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5.0 étoiles sur 5 Association de bienfaiteurs
Je constate avec plaisir que ce cd, que je possède depuis longtemps, est réédité. Ici tout est grand, la musique d'abord, les interprètes ensuite. Les plus grands noms de solistes venant de l'ex URSS et étant en délicatesse avec les dirigeants de leur pays de l'époque, sont réunis pour notre plus grand plaisir...
Publié le 8 novembre 2010 par Lydie D.

versus
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un Janus discographique
EMI n’en finit pas d’éditer et de rééditer certains titres tout en en laissant dormir d’autres, la seule explication valable tenant sans doute à la notoriété des têtes d’affiche et donc à la rentabilité du produit.
Il en va ainsi de ce disque maintes fois réédités...
Publié il y a 15 mois par Stéphane B.


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3.0 étoiles sur 5 Un Janus discographique, 9 avril 2013
Par 
Stéphane B. "Stéphane B." (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Triple Concerto - Brahms : Double concerto (CD)
EMI n’en finit pas d’éditer et de rééditer certains titres tout en en laissant dormir d’autres, la seule explication valable tenant sans doute à la notoriété des têtes d’affiche et donc à la rentabilité du produit.
Il en va ainsi de ce disque maintes fois réédités réunissant une interprétation absolument remarquable du double concerto de Brahms avec Oistrakh, Rostropovitch et Szell et une interprétation beaucoup plus discutable du triple concerto de Beethoven par Karajan et le trio russe Richter-Oïstrakh-Rostropovitch.
Le hasard des rééditions fait qu’en ce moment est ressorti le DVD de Bruno Monsaingeon sur Richter ou le grand homme, au soir de sa vie, se livre à quelques confidences et notamment règle son compte, en quelques phrases assassines, sur cet enregistrement pourtant célébrissime.
Richter décrit l’ambiance délétère qui régnait pendant les sessions d’enregistrement où Karajan et Rostro, surtout soucieux de mettre en scène leur image et leur égo s’étaient ligués contre Oïstrakh et lui-même ; il raconte l’entêtement de Karajan et son refus de refaire certaines prises et à l’inverse du soin maniaque mis dans la séance de photo pour la pochette du disque.
En quelques mots tout est dit, réunion de stars destinée uniquement au box-office, enregistrement bâclé où l’exigence artistique d’Oïstrakh et Richter s’est heurtée au mépris d’un Karajan uniquement préoccupé de business.
Mais le star system est plus fort que tout et malgré ses limites, cet enregistrement continue d’être mis en avant par l’éditeur et dépit des évidences qui sautent aux oreilles.
Il faut dire que si l’on continue à se tourner vers ce disque c’est que son couplage est à l’exact opposé.
Oublié le narcissisme de Karajan, voici la rigueur et l’intransigeance de Szell. Le Hongrois s’y montre dans ses plus hautes oeuvres, lui qui fut peut-être le plus fabuleux accompagnateur de concertos de toute l’histoire du disque, que l’on en juge par ses Beethoven avec Fleisher ou Gilels, ses Brahms avec Fleisher, Serkin ou Curzon, ses Mozart avec Serkin ou Casadesus, ou bien encore de son concerto de Dvorak avec Fournier.
Le double de Brahms avec Oïstrakh et Rostro est à monter au pinacle, à l’égal des enregistrements précités.
Sous l’impérieuse baguette de Szell, Rostro se voir interdire tout cabotinage et contraint de livrer le meilleur de lui-même. Point besoin de contrainte pour Oïstrakh qui trouve en Szell le partenaire idéal pour son jeu sobre et lumineux.
Mais par-dessus tout Szell s’y montre totalement à rebours de la réputation de sécheresse que certains – à tort à mon avis – lui ont fait.
Dans un cadre rythmique toujours strict, Szell respire pourtant très librement et s’autorise de subtiles fluctuations sans que jamais rien ne pèse ni ne pose, s’accordant en cela aussi bien avec le classicisme épuré d’Oîstrakh que le lyrisme généreux de Rostro.
Voilà donc un enregistrement essentiel qui domine la discographie depuis quarante ans, n’a pris aucune ride et n’a que peu de concurrents.
Pour ceux que le voisinage du triple par Karajan indisposerait (mais on n’est pas obligé de l’écouter), signalons qu’EMI a publié ce même double de Brahms couplé avec le concerto de Dvorak par Rostro et Boult, couplage autrement plus pertinent et que l’on peut trouver sur amazon pour seulement 7 €.
Attention donc à ne pas se tromper d’édition.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Association de bienfaiteurs, 8 novembre 2010
Par 
Lydie D. "Lydie D" - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Triple Concerto - Brahms : Double Concerto (CD)
Je constate avec plaisir que ce cd, que je possède depuis longtemps, est réédité. Ici tout est grand, la musique d'abord, les interprètes ensuite. Les plus grands noms de solistes venant de l'ex URSS et étant en délicatesse avec les dirigeants de leur pays de l'époque, sont réunis pour notre plus grand plaisir sous la baguette de karajan. Le triple concerto de Beethoven est une réussite bien que Richter, le pianiste, confie dans "Richter l'insoumis" réalisé par B. Monsaingeon que tout ne s'est pas fait tout seul et que Karajan en avait rajouté pour la presse à propos de la "belle entente" de tous ces grands solistes, pas toujours cordiale si on l'en croit. Il n'en dit pas plus... C'est pour la petite histoire car le résultat est très beau et c'est cela qui importe. Quant au double concerto de Brahms, c'est une réussite également. A acheter sans hésiter, ne serait-ce que comme document. Je ne connais personnellement que cette version du triple concerto de Beethoven et ne peux comparer celle-ci avec d'autres pour l'instant.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La version définitive, 8 juin 2011
Par 
Patrick Gdt "Patrick Gdt." (Paris France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Triple Concerto - Brahms : Double Concerto (CD)
Prenez deux grands chefs, deux chefs immenses: Herbert V Karajan et Georges Szell, deux orchestres du même acabit (Berlin et Cleveland), trois solistes hors du commun, de génie ! : Richter, Rostropovitch et Oistrach, enfin deux partitions incontournables et vous obtenez un résultat divin!
Il existe de nombreux enregistrements du Triple de Beethoven, dont personnellement je place au sommet celui de Fricsay avec Pierre Founier, Geza Anda et W.Schneiderhahn. En effet, il est très compliqué de réunir trois grands solistes et un grand chef autour d'une même vision de la partition. Fricsay, comme à son habitude se place un peu en retrait et offre aux solistes la place d'honneur, que prendra sans hésiter Pierre Fournier qui emmènera ses acolytes dans une version très intimiste du concerto. Karajan, c'est l'exact opposé. Que des fortes têtes dans le groupe, dissidents de l'URSS à l'égo impérial, Karajan maître de Berlin : il a fallut une alchimie étrange pour que le miracle se produise à la Jesus Christus Kirche de Berlin en septembre 1969. Car miracle il y a , c'est un triple concerto très symphonique, très beethovénien dans ses accentuations et ses emportements qui nous est offert là, et franchement cette interprétation tient du génie. Les solistes et Karajan eurent semblent t-il, le même souci du respect scrupuleux de la partition et de l'intention de Beethoven. Le résultat est là : ils sont dans le juste ! Absolument incontournable.

Sur le même CD, le fameux double concerto de Brahms, cette fois dirigé par Georges Szell, en mai 1969 à Cleveland. Il faut sans doute la discipline (autoritaire) absolue de Szell pour conduire orchestre et solistes dans cette partition célèbre, si souvent interprétée et enregistrée. La précision et la brillance du Cleveland se jaugent dès les mesures inaugurales de l'allegro du premier mouvement, mais c'est surtout dans le vivace final que se révèle avec la plus grande transparence, l'incroyable précision des interprètes et la parfaite synchronie entre solistes et orchestre. Il ne s'agit plus d'harmonie, nous sommes bel et bien en présence d'une euphonie parfaite. A côté de cette version, peu de concurrence, si ce n'est encore une fois, dans un enregistrement ancien, la version de Fricsay avec J.Starker au violoncelle. On appréciera aussi Paul Totellier ou Yo Yo-Ma.

Ajoutons une remastérisation très réussie. Bref, un CD indispensable dans toute bonne discothèque classique!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Brahms et Beethoven sont un bateau..., 8 mars 2013
Par 
Pèire Cotó (Occitània) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Triple Concerto - Brahms : Double Concerto (CD)
Dans ces deux concertos, l'un est là pour profiter du sillage de l'autre et l'affiche sert de leurre : le meilleur est le Brahms avec Szell, mais Karajan est toujours vendeur. Le Triple Concerto version Karajan, Richter, Oistrakh et Rostropovitch est un exemple célèbre de semi-ratage malgré une affiche prestigieuse, un coup de EMI qui n'est pas pourtant manqué commercialement, il n'y avait pas d'autre but d'ailleurs. Malgré une atténuation de la réverbération au moment du passage en CD, la prise de son reste quelque peu sourde, cotonneuse, l'impression auditive étant renforcée par l'excès de legato. Ensuite, les différents protagonistes ne s'entendaient pas et n'avaient pas fait les nouvelles prises qui auraient pu améliorer les choses, la responsabilité essentielle étant celle de Karajan, toujours pressé. Richter a décrit cet enregistrement, l'atmosphère plus que le résultat, comme "horrible", ce qui reflète son exigence musicale. Avec de telles personnalités, il reste bien entendu une certaine majesté, des beautés de détail et même un Largo assez impressionnant. Mais cherchons ailleurs la bonne version du Triple Concerto.

Si j'ai mis cinq étoiles tout de même, c'est parce que le Double Concerto de Brahms domine la discographie depuis sa sortie en 1972 chez Le Chant du Monde (c'est sous cette forme que je l'ai), même si une émission sur France-Musique avait préféré l'intelligente direction de Sawallisch avec F.P. Zimmermann et H. Schiff. On se dit en l'écoutant, et en pensant à son Concerto en ré mineur avec Curzon que Szell n'était jamais aussi bon que comme accompagnateur. Sa direction est presque aussi exaltée que pour ce Premier Concerto, sauf au début où il laisse la vedette aux deux solistes. Rostropovitch, impérial, généreux, atteint pratiquement le même niveau que Starker, la référence des violoncellistes pour Brahms. Quant à Oistrakh, il est d'une noblesse rare, sans exclure la vigueur qui est nécessaire avec une telle direction; je peux écouter chez moi six versions de ce Double Concerto, sans compter celles que j'ai pu entendre par ailleurs, et je ne vois pas qui pourrait le dépasser. Au reste, nulle exhibition hystrionique dans ces interprétations, puisque on reste constamment avec Brahms, l'aspect "compositeur de syncopes" étant évidemment mis en valeur par Szell, mais ce n'est pas le seul: la profondeur introspective, l'amertume et la nostalgie, une certaine rondeur confortable et tout ce qu'on qualifie de "brahmsien" se trouve dans cet enregistrement plus que dans aucun autre, parmi ceux que je connais du moins.

Il y avait autrefois un autre couplage pour cette version du Double Concerto qui ne devait pas être plus mauvais. Mais le Brahms justifiera l'achat puisque le couplage actuel semble s'être généralisé. Toutefois, si vous souhaitez avoir une excellente version du Triple Concerto de Beethoven, je suggère deux versions anciennes:
- Oistrakh, Knushevitsky, Oborin, Philharmonia, Sir Malcom Sargent (EMI), enregistré vers 1957 ou 8(je ne peux pas préciser, je l'ai sur cassette seulement);
- Schneiderhan, Fournier, Anda, Radio-Symphonie-Orchester Berlin (DG), enregistré en 1960 et couplé avec une des excellentes versions du Double Concerto de Brahms, mais le Triple Concerto est un peu plus homogène et mieux enregistré.
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5.0 étoiles sur 5 Magnifique!, 4 avril 2013
Par 
G. Gérard (Lille ,France.) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Triple Concerto - Brahms : Double concerto (CD)
Les solistes au top et un orchestre qui déploie toutes les couleurs de ses sonorités.Un moment de grâce dans lequel le temps semble suspendu...
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