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Barberousse [Édition Collector]
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11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce film, ce torrent d’émotions devrait-on plutôt dire, occupe une place à part dans la filmographie de Kurosawa dont c’est le dernier film tourné en noir et blanc et la dernière collaboration avec Toshiro Mifune, les deux complices s’étant brouillés au cours de son très long et difficile tournage.
En deux mots, le film retrace la vie d’un petit dispensaire d’une province misérable. Arrive un jeune et arrogant interne, fort dépité d’être affecté ici et qui va devoir apprendre son métier de médecin sous la férule du très exigeant patron des lieux, que le personnel a surnommé Barberousse.
Le jeune interne commence son apprentissage par deux scènes inoubliables : il manque de se faire assassiner par une schizophrène armée de sa seule épingle à cheveux avant de s’évanouir en assistant son patron qui recoud le bas-ventre d’une femme à l’agonie. Ces scènes qui se prêtent à toutes les astuces et à tous les effets sont filmées en plan fixe, au plus près des acteurs, avec quelques rares plans de coupe. On le sait, Kurosawa était un virtuose de la caméra et de la photographie, mais, dans ce film de chambre, toute la mise en scène est entièrement tendue vers le cœur et les corps des malheureux. Et avec quelle perfection ! je n’ai jamais vu de noir et blanc aussi beau, je n’ai jamais vu d’images qui s‘impriment aussi fortement dans la mémoire du spectateur que l’agonie du vieillard abandonné par sa famille ou les rais de lumière qui transpercent le regard de la petite Otoyo lorsqu’elle brique de façon compulsive le parquet du jeune interne.
Ajoutons qu’avec l’enterrement de la servante noire dans Le mirage de la vie de Sirk, peu de scènes de l’histoire du cinéma ont un pouvoir lacrymal aussi fort que le chœur des femmes hurlant autour d’un puits pour rappeler des profondeurs de la terre l’âme d'un enfant agonisant...
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 28 décembre 2013
Sans doute le tout grand film de Kurosawa,d'abord par sa plastique, sa photographie exceptionnelle qui saisit l'éclat des yeux des acteurs, l'âme, le clair-obscur...mais tout cela reste encore au niveau de la forme; sur le fond on a une superbe chronique humaine qui se déroule durant 3 heures, mais on ne voit pas le temps passer ! Un jeune docteur arrogant cherche à faire carrière, mais voilà, on le place dans un hôpital de campagne, avec un directeur bourru.Ce docteur, "Barberousse", est pourtant respecté comme un sage dans tout le personnel, et lorsque Barberousse déclare que la fin de vie d'un homme est un moment de grâce, le jeune docteur ne comprend pas...jusqu'à ce qu'il y assiste, et voit ces hommes et ces femmes parler vrai, avec leur coeur, leurs erreurs et leurs amours...ainsi ce malade qui a été bon toute sa vie, finit par avouer qu'il n'a été bon que pour se rattraper d'une terrible erreur de jeunesse...Tout l'humanisme et la spiritualité semblent contenu dans ce film, tant les portraits sont riches et vivants.Le plus émouvant sans doute, l'histoire de la petite fille abusée, qui provoquera bien involontairement une "fièvre de croissance" chez le docteur qui s'ouvrira au don de soi.Un fresque magnifique et rayonnante.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 février 2013
Barberousse était le film favori de Kurosawa. Cela se sent, tant chaque scène est soignée et respire la réflexion.

Critiquer Kurosawa n'est guère à la mode, mais notons quand même:
- les très pauvres bruitages, particulièrement des éléments, pluie et vent. Réduire leur intensité aurait fait du bien à l'oeuvre;
- la longueur du film: Kurosawa se fait plaisir, mais à faire trop long, il nuit à son propos et affaiblit son message; et
- ses forts accents mélodramatiques: il faut émouvoir le spectateur, et toutes les ficelles sont bonnes pour cela. La scène durant laquelle un agonisant raconte sa romance malheureuse durant le grand tremblement de terre de Tokyo conjugue à la fois ce mélo indigeste et une longueur inutile. C'est la scène qui achève de convaincre le héros de travailler au service des autres, mais elle est assez peu convaincante en elle-même.

Heureusement, les éléments qui font de Barberousse une oeuvre à voir sont bien plus nombreux:
- c'est une louange aux médecins désintéressés, soucieux seulement de guérir, préoccupés par l'argent uniquement dans la mesure où il leur permet d'atteindre ce but. Toshiro Mifune qui joue le docteur Barberousse a obtenu le prix d'interprétation à la Mostra de Venise. Son interprétation est en effet remarquable -même si son personnage assez monolithique n'a pas dû lui être trop difficile à incarner;
- c'est la deuxième partie de la trilogie des bas-fonds, après "Les Bas-Fonds" et avant "Dodes'Kaden": une interrogation sur la misère dans tous ses aspects, matérielle, spirituelle, sentimentale, ... une description de la pauvreté et de comment les êtres humains la combattent ou au contraire y succombent;
- une leçon de morale peut-être: la meilleure façon de triompher de la misère est de l'accepter pour soi-même et de la combattre pour les autres, comme décide de le faire le jeune médecin sur les traces de Barberousse;
- un beau parcours initiatique au cours duquel ce jeune diplômé de médecine assoiffé d'honneurs finit par comprendre la grandeur de la lutte pour la guérison des plus faibles et les soins aux plus pauvres. Il s'agit d'un thème cher à Kurosawa: la salvation vient de l'évolution personnelle;
- une dénonciation de l'absurdité du monde, prélude à celle du bouffon de "Ràn": les pauvres crèvent de faim et de leurs tourments, les riches de trop manger et de l'absence de toute préoccupation, et la société se montre incapable de trouver un équilibre qui permettrait le bonheur de tous ses membres.

En conclusion, une oeuvre forte qui veut donner confiance en la capacité de l'homme à affronter la misère pour la dépasser.
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11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 novembre 2007
SI VOUS VOUS DITES "LES FILMS JAPONAIS, C'EST Toujours PAREILS", DETROMPEZ VOUS, SOYEZ CURIEUX ET VOUS NE SEREZ PAS DECUS. UN FILM HUMANISTE QUI AIDERA A COMBLER LE TROU DE LA SECU (D ' AILLEURS IL DEVRAIT ETRE REMBOURSE).
A CONSEILLER A VOTRE MEDECIN OU DOCTEUR...
OFFREZ LE A CE PRIX LA C' EST CADEAU, EN PLUS AU MILIEU DU FILM VOUS AVEZ 1 INTERLUDE MUSICAL, QUI VOUS PERMETTRA DE FAIRE LE PLEIN DE MOUCHOIRS .

POUR FINIR, A NOTER LA REMARQUABLE PRESTATION DE Toshiro Mifune, AINSI QUE TOUS(TTES) LES AUTRE ACTEURS(RICES)POUR 1 REALISATION PARFAITE.
ET SI NOUS ETIONS PASSES A COTE, VOICI LE FILM DU FUTUR...
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 septembre 2005
Très long métrage du maître qui scelle la collaboration avec son acteur fétiche, Toshiro Mifune.
L'histoire est celle d'un jeune médecin nommé contre son gré dans un hôpital fréquenté par des gens pauvres. Il tombe sous la férule d'un médecin chef autoritaire qui va le guider dans la découverte de la maladie, de la souffrance et de la mort. Kurosawa trouve ici un superbe prétexte à une réflexion sociale et humaine. Au travers d'une désespérance constante et renouvelée, il ouvre une perspective résolument optimiste sur l'avenir de l'humain.
Le tournage du film s'est étiré sur deux ans, dans des décors reconstitués avec des matériaux d'époque. Leur beauté était telle, que les « tours opérators » de l'époque en faisaient un sujet de visite.
Le film affiche un dépouillement, une lenteur de rythme, une sobriété propres au cinéma asiatique où le jeu des acteurs est inspiré par le théâtre No.
Le talent de Kurosawa nous offre des scènes inoubliables qui s'inscrivent dans la mémoire collective, comme celles d'Eisenstein ou de Renoir.
Ce film révèle la filiation directe avec des metteurs en scènes comme Wong Kar Wai (In the mood for love).
Cette œuvre majeure nous touche de par son humanité intemporelle, de par la beauté profonde du langage et des métaphores utilisés par Kurosawa.
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Cet éblouissant chef-d'oeuvre peut représenter une idéale porte d'entrée dans l'oeuvre de Kurosawa .

Le film , en effet , comble , car il offre tout , avec une générosité et une richesse terrassantes , mais sans la moindre logorrhée :

l'absolue maîtrise de la mise en scène , qui lui permet de capter les plus subtiles variations de l'âme , la beauté simple et subjuguante de la pluie , de la neige , de faire sentir tout ce qui se joue dans une banale scène d'intérieur avec deux médecins qui conversent

des séquences extraordinaires : le corps à corps amoureux et criminel avec la folle ,le monologue de l'enfance massacrée , les soins prodigués par la petite fille au jeune médecin épuisé ,l'agonie d'un père et sa confession , les servantes , le gamin des rues ...

la force empoignante des récits et des situations , sans jamais sombrer dans le larmoyant

la cruauté de certaines existences mais aussi la part d'espoir , la possibilité d'un sauvetage alors que tout semble perdu

la conviction que la bonté et l'humanité peuvent gagner , à la fin

Très beau travail d'édition ( copie splendide )
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 janvier 2008
un magnifique film, de nombreux thèmes abordés : l'art et le but de la médecine, tradition et modernité, autarcie et ouverture, jeunes et anciens etc... un grand chef-d'oeuvre de kurosawa, sa dernière collaboration avec Mifune... malheureusement.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 septembre 2011
Un film dur par sa violence : les souffrances physiques et psychologiques endurés par les malades de l'hospice sont exposés crûment comme un documentaire sur le terrain. Mais c'est bien une oeuvre cinématographique, construite avec de très beaux plans en noir et blanc. Nombreux personnages qui a un moment ou un autre deviennent personnages centraux. Un film sur la vocation humaniste du médecin et sur les misères individuelles.
Trois heures mais pas de bonus (à part un diaporama de la biographie de Mifune), pas de choix de langue pour un prix très élevé. Et contrairement à ce qui est écrit sur la jaquette, un film qui n'est pas "tous publics"
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le 9 décembre 2014
Un des plus beaux films que j'aie jamais vu!
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2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 octobre 2003
Un film formidable, une hymne à l'idéal médical, des personnages d'une grande densité, une qualité plastique somptueuse, un scénario riche et prenant...
Quand l'un des plus grands cinéastes réalise l'un de ses plus grands films, cela donne une oeuvre grandiose qu'on déguste jusqu'à l'extase !!!
Pour moi, Barberousse est l'un des plus grands films de Kurosawa au même titre que les "7 Samourais", "Dersou ouzala" ou "Ran"
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