undrgrnd Cliquez ici Baby NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

162
4,5 sur 5 étoiles
Cheval de guerre
Format: DVDModifier
Prix:7,99 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

36 sur 38 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Il est ainsi des valeurs sûres...
Un peu déçu par trois des quatre derniers films que j'ai regardés, j'avais besoin de retrouver la magie du cinéma. Ce « Cheval de guerre » me semblait apte à me faire quitter le cirque de ces productions surévaluées par des critiques qui érigent l'hermétisme et les scénarios incomplets en qualités suprêmes (et pourtant j'aime les films complexes), et il m'a redonné le goût de l'évidence qui permet la vraie liberté : celle de profiter d'un contact immédiat avec une histoire bien racontée.
Allons-y...

Le Vieux Continent quelques années avant 1914. La fenêtre s'ouvre sur les magnifiques paysages du Devon. Une nappe de collines qui ondulent jusqu'à l'horizon, des bouquets d'arbres pour décorer cette table campagnarde et quelques murets de pierre garnis de verdure en guise de couverts. Porté par l'harmonie d'une musique paisible, ce survol initial nous dépose dans un pré où un poulain voit le jour. Une naissance à laquelle assiste, subjugué, Albert, un jeune homme de l'endroit.
Quelque temps plus tard, ce poulain devenu adulte se retrouve sur un marché agricole. Le père d'Albert, un fermier pauvre, boiteux et adepte de la bouteille, va acheter pour une somme rondelette ce magnifique animal dont la noblesse et la force le fascinent. Son épouse va accueillir l'animal (et le mari) très froidement, car c'est d'un cheval de labour dont ils avaient besoin. Albert par contre sera au comble du bonheur et il va s'engager à faire de Joey un animal utile et docile. Ils vont s'attacher l'un à l'autre. Mais en 1914 les choses vont se précipiter. Joey est vendu à un jeune sous-officier qui promettra à Albert d'en prendre le plus grand soin.
Et voilà ce magnifique animal en route pour des champs de bataille où, à l'époque, les soldats chargeaient encore à cheval et sabre au clair au mépris des armes à feu ou des mitrailleuses. A moins qu'ils ne soient utilisés pour tracter du matériel (un régime qui épuisait mortellement les plus robustes en deux mois au plus...). Le voilà embarqué dans la guerre des hommes, dans une guerre qui comme toute guerre broie les vies, qu'elles soient humaines ou animales...

Dans ce film qui n'est pas vraiment un film de guerre, Steven Spielberg nous raconte une histoire sans parler de l'Histoire. Les scènes de bataille sont réussies, mais on les suit avec les yeux rivés sur les animaux. L'absurdité totale de la guerre est montrée d'une manière indirecte en nous faisant vivre le sort horrible réservé aux animaux et surtout en nous mettant en présence d'hommes dont la bonté et la noblesse touchent.
On est proche d'un conte en temps de guerre. Splendide visuellement, le dépaysement est garanti avec ce film en extérieur. L'indignation l'est tout autant face à certaines scènes. Ajoutons-y enfin des moments de grande émotion où l'amitié, l'entraide et la fidélité ne s'encombrent ni des différences ni des guerres. Un grand spectacle avec une lumière parfois voilée par la fumée des explosions et par des gaz mortels, avec des chutes et des galops dans des tranchées, des moments épiques, des épisodes révoltants et douloureux, mais aussi des instants où l'intelligence du coeur montre à quel point le sens du devoir militaire peut confiner à l'imbécillité et priver certains hommes de tout bon sens et d'humanité.

La musique de John Williams est splendide. Pas de surenchères technologiques, des musiciens qui jouent des morceaux où l'harmonie classique et le sens du chant rivalisent avec la richesse des thèmes et des ambiances. Splendide partition.

On pourra trouver ce film facile, naïf, simpliste, voire enfantin. On peut aussi le regarder et épiloguer ensuite sur l'ignoble et absurde réalité de la guerre. Mais tout cela est répété à l'infini et les guerres continuent...
Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité... Et c'est ce que ce film nous montre. A une époque où le monde vivait l'horreur, il nous montre quelques hommes bons agissant avec humanité.
Et là, quel bonheur de voir que cette seule petite flamme suffit déjà à faire reculer les ténèbres...
1818 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
15 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un Livre, un Film chapitre II : Le Film.

C'est tout d'abord par une musique de John Williams que nous sommes accueillis, une flûte survole le comté du Devon, avec ses verts bocages proches des Cornouailles du couchant, un survol aux vues pittoresques et gracieuses où tout semble respirer la paix.
Nous nous rapprochons doucement, sans faire de bruit d'une jument qui vient de mettre bas un jeune poulain. De somptueuses images nous entraînent là encore et pour notre plus grand plaisir, dans des paysages magnifiques où jouent les rayons et les absences du soleil.

Albert un jeune garçon de treize ans mais déjà costaud, regarde avec admiration les chevaux appartenant à un riche notable du comté qui va vendre le jeune poulain déjà sevré et gaillard au marché du village peu éloigné de la ferme que ses parents louent à ce riche propriétaire qui déjà, en ces moments tristes en Pays de Galles, possède une voiture automobile rutilante.

La famille d'Albert, les Narracott, est très pauvre et elle est obligée de prendre en location leur chaumière de cultivateurs à ce triste sire, automobiliste précoce pour l'époque et très imbu de sa personne.
Malgré que Ted Narracott, le père d'Albert, fut un héros durant cette guerre infâme des Boers en sauvant grand nombre de ses compagnons d'armes. Ted a un gros défaut qu'est celui de boire plus que de raison pour oublier ses blessures et son mal écopés durant cette guerre africaine.

Et voici, Ted est saoul et veut coûte que coûte le poulain vendu aux enchères sur le marché du village, le poulain ne veut pas quitter sa mère mais la raison de l'Homme en ces cas est toujours celle qui l'emporte. Après leurs derniers hennissements d'Adieux, le jeune cheval est enfermé dans un enclos et la vente commence.
Ted offre le premier une guinée, tout de suite on enchérit à deux puis trois, dix jusqu'à ce que le propriétaire de la chaumière de Ted en vient à quinze guinées; notre brave mais ivre compère surenchérit à trente guinées, une somme inconcevable pour cet homme, le fils du propriétaire, avec un léger sourire dit "oh, et puis je n'en veux plus". Tout le monde s'en va laissant Ted avec son poulain. Le tout est filmé dans un décor sublime du début du XX° siècle.

Bien sûr notre sacré bonhomme se fait haranguer par son épouse, qui lui donne un mois pour en faire un cheval de trait et labourer un champ, sinon elle le revend. Elle s’inquiète pour le paiement du loyer de la ferme.
Les paysages autour de la vieille ferme que Rose Narracott, l'épouse de Ted, rend coquette avec ses pauvres moyens, les images époustouflantes avec la luminosité, les clairs-obscurs nous écartent de la dispute familiale (Ici un détail amusant, le désormais cheval soulève la casquette de Ted mais cela n'est pas dans le script, c'est totalement fortuit!).

Albert commence envers et contre tous, à dresser celui qu'il a désormais nommé "Joey". Le poil bai du cheval luit dans le soleil et il accepte l'avoine que son nouveau maître lui tend et nous rêvons avec ces décors champêtres dignes d'une sixième symphonie de Beethoven.
Tandis qu'Albert continue l'apprentissage qui commence à porter ses fruits, il lui apprend à le rejoindre quand il siffle; tout cela est formidablement émouvant.
Mais les ennuis pécuniaires commencent. Un défi est lancé : faire labourer un champ à Joey qui gagnera le pari sous les huées des paysans se moquant d' Albert, de Joey et de son soc qui ne parviennent pas à oeuvrer, vient la pluie pour faire plier hommes et cheval. Mais.....

Ted, le père veut employer la force avec Joey mais la douceur et l'amour d'Albert l'emportent sur elle. Pour combien de temps ? Le cheval Joey fait dévoiler aux humains les sentiments mauvais ainsi que les bons et surtout ceux-ci.
Il y a de bons jours et des mauvais. Viennent des scènes saisissantes de bonté et de complicité.
Le propriétaire vient réclamer son dû et se moque du père et d'Albert qui s'acharnent, tout le village arrive pour voir le spectacle mais, vous le verrez, Joey est "un sacré numéro".

Joey est un Cheval de Guerre et à plus d'un titre.

Nous verrons vite que Ted le père qui eut, comme nous l'avons dit ses heures de gloire, prend des allures "hugoliennes" dans la première partie du film.

**********************

La guerre est déclarée. L’Angleterre fait sonner ses cloches une dernière fois à six heures.
Et de Joey que va-t-il advenir : un Cheval de Guerre acheté sous les yeux larmoyants d'Albert, par un Anglais puis un Allemand, un Français, peu lui importe la nationalité des hommes à ce cheval sans frontière. Il fait tout de suite connaissance avec Topthorn, un cheval noir de toute beauté. Topthorn devient tout de suite son ami et ce jusqu'à la mort, mais quand il s'agit de faire la course Topthorn va-t'il gagner ? De cela je ne vous dirai rien à vous de découvrir ! La course est bien difficile voilà tout !

Exercices flamboyants, hauts en couleurs, un son époustouflant, des bruitages qui passent inaperçus de par leur vérité sonore tel que le métier l'exige mais il y a toujours quelque chose de nouveau dans ce film. Là c'est la grande aventure qui entre en action sur un air de "Roses de Picardie". Les efforts des hommes, des figurants qui jouent plusieurs rôles, formant une famille avec comme père Steven Spielberg, film dans lequel nous retrouvons une scène du film "Fête de Noël" lui même tiré d'un roman du même auteur que "Cheval de Guerre" : Michaël Morpurgo. Clin d'un d'oeil comme sait les faire le Géant Spielberg.

Joey a une Patrie : celle des vivants car plus d'une fois il échappa à la mort, à travers des pièges tendus par l'ennemi de l'un ou de l'autre.
Joey passe quelques fois au galop sellé, mais ayant perdu son cavalier, il continue faisant fi de tout.

Ce film magnifique nous est offert, outre Spielberg (dont nous n'avons plus besoin de parler de son talent) mais aussi par toutes ces personnes qui jouèrent dans ce film dans lequel une jeune fille se nommant Emilie, un moulin à vent avec une scène que vous ne pourrez pas oublier, ni dirais-je, humblement moi-même.

Nul autre film ne m'a marqué autant pour l'humanisme qu'il dégage surtout que nous savons maintenant que celui-ci est dégagé par un Cheval (mettrons nous toujours une majuscule au mot cheval après ce spectacle ?)et par la volonté de chaque homme que le metteur en scène dépeint.

Le Maître a voulu un film magnifique ! Il l'a fait... Il faut le voir !!!

Les bonus sont trop nombreux mais de plus démystifient complètement le film. Je pense qu'il faille que nous préservions nos rêves. Ainsi... à vous de voir.
Christian.
2727 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le film démarre par un survol de la splendide campagne du Devon. Dans un pré, une jument va mettre bas un poulain sous l'oeil déjà fasciné du jeune Albert, fils de métayers pauvres.

C'est par hasard et inconscience bravache, que son père va acquérir cet étalon, pourtant peu adapté aux travaux de la ferme. Albert va se charger de l'élever, le dresser et en faire son ami Joey.
Mais en 1914, la folie des hommes n'épargne pas les chevaux et Joey est vendu à l'armée par le père aux abois, proche de la ruine.

Finies les riantes vallées et les gras pâturages. C'est dans la boue des tranchées, dans le fracas des canons et des mitrailleuses que Joey va traverser les champs de bataille, enrôlé malgré lui dans chacune des forces en présence.
Le jeune Albert s’engage à son tour dans l'armée et se jure de retrouver son ami.

Dans ce monde retourné à l'état animal, Joey va révéler ce qu'il y a de meilleur dans chacun des hommes. Anglais, Français, Allemands...A son contact, chacun va montrer sa part d'universelle humanité. Dans ce conflit conduit par de vieilles ganaches, le cheval sera vraiment le meilleur ami de l'Homme.

Spielberg s'est lancé là dans une adaptation peu évidente et il s'en sort plutôt bien. J'ai pourtant trouvé que le classicisme du film nuisait à l'émotion. C'est parfaitement réalisé, certaines séquences et notamment les scènes de guerre, sont époustouflantes (la charge dans les hautes herbes, l'ascension de la pièce d'artillerie, la rencontre de 2 "ennemis" dans le no man's land...mais sur 2h20', l'ensemble manque à mon avis d'une "audace" qui l'aurait emmené au delà du film familial. On a trop souvent reproché injustement à Spielberg, son approche sentimentale, voire mièvre, des grands sujets. Il faut pourtant reconnaître que ce film n'échappe pas complètement à ces griefs et je n'ai pas pu m’empêcher de penser à son traitement de "L'Empire du Soleil", autre film magnifique, mais bancal. Je crois que de toute façon, Spielberg ne réalisera plus de films "majeurs" (au sens où il y a un avant et un après) tels que "Duel", "Les dents de la mer", "ET", "Indiana..." ou la 1ère partie d'"il faut sauver le soldat Ryan".
Donc en résumé et pour ce qui me concerne, un grand film, généreux, mais pas un chef d'oeuvre.

Côté technique (Blu-ray) :
- l'image est bien définie, peut être un peu trop propre, mais digne du Blu-Ray.
- le son (partie VF en DTS-HD) est bien traité, sans exploit particulier, mais avec des passages où le caisson de basse vous cloue au fond des lignes de tranchées. Une curiosité à noter : le très mauvais doublage de Celine Buckens qui joue Emilie et encore plus étonnant, celui de Neils Arestrup (dans le rôle de son grand-père).
Au niveau des bonus :
- une discussion informelle de 30' très intéressante entre Spielberg, et les principaux protagonistes : Katleen Kennedy, Emily Watson, Jeremy Irvine, Janusz Kaminski...
- une interview d'un des figurants (qui tient plusieurs rôles), sympathique mais sans guère d'intérêt.
33 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
26 sur 29 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 mars 2012
J'ai vu ce film aujourd'hui et je dois dire que j'ai passé un très bon moment ! Il y a une bonne histoire : celle d'un jeune homme qui éprouve une profonde affection voire un amour pour son cheval. Mais comme la guerre est déclarée, ce dernier est réquisitionné pour partir au front avec les soldats, pour la plus grande peine de son maître. S'ensuit ensuite énormément de scènes de guerre, une bonne partie du film se déroule au front. Pendant cette guerre le cheval nommé Joey va connaitre grand nombre d'épreuves et d'obstacles. Les scènes de guerre sont particulièrement réalistes et très bien tournées, le cheval est sublime et l'émotion est à son comble durant tout le film. Certains penseront que le film est dégoulinant de bons sentiments mais je ne trouve pas tant que ça. De très belles images, une belle histoire, une forte émotion et des frissons à la fin, merveilleux film d'une grande beauté que je conseille à tout le monde.
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
35 sur 40 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 février 2012
Quelque mois après l'étonnant Tintin, Spielberg revient sur le devant de la scène avec War Horse renouant par la même avec l'émotion dramatique, caractéristique de ces débuts, E.T. l'Extraterresre, pour ne citer que lui. L'histoire d'une amitié au delà de toute limite entre un adolescent et un cheval. D'entré de jeu on est marqué par la mise en scène très pure et esthétique à la Spielberg, on est d'emblée attaché à la pléiade de personnages et au coeur de ceux-ci : le cheval, le personnage principal, filmé sous toute les coutures, sublimé mais surtout humanifié. Dans un contexte de guerre mondiale, le cheval semble être le seul motif d'apaisement, c'est l'innocence personnifié là où les hommes s'entretuent et se perds. L'émotion est au rendez-vous, sans pour étant être larmoyant, Spielberg trouve toujours la bonne note, le bon plan, la bonne musique pour arriver à un tout très cohérent et bouleversant. La photographie quand à elle est sublime, l'une des plus belles de cette année.

Vous l'aurez compris War Horse est un film à ne louper sans aucun prétexte, Spielberg renoue avec l'émotion et la tendresse de ses premiers films. War Horse est un film d'une pureté et d'une innocence dont seul Spielberg en a le secret.
33 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
32 sur 37 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 février 2012
Amoureux des beaux équidés, des beaux paysages, des beaux sentiments ; du beau, quoi ! ce film est pour vous (nous) ! Quelques mois après une sortie tintinophile, voilà une nouvelle édition sans tintamare du talent exceptionnel de Monsieur SPIELBERG. Cet homme est décidemment un conteur hors pair, après le road movie façon "Duel", voici qu'il nous invente le "horse movie"...Des décors superbes à la "Indiana", des scènes de combats à la manière du "soldat Ryan", une lumière exceptionnelle à la "Schindler", et surtout des chevaux extraordinaires qui tiennent les premiers rôles au même titre que les acteurs, tout aussi talentueux. Certaines images sont de véritables peintures (voir la scène finale au soleil couchant renversante de beauté)sur lesquelles les yeux deviennent larmoyants devant tant de beauté naturelle. L'amour indéfectible d'un jeune homme qui fera tout pour retrouver son "Joey", dans la boue et les barbelés de celle que l'on a malencontreusement appelée la "der des der". Car ce n'est pas la moindre des intérêts de ce film que de nous rappeler l'horreur absolue que fût cette première guerre mondiale, rarement scénarisée et montrée aujourd'hui avec un tel réalisme. Une fresque épique ou Joey bouleversera la vie des humains rencontrés sur sa route, jeunes et vieux, anglais, français ou allemands, alliés ou ennemis. Alors, amis du BEAU, ruez-vous dans 4 mois sur les éditions B-R/DVD/Combo, peu importe, pour admirer l'une des oeuvres sans doute les plus abouties du formidable Steven SPIELBERG.
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 22 décembre 2014
Cheval de guerre est un film particulier car il conte moins l'histoire d'un cheval que les histoires des hommes, ceux pris dans la tourmente de la guerre de 14. Le cheval est un fil rouge qui relie les hommes entre eux, avec leurs espoirs, leurs croyances, leurs douleurs, et les signes de fraternité qui peuvent transparaître malgré les antagonismes du conflit. Spielberg recherche ce qu'il y a de meilleur en l'homme et les épreuves ne sont que le moyen de faire émerger ce meilleur, aussi dures soient-elles. Joey le cheval n'est qu'un catalyseur.

Spielberg réussit à bien transcrire la guerre et l'horreur des tranchées. Le contraste est fort entre les collines verdoyantes du Devon au début du film et les paysages ravagés de la Somme où les contingents anglais souffrent le martyre et deviennent des bêtes de combat. Le contraste est fort également pour ce cheval magnifique qui partage les peines des uns et des autres sans souci des frontières et des nationalités. Steven Spielberg profite des allers et venues de ce cheval pour nous croquer des tranches de vies des soldats et comment ils tombent dans l'abrutissement de la guerre qui les ravalent au rang de brute. est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Beau film donc, avec parfois un pathos très exagéré comme dans ce final sur soleil couchant. pour autant, pas le meilleur du cinéaste.
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 22 août 2014
Joey, pauvre Joey, qu'as tu fais pour mériter de découvrir le monde des hommes?
On t'arrache à ta mère, mais tu as la chance de trouver un vrai ami!
Mais toutes bonnes choses ont une fin et tu es envoyé sur les champs de batailles de cette guerre montrueuse de 1914 / 1918...
Au fur et à mesure tu trouves parfois des amis, mais bien trop souvent la cruauté des hommes!
Pauvre Joey, à chaque fois que tu crois être tiré d'affaire ce monde cruel t'emporte à nouveau! Emporte tes amis à jamais!
Quand tu es la étendu dans les barbelés des hommes de coeur t'aident alors qu'ils sont ennemis, et à la fin de cette guerre tu finira par rentrer chez toi!

Un film magnifique, l'histoire d'un cheval ayant vécu le meilleur et malheureusement le pire de ce que l'homme peut donner!
Une réussite tant par les merveilleux décors que par la qualité et la justesse de la musique, des effets sonores sur la bande son

A sa sortie en salle ce film a été massacré par les critiques et malheureusement le troupeau à suivi!
Bravo et merci Mr. Spielberg pour nous avoir permis de recevoir une telle leçon d'humanité par un cheval!!!
33 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 novembre 2012
Ce très remarquable film a connu un bide en France, car la totalité des critiques, qui détestent Spielberg, l'ont démoli ("chromo", "film pour enfants", etc.). Hélas, le public a écouté ces cuistres, qui n'ont pas vu la composante humaniste de ce grand film.

Histoire, technique et interprétation sont impeccables. Je recommande fortement ce film.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 décembre 2012
De très belles images, de beaux sentiments même si le fond de guerre n'est pas un spectacle réjouissant.
De bons acteurs. Mise en exergue, l' amitié sans limite entre l'homme et le cheval, entre les animaux eux mêmes et cette volonté (humaine et animale) de se dépasser.
Je recommande ce film même si les images sont quelquefois bien dures, mais réalistes.....
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Pur-sang, la légende de Seabiscuit
Pur-sang, la légende de Seabiscuit de Chris Cooper (DVD - 2004)
EUR 7,99

Cheval de guerre
Cheval de guerre de Michael Morpurgo (Broché - 22 mai 2008)
EUR 7,20

Danse avec lui
Danse avec lui de Mathilde Seigner (DVD - 2007)
EUR 7,78