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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Excellente surprise,
Par Riton La Vache (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thick As A Brick II (CD)
Le 5ème album solo de Ian Anderson est une synthèse habile, contemporaine et pour tout dire inattendue des thèmes qui le travaillent depuis une quinzaine d'années, soit depuis Dot Com, le dernier effort studio de création de Jethro Tull.Au prétexte de donner une suite à Thick as a Brick (TAAB, 1972), Anderson livre certes son disque le plus Tullesque ; mais le lien est uniquement conceptuel ou presque (en plus d'être assez malin commercialement) : en imaginant les vies qu'aurait pu vivre depuis 1972 Gerald Bostock --le personnage mis en scène par la pochette délirante de TAAB, et censé avoir écrit le poème que l'album met en musique-- Anderson se contente sur le plan musical de quelques clins d'oeil à TAAB, mais multiplie les références à d'autres comme Heavy Horses ou l'instrumental Divinities. L'évocation, tantôt grave tantôt pleine d'humour, des vies possibles et divergentes de Bostock fait penser au procédé narratif de Smoking / No Smoking - Édition 3 DVD. Au terme de ces méandres, qui voient Bostock adulte naviguer à vue à travers la guerre d'Irak, la crise financière, etc., l'album débouche sur les réflexions mi-narcoises mi-optmistes d'Anderson sur le sens de la vie, et surtout sur le splendide 'A Change of Horses', sorte d'estuaire musical de quatre décennies qui ont enchanté votre serviteur et bien d'autres. On peut donc par paresse juger TABB2 à l'aune de son lointain et célèbre parent, mais ce faisant on passe à côté d'un album intelligent et inspiré, plein de bonnes surprises et remarquablement joué. Bon, Rihanna et les Strokes ne craignent pas grand chose, et peut-etre n'y aura-t-il que les vieux croulants comme l'auteur pour goûter la joie d'un Jethro Tull réinventé, mais P***** QUE C'EST BON !!! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
20 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Du prog à l'ancienne par un vieux maître,
Par Jean Bal "Me, myself & I" (Conflans-en-Jarnisy, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 50 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thick As A Brick II (CD)
Entendons-nous bien, dans l'absolu, ce disque mérite tout au plus 4 étoiles.Il n'est en rien novateur ou même original. Mais il est difficile de ne pas partager le plaisir qu'Anderson a manifestement pris à donner une suite à l'un de ses chefs-d'oeuvre vieux de quarante ans. Il n'avait rien à y gagner et s'il avait sorti un mauvais disque, sa légende aurait pu s'en trouver écornée. Par chance, ce disque est bon. Il est même excellent dans la catégorie "prog-comme-on-n'en-fait-plus-depuis-1979". Anderson joue franc-jeu dès le départ. "From a Pebble Thrown", le premier morceau, s'ouvre sur des accords plaqués qui rappellent ceux qui concluaient jadis la première face - et ouvraient la seconde - du Thick as a Brick original. Ensuite, en à peine trois minutes, c'est pas moins de quatre ou cinq thèmes de l'antique TAAB qui apparaissent de manière fugace. De pareilles évocations se produiront tout au long du disque, sans jamais donner pourtant une impression de déjà entendu. Il faudra toutefois attendre le dernier morceau de l'album, "What Ifs", pour entendre le célèbre thème à la guitare acoustique. Les compos - entrecoupées de quelques poésies et de moments instrumentaux - sont toutes d'un bon niveau et proposent exactement le même équilibre entre sons clairs et rythmiques heavy qu'autrefois, avec un jeune guitariste qui parvient brillamment à chausser les braies de Martin Barre au point de sonner souvent comme lui. Anderson profite de l'occasion pour se souvenir qu'il a toujours eu une âme de poète et il règle ses comptes avec ses démons, notre époque, et particulièrement les banquiers (l'excellent "Banker Bets, Banker Wins"). Alors, le vieux maître n'est sans doute plus aussi agile avec sa guitare et ses flûtes, mais il s'en tire plus qu'honorablement. Et si sa voix n'a pas retrouvé sa vigueur d'antan, elle n'a pas sonné aussi bien depuis... au moins vingt ans. De fait, le bonhomme semble avoir pris un sérieux coup de jeune et ce disque, même s'il n'est "techniquement" pas signé Jethro Tull, mérite largement l'oreille attentive des admirateurs d'Aqualung et de ses frères. Il n'est pas dépourvu de quelques faiblesses (le longuet "A Change of Horses"), mais il a le charme de ces anciens vinyles que l'on retrouve parfois au fond d'un grenier poussiéreux. Ces galettes noires qui nous rappellent avec bonheur des temps qui semblaient moins obsédés par l'argent et le clinquant. Too old to rockn'roll? Pas encore. Pas encore... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Bête comme ses pieds ..,
Par besttull "laurent" (france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thick As A Brick II (CD)
.. traduction préférée en France du concept album original de 72, le bien nommé"thick as a brick" A défaut de suite musicale- bien qu'il y a des clins d'oeil à l'original-, c'est maintenant - avec "thick as a brick 2"-, la suite du personnage fictif de l'enfant prodige recalé d'une sorte de poème, Gerald Bostock, en somme ce qu'il est devenu 40 ans après.. L'album est plaisant, calme au premier abord comme "Dot Com" ou les albums solos de Ian (secret language of birds et Rupies's dance), mais au fil d'écoutes on retient de belles envolées rock, sa voix n'est plus la même depuis longtemps, mais ici il y a un réel effort charmant, juste et approprié. La guitare acoustique, la flûte, l'orgue Hammond et certains accords/riffs nous replongent dans l'univers du Tull mais sans Martin Barre à la guitare electrique c'est dorénavant une autre page, la pochette affiche les 2 noms..un dernier hommage sans douleur à Jethro Tull sans trop chagriner Martin Barre ? Mais au cours des 44 ans de carrière il y a eu bon nombres de musiciens différents sans que cela affecte vraiment la longévité et le style d'un des derniers grands groupe de rock progressif avec Caravan, Van der graaf generator.. le catalogue est vaste pour continuer à les apprécier, avec dernièrement l'excellent nouveau mixage d' "Aqualung" de Steve Wilson encore mis à contribution pour ce symphatique et très réussi "TAAB 2". Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Paris réussi!,
Par Asclépios (Saintes, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Taab2: Thick As A Brick 2 (CD)
Surprenante idée de la part de notre éternel flutiste unijambiste que de faire renaitre le personnage central d'un album de légende vieux de 40 ans sous forme d'une galette intitulé "taab 2" comme on a coutûme de le voir au cinéma pour les blockbusters genre "Guerre des étoiles" ou autre "Jurassic Park", et l'on pouvait donc craindre le pire vis à vis d'une démarche commerciale pour le moins douteuse et rare dans le domaine musical, d'autant que pour limiter la casse en cas d'échec et ne pas trop écorner l'image de JETHRO TULL, Ian Anderson a eu la prudence de publier l'album sous son propre patronyme, en omettant toutefois pas de mentionner sur la pochette "Jethro Tull's...".Bref, méfiance absolue vis à vis de ce nouvel opus de l'inusable Ian Anderson, que j'achète quand même en prévision du concert à l'Olympia en novembre. Eh là, oh surprise! Qui ne tarde pas à se muer en émerveillement... Non seulement cet album n'est pas du remplissage insipide mais c'est même un sacré bon album d'essence profondément tullienne millésimé 70's dans l'esprit (ambitieux) et dans la lettre (brillament composé et orchestré), avec tous les ingrédients subtils des plus grands albums de Jethro Tull: inspiration mélodique de tous les instants, chaleureuses parties folks acoustiques (guitare, flute et l'eternelle voix éraillée si expressive du maitre), breaks à foison, orgue Hammond en toile de fond, soli de guitare brillants d'un jeune guitariste déjà découvert dans le live Ian Anderson Plays The Orchestral Jethro Tull faisant oublier Martin Barre. Les morceaux en général assez courts, s'enchainent avec la plus grande fluidité donnant l'impression d'une suite comme l'était TAAB 1. Le thème principal récurrent (qui apparait sur le morceau 5) est une petite merveille qui pourrait devenir un hymne classique en live, tandis que l'on perçoit ça et là quelques discrète reminescences de thèmes de TAAB 1 renforçant l'idée d'unité entre les 2 opus. Le plus long titre, plage 14 (8') débute dans une belle ambiance world celtique à la Loreena Mc Kennit avant que n'intervienne la voix chaude du maitre, magnifiquement accompagné d'un accordéon surprenant, précédant flute puis guitare électrique. Aucun temps faible pendant 53 minutes, que du très bon ou de l'excellent! Bref, pour moi, un album beaucoup plus proche de Jethro Tull que des efforts solo de Ian Anderson (sympathiques mais moins palpitants et aventureux), je dirais même le meilleur album de Jehtro Tull depuis Songs from the Wood (77), même supérieur à "Heavy Horses" (78) et quelques autres album mid-70's. Chapeau bas Maitre Anderson, menestrel des temps modernes encore capable de nous enchanter 40 ans après... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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5.0 étoiles sur 5
J'aime j'adore,
Par terrythet "terrythet" (Aix en Provence) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Thick As A Brick II (CD)
Quel plaisir que ce disque. il faut dire que je suis un fervent admirateur du Tull depuis le début puisque un de mes premiers 45 tours fut le "Song for Jeffrey". Donc je suis sans doute partial mais j'aime ce disque du début à la fin. De plus j'ai eu le plaisir de voir Ian Anderson et son groupe en novembre à l'Olympia où il a joué l'intégralité du TAAB part 1 & 2 et ce fut un grand moment. Bien sûr Ian Anderson n'a plus totalement sa voix d'il y a quelques années mais il a su trouvé un chanteur "suppléant" avec la même tessiture de voix et le même humour. Pour revenir au disque pour les fans je pense qu'ils l'ont déjà et pour ceux qui ne connaissent pas je les invite sincèrement à rentrer dans le monde du Jethro Tull.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Excellent retour de Jethro Tull,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Thick As A Brick II (CD)
Même si la formation n'a plus rien à voir avec les moutures des grandes années du prog, cette suite concoctée par Ian Anderson vaut vraiment la peine. Les compositions sont très bien écrites et la musique est variée. La production (Steven Wilson) est excellente et, cerise sur la gâteau, je l'ai "touché" à un pris très doux. Magnifique CD donc et vendeur à conseiller!
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4.0 étoiles sur 5
Une cure de jouvence pour retrouver la splendeur d'antan,
Par Fail13 (Paris) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thick As A Brick II (CD)
J'ai longtemps hésité à me procurer cet album, car des réticences me freinaient :Pourquoi une suite au mythique Thick As A Brick ? Quelle signification donner à l'intitulé « Jethro Tull's Ian Anderson » ? Quel niveau de composition peut-on espérer de Ian Anderson après des albums post-seventies plus que moyens ? Les suites au cinéma me font fuir, mais qu'en est-il en musique ? Alors, le livret ne donne pas de réelles réponses quant à la motivation du projet, et l'écoute du disque, certes agréable, ne justifie pas entièrement l'approbation du concept de la suite. En fait, cet album ressemble à une tentative pour renouer avec le lustre d'antan, celui du Jethro Tull des années soixante-dix. Et, dans l'esprit, l'album s'avère un digne successeur de Thick As A Brick ; on pourrait le comparer à une reconstitution historique qui pour un film serait en partie pour le moins bluffante. Cependant, le costume d’époque taille quand même trop grand pour le guitariste Florian Opahle, dont les interventions, et même le son, sont marqués d'un fer rouge nommé Martin Barre, tant et si bien que ce mimétisme écœure sur la durée. En contrepartie, très en verve, le phénix Ian Anderson semble renaître de ses cendres ; la flûte enchanteresse virevolte de nouveau, ça suffit presque à notre bonheur. Pourtant, la relative réussite de ce projet pose une nouvelle question : au lieu de ressasser le passé, Ian Anderson ne devrait-il pas s'essayer à créer une nouvelle pièce originale qui serait le « Aqualung » du nouveau millénaire ? L'avenir nous le dira… peut-être. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Ian Anderson se réinvente perpétuellement.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thick As a Brick 2 (Téléchargement MP3)
Album très réussi de Ian Anderson. On peut regretter l'appellation Jethro Tull's Ian Anderson qui en fait signifie bien que c'est un album de Ian Anderson qui fait suite à un album de Jethro Tull. La différence n'est pas énorme, mais elle se matérialise en l'absence du membre incontournable du Tull, à savoir Martin Barre. Le guitariste de remplacement fait certes très bien son boulot d'imitation des riffes et autres interventions de Martin Barre, mais sans y imposer sa patte. Ledit guitariste ne fait qu'exécuter les instructions de Ian Anderson qui veut retrouver un son "Martin Barre".Ces considérations mises à part, l'album est excellent. Il n'y a pas vraiment un morceau qui se détache de l'ensemble. On écoute l'album de A à Z sans répéter inlassablement le même tube, au détriment d'autre morceaux, plus faibles. La flûte de Ian Anderson, présente tout au long de l'album, lie admirablement la sauce. qui fait qu'on écoute l'album dans son ensemble, sans sélectionner inlassablement le même morceau. On a beaucoup de plaDonc, le guitariste n'est qu'un imitateur, qui effectue ce que lui demande Ian Anderson, pour ressembler quelque peu au grand absent. Une très grande réussite, à l'instar de la plupart des albums de Jethro Tull et des albums solo de Ian Anderson. Indispensable pour les fans, chaudement recommandé pour les curieux et les amateurs de bonne musique exécutés par des musiciens de premier ordre. Ian Anderson ne se répète pas, il se réinvente. Un grand merci pour ces instants de bonheur. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un tull comme on aime...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thick As A Brick II (CD)
Un nouvel album Tull/Anderson, pour un fan de la première heure( je possède tous les albums)j'attendais cela depuis le tr bon Christmas en 2003. En effet cet album, je dirais s'adresse plutôt aux inconditionnels, car ce n'est pas un super album, mais bon dieu que c'est bon....Cela démarre fort avec l'intro "pebbles" qui ns rappelle "thick as.."avec une guitare bien pêchue, qui le reste tout au long du disque,et son instrumental "pebbles" Anderson dont la voix s'est modifiée au fil du temps reste malgré tout aussi particulière et agréable(j'adore)ns rappelle tout au long de TAAB 2 au souvenir de "thick as" tout en construisant quelque chose de différent aux rythmes controversés "power and spirits" ou le tr tullien "shunt and shuffle".Le surprenant "a changes of horses qui me rappelle "warchild" morceau que je trouve plaisant bien qu'ayant du mal à se lancer.L'homme n'oublie pas quelques autres clin d'oeil : "heavy horses","Dot com"... Puis cela se termine fin ou thick as a brick..Two. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Retour raté !?,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Thick As A Brick II (CD)
Ne vous détrompez-pas ! Il s'agit bien d'un disque de I. Anderson et non de Jethro Tull.La différence a son importance : elle se nomme Martin Barre ! Dommage, en écoutant attentivement l'album (le 5.1 n'a pas grand intérêt et l'interview est en anglais non sous-titré), des passages sympathiques nous ramènent 40 ans en arrière, mais on se dit que le génie prog de Barre manque... Cet album convient bien aux vieux fans mais ne casse pas des briques... (attention je ne juge là que de la musique et non pas des paroles qui m'échappent). Tout de même, rendez-vous en Novembre 2012 à l'Olympia... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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Thick As A Brick II de Jethro Tull (CD - 2012)
EUR 11,18
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