de Frederik Loewe) avec Richard Harris en Arthur et Vanessa Redgrave en Guenièvre
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le 21 janvier 2014
Cette version d'une saga qui m'a toujours fasciné m'a paru plutôt nulle. Parfois "moderniser" ne contribue pas à la réussite.
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Grosse déception. Michaal Hirst (le créateur des Tudors) nous avait promis une série plus réaliste, mais il ne propose ici qu'une succession d'amourettes sans grand intérêt.

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# Démythification bidon

La "démythification" est une façon "élégante" de vous faire croire qu'il y a eu un travail pour proposer des personnages crédibles - avec des réactions conformes au contexte historique.
Seulement le résultat est souvent différent. En fait, il s'agissait de vider le mythe de sa substance pour vous servir une accumulation assez incroyable de clichés hollywoodiens.

C'était déjà le cas avec "Robin des bois" de Ridley Scott. A l'époque, on nous disait que le mythe était dépoussiéré.
Mais au final, on avait simplement droit à des personnages stéréotypés et une histoire stérilisée, sans souffle épique.
Pour Robin des Bois, on avait passé à la trappe le "gentil qui vole aux riches pour donner aux pauvres".
Pour Camelot, on nous propose un Arthur adulescent, sans table ronde, sans armure clinquante, sans compagnons charismatiques - bref, sans grand intérêt.

Concernant les clichés, les productions anglo-saxonnes ne manquent pas de nous proposer une "gente dame" qui tire à l'arc et qui rejoint son bien-aimé sur le champ de bataille.
Et devinez quoi ? Camelot n'y coupe pas....

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# Y a t-il un pilote pour le scénario ?

Le premier épisode est prometteur, avec quelques clins d'œil au film de Boorman et quelques bonnes idées, mais le soufflé retombe ensuite assez vite.
Les épisodes se suivent en s'efforçant de nouer des idylles plus ou moins probables avec des dialogues creux et interminables.
C'est presque une manie que de vouloir mettre ensemble des personnages, de rajouter des triangles amoureux, même quand cela n'a aucun intérêt

Pendant une bonne partie de cette première saison, l'histoire va ainsi s'attarder sur le triangle amoureux Arthur-Guenièvre-Leontès.
D'abord, cela traine en longueur avec les classiques "je t'aime mais je suis promise à un autre" (qui sont répétées jusqu'à plus soif) et ensuite quel intérêt de remettre un autre homme dans le lit de Guenièvre ?
Fatalement l'issue est prévisible (donc il n'y pas de suspens), mais en plus, il y aurait forcément eu une redite lorsque le personnage de Lancelot serait apparu.

A trop vouloir rallonger la série avec des intrigues sirupeuses, les scénaristes ont pris le risque de perdre des spectateurs en cours de chemin - et nul doute que certains auront succombé à l'ennui avant le 7è épisode.

A cela s'ajoute également les problèmes d'incohérence, avec des personnages qui agissent de manière totalement surréaliste.
Quelqu'un a tué les parents de notre héros ? Pas de problème, il va quand même dîner chez son "ancien" ennemi avec pour seule escorte un magicien qui ne veut pas utiliser ses pouvoirs.
Et que dire de l'épisode où Super-Arthur défend sa tour, seul face à quelques dizaines d'ennemis ?! Pour un peu, j'ai cru qu'il allait nouer un bandeau sur sa tête..... -_-

Alors oui, il y a quelques passages assez bien vus, comme la création d'Excalibur, mais ces scènes sont trop rares pour sauver la série...

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# Un bilan artistique assez inégal

Si on laisse de côté le scénario, on se rend compte que les autres aspects du film sont plus ou moins réussis.

L'interprétation est difficile à juger. On ne peut pas demander à un acteur d'être brillant si le scénario et les répliques sont mauvais.
Mais personnellement j'ai quand même eu du mal avec le personnage d'Arthur, que j'ai trouvé assez agaçant.

La musique est réussie. A vrai dire, c'est la seule chose qui donne un souffle épique à la série - ainsi que le générique, absolument superbe.
Les décors sont assez inégaux. Les extérieurs sont magnifiques et bien filmés, mais certaines constructions font assez factices.

Bref, en ce qui me concerne, j'avoue que mes espérances ont été douchées.
Avec le créateur des "Tudors" à la barre, et des acteurs comme Eva Green ou Joseph Fiennes, je m'attendais à une série bien plus passionnante.
Au final, j'ai parfois eu le sentiment de regarder un mélange contre nature entre un feuilleton sentimental et "Xena La Guerrière".
Pour ma part, "Camelot" rejoindra la liste des mauvaises adaptations du mythe arthurien... et bien sûr, je ne la conseille pas.

Important :
Notez bien que cette fiction s'ajoute à la liste des séries interrompues au bout d'une seule saison.
Par conséquent, cela se finit un peu en eau de boudin...
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le 1 novembre 2012
Là, je dois dire que c'est "foutage de gueule" si je peux permettre...Une étoile pour ne pas être trop sévère.
Si ce n'est la brillante interprétation d'Eva Green et de Joseph Fiennes, le reste est nullissime.
Vraiment décue par le scénario, les protagonistes de baladent de Camelot à Pendragon en passant pas le col de Bardon, et ce dans quasi toute la série.
L'interprétation de Guenièvre est tout droit sortie d'une série Barbie, celle d'Arthur n'a aucune crédibilité et le scénario général est très médiocre.
Aussi, les quelques scènes de sexe ne rachètent pas la piètre valeur de cette série. Comme si celà pouvait suffir...
Aux amateurs de l'histoire du Roi Arthur, abstenez vous de voir cette nullité.
Franchement...Je ne recommande pas.
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le 29 novembre 2015
EVA GREEN performance pas encore aussi aboutie que ses interprétations suivantes mais déjà fascinante.

L'acteur du roi Arthur trop tendre
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le 27 janvier 2016
Version très agréable de la légende du Roi Arthur, les acteurs sont excellents, les décors et les effets spéciaux géniaux
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le 9 janvier 2013
Comme le titre l'indique voici mon avis : à éviter ...
Je m'explique : des personnages à la limite du ridicule, tel que Merlin (J.FIENNES) rôle surjoué en tant que magicien tourmenté par la magie et son côté sombre, Morgane (Eva Green) soeur d'Arthur (la méchante bouh!!!!), la nonne mentor de Morgan (sans queue ni tête quant à sa présence), le HEROS Arthur adolescent sans morale ni reflexion ni charisme, Guenièvre aucune profondeur dans le personnage.
Les décors : une scène tournée dans la campagne autour de chez vous aurait le même effet. Plan serré pour limiter l'espace et ne pas voir les défauts.
Les scènes de batailles (2 ou 3 sur la "saison"): Attention les yeux : le ROI Arthur et toute son armée (5 ou 6 hommes) défendent le royaume (un grand pré) contre une bonne "grosse" vingtaine de méchants - des paysans sans armures(des figurants qui doivent bien rigoler le soir après la "dure" journée de labeur), qui dans le final attaquent une ferme sans se demander par où les défenseurs entrent et sortent plusieurs fois de suite.
Le scénario et les dialogues : alors là trop nul : des répliques qui tombent à plat, ou sont tellement prévisibles que vous les devinez avant, des châteaux où on entre et on sort comme on veut (mais que font les gardes et à quoi servent les portes ? je rappelle nous sommes en temps de guerre !!) des pseudos intrigues de comptoir que l'on voit arriver depuis le début, et je m'arrête là car ce serait trop long à énumérer tout ce qui prouve qu'une saison suffit...
En bref des moyens financiers mis au service du casting ne suffisent pas à faire une bonne série au détriment d'un scénario solide, de vrais décors et de comédiens qui sont investis par le rôle sans le surjouer.
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le 18 juillet 2015
La note est sévère, et elle ne sanctionne QUE le casting d'Arthur, mais punaise, il s'agit quand même du personnage clé, un roi censé unifier son pays, donc doté d'un certain charisme à priori, et ici, non seulement le personnage est mal écrit, mais en plus l'acteur est particulièrement mal choisi. Douloureusement mal choisi, au point que ça ruine complètement l'effort. Autant dans Mortal instruments (seul autre film dans lequel j'ai vu l'acteur) Jamie C. Bower se débrouillait pas trop mal, autant là, c'est vraiment une calamité.
A côté de ça, en plus des libertés prises, il y a des erreurs grossières mais je pense assumées, comme faire qu'un chevalier parle à son roi comme à un pote, pour ne citer que cet exemple.
Dans les points positifs toutefois, il y a un peu d'humour, Joseph Fiennes en fait des caisses mais curieusement ça passe (ça aurait été un laideron édenté, ça serait peut-être moins bien passé ?), Eva Green est égale à elle-même -- elle joue bien mais elle fait toujours un peu la même chose --, et c'est agréable de voir Philip Winchester dans un rôle très différent du sergent Stonebridge de Strike back.
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