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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 6 février 2012
Eh oui, le voilà enfin l'album tant attendu de la reformation avec le charismatique Diamond Dave au chant. Presque 14 ans sont passés depuis "III" et 29 depuis "1984" !!!. Inutile de dire avec quelle fébrilité j'ai mis cette galette dans mon lecteur: mi excité-mi inquiet.
En effet, les différents retards, buzz, et informations aussitôt démenties créent une atmosphère étrange autour de la sortie de cet album.
D'autant que le premier titre dévoilé "Tatoo", ne m'a pas emballé plus que çà, même si la guitare d'Eddie se fait plus tranchante que sur les dernières livraisons, le refrain barbant descent l'impression positive qu'aurait pu donner ce titre, d'où ma première inquiétude.
La deuxième vient de la pochette: elle n'est pas belle, le logo y est en noir et blanc (triste), et la locomotive n'est pas très esthétique (doux euphémisme).
Une fois ouverte et dépliée (façon carte Michelin), nouvelle surprise, aucune photo du groupe, mais les paroles des chansons. Pas de détail sur la composition du groupe, tout semble fait pour ceux qui le connaissent déjà, ceux qui découvrent devront aller ailleurs chercher des renseignements.
C'est donc avec une grande perplexité que je m'installe pour écouter attentivement ces "nouveaux" morceaux. Et voici mes premières impressions:
1er constat: 0 clavier, 0 ballade, 0 instrumental, 13 morceaux (3 de moins de 3 mn, 1 de 5 mn, le reste entre les deux).
1- "Tatoo": morceau déjà entendu sur le net, je n'aime pas le refrain, mais la guitare et le solo nous rebranchent dans la bonne période de Van Halen, c'est ce qui rassure.
2-"She's the woman", me fait penser à l'époque "Fair Warning" au niveau de son rythme, bon titre mais pas exceptionnel.
3-"You and your blues", aurait pu figurer sur le deuxième album. La rythmique est enlevé, la voix de Dave a un peu évoluée, mais on retrouve ses intonations caractéristiques. Bon titre également.
4-"Chinatown", 1er titre excellent de l'album, morceau rapide, original pour Van Halen où on retrouve un vrai bon solo. Très bonne surprise.
5-"Blood and fire", titre rappellant un peu "Panama" en plus brut (comprendre avec moins d'arrangement et ce n'est pas une critique), encore une fois bon solo, très bon titre.
6-"Bullethead", titre encore une fois plutôt rapide (ce n'est pas du thrash quand même), au rythme rappelant un peu "Shy boy". Un peu plus faible à cause de son refrain une nouvelle fois, mais tout de même moins pénible que "Ta-too, ta-too...".
7-"As is", intro assez lourde, puis accélération du tempo avec break plus lent aux 2/3 de la chanson. Bon solo en tapping, bon titre.
8-"Honeybabysweetiedoll", intro en bidouillage sonore de la basse, puis morceau presque heavy (au niveau de la rythmique), original pour du Van Halen. Très bon solo d'Eddie, très bon titre.
9-"The trouble with never", on retrouve des choeurs typiques chez Van Halen (même si on cherche la voix de Michael Anthony qu'on ne trouve pas bien évidemment). Très bon titre également.
10-"Outa space", nouveau morceau rapide, bien musclé avec très bon solo.
11-"Stay frosty", démarrage calme, gratte sèche façon "could this be magic?" faisant même penser (un peu) à "Crazy little thing called love" de Queen, puis après 1'13 le morceau s'emballe dans un hard rock 'n' roll excellent, sorte de "Ice cream man". Encore une fois très bon solo d'Eddie.
12-"Big river", nouvelle intro "heavy", très bon morceau avec excellent solo, morceau bien musclé.
13-"Beats workin'", également très bon morceau avec un son de guitare qui fait du bien; très typé Van Halen pour terminer l'album sur une très bonne impression et avoir envie de réécouter (et çà marche).
Donc au final, même si cet album s'est fait attendre, si la communication du groupe est parfois étrange, il n'en reste pas moins une TRES BONNE SURPRISE. Certes ce n'est pas l'album parfait (la voix de David est par moment limite, deux refrains auraient pu être retravaillés), mais il est tout de même apte à faire oublier l'album précédent (III) au combien décrié.Michael n'est plus là, mais Wolfgang apporte de le fraicheur et une touche moderne dans son jeu.
Certes des polémiques prétendent qu'il n'y a pas de véritables nouveaux morceaux, que ce sont d'anciennes bandes retravaillées et réactualisées, peut-être tant il est possible de situer certains titres dans l'historique du groupe, mais celà ne me dérange pas tant que la qualité est au rendez-vous.
Je ne sais pas si cet album fera de Van Halen un nouveau best seller, si les nouveaux fans vont arriver en masse, mais en tout cas il peut sans problème réconcillier les anciens et c'est déjà beaucoup.
Il n'y a plus qu'à attendre un album live avec des titres de la première époque digne de ce nom.
En tout cas quel soulagement de retrouver ce groupe avec du bon matos. A conseiller.
66 commentaires|25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ah Van Halen... drôle d'équation, aux multiples variables. Face à un tel album, un tel retour, le cœur et la raison s'affrontent. Violemment. La raison dit : ils ne reviennent dans cette formation que parce qu'ils n'avaient pas d'autre choix. La façon dont Michael Anthony n'a pas été reconduit est douteuse, voire dégueulasse. Dave n'a plus l'âge de ses pirouettes vocales et gestuelles. En fait de nouvel album, il s'agit pour l'essentiel de vieilles idées ou de vieilles démos retravaillées, ils n'ont quasiment rien écrit de nouveau ensemble. D'ailleurs sont-ils vraiment ensemble ? Un management pour la famille VH, un pour David Lee Roth, des titres signés Van Halen/ Roth, et non plus des quatre membres du groupe comme à la grande époque. N'en jetez plus.

Le cœur accuse le coup, et s'épanche. Quand même... après la fausse joie de 1996, après ces retrouvailles avortées, après l'échec de Van Halen III (un album pourtant pas inintéressant), après le comeback pitoyable avec Sammy Hagar en 2004 (à cause d'un guitariste alors en piteux état), ça fait drôlement plaisir de revoir Dave et Eddie côte à côte. Le swing et la vista. Et le fun. Le vrai Van Halen quoi ! Celui que je suis depuis 1978, depuis le commencement... Avec en sus le petit Wolfie pour donner un vrai coup de jeune. C'est quoi le problème ?

Seule l'écoute peut répondre à cette question. L'écoute est sans appel, sans complaisance. L'écoute connaît bien les reliques qui ont servi de base à ce "nouvel" album, pourtant elle les reconnaît à peine. Oui, ce choix du « neuf avec du vieux » reste curieux, mais ce qui saute aux oreilles, c'est qu'entre les produits finis et leurs ancêtres il y a un monde. Sans compter que le nombre de musiciens qui, sur cette planète, entassent les idées au fil du temps, et les ressortent au moment jugé opportun, ce nombre-là est infini. Au final prenez par exemple Tattoo. Si vous possédez le bootleg où figure son aïeul Down In Flames, enregistré en son audience, la grille d'accord vous dira quelque chose. Mais pour le reste, mélodies vocales, lyrics, pont, refrain, solo, tout est nouveau. Et c'est bien du bon, du vrai Van Halen. C'est groove, classe, malin, et encore ce n'est que le début. Une entrée pépère dans un album qui ne l'est pas du tout.
She's The Woman met les choses au point, tout comme Bullethead, Outta Space, Big River et Beats Workin', autant de titres implacables qui auraient pu figurer sur un hypothétique Van Halen III, comme une rupture du continuum espace-temps, avant Women And Children First. Dans ce registre, Eddie Van Halen retrouve la forme (enfin!) et ses doigts de vingt ans, une fluidité et un à-propos très bien mis en valeur par la production de John Shanks et le mix de Ross Hogarth. Pour autant, l'écoute repense avec un brin de nostalgie au travail d'orfèvre de Ted Templeman et de Donn Landee, à ces dynamiques ahurissantes, qui permettent encore aujourd'hui aux six premiers Van Halen de "sonner", à ce rendu authentique, aujourd'hui sacrifié sur l'autel du Pro Tools et des joujoux numériques. C'est là le seul talon d'Achille de A Different Kind Of Truth. Car à l'évidence, malgré l'absence de l'irremplaçable Michael Anthony, Van Halen est en feu. Blood And Fire, c'est la pop jouissive de Diver Down et toute la gouaille de Diamond Dave, Chinatown c'est la course-poursuite, pied au plancher, avec les Triades aux fesses, Honeybabysweetiedoll c'est une virée heavy à coup de sustainer, Stay Frosty c'est le boogie du sage, The Trouble With Never, c'est du Crosstown Traffic à l'EPO, et puis il y a As Is. Un tour de Space Mountain. D'abord on monte, on se met en mouvement, lentement, lourdement, puis c'est la descente à mach 2, des idées dans tous les sens, du grand Van Halen !
Avant de découvrir cet album aussi improbable qu'inespéré, l'écoute donnait pourtant plus de crédit à la raison qu'au cœur. Et elle a bien tiqué çà et là, sur une voix forcément moins élastique que la dernière fois... il y a 28 ans, et sur ce son résolument moderne, résolument digital. Néanmoins, elle s'incline et à l'image de David Lee Roth dans les notes du livret, dit : Thanks for the dream...
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Dire que les fans attendaient le retour de David Lee Roth au bercail avec une certaine fébrilité tient indéniablement de l'euphémisme. Il faut dire qu'il aura fallu attendre près de 30 ans - si on ne compte pas la courte pige de deux titres sur le best of de 1996 - et deux remplaçants (Sammy Hagar et Gary Cheron) pour Diamond Dave réunisse enfin ses forces avec ses anciens compagnons.

Le départ du bassiste Michael Anthony semblant dorénavant acquis, ce n'est pas le Van Halen historique qui se présente ici mais une « approximation » avec le fils d'Eddie à la basse... Bon sang ne saurait mentir. C'est donc le retour d'un David Lee Roth familialement « cerné » auquel nous avons droit.

Le premier morceau et premier single -Tattoo, pas mauvais mélodiquement mais un poil paresseux tout de même - ne parvient pas à rassurer quand à l'hypothétique tenue de l'ensemble. On est loin du Van Halen « tout feu tout flamme » (big rock qu'ils disaient eux-mêmes) des années 1978/84. D'ailleurs, alors que le morceau a été composé sur des bases datant des débuts du groupe, il ressemblerait presque à du Van Hagar... C'est dire ! Heureusement, plusieurs fois par la suite serons-nous rassuré d'entendre le groupe s'exprimer dans leur meilleur idiome avec la fougue qu'on leur connaissait jadis. C'est le cas par exemple de She's the Woman (qui, sans rivaliser avec les grandes rifferies du groupe, les rappelle distinctement), Stay Frosty (où Diamond Dave laisse son swinging blues s'exprimer au bénéfice de tous) ou encore le totalement big rockant Blood and Fire (qui date en fait de... 1984 et avait été préalablement été utilisé sur la BO du fim de The Wild Life sous le titre Ripley.). D'autres titres, sans réellement jouer la carte revivaliste, réussissent sur leurs propres mérites, tel You and Your Blues où, pourtant, on sent parfois David à la limite de la rupture des cordes vocales.

Co-produit par le groupe et John Shanks (aperçu récemment chez Miley Cyrus, Jessica Simpson ou Bon Jovi... que des « références »), A Different Kind of Truth n'est pas l'immense et miraculeux retour aux affaires que certains dépeignent. C'est cependant un album tout à fait correct, visiblement conçu pour brosser l'auditoire habituel de la formation dans le sens du poil comme la récupération et le recyclage d'ancien matériau inusité le démontre.

Le public marchera-t-il encore, 31 ans après le dernier album de ce bois (Fair Warning, pour ceux qui ne suivent pas) ? Et encore, l'album résistera-t-il à l'usure des écoutes répétées ? Mystère ! Ceci dit, revoir Van Halen en belle forme en 2012 est aussi inespéré que bienvenu. Et maintenant, on attend la suite.
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le 11 février 2012
Comment on fait pour sortir le disque du lecteur cd de ma voiture ? Je n'y arrive plus ... Pourtant, à la première écoute, j'étais sceptique et j'osais même penser qu'il n'y avait rien d'extraordinaire ! Pas de riff mémorable, pas de solo révolutionnaire ...

Et puis, comme il faut toujours écouter un disque plusieurs fois avant de pouvoir juger ( certains ont du louper des trucs, sincèrement ), je n'en peux plus. Eddie est le roi du riff, le "king of tapping", l'homme à tout faire, le talent pur. Certains morceaux sont vraiment monstrueux "Stay frosty", "As is", "She's a woman" etc... Ça s'enchaine à cent à l'heure, pas de temps mort et les morceaux sont particulièrement taillés pour la scène. Ça va être énorme...
Alors, oui, on peut regretter Michael Anthony. On peut trouver que Sammy Hagar était un meilleur chanteur. Mais VAN HALEN reste un énorme groupe et cela pourrait même monter en puissance. Ça peut être encore meilleur ! Si la reformation est sincèrement axée sur la musique, ça pourrait faire très mal !!!

Van Halen efface ce vilain album que fut "III" et remet une claque à la jeunesse. Chapeau l'artiste !!!
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le 3 février 2014
C'est qu'ils ont encore la patate les anciens. Eddie Van Halen a conservé son touché extraordinaire David lee roth sa voix et la rythmique basse batterie assure comme au bon vieux temps (bon Michael Anthony manque un peu quand même) . Les compositions sont variées et très agréables aux mélodies accrocheuses. Le genre d'album qui donne le sourire et qui fout la pêche. De plus par ces temps de vaches maigres à ce prix là c'est cadeau. Mes titres préférés Tatoo, You and your blues, China town et le décapant BulletHead.
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le 13 mars 2012
De la bombe. Je craignais ce nouvelle album et pensait qu'après tant d'années à nous prendre un peu pour des c..., VH allait nous pondre une mièvrerie qui n'était pas souhaitable. Or, on a là un album d'une énergie des grands VH, époque Lee Roth bien sûr. Certes, il semblerait s'agir de morceaux anciens revus pour l'occasion, mais ça fonctionne fort bien et après tant de déceptions sur les dernières sorties des groupes que j'apprécie, au moins VH (mon groupe culte) me fait plaisir. Et j'ai pas l'intention de bouder ce plaisir. J'espère que ce disque annonce une suite tout aussi excellente, et pourquoi pas une tournée en France (on peut rêver).
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le 9 janvier 2013
Arrêtons de focaliser sur le 1er album. Si vous êtes incapable de voir le génie de cet album-là: réécoutez-le et cessez de comparer. Celui-ci est EXCELLENT! Je l'écoute depuis une semaine et je n'arrive toujours pas à y croire. C'est puissant, original, stylé, moins évident que le 1er, ce qui en fait, selon moi, leur meilleur album. Trêve d'enfantillages: laissons parler notre plaisir: c'est GRANDIOSE!!!!
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le 31 août 2012
On sait ce qu'on achète et c'est toujours un plaisir sauf qu'il manque le petit quelque chose de magique, où l'on pourrait se dire qu'ils ont vraiment fait quelque chose de plus ... là non, c'en est un en plus, mais pas un en mieux.
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le 7 février 2012
Le come-back de l'année, voire de la décennie. Débarrassé de ses influences FM, Van Halen revient en force avec un album de pur hard'n'heavy qui fait du bien par où il passe. Une production brute de décoffrage qui arrache littéralement (jamais la basse n'avait été autant mise en avant), trois musicos en osmose qui se renvoient la balle avec un plaisir jubilatoire (les boeufs entre les frérots Eddie - dont la guitare n'a jamais été aussi toute-puissante - et Alex sont même de retour, c'est dire), un David Lee Roth incendiaire qui compense ses quelques (rares) fausses notes par un charisme royal, et surtout, 13 titres emballants qui, du hard au heavy, en passant par le boogie-rock et l'expérimental - l'étrange Honeybabysweetiedoll aurait carrément pu être composé par Pantera - rejoignent le panthéon des plus grands titres VanHalenien. Certainement le meilleur album du groupe. Pourvu qu'on ne soit pas condamné à attendre 14 autres années avant la prochaine livraison !
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le 15 mars 2014
album attendu avec impatience, mais déçu les morceaux sont trop commerciaux et simplistes
j'attendais beaucoup mieux, avec le retour de David Leeroth
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