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5.0 étoiles sur 5 VOYAGE AU COEUR D'UNE ARABIE ROMANESQUE
SUPERBE! Du grand Annaud et du cinema comme on n'en voit plus malheureusement. Un peu sceptique au depart quand on connait le chef d'oeuvre qu'est Lawrence d'Arabie, j'ai ete completement transporte pendant les 2h10 de ce voyage au coeur d'une arabie romanesque des annees 30, au tournant de son histoire avec l'arrivee du petrole. Le film aborde habilement le theme plus...
Publié le 28 novembre 2011 par S. PHILIPPE

versus
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1.0 étoiles sur 5 Impossible de choisir la piste audio et les sous-titres indépendamment
Tout est dans le titre. Le produit est défectueux par conception. Impossible de regarder en VO sans-titres. Qui plus est, ceux-ci sont en français (pas possible de mettre en anglais). De plus, la traduction est médiocre faite sans doute par un étudiant en première année de DEUG d’espagnol. Bref, c'est un retour en 1996 (sortie des...
Publié il y a 11 mois par Urbain Stéphane


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5.0 étoiles sur 5 VOYAGE AU COEUR D'UNE ARABIE ROMANESQUE, 28 novembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Or Noir [Blu-ray] (Blu-ray)
SUPERBE! Du grand Annaud et du cinema comme on n'en voit plus malheureusement. Un peu sceptique au depart quand on connait le chef d'oeuvre qu'est Lawrence d'Arabie, j'ai ete completement transporte pendant les 2h10 de ce voyage au coeur d'une arabie romanesque des annees 30, au tournant de son histoire avec l'arrivee du petrole. Le film aborde habilement le theme plus que d'actualite de l'Islam entre tradition et modernite. Des decors a couper le souffle, des costumes flamboyants, une musique splendide de James Horner (Titanic pour les non inities) notamment le theme d'ouverture, et des scenes d'actions dont JJ Annaud a seul le secret (Stalingrad) Tahar Rahim demontre que les acteurs francais savent etre a la hauteur des plus grands acteurs hollywoodiens. Sa prestation confirme apres Un Prophete, que l'on doit compter sur lui pour les prochains grands films francais et esperons internationaux. Mark Strong (Body of Lies) est parfait dans le role de Amar, incarnation de la droiture et de l'ascetisme. Nessib (Banderas) joue lui la carte de l'opportunisme avec aisance et la tres belle Freida Pinto (Slumdog Millionaire) est tres juste dans le role de la princesse Leila, enfermee dans le harem mais qui ne se laisse pas faire. Un tres beau moment cinematographique!
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5.0 étoiles sur 5 Un Jean-Jacques Annaud, d'un très grande qualité, comme très souvent !!!, 5 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Or Noir (DVD)
Depuis huit ans, l’écriture de mes différents blogs est guidée par le désir (inaltéré et même croissant) de raconter mes pérégrinations festivalières, de partager mes coups de cœur cinématographiques mais surtout de transmettre ma passion viscérale pour le cinéma…mais il m’aura aussi permis d’écouter et rencontrer des artistes aussi talentueux que passionnés (et humbles, j’ai remarqué d’ailleurs que cela coïncide souvent avec le vrai talent et la passion sincère).

Cette « interview » de Jean-Jacques Annaud et Tahar Rahim restera parmi les beaux moments que m’aura permis de vivre ce blog et qui auront renforcé ma conviction que le cinéma, quand il est fait avec ardeur, est le plus beau métier du monde et permet de conserver un regard juvénile et curieux sur l’existence. Interview entre guillemets parce que ce qui devait être une table ronde de 30 minutes (nous étions 5 blogueurs*, vous reconnaîtrez aisément ma voix, la seule féminine de l’assistance) s’est transformé en une passionnante leçon de cinéma d’une heure si bien que j’oubliais parfois un peu que nous étions aussi d’une certaine manière « acteurs » de la rencontre et que, tellement attentive, j’en oubliais de tenir correctement la caméra (avec une pratique involontaire du hors-champ de laquelle vous pourrez toujours induire une interprétation hautement philosophique).

Il y a encore tant d’autres questions que j’aurais aimé poser…notamment à Tahar Rahim sur « Les hommes libres » que j’avais beaucoup aimé (voir ma critique, ici: [...]… ), sur ses projets dont le prochain film de Cyril Mennegun, réalisateur d’un très beau, sensible, âpre premier long intitulé « Louise Wimmer » et qui avait déjà réalisé un documentaire sur Tahar Rahim « Tahar l’étudiant » ( Cyril Mennegun avait révélé au Festival de Saint Jean de Luz que Tahar Rahim serait l’acteur principal de son prochain film). Cela m’a aussi donné envie de voir le dernier film de Lou Ye que j’avais inexplicablement manqué lors de sa sortie. J’aurais aussi aimé leur dire à quel point j’admirais leur travail mais des compliments peuvent toujours aisément passer pour de la flagornerie dans ces circonstances et auraient sans doute mis leur auteure encore plus mal à l’aise que les destinataires. Et enfin cela m’a donné envie de persister dans ma passion aussi sinueux soit le chemin qui mène à la réalisation de mes projets.

La rencontre s’est déroulée dans les locaux labyrinthiques et chaleureux de Warner, sans rapport donc avec les press junkets habituels anonymes, aseptisés et expéditifs. Il y a évidemment été question d’ « Or noir » (en salles aujourd’hui et que je vous recommande, voir ma critique ci-dessous) mais aussi de révolution tunisienne, de Claude Chabrol, de Sean Connery, de dromadaires, de Kurosawa, de Moussinac… et de passion(s) cinématographiques(s) avant tout. Je vous laisse découvrir cet instructif échange, la passion exaltée de Jean-Jacques Annaud, la réserve rare et d’autant plus louable de Tahar Rahim (dont le talent mais aussi l’humilité font honneur à ses deux César, rappelons qu’il était le premier acteur à obtenir le César du meilleur espoir et du meilleur acteur la même année, en 2010, pour « Un Prophète » de Jacques Audiard) et ses propos non moins pertinents.

Avec ce treizième film (un nombre moins élevé que pour nombre de ses confrères mais qui démontre aussi son souci de la documentation, du perfectionnisme, et l’ampleur de ses projets), Jean-Jacques Annaud nous embarque à nouveau dans des contrées lointaines pour lesquelles il témoigne, comme à chaque fois, d’une fascination contagieuse pour le spectateur, alternant scènes grandioses et intimes comme il l’avait si bien réussi déjà dans « Sept ans au Tibet » et « Stalingrad ».

SYNOPSIS :

Dans les années 30, le pétrole s’immisce dans la vie des peuples arabes. Symbole de richesse mais aussi d’une altérité dangereuse, celle d’un progrès qui n’en est pas forcément un pour tout le monde. Après avoir triomphé du Prince Amar (Mark Strong), pour conclure une trêve, le Prince Nessib (Antonio Banderas) prend en otage ses deux fils pour les élever. Des années plus tard, un Américain découvre du pétrole dans une zone située entre les deux royaumes, une zone censée rester neutre et qui, justement, était la cause initiale de leurs conflits. Le Prince Nessib veut l’exploiter pour s’enrichir tandis que le Prince Amar y est totalement hostile. Pour être certain que son fils « adoptif » Auda (Tahar Rahim) lui restera loyal, Nessib lui donne sa fille en mariage. Il en tombe amoureux. Auda rend visite au Prince Amar, son « vrai » père, pour le raisonner. Il va alors se retrouver confronter à des choix cornéliens et va devoir endosser un rôle auquel lui, l’intellectuel porteur d’un message de paix, n’était apparemment pas destiné…

COMPLÉMENTS DE SYNOPSIS, PLUS COMPLETS :

ADAPTATION D’UN ROMAN DE HANS RUESCH

Arabie, années 1920. Au terme d’une bataille dans une zone disputée, le “Corridor jaune”, le sultan Amar doit confier ses deux fils, Saleh et Auda, à son rival Nesib, qui les élèvera comme ses propres enfants. Ils constituent la garantie que la paix et la neutralité du Corridor jaune seront respectées. Années 1930. Un prospecteur américain, Thurkettle, repère des gisements de pétrole dans le Corridor jaune. Pour Nesib, c’est l’occasion de faire entrer son pays dans la modernité. Auda, devenu un rat de bibliothèque discret et timide, ne voit pas que Leyla, la fille de Nesib, l’aime. Les premiers forages subissent des attaques : Nesib envoie ses émissaires auprès d’Amar pour négocier l’exploitation du Corridor jaune.

Après le violent échec (public et critique) de Sa majesté Minor, Annaud a trouvé un projet d’ampleur grâce au producteur Tarak Ben Ammar (Pirates de Roman Polanski ou Femme fatale de Brian De Palma). Depuis la fin des années 1970, ce dernier rêvait d’adapter sur grand écran un roman de l’écrivain suisse Hans Ruesch : La Soif noire. Pour le cinéaste français, c’était l’occasion de revenir au grand film en costumes, qu’il avait déjà abordé pour le meilleur (Le Nom de la rose) et pour le pire (Sept ans au Tibet). C’était également l’occasion de se rassurer, en retrouvant son vieux complice Alain Godard au scénario et en pouvant s’appuyer sur un casting imposant : le césarisé Tahar Rahim, Antonio Banderas et Mark Strong. Sauf qu’Annaud ne semble jamais trouver ses marques. Les séquences s’enchaînent laborieusement, les acteurs ne sont pas assez dirigés et certains partis pris dans la caractérisation des personnages secondaires (ils sont négligés, caricaturaux ou illogiques) surprennent par leur évidente maladresse. Et la volonté d’Annaud de hisser sa mise en scène au niveau d’un David Lean reste malheureusement vaine. C’est quand il s’attache à filmer un assaut surréaliste - des blindés contre des soldats de fortune esseulés au milieu des dunes - qu’il trouve le ton idéal pour conter sa fresque... avant d’être immédiatement rattrapé par son scénario manichéen. Or noir se distingue avant tout par sa vision, complexe mais éclairée, d’une nation arabe en devenir. On regrette alors que l’attention d’Annaud ait été à ce point retenue par des intrigues de cour peu originales...

Jean-Jacques Annaud et ses scénaristes (Menno Meyjes et Alain Godard) ont eu la judicieuse idée de ne pas conserver le titre du roman dont ils se sont inspirés : « La soif noire » de Hans Ruesch. Or noir. L’oxymore du titre reflète ainsi parfaitement ce entre quoi est écartelé Auda, au cœur de plusieurs dilemmes. Entre deux pères. Entre le progrès et le conservatisme. Entre deux interprétations du Coran. Entre la paix et la guerre. Entre les valeurs morales et la corruption. Cela reflète aussi évidemment ce qui est à l’origine du conflit : le pétrole.

PRODUCTION & CASTING :

Avec : Tahar Rahim (Auda), Antonio Banderas (Nesib), Mark Strong (Amar), Freida Pinto (Leyla), Riz Ahmed (Ali), Liya Kebede (Aïcha), Corey Johnson (Thurkettle), Akin Gazi (Saleh), Eriq Ebouaney (Hassan Dakhil), Lotfi Dziri (Cheikh Beni Sirri), Jan Uddin (Ibn Idris), Hichem Rostom (le colonel Nesibien), Taoufik Ayeb (Talib), Mostafa Gaafar (Khoz Ahmed), Driss Roukhe (Magrouf), Ali Bennour (le docteur de la Loi), Ramsi Lehner (Fadlallah), Med Kouka (le cheikh Al Talebyn), Mahmoud Larnaout (le cheikh Bani Sadr), Fethi Akkari (Sheikh Bani Khalid), Walid Nahdi (Tariq), Raouf Ben Amor, Jamil Joudi, Mohamed Ali Nahdi, Adriano Giannini, Abdelmajid Lakhal

France - Italie - Qatar, 2011.
Durée : 129min
Sortie cinéma (France) : 23 novembre 2011
Sortie France du DVD : 11 avril 2012
Format : Scope - Couleur - Son : Dolby Digital 5.1.
Langues : anglais, français - Sous-titres : français.
Boîtier : Keep Case
Éditeur : Warner Bros.
Distributeur : Warner Home Vidéo France

APPROCHE DU METTEUR EN SCÈNES :

Jean-Jacques Annaud a choisi l’angle de la fable, ce qui réduit d’emblée à néant les arguments de ceux qui trouvent le film suranné ou académique. Ce parti pris permet de renouer avec ces grandes fresques cinématographiques, trop rares, qui s’assument pleinement et embarquent le spectateur loin pour ne pas moins et parfois mieux évoquer des problèmes contemporains : la place des femmes, ici dans l’ombre, les interprétations du Coran, la cupidité, le combat pour le progrès (qui fait ainsi écho à la vraie Histoire qui se déroulait pendant le tournage dont une partie a eu lieu en Tunisie au moment du printemps arabe). Les violons emphatiques et mélodiques de James Horner exacerbent le caractère épique du film. Le regard de Jean-Jacques Annaud est celui d’un homme fasciné par ces terres au centre des convoitises, un regard clairvoyant et jamais condescendant.

Jean-Jacques Annaud et Tahar Rahim étaient faits pour se rencontrer. Les personnages écrits et mis en scène par le premier ont en commun d’être en périodes de transition et de s’accomplir bien souvent dans le combat. Ceux interprétés par le second s’élèvent et se révèlent dans l’adversité. Tahar Rahim confirme, une fois de plus, en incarnant Auda, cet amoureux des livres devenu lui aussi une forme de Prophète (mais très différent de celui du film éponyme qui l’a fait connaître) héros et héraut, à quel point il s’investit dans chacun de ses rôles (au point même ici de s’être réellement blessé et que sa blessure qui le faisait boiter ait été intégrée à la fin du scénario), à quel point il sait faire évoluer ses personnages d’ailleurs très différents les uns des autres mais ayant en commun d’être au départ effacés pour se révéler héros ou antihéros : d’invisible, courbé, velléitaire, Auda révèle ainsi sa hauteur, son pouvoir de décision, sa majesté mais aussi toutes la force des contradictions qu’il incarne. Lui venu en intellectuel pacifiste sera un redoutable combattant et s’y révèlera. Mark Strong est également remarquable en roi attaché à ses valeurs qui incarne les traditions d’un monde en péril. Seul bémol : le « surjeu » d’Antonio Banderas mais vous comprendrez en écoutant l’interview que la responsabilité en incombe plus à l’acteur qu’à la direction d’acteurs.

Mais le vrai héros du film, et il suffit de voir l’affiche pour s’en convaincre, c’est ce désert qu’Annaud aime éperdument, que sa caméra caresse et affronte pour nous le montrer dans toute sa flamboyance et sa cruelle beauté, avec toute son humilité devant cette nature majestueuse, royale, indomptable. Jean-Jacques Annaud s’est ainsi beaucoup inspiré de textes et tableaux d’Orient et on retrouve en effet un vrai souci du détail et de la véracité, de même que dans les différentes interprétations du Coran pour lesquelles ses scénaristes et lui-même se sont beaucoup documentés.

Enfin, il a eu le mérite, en tournant au Qatar et en Tunisie, de ne recourir que très exceptionnellement aux effets spéciaux donnant à l’art de filmer et mettre en scène toutes ses lettres de noblesse. Les scènes de combats sont ainsi impressionnantes en particulier celles entre les chars et les dromadaires, par ailleurs tout un symbole, celui de deux mondes qui s’opposent, se rencontrent et se confrontent. Celui qui s’enlise n’est d’ailleurs pas forcément celui auquel on aurait songé de prime abord. Très beau plan également de cette tâche noire qui noircit le désert, et s’étend comme une tâche de sang vorace. Toujours par souci de perfectionnisme, Jean-Jacques Annaud a également la particularité de réenregistrer tous les sons ainsi que toutes les voix du film sans exception, après le tournage.

Jean-Jacques Annaud signe donc là une fable initiatique flamboyante avec des péripéties haletantes dignes d’une tragédie grecque, un conte qui permet une métaphore d’autant plus maligne des heurts de notre époque, un conte intemporel et très actuel au souffle épique incontestable, aux paysages d’une beauté vertigineuse dans la lignée des films de David Lean (d’ailleurs pas seulement « Lawrence d’Arabie » même si le contexte y fait songer, évidemment). Le retour à un cinéma romanesque, flamboyant où tout est plus grand que la vie sans pour autant en être totalement déconnecté mais qui en est au contraire le miroir réfléchissant (dans les deux sens du terme). Un film emp(h)athique qui rend hommage à ces terres lointaines et plus largement au cinéma qu’il montre à l’image du désert : une redoutable splendeur à côté de laquelle le spectateur se sent dérisoire mais tellement vivant.
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5.0 étoiles sur 5 VOYAGE AU COEUR D'UNE ARABIE ROMANESQUE, 18 février 2012
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SUPERBE! Du grand Annaud et du cinema comme on n'en voit plus malheureusement. Un peu sceptique au depart quand on connait le chef d'oeuvre qu'est Lawrence d'Arabie, j'ai ete completement transporte pendant les 2h10 de ce voyage au coeur d'une arabie romanesque des annees 30, au tournant de son histoire avec l'arrivee du petrole. Le film aborde habilement le theme plus que d'actualite de l'Islam entre tradition et modernite. Des decors a couper le souffle, des costumes flamboyants, une musique splendide de James Horner (Titanic pour les non inities) notamment le theme d'ouverture, et des scenes d'actions dont JJ Annaud a seul le secret (Stalingrad) Tahar Rahim demontre que les acteurs francais savent etre a la hauteur des plus grands acteurs hollywoodiens. Sa prestation confirme apres Un Prophete, que l'on doit compter sur lui pour les prochains grands films francais et esperons internationaux. Mark Strong (Body of Lies) est parfait dans le role de Amar, incarnation de la droiture et de l'ascetisme. Nessib (Banderas) joue lui la carte de l'opportunisme avec aisance et la tres belle Freida Pinto (Slumdog Millionaire) est tres juste dans le role de la princesse Leila, enfermee dans le harem mais qui ne se laisse pas faire. Un tres beau moment cinematographique!
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4.0 étoiles sur 5 Originale, 29 janvier 2013
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Mon mari est plutot adepte des filns d'action SF, alors j'ai pris ce film pour moi, mais en fait on a vraiment aimé les deux !
Les paysages et l'ambiance changent des films qu'on peut voir actuellement, sans effets spéciaux mais pourtant on ne s'ennuie pas. Les acteurs sont bien également, le scénario... tout nous a plu !
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4.0 étoiles sur 5 Bon film, 29 octobre 2012
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Bonne image blu-ray et bon son. Retour au film à grand spectacle pour jean-jacques Annaud autour cette fois ci du pétrole, de la cupidité, des tribus nomades et de leur principe de vie.. Un bon scénario, de beaux paysages, des beaux costumes, du monde à l'écran et de bons acteurs. Pas de doutes, nous sommes au cinéma.
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4.0 étoiles sur 5 une belle épopée !, 9 octobre 2013
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des images magnifiques, une bande son au cordeau, une histoire avec de l'action et des sentiments, des dialogues qui en sont, bref, que du plaisir !
Dans ce cinéma actuel où les dialogues se résument trop souvent à un langage de type sms, parsemé de jurons toutes les 30 secondes, quel bonheur !
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1.0 étoiles sur 5 Impossible de choisir la piste audio et les sous-titres indépendamment, 24 août 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Or Noir - Combo Blu-ray + DVD + DVD de bonus (boîtier métal) (Blu-ray)
Tout est dans le titre. Le produit est défectueux par conception. Impossible de regarder en VO sans-titres. Qui plus est, ceux-ci sont en français (pas possible de mettre en anglais). De plus, la traduction est médiocre faite sans doute par un étudiant en première année de DEUG d’espagnol. Bref, c'est un retour en 1996 (sortie des premiers DVD vidéo) que nous offre Canal +. Comme tous (sans exceptions) leurs autres produits celui-ci est à éviter. Mieux encore, serait de les proscrire. Ils le savent et d’ailleurs leur logo n’est pas visible sur la jaquette.

Pour ce qui est du film c’est bien techniquement mais sans intérêt artistiquement. L’histoire est plate. On notera les longueurs et les combats farfelus (ils arrêtent des automitrailleuses blindés avec des vêtements dans les chenilles, plutôt que de retourner les armes de leurs adversaires contre eux ils préfèrent les détruire…). Une note spéciale pour le doublage en français des protagonistes américains que l’on a affublé d’accents grotesques.

Retour à l'envoyeur.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 excellent, 18 novembre 2012
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Un film spectaculaire. Des prises de vue sensationnelles. Du très grand spectacle. Une qualité d'image et un son de très haut niveau.
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4.0 étoiles sur 5 AVENTURE, 10 juillet 2012
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UN BEAU FILM DAVENTURE. ON NE S ENNUIE PAS UNE MINUTE. UN PEU LONG POUR DEMARRER L INTRIGUE. MAIS PAR LA SUITE ON NE VOUDRAIS PLUS LE VOIR FINIR.
JAIME BCP. A VOUS DE VOIR
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5.0 étoiles sur 5 Très beau film, 27 juin 2014
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Je suis pas déçu de mon achat, livré à la date prévue et très bien emballé, une très belle histoire sur la magie du Sahara, très bien joué.... Je le conseille vous serez pas déçu du film et vous vous sentirez partir dans cette aventure.
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