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"The Big Lift" ("Le grand envol", au sens propre comme figuré), George Seaton, 1950, NB, VOST, copie médiocre.

Ce film qui est connu sous deux titres en français , "Le Pont aérien" et "La Ville écartelée", deux titres qui, pour une fois, lui conviennent très bien, fut tourné entièrement dans le Berlin encore dévasté de 1949. Deux membres d'un escadron aéroporté (Montgomery Clift et Paul Douglas) faisant la navette pour approvisionner la ville bloquée par les Soviétiques, y rencontrent deux jeunes Allemandes...
Passées les quinze premières minutes un peu laborieuses et même prêtant à confusion quant aux lieux et à la chronologie, le film apporte un véritable regard sur les rapports vainqueur vaincu, faits de servilité, de rancoeurs, d'humiliation, de sordides calculs, de lâcheté, et de suspicion, mais aussi de bonne volonté, d'espoir, d'intelligence, de générosité... avec une vraie "défense et illustration de la démocratie". Tout cela peut sembler didactique sinon propagandiste, surtout à l'époque de la Guerre Froide commençante (et cela l'était sûrement en partie), mais George Seaton - qu'un critique en veine de jeux de mots appela le "réalisateur le plus lourd d'Amérique" (six tonnes !)-, ne fait le procès de personne et sait alléger le propos, comme dans cette scène très drôle où un Allemand avoue être payé par les Russes, ainsi que 15.000 autres Berlinois, pour espionner les Américains qui eux-mêmes en payent à peu près le même nombre pour espionner les Russes, sans compter les agents doubles ni ceux qui espionnent les espions pour savoir s'ils espionnent bien ! Mais, ajoute-t-il, comme tout le monde le sait, personne ne s'en plaint, d'autant que c'est une excellente façon de lutter contre le chômage.

Montgomery Clift, même si ce n'est pas lui qui soutient le propos du film, en est le moteur et le domine, entièrement. Son jeu est, comme toujours, un modèle de sobriété, presque jusqu'à l'ascétisme, ce qui ne va pas sans désavantager ses partenaires. Ils ont l'air d'en faire trop (Paul Douglas en tête) face à lui qui "en fait" si peu : seule Cornell Borchers lui tient tête avec la même économie de moyens dans le rôle ambigu et difficile de sa fiancée Frederica.

Un film qui malgré une fin amère, quelques longueurs et la médiocrité de la copie proposée ici, a le mérite d'illustrer une époque, ses enjeux, en nous donnant une nouvelle occasion d'admirer Montgomery Clift.
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le 29 avril 2013
Un bon vieux film en noir et blanc, avec des bons vieux acteurs à l'ancienne et des trucages d'époque. Mais le vrai truc sympa, c'est le tournage en décors réels dans le Berlin en ruine, vraiment impressionnant !
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