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le 8 mars 2012
En tant qu'étudiant en histoire et en archéologique grecque tendant à se spécialiser dans la représentation du sport dans l'Antiquité classique, je me suis rué sur ce roman après avoir été conquis par les romans historiques de Cristina Rodriguez. Mon libraire à dû me le commander deux fois tellement ses clients le désiraient aussi. Bien mal m'en a pris (et aux autres lecteurs aussi) !
Ce livre n'est qu'une compilation monotone de connaissances en tout genre sur l'organisation des concours olympiques, l'entraînement des athlètes et la compétition, ponctué ça et là de deux ou trois phrases voulant s'apparenter à un "dialogue". Il n'y a que des descriptions : tel bijou est prétexte à une histoire de l'orfèvrerie, tel athlète apparaissant dans la narration invite à une explication appuyée de sa discipline, tel nom de rue est justifié, etc. Les personnages ont des noms ridicules (Cavala pour un coureur, l'auteur est allée chercher loin ! Quant au héros, il s'appelle Alexandros et est né près de Pella en Macédoine...comme Alexandre le Grand!) et sont inexistant : aucune description physique ou mentale, donc forcément, aucun attachement particulier du lecteur pour eux. Ils ne sont que des silhouettes destinées à égayer un récit digne d'une barbante encyclopédie sur le monde antique. Ou plutôt devrai-je dire, un barbant Wikipédia : j'ai trouvé en effet, à maintes reprises, des approximations et surtout des erreurs historiques ou sociales! Pourtant, le mot de l'éditeur pour présenter Madame Vanoyeke précise qu'elle est une "éminente spécialiste de l'Antiquité (...) latiniste, helléniste, linguiste, égyptologue, professeur de littérature et de civilisations anciennes, (...) consultante à la télévision et à la radio [et] pianiste virtuose". Rien que ça ! A trop vouloir être spécialiste de tout, on perd forcément en crédibilité. D'autant qu'il est bon de rappeler que Madame Vanoyeke a été de très nombreuses fois accusée de plagiat (ça expliquerai pourquoi elle a écrit tant de livres, ça ne lui prend pas beaucoup de temps!) et de faire des erreurs historiques (de nombreux professeurs d'Histoire se sont offusqués de la "vérité" archéo-historique de ses romans sur l'Egypte). Elle s'en défend en prétextant que la France aime mettre les gens dans des tiroirs, et que les historiens ne peuvent être romanciers, ou l'inverse. C'est faux. L'exemple le plus évocateur est celui de Marguerite Yourcenar avec son monument de la littérature, à l'international, "Mémoires d'Hadrien" : il y a bien une romance parfois éloignée de la vérité, mais le sérieux en termes archéologique et historique dont elle a fait preuve est remarquable. Quant à son style, il est riche (certes un peu difficile donc), mais tellement beau, subtil et puissant.
Violaine Vanoyeke n'a rien de tout cela et a la prétention de se dire "auteure" : son travail n'est qu'une compilation de faits, parfois erronés, dans un non-style plat et monotone, sans aucune affinité avec ses personnages, et surtout -j'allais oublier!- avec une intrigue incroyablement banale et plate. On connaît le meurtrier dès les premières pages du livre, aucun rebondissement ne vient secouer le lecteur de sa sieste. A titre de comparaison, Cristina Rodriguez ne se présente pas comme une "éminente" quelque chose, et écrit dans un style simple mais entraînant, à l'aide de personnages parfois hauts en couleurs mais toujours très vraisemblables qui nous tiennent à coeur, des histoires pas toujours renversantes à la fin, mais toujours passionnantes, avec une grande palette d'émotions, et elle parvient à nous faire vivre et à ressentir parfaitement l'atmosphère de Rome, de Pompéi ou de Sparte. Aussi, rien parmi des détails archéologiques, sociaux ou historiques de ses livres ne m'a semblé faux, bien au contraire.
Ce "Meurtre aux jeux olympiques" est donc à éviter absolument. Je ne prêche pour aucune paroisse, je rend simplement compte de ce qui est. Il suffit de parcourir le net pour s'apercevoir par soi-même de la réputation de Madame Vanoyeke (et dire qu'elle a osé prétendre à un siège à l'Académie Française!!) ou de lire les commentaires des lecteurs sur ses ouvrages (je tiens à préciser qu'elle a aussi écrit des ouvrages "scientifiques" : vous constaterez que le commentaire, sur Amazon.fr, de son "Naissance des jeux olympiques" n'est pas élogieux ! De plus, il ne figure dans aucune des bibliographies sur le sport antique que mes professeurs de l'université Paris et de l'Ecole du Louvre ont pu me donner).
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le 5 septembre 2014
Très bon livre mêlant contexte historique et intrigue.
C'est un livre qui se lit vraiment d'un trait.
A recommander aux amateurs du genre.
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