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8
3,8 sur 5 étoiles
Innocence
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12 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 novembre 2005
Dissimulé au cœur d’une mystérieuse forêt et cerné de murs infranchissables, un étrange pensionnat de petites filles, peut-être mortes, qui y apprennent la danse en attendant de (re)naître à la vraie vie comme les chrysalides se métamorphosent en papillons. INNOCENCE est un film symbolique, d’inspiration onirique, d’une très grande beauté plastique où tout est toujours bizarre et inattendu . Il transporte le spectateur dans le royaume imaginaire de l’insolite pur et d’une évidente innocence malgré l’ombre de la mort . Une innocence ambiguë où les jeux candides de l’enfance, les rêves, se déroulent dans une atmosphère d’inquiétante claustration. Ce film original et sans perversité dégage un charme inoubliable et oppressant tout en déroutant les esprits trop logiques. A découvrir absolument. En bonus quelques mots simples et judicieux de la réalisatrice qui ne veut pas ôter à son œuvre ses sortilèges.
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 août 2010
Un film étrange qui m'a beaucoup déstabilisé à la première vision lorsqu'on me l'a prêté. J'ai hésité à le visionner : tout le long du film je m'attendais à un film dérangeant; arrivé à la fin, rien de tel; tout en douceur. Un monde étrange qui peut rappeler le roman d'Alice au pays des merveilles. A la première lecture, tout au long du film je m'attendais à quelque chose qui (heureusement) n'y était pas. Je l'ai alors acheté car j'étais resté sur ma faim : j'avais raté l'histoire. La présentation par Lucile Hadzihalilovic laisse planer les interrogations. J'ai envie de le revoir encore et encore. Mais ça ne plaira peut-être pas à tout le monde.
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Dans un grand parc ceinturé d'un grand mur et composé de 5 maisons, la vie d'un pensionnat exclusif de jeunes filles toutes coiffées de nattes et rubans de différentes couleurs, où les plus grandes prennent en charge les plus jeunes dans une hiérarchie évidente par l'âge. Tout un lot de rites bien établis ponctue les journées, avec une discipline bien ordonnée et un respect envers chacune de ces jeunes filles que l'on nomme « mademoiselle ». L'enseignement se concentre sur la danse et les sciences naturelles, sans qu'il soit montré particulièrement exigeant et perfectionniste ; on laisse au contraire les jeunes filles s'exprimer avec leur candeur touchante et les gestes de leur âge, sans forcément les reprendre. Et les jeux viennent agrémenter leurs récréations.
Une tunique blanche toute de clarté et leur arrivant à mi-cuisse leur sert d'uniforme pour toutes saisons ; seules des chaussettes épaisses et cache-nez seront rajoutés l'hiver.
Ce voile légèrement érotique mais à l'endroit de ce costume pour jeunes filles peut entraîner des pensées honteuses que chacun ressentira lors de sa vision du film et qui pourra se transmuer en malaise pour les moins aptes à ne se contenter de ce que l'on voit vraiment, et non ce qu'on en imagine. Sont-ce les adultes qui seront seulement gênés par ces pensées qu'ils penseront manipulées ? Ne sont-ils plus innocents ?

Parfois des sentences qui éclairent et précisent le voile de leur présence ici : « Vous avez été choisies pour vivre ici » ; « on ne sort pas d'ici ». « Dehors il y a des gens très bizarres, c'est pour cela qu'on n'a pas le droit de sortir » ; « L'obéissance est le seul chemin qui mène au bonheur ».
« Tu es obligé de rester ici pour toujours et de travailler pour les autres. »

Les meilleures élèves seront autorisées à partir d'ici en fin d'année. Certaines y seront très sensibles. Pour où ? La vie. Avec les autres, simplement.

Une atmosphère suspendue, troublante, trainante mais sans devenir étouffante ni austère est volontairement déployée, où des plans fixes vides viennent s'immiscer entre les plages d'action. Un mystère permanent demeure, où l'on punit la curiosité. Et un chemin de lumière mystérieux est souvent montré s'éclairant subitement, qui invite justement à l'emprunter.

On ne connaitra pas l'époque ni le lieu précis. Seuls plusieurs tourne-disques sont montrés, avec un ancien téléphone qui définissent les balises du temps. La réalisatrice précisera avoir transposé l'action au moment de sa jeunesse personnelle.
Beaucoup d'images vertes avec les couleurs de l'eau stagnante et le seul son des éléments naturels et les chants d'oiseaux sublimés sont intercalés, comme un élément majeur du film par cette célébration des arbres et de la nature.
Pratiquement deux seules adultes principales officient, encore jeunes et qui sont elles aussi enfermées : Marion Cotillard en professeur de danse et la responsable, qui boite et se sert d'une canne. Une servante respectable et gentille est aussi présente aux moments importants.
Parfois l'on est en présence d'assemblée d'adultes perçus comme voyeurs, mais jamais entendue comme une personnalité indépendante, est toujours filmée dans l'ombre. Ces plages rajoutent au mystère : quel est encore le but et le fruit de cette éducation ?

Pour ce premier film trouble écrit et réalisé par la jeune Lucille Hadzihalilovic sorti en 2004, l'on y voit un grand soin de l'image et la bande sonore. L'on y plaque immédiatement la sentence catégoriel « film d'auteur », si cette catégorie veut encore dire quelque chose, avec la réalisation d'un projet personnel différent des autres par son sujet singulier, son appréhension mystérieuse, son esthétisme soignée et léchée.
Un film assez long (1h55), où rien ne vient brusquer ce lent déroulement sage et l'éveil aux sensations des jeunes héroïnes, mais où l'on pénètre plus profondément et progressivement vers davantage de gravité.
Le récit est inspiré de la nouvelle d'un auteur allemand du XIXè siècle, Franck Witekind : « Mine-Haha, ou L'éducation corporelle des jeunes filles ». Un titre avec ce nom propre tout aussi énigmatique mais plus explicite dans son propos.

Une délicatesse un peu timide, une sorte de purification existentielle de tous les maux du dehors tient l'armature et la relative discipline dans cette fuite toujours douce, cette échappatoire de la vie du dehors - forcément néfaste et contaminant - pour ne rester qu'entre soi, préservés. Sans aucun garçon. Et encore le devoir spirituel ou religieux n'y est guère imposé.
Elle nous laisse écouter le silence des pas et mouvements dans cette atmosphère si fragile et gracile.
De manière voulue bien sûr par la réalisatrice, « l'on devine » instinctivement quand les problèmes vont survenir. Mais toujours de manière ouatée, toujours avec douceur.
Il n'y a pas de générique final.
Comment le tournage eut lieu avec ces très jeunes actrices ?

Lors de sa première vision peu après la sortie du film, j'en retins un mystère, celui de ne pas pouvoir le définir, « impossible à retranscrire par les mots ou par l'écrit » avait écrit un critique de « Rock & folk ». Une once de malaise aussi, de gêne, de distance mais paisible, où l'on peut se trouver placé en position de voyeur, sans pouvoir s'en dégager. Car pourquoi seulement axer le sujet du film sur des jeunes filles, à travers quelques héroïnes et leur volonté de percer ce qu'on leur cache ? L'on pense à de petites souris blanches que l'on regarde grandir à travers une cage, mais toujours avec bienveillance...
L'attrait d'une atmosphère particulière de secret, sans volonté de briller, avec une sorte de manipulation visuelle peut aussi dérouter.

Dans sa présentation du film, la réalisatrice « apprécie d'être perdue, ne pas tout comprendre au cinéma. Du coup on y revient et le retient plus longtemps. On se réinvente et les spectateurs se font son interprétation. »
Le mystère était donc bien voulu et provoqué, pour que le film marque, par sa différence.
En lisant la nouvelle originelle de Franck Witekind, le sujet l'avait passionné et happé.

« Un film raconté du point de vue des enfants ». D'où parfois cette difficulté des adultes de s'y glisser, « comme dans un rêve » dit la réalisatrice.
Mais tentez ce passage...

Il reçut notamment le « prix du meilleur premier film » au Festival de San Sébastian l'année 2004 et d'autres prix pour la qualité de sa photographie.
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8 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 10 novembre 2010
Innocence est un film à part. Premier film d'auteur diront les uns, film "art et essai" diront les autres. Il est à part parce que le rythme est lent, parce que l'atmosphère est prise entre oppression, gravité, légéreté. Il est troublant car les spectateurs de ce film sont des adultes qui regardent un groupe de jeunes filles en couettes, jupettes et socquettes blanches qui, elles, vivent dans leur monde clos avec leurs angoisses et interrogation d'enfants. Ce film place les adultes en position de voyeurs. C'est clairement exprimé dans les images et le scénario où le comportement des fillettes est orienté vers la soumission à un ordre qu'elles ne comprennent pas (celles qui ne se soumettent pas meurent ou disparaissent). C'est clairement exprimé par ces images où les fillettes dansent ingénuement devant un public de théâtre que l'on ne voit pas mais que l'on sait adulte et qui se rince l'oeil en payant (c'est aussi dit).

J'ai eu le sentiment diffus, en regardant cet univers claustral, de me trouver dans un harem occidental ou une sorte de maison close dans laquelle les fillettes étaient soumises à un élevage en batterie pour être consommées plus tard. Cela donne une impression de malaise permanent. L'architecture est froide, la maison distante, les rires presque absents. On passera sur la scène de bain dans la rivière où le spectacle de ces fillettes peut soit faire rire, soit baver d'envie. De même celle où cette jeune fille de 12-13 ans se caresse avec un gant trouvé ! Rappelons que de "beaux esprits éclairés", et pas des moindres, s'ingéniaient il n'y a pas si longtemps que cela à justifier les amours enfantines !!

En tant qu'homme, et père d'une fillette dans la tranche d'âge de celles qui jouent, ce film me choque et me révulse.

La réalisatrice se défend en disant qu'elle a voulu procurer un regard d'enfant sur le monde qui les entoure. "C'est comme ça..." dit-elle en évoquant ces évènements quasi-surnaturels qui adviennent. Film sur la période d'enfance qui s'achève à l'adolescence (la fontaine finale), film sur les angoisses d'enfant dans un monde sans affection ni parents, ce long-métrage laisse un trouble morbide. On peut apprécier le montage, le parti pris esthétique sur les décors et la lumière mais sur le fond, c'est un reflet glauque et triste qui est projeté. Je n'y peux rien, "c'est comme ça" aussi pour moi.
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9 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 mai 2007
Une école, quelque part, on ne sait où. Il pourrait tout aussi bien ne s'agir que d'une allégorie de l'enfance et de ses mues ou encore d'une seconde vie où arrivent les enfants morts dans la nôtre, avant d'être replongés dans le flux vital, un cycle différent, qui se prolongera dans l'amour et la maternité. Une autre vie ou bien la première, recommencée à un autre moment du cycle. On songe d'abord à une forme de purgatoire ou de paradis éventé. Rapidement, nous laissons de côté les explications et nous nous abandonnons au latent du film, appréciant le manifeste, souffle court et gorge serrée, émue de beauté et de tristesse.
Un cercueil s'ouvre et une enfant presque nue en sort, comme d'un second ventre. Elle est entourée de plusieurs petites filles d'âges différents. A chaque âge correspond une couleur. Les fillettes échangent leur couleur. Chaque nouvelle arrivante modifie la hiérarchie. Les plus âgées s'occupent des plus petites.
[...]
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12 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 décembre 2006
que dire de plus sans dévoiler l'intrigue et l'atmosphère de ce film ?

l'image est magnifique (c'est rare pour un film français). elle est due au directeur de la photo : Benoit Debie.

A déconseiller à ceux et celles qui aiment les blockbuster et les films d'action. Par contre si vous aimez le cinéma des chemins de traverse, ce film est pour vous. un très grand film.

je n'en dis pas plus et je vous laisse vous faire envouter par ce film étrange.
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le 12 mai 2014
Eloge de la lenteur, mais ou le realisateur veut-il nous enmener? les images et le cadrage sont somptueux, mais on s'endort sur le sujet, a part la lumière et les actrices ce ne sera pas un chef-d'oeuvre, pourtant... j'adore!!
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7 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 octobre 2009
Le directeur photo a fait un travail remarquable. Voilà pour les aspects positifs.
En surface, le film est très "arti" et touche par ailleurs a un domaine sensible qui ne peut que provoquer des réactions fortes.
Cependant le contenu et les sous-entendus sont plus que scabreux tandis que l'atmosphère est poisseuse...
Je ne m'attarderai pas sur des scènes comme celles du gant ou les représentations théâtrales qui ont tout du peep-show pour pervers. Tout est fait dans la construction du film pour guider l'esprit vers le pire.
C'est tout a fait ridicule, malsain et demontre que la réalisatrice ne maitrise absolument pas les paliers de développement des enfants. Je me demande quel aurait été l'accueil réservé à ce film s'il avait été réalisé par un homme. Désastreux, très probablement.
Sans être une puritaine qui trouve choquant une petite fille en mini-mini jupe, sans être heurtée par les scènes de baignade en culotte dans le lac ou même les prises de vue centrées sur les jambes/culottes des filles -elles auraient pu passer si le film avait eu un propos- je voudrais en conclusion rassurer la réalisatrice : le film ne risque pas de ne plaire qu'aux femmes...
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