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5.0 étoiles sur 5 La collection Veritas vient ici de nous rendre des enregistrements initialement réalisés par Electrola, ...
...filiale germanique du label Emi, qui étaient déjà reparus dans la collection Reflexe.
Les deux microsillons ici réédités rendaient honneur à deux figures majeures de la polyphonie britannique à la fin du Moyen-Âge.

Leonel Power (1370?-1445) s'illustra comme pédagogue, maître de Chapelle du...
Publié il y a 23 mois par Mélomaniac

versus
1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 tromperie sur le prix
j'ai acheté 3 disques d'une série " 3CD pour 15E", j'ai été facturé au prix individuel de chacun d'eux. je vous prix de me rembourser de la différence.
Publié il y a 2 mois par M.L.


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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La collection Veritas vient ici de nous rendre des enregistrements initialement réalisés par Electrola, ..., 11 mai 2012
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Power - Dunstable : Messes et Motets (CD)
...filiale germanique du label Emi, qui étaient déjà reparus dans la collection Reflexe.
Les deux microsillons ici réédités rendaient honneur à deux figures majeures de la polyphonie britannique à la fin du Moyen-Âge.

Leonel Power (1370?-1445) s'illustra comme pédagogue, maître de Chapelle du Duc de Clarence. Ce compositeur évolua du langage de l'Ars nova vers l'Ars subtilior. Il occupe une place prépondérante parmi les vingt-quatre autres noms compilés dans le "Old Hall Manuscript" vers 1420, duquel sont tirées cinq pièces que nous entendons ici : l'antienne votive "Ave regina celorum" (dans l'ancien style du déchant), et quatre mouvements isolés de l'Ordinaire (Gloria, Sanctus, Credo, Agnus Dei).
Les autres motets sont issus de sources continentales.
Uniquement conservée dans des manuscrits d'Italie du nord (copiés vers 1435), la "Missa alma redemptoris mater" (dépourvue de Kyrie) reste un des premiers spécimen de messe cyclique, puisqu'elle se fonde entièrement sur un tenor dérivé de cette antienne à la vierge. Voir l'éclairante analyse de Richard Taruskin pages 461-463 de cet ouvrage.
Capté à l'église évangélique de Seon (Suisse) le 8-11 septembre 1980, le Hilliard Ensemble « offre une restitution idéale dans la luminosité quasi instrumentale des timbres » écrivait le Guide de la musique ancienne. « A mettre aux côtés du disque Dunstable par les mêmes comme l'un des sommets de leur discographie. »

Le voici justement couplé sur le deuxième CD !

John Dunstable (1390-1453) marqua ses contemporains, fut abondamment recopié, et influença l'école franco-flamande, la génération des Gilles Binchois et Guillaume Dufay.
Aussitôt, des théoriciens comme Martin le Franc le désignèrent comme emblématique représentant de la « contenance angloise », qu'on pourrait expliciter par quelques caractéristiques générales : tendance au mode majeur, à l'harmonie triadique (ou du moins la consonance imparfaite), à l'usage parcimonieux des dissonances, au déroulement rythmique à la fois sophistiqué et fluide.
Bref une musique particulièrement raffinée, voluptueuse voire euphonique, et très séduisante à l'oreille. Comme le révèlent les neuf pièces ici choisies.
Dans le célèbre motet-cantilène "Quam pulchra est" (tirant ses versets du "Cantique des Cantiques"), on sera ainsi sensible au parallélisme des lignes vocales, à la progression homophone, à la prééminence des tierces et sixtes. Par exemple sur les mots « assimila est » (0'31-0'34) : intervalles fa-ré ou la-ut au tenor/cantus, la-fa entre cantus/superius...
Mais prudence car certains universitaires contestent la paternité de ce génial motet...

Au demeurant, les Hilliard proposent une anthologie représentative, bien construite, et chantée avec autant de ferveur que d'assurance. On trouve une sélection de motets isorythmiques, notamment deux écrits en 1416 pour une cérémonie à la Cathédrale de Canterbury célébrant la Bataille d'Azincourt : "Veni sancte Spiritus", et un étonnant "Preco preheminenciae" pétri d'allitérations.
Toujours selon l'avis de Marc Desmet, les interprètes font preuve « d'un sens absolu de l'incandescence sonore qui vient rendre justice aux aspects les plus ésotériques de ces pièces comme aux traits les plus novateurs ».

Fêtons donc la réédition de ces enregistrements magnifiques et envoûtants, essentiels pour découvrir les premiers feux polyphoniques de la Renaissance européenne, dardés d'Outre-Manche avant la Guerre des deux Roses.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quand l’Angleterre était un pays progressiste (oh, je vous rassure, c’était il y a fort longtemps …), 13 mars 2014
Par 
Gérard BEGNI (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Power - Dunstable : Messes et Motets (CD)
MESSIEURS LES ANGLAIS ONT TIRE LES PREMIERS

Comme le dit suavement et avec un humour tout britannique l’excellent commentateur de la plaquette du CD : « la musique britannique n’a pas toujours été à l’avant-garde de son temps ». Aujourd’hui, un Ferneyhough sauve l’honneur……

Mais aux alentours de la première moitié du XV° siècle, il n’en était pas de même. De l’aveu même de leurs contemporains, Power et Dunstable faisaient partie de l’élite qui construisait la musique à venir, bientôt canalisée par le puissant flux de l’école franco-flamande, encouragée par la Cour de Bourgogne qui était alors alliée des Anglais, jusqu’à ce que le tortueux Louis XI vienne à bout du bouillant Charles le Téméraire en 1477 … mais n’anticipons pas. Le génial Guillaume Dufay semble avoir beaucoup appris de ces britanniques collègues.

Les musicologues s’interrogent toujours sur le sens précis de l’écrit suivant du poète savoyard Martin le Franc dans « le Champion des Dames » (1441-1442), qui n’est pas un mince éloge de Dunstable :

« Car ils ont nouvelle pratique
De faire frisque concordance
En halte et basse musique
En fainte et pause et muance
Et ont prins de la contenance Angloise et ensuy Dunstable
Pour quoi merveilleuse plaisance
Rend leur chant joyeulx et notable».

Peu importe ces détails. Oyez, oyez bonnes gens, la doulce musique de Messires les Anglais que l’on n’a pas encore bouté hors du Royaume de France (mais les copains çà ne saurait tarder… l’année de la mort de Dunstable, en 1453, à quelques escarmouches près). Décidément, y a des années comme çà où tout se casse la g******* … Tout fout le camp, mon bon Monsieur.

Il ne faut cependant pas penser que l’influence a été en sens unique. On trouve chez nos deux compères l’influence très nette de l’Ecole de Notre Dame, notamment de l’ « ars nova » et tout particulièrement de son évolution la plus subtilement complexe et raffiné, l’ « ars subtilior » dont les principes (toute question stylistique mise à part, of course) sont étonnamment proches de certains procédés d’écriture de l’Ecole de Vienne (Berg et surtout Webern), voire de l’école de Darmstadt (sérialisation des rythmes) ou de compositeurs ‘indépendants’ tels que Ligeti et Messiaen. On comprend aisément que si, quelque six siècles plus tard, des compositeurs ont renoué avec ces principes, Power & Dunstable n’ont pu qu’ « interpeller » comme on dit aujourd’hui le contemporains et immédiats successeurs des compositeurs parisiens qui avaient petit à petit élaboré ce langage. Un des terrains de prédilection de cet « ars subtilior » était le motet isorythmique (expliquer ce dont il s’agit nous mènerait vraiment trop loin car c’est réellement complexe), largement représenté dans cet album de deux CD (un par compositeur). Je pense que, dans ces musiques qui se donnent pour mot d’ordre la lisibilité et la suavité harmonique, vous percevrez d’instinct la complexité de l’écriture, qui n’est synonyme de manque de transparence que pour des compositeurs besogneux.

A titre d’exemple, sur le continent, un Guillaume de Machaut a écrit une chanson ‘Ma fin est mon commencement’, parfaitement symétrique par rapport à son centre (canon en miroir) par échange de voix en ce point précis de sorte que si on la lit depuis la fin en remontant la partition, on a exactement la même musique qu’en commençant normalement (à la permutation des voix supérieures près). Même un Webern ou le James Joyce de Finnegans Wake n’ont jamais été aussi stricts. Mais si vous écoutez ‘naïvement’ cette chanson, elle vous paraît ‘normale’ – peut-être ressentirez-vous qu’il y a un ‘truc’ indéfinissable, c’est tout. Les musiciens de l‘ars subtilior’, pas plus que Webern ou Joyce, n’étaient pas des amateurs de mots croisés, mais tout simplement des musiciens (ou écrivains) soucieux de la qualité de leur art. Ayant petit à petit dégagé des principes, ils ont voulu être conséquents. Power et Dunstable ont compris cela, beaucoup pris à l’école de Notre Dame et beaucoup rendu au ‘continent’. En quelque sorte, ils ont fait un processus de décantation, de filtrage et de recréation qui servira tant à leur successeurs élisabéthains qu’à l’Ecole franco-flamande, ‘sponsorisée’ par la cour de Bourgogne qui était l’alliée des Anglais avant que le retors Louis XI ne provoque sa chute par des moyens souterrains avec la défaite et la mort de Charles le Téméraire (1473). L’Histoire développera alors quatre branches en interaction, mais avec leurs spécificités : en France, en Italie du Nord, en Angleterre, et dans le royaume des Habsbourg, l’Espagne se différenciant progressivement du St Empire romain-germanique après Charles Quint.

Il me paraissait utile de préciser cela, car cette époque est lointaine et mal connue. Or, elle est essentielle car fondatrice. La discographie commence à peine à devenir respectable pour ce qui est de l’école franco-flamande. Mais ces échanges, où la musique a imaginé des choses d’un raffinement inconcevable à côté de choses à donner un AVC au professeur de conservatoire le plus libéral. Cette ‘médiation anglaise’ a été, à un moment critique, au centre du processus, et qui plus est avec une musique plutôt légère et consonante (le ‘spem in alium’ à 40 voix de Tallis, c’est bien après, et je suis persuadé qu’entendu ‘en réel’ avec ses huit groupes de cinq chanteurs bien répartis spatialement dans une cathédrale, l’effet est spectaculaire mais clair). C’est donc une excellente manière d’entrer agréablement au cœur de cette fabrique de notre musique occidentale.

WHAT IS THE DIFFERENCE BETWEEN M. POWER AND M. DUNSTABLE?

POWER (av. 1380- 1445)

Power était l’aîné de Dunstable, de dix à vingt ans, estime-t-on par des preuves indirectes. Cela a suffi à faire de lui un pionnier initialement enraciné dans d’anciennes traditions (un peu comme un Monteverdi ou un Schoenberg bien longtemps après) et dégageant petit à petit des principes nouveaux. Il a essentiellement œuvré en Angleterre, où une partie de son œuvre manuscrite est rassemblée dans le luxueux "Old Hall Manuscript" (néanmoins, certaines œuvres majeures n’existent qu’en manuscrit unique à l’étranger). Il aurait été un important pédagogue.

Son style initial est marqué par l’Ars Nova et une certaine tendance à l’ornementation. Petit à petit, il évoluera dans le double sens de la rigueur et de la recherche mélodique. Il a exploré plusieurs directions, depuis une quasi-homophonie jusqu’aux raffinements intellectuels de l’ ‘ars subtilior’ qu’il pratique sans tomber dans des excès d’intellectualisme, mais pour en exploiter toutes les possibilités latentes dans sa propre logique stylistique. Son œuvre est toujours concise comme on va le voir, le ‘Gloria’ d’une de ses messe dure environ trois minutes), va de l’avant tout en maintenant une haute qualité polyphonique, une grande lisibilité et un mélodisme attachant, appuyé sur des intervalles consonants tels que tierce et sixte au lieu des obsédantes quartes et quintes des ‘organum’ des époques précédentes, et des lignes qui s’enlacent et se croisent avec élégance et naturel. Sa musique donne un sentiment de concision, d’harmonie et de plénitude, de diversité également lorsque l’on écoute plusieurs œuvres comme ce CD en offre intelligemment la possibilité.. De fait, il pose les bases d’un style renouvelé, dont un compositeur comme Dunstable a su tirer le meilleur parti. La postérité est souvent injuste envers ce type de novateurs consciencieux qui ouvrent la porte à des confrères plus pittoresques mais souvent moins solides et profonds. On ne peut pas dire cela de Dunstable. Néanmoins, sans Power, il est bien certain qu’il aurait eu plus de mal à trouver la voie qui a été la sienne.

On doit à Power au moins la mise au point d’une forme majeure: les premiers exemples de messes sur ‘cantus firmus’ exposé au ténor de plusieurs manières, facteur puissant d’unité. L’une d’elles, la messe ‘Alma redemptoris mater’, où malheureusement manque le Kyrie, est enregistrée intégralement sur ce CD. L’écoute attentive met bien en évidence ce rôle conducteur du ténor. Par ailleurs, Power y est fidèle à son style relativement rapide, avec un ‘Gloria’ de trois minutes et un ’Credo’ de cinq minutes. Singulièrement, l’ Agnus Dei’ s’étire sur six minutes, pour des raisons de sensibilité personnelle qui se fondent techniquement sur une mise en œuvre particulière du cantus firmus au ténor. Le reste du CD est composé de mouvements isolés de messes et de très beaux hymnes mariaux.

DUNSTABLE (ca 1390 – 1453)

Power a donc eu une influence profonde sur son cadet Downstable (‘Dunstaple’ en écriture française) qui était en quelque sorte tout le contraire. Cet homme apparemment aisé possédait des biens à Londres, dans d’autres endroits en Angleterre et en Normandie. Son patron n’était rien moins que le Duc de Bedford, frère du roi Henry V et régent de France (because of the Guerre de cent ans, of course). C’était un homme fort instruit, expert dans toutes les matières du ‘quadrivium’ médiéval (les quatre sciences dites ‘mathématiques’ : arithmétique, musique, géométrie, astronomie). Probablement de par ses relations ‘continentales’, son œuvre manuscrite se trouve essentiellement en France et en Italie.

L’authentification des œuvres de Dunstable est parfois difficile, car son écriture est bien moins stable que celle de Power (en dépit de sa diversité stylistique) . Il a pu partir des acquis de son aîné pour asseoir et développer sa propre fantaisie, toujours très consonante et claire même dans les partitions les plus complexes : écrire ‘compliqué’ mais clair semble faire partie de ces fantaisies, et c’est cette virtuosité non touffue qui lui a certainement valu la célébrité parmi ses contemporains (outre le fait qu’il semble avoir eu les moyens matériels de se faire connaître en Europe, ce qui n’était probablement pas le cas de Power). Son influence sur des compositeurs à l’origine de l’école franco-flamande comme Dufay et Binchois était reconnue dès son époque. C’est pourquoi il me semble que l’initiative de présenter les deux compositeurs à raison d’un CD pour chacun, avec des œuvres très caractéristiques, me paraît une idée éditoriale excellente, bien loin de ces mélanges hétéroclites dont nous sommes hélas envahis et ont certains excellents interprètes se sont malheureusement fait les spécialistes. On ne peut que mieux comprendre Dunstable en ayant entendu Power, et Power a une manière originale qui n’est pas celle de Dunstable.

Le première pièce du CD qui lui est consacré est son œuvre la plus célèbre chez les musicologues. C’est un motet isorythmique qui entrelace deux textes proches mais différents : ‘Veni Sancte spiritus’ et ‘Veni creator’. La redoutable complexité d’écriture de ce motet se perçoit bien à l’écoute, car Dunstable reste fidèle à l’idéal de lisibilité de l’école Anglaise (On en trouve la partition, qui a été transcrite en notation moderne, et ceux ou celles qui savent lire la musique peuvent passer des heures à en repérer toutes les subtilités).

Lorsque l'on a 'apprivoisé' cette oeuvre (ce qui n'est pas un exercice aride, au contraire), l'oreille est prête à suivre les méandres parfois capricieux de la haute inspiration de Dunstable, bien illustrée dans ce CD, Il faudrait s'attarder sur chaque pièce, ce qui serait fastidieux et probablement inutile.

L’INTERPRETATION

Sans plaisanterie douteuse, on a tendance à dire que les Hillard chantent dans leur langue maternelle. Bien entendu ils sont bien placés pour comprendre les raffinements de l’école anglaise et plus subtilement l’association des mots et des notes dans une polyphonie qui doit rester claire tout en laissant deviner sa complexité.

Mais plus subtilement encore,, Power et Dunstable sont indirectement les pères (ou les grand-pères) de de l’école franco-flamande. L’extraordinaire intelligence que les Hillard ont de ce répertoire (qui transparaît dans un coffret comme celui qu'ils lui ont consacré et que j’ai commenté et vivement recommandé) les amènent à se situer dans un arbre généalogique de plusieurs siècles de musique chorale avec ses continuités, ses inflexions et ses ruptures. Il n’est pas exagéré de dire qu’ils en maîtrisent toutes les subtilités par l’esprit, le cœur et la voix.

Sincèrement, dans ces musiques où aucune tradition n’existe, où les signes d’interprétation sont absents et où même les notes et leur urées sont parfois ambigües, la frontière entre le compositeur et l’interprète devient floue, comme elle l’a du reste été de fait jusqu’à la Renaissance. Sans parti pris (il y a d’excellents ensembles interprétant la musique chorale anglaise et celle de l’école franco-flamande), on a ici le sentiment que cette osmose est parfaite.
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1.0 étoiles sur 5 tromperie sur le prix, 16 février 2014
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