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C’est ce que l’on appelle un film-culte : peu connu, sauf des amateurs les plus ‘éclairés’ ou de ceux qui sont ‘tombés’ dessus par hasard, ce curieux long-métrage en noir et blanc (présenté ici dans une version restaurée -image et son- et uniquement en VOST) est plus proche de l’univers de Cocteau que de celui de Romero : il ne s’agit pas -malgré certaines apparences, trompeuses- d’une histoire de zombies, mais bien de l’illustration -très soignée- du parcours erratique d’une âme après la mort.

Produit et mis en images par l’américain Herk Harvey (1924-1996 ; c’est lui qui joue le ‘zombie’ du film), qui a fait des études de cinéma et a ensuite travaillé pendant 35 ans pour une maison de production spécialisée dans les courts-métrages documentaires, institutionnels, industriels, éducatifs et autres (il a à ce titre produit et réalisé quand même plusieurs centaines de films), ‘Carnival of souls’ (1962, 83mn), qui bénéficie d’un intéressant générique, est tout simplement né de la découverte par Harvey du côté de Salt Lake City d’un décor ô combien original, en l’occurrence celui d’anciens thermes devenus un dancing, puis un parc d’attraction, à l’abandon. Il a donc demandé à un ami de lui écrire un scénario permettant d’exploiter ce décor véritablement étrange et impressionnant, a pris une année sabbatique, embauché des collègues de travail et autres figurants vivant sur les lieux ou à proximité et a tourné en 5 semaines et pour $30.000 son seul et unique long-métrage de fiction pour le cinéma, qui a malheureusement échoué dans le circuit des drive-in américains et a du coup sombré corps et biens vite fait, avant que d’être redécouvert sur le tard par des allumés des films maudits plus ou moins disparus.

L’organiste Candace Hilligoss (née en 1935, elle n’a tourné que dans un seul autre film, en l’occurrence ‘The curse of the living corpse’ en 1964) et ses deux amies sont victimes d’un accident de voiture qui voit leur véhicule, au volant duquel elles se livraient à une course avec une autre voiture uniquement occupée par des garçons, passer par-dessus le parapet d’un pont en travaux et tomber dans l’eau. Elle seule échappe à la noyade et sort, sacrément secouée et troublée, de cette aventure. Un peu plus tard, à priori remise, elle part pour une petite ville de l’état d’Utah, où elle a trouvé un emploi comme organiste pour la paroisse de la ville. Sur la route, elle passe à côté d’une curieuse bâtisse qui l’attire immédiatement ; victime d’inexplicables hallucinations, elle pense pouvoir trouver la solution à son malaise grandissant en se rendant sur place...

De belles images en noir et blanc, des plans originaux (dans une fabrique de grandes orgues pour les églises et dans le parc désaffecté notamment) dus à la pratique professionnelle de Harvey, une musique -jouée à l’orgue- absolument obsédante, des comédiens non-professionnels étonnamment crédibles, mais surtout une manière absolument sérieuse et réaliste de filmer ce conte insolite font de ‘Carnival of souls’ une inaccoutumée promenade du côté de la mort. Sans aucun effet sanglant, ce pur film d’atmosphère -ce sont toujours ceux qui impressionnent le plus ; voir ‘Les innocents’ ou ‘La foire aux ténèbres’ de Jack Clayton par exemple-, baroque et bizarre, laisse une impression durable de malaise. Si vous n’avez pas trop peur de voir votre propre imagination vous jouer ensuite des tours, embarquez donc pour ce court voyage capable de remuer l’âme !
44 commentaires|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 29 février 2016
Le carnaval des âmes est un film à l'ancienne. En noir et blanc, bien sûr, mais surtout avec peu d'effets (le budget était de 30 000 dollars) et une action restreinte. Ce qui nous intéresse ici n'est pas de voir du gore, ni de voir des gens hurler, mais bel et bien de suivre la dérive d'une femme prise entre la vie et la mort, rongée par la culpabilité des survivants et incapable de s'intégrer dans la société.
On pense pas mal à Hitchcock en voyant le film, de par la lumière ou la photographie, et il fut sans doute une inspiration pour le réalisateur (dont c'est le seul long métrage), mais on se dit surtout qu'il a dû être une source pour d'autres réalisateurs (au hasard Romero qui réutilisera certains des derniers plans et Lynch dans la façon de traiter les personnages et dans les atmosphères).
Si la direction des acteurs laisse par moment à désirer (le voisin dragueur surjoue à mort), il n'en demeure pas moins un film intriguant et qui reste en tête. A voir!
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Il y a du Lynch,du Romero,du Friedkin,du Burton dans ce métrage...eh,mais attendez...ne serait-ce pas plutôt le contraire?
Oui,ce film a inspiré nos chers réalisateurs ci-dessus.
Dommage que le metteur en scène de cet envoûtant carnaval n'ait pas renouvelé son exploit:c'est son seul film.
Alors,DEVOREZ le!!
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le 29 décembre 2015
Film étrange, de plus en plus glaçant, au fur et à mesure que l'héroïne, rescapée par miracle d'un accident de voiture, se sait l'objet d'hallucinations. La frayeur ne se dissipe qu'un bon moment après la fin de ce film tourné en noir et blanc (si vous avez lu des nouvelles de terreur écrites par Ambrose Bierce, vous saurez exactement ce qu'on peut ressentir).
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le 7 septembre 2014
"Le carnaval des âmes perdues" est la définition la plus simple sans trop en raconter sur l'histoire. PS : Ce en plus de "I am a legeng" avec vincent price et réaliser pendant les années 50 font parties des films (qui se résume a moins de 5) qui ont inspirée roméroe pour la nuit des morts vivants.
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