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le 1 juin 2013
Depardieu toujours inegalable dans ses roles,ici le moine est plus vrai que nature,le film est tourné dans ses décors historique en russie ,a St Petersburg,a voir
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En attendant de pouvoir voir prochainement Jean Reno dans le même rôle au cinéma, cette 5° collaboration ('Le Comte de Monte-Cristo', 'Les misérables', 'Balzac' et 'Les rois maudits') entre l'efficace Josée Dayan et l'ogre Depardieu (dont les excès et la démesure naturelle sont dans les faits communs aux deux personnages) a surtout le mérite que d'avoir pu être tournée sur place en Russie dans les magnifiques décors de ce qui reste de la flamboyante Russie des tsars : certains de ses palais, mais aussi des églises et des monastères d'alors.

Raspoutine (1869-1916), moujik illettré, faux moine et vrai mystique, guérisseur et débauché, sombre démon et visionnaire illuminé, mais peut-être aussi simple bouc émissaire, est aujourd'hui encore un mystère : comment ce paysan analphabète a-t-il pu s'immiscer jusque dans les plus hautes sphères de l'empire russe et contribuer à faire basculer le trône de toutes les Russies ?

Josée Dayan y répond au travers d'un trop court long-métrage, réalisé avec soin et principalement interprété par Gérard Depardieu (qui a, semblerait-il, d'autres projets russes), Fanny Ardant (l'impératrice) et de nombreux comédiens russes dont Vladimir Mashkov (qui ressemble à s'y méprendre à Nicolas II), qui, sans gommer la noirceur du personnage, en fait plus une victime que le monstre assoiffé de pouvoir que certains continuent de voir en lui : homme providentiel et sorcier intriguant, le moine jouisseur des nuits moscovites n'a pas fini de livrer ses secrets.

L'opéra est digne d'une fable : des étendues glacées de la lointaine Sibérie jusqu'aux coupoles dorées de Moscou en passant par les ors de Saint-Pétersbourg, naviguant entre les prostituées si chères à son cœur et les vils intrigants de la Cour impériale (dont un Grand Duc comploteur et un Prince travesti), des femmes du monde et des paysans loqueteux, les représentants de la sainte église russe et le couple impérial, le moine fou Raspoutine, tantôt maléfique tantôt philosophe, anime le monde pétrifié de la fin des Romanov dans une ambiance digne de celle de la fin d'un autre Roi, français celui-là, Louis XVI en l'occurrence, avant que ne tombe le couperet de l'Histoire.

Il faut toutefois dire que malgré l'excellence de l'interprétation et le grand soin apporté à la réalisation de cette fresque historique, celle-ci manque d'ampleur et peine à traduire le souffle d'une épopée pas comme les autres : raconter en seulement 105mn une histoire aussi foisonnante et complexe que celle de ce paysan à la barbe hirsute qui alla jusqu'à se mêler de politique internationale avant que le poison et les balles ne mettent fin prématurément à sa trajectoire météorique tient du pari impossible à tenir complètement.

A noter : ce n'est pas la première fois que le cinéma et la télévision s'intéressent à l'ivrogne intriguant Raspoutine : Lionel Barrymore dans 'Raspoutine et sa cour' du Richard Boleslawski en 32, Conrad Veidt dans 'Rasputin' d'Adolf Trotz en 32 également, Harry Baur dans 'La tragédie impériale' de Marcel L'Herbier en 37, Edmund Purdom dans 'Les nuits de Raspoutine' de Pierre Chenal en 59, Christopher 'Dracula' Lee dans 'Raspoutine, le moine fou' de Don Sharp en 65, Gert Froebe dans 'J'ai tué Raspoutine' de Robert Hossein en 67, Tom Baker dans 'Nicolas et Alexandra' de Franklin J. Schaffner en 71 et Alan Rickman dans 'Raspoutine, la fin des Romanov' d'Uli Edel en 96 incarnèrent parmi d'autres le mythique clairvoyant.
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le 5 avril 2013
Cette adaptation autour du mythe de Raspoutine est soignée, il sera difficile de prétendre le contraire : tournée en Russie, dans le féérique Palais Catherine et de grandioses paysages naturels, elle compte aussi, parmi ses points forts, son choix de costumes - tous somptueux - et son casting judicieux à bien des égards. Elle aurait pu être une réussite totale...
Mais la mise en scène de Josée Dayan manque hélas de personnalité, trop consensuelle, et ce Raspoutine enchaîne les longueurs après un début explosif et une demi-heure plutôt convaincante, délaissant la psychologie de ces personnages pourtant hauts en couleur... Quant à la musique, faussement inspirée et pompeuse, elle est loin d'apparaître comme l'une des qualités du film.
Le plus regrettable demeurera la façon dont Raspoutine est représenté : bien loin du personnage trouble, inquiétant et magnétique dépeint dans les témoignages, son portrait est ici dressé de façon plus que sommaire et la complexité de son caractère est complètement mise de côté ! Si le choix de Depardieu pouvait surprendre, au final, il s'en sort plutôt bien (surtout vue la façon bâclée dont est dévoilée son rôle) cela même alors que son apparence physique, à l'origine, faisait défaut. Difficile d'en dire autant pour Fanny Ardant, qui campe une Tsarine bien fade, au charisme inexistant et ne s'attire à aucun moment la sympathie des spectateurs.
Au final, la palme reviendra davantage à des acteurs quasi-inconnus, bien plus à l'aise dans leurs rôles que les têtes d'affiche ; comme Vladimir Mashkov, dans le rôle d'un Tsar en proie à l'incertitude, faible, en suspens face à un drame qu'il sait inévitable. Toutefois, celui que l'on retiendra surtout sera Filipp Yankovsky, interprète de Felix Youssupov, qui dresse le portrait d'un Meurtrier-Dandy cultivé, déterminé, à l'identité sexuelle trouble et à l'intelligence redoutable, convaincu d'agir pour la sauvegarde de la Russie. Parallèlement, c'est lors des scènes entre Youssupov et Raspoutine qu'apparaissent vraiment toute l'ambigüité des personnages et de leurs relations, ainsi que le mélange de dégoût fasciné que voue l'assassin à sa victime...
Si un grand film sur les Romanov et le sombre Raspoutine reste à faire, ce téléfilm au budget conséquent à au moins le mérite de se laisser voir sans déplaisir, sans grande fascination non plus. Juste une occasion de voir la fascinante confrontation entre la légende française Depardieu et le jeune russe talentueux Yankovsky.
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le 10 octobre 2014
Excellente interprétation de cet épisode fort de l'histoire russe même si des choix inévitables ont été faits parmi les scénario qui circulent notamment sur sa fin dramatique Gerard Depardieu et Fanny Ardant sont excellents !
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le 14 janvier 2012
De bonnes images (tournés dans les lieux originaux) et une colonne sonore médiocre qui veut se vendre en usant un thème de Prokofiev (pourquoi cela??), mais rien de plus. Ardant et Depardieu qui ne révèlent rien de nouveau et de profond et qui donnent souvent l'impression de ne pas savoir que faire devant une régie puérile et un script faible. Les réalisateurs ont même eu peur de choquer par l'homosexualité du Prince Yussupov et en ont fait un occasionnel travesti... Avec toutes les novelles informations historiques retrouvées pendant ces dernières années en Russie et le deux splendides biographies de Rodzinski, l'on aurait pu créer un script plus psychologique et passionnant. Même le film de Uli Edel de 1996 (avec Alan Rickman) est plus intéressant et dramatique. En tout cas, le meilleur film (et un chef-d'ouvre cinématique) restera toujours "Agonia" de 2010 par Elem Klimov, avec un splendide Alexsey Petrenko, un film, dans lequel le nécessaire background politique y est excellement intégré.
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le 29 mai 2016
voila mon commentaire: l'histoire commence,à la fin de vie de raspoutine ,elle est bien connue et trés bien rendue dans ce film
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le 13 juin 2014
Intriguée par la vie de Raspoutine, j'ai voulu la connaître.
J'ai mis du temps à rentrer dans le film...On ne présente pas de manière claire l'ensemble des personnages et leur rôle/politique.
Il est sombre, un peu brouillon....
Excellent jeu d'acteurs cependant.
Je conseille de lire des documents sur Raspoutine avant de visonner le film, cela vous permettra de cerner l'envers du décor plus rapidement.
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le 18 août 2015
Je pensais passer un bon moment, mais quelle déception ! Gérard Depardieu en fait trop quant à Fanny Ardant elle est d'une froideur à vous glacer le sang. Fait exceptionnel je ne l'ai pas regardé jusqu'à la fin.
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le 8 janvier 2013
Depardieu, partout où il passe, il ne fait que du Depardieu. Depardieu en Cyrano. Depardieu en Obelix, en Comte de Montechristo, en Alexandre Dumas et maintenant en Raspoutine, l'hyperactif plus ou moins tranquille Depardieu nous offre encore un échantillon de son rôle éternel, celui du provocateur excentrique et tonitruant. Dans la vie et sur la scène, c'est le même, avec sa voix haute perchée de ténor qui a du mal à coller à son physique.

Raspoutine était un personnage sordide, étriqué, terrifiant. Depardieu en fait un gros nounours sympathique, excessif et un peu clownesque. Exactement ce qu'il a fait de Cyrano, d'Edmond Dantes et d'Alexandre Dumas dans L'autre Dumas et dans bien d'autres, et ce qu'il lui-même fait dans la vie. Du Depardieu tout craché sans le moindre effort de composition.

Côté réalisation, la crédibilité de l'histoire se heurte contre une mise en scène linéaire et sans magie, sauvée du naufrage grâce à la rescousse de techniciens expérimentés, photographie, décors, éclairages, costumes, musique et par des acteurs plus crédibles que le même Depardieu, ainsi que contre des dialogues sans nuances et dont la dramaturgie est souillée par un tutoiement qui voulant être fidèle à la réalité, devient ridicule à l'écran.

Depardieu, est au sommet de son art du déguisement -on ne peut appeler ça autrement- et Dayan à celui de son jemenfoutisme cinématographique.
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le 20 juillet 2012
L'interprétation de Depardieu est géniale, comme d'habitude, ainsi que celle des autres comédiens.
L'histoire est parfaitement respectée, et le fait que le film ait été tourné dans les endroits réels où se sont déroulés ces évènements est très émouvant.
La scène d'introduction surtout est très impressionnante, on se croirait vraiment dans cette cave lugubre avec tous ces gens terrorisés qui vont se faire assassiner.
En résumé, très bon film, à voir et à revoir.
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