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4,3 sur 5 étoiles
King of New York [Blu-ray] [Import anglais]
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9 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
L'image est assez bluffante : très belle, très naturelle, très définie. J'ai eu l'impression d'une image très peu granuleuse, j'ai un doute s'il s'agit là du style visuel original du film ou si ça vient d'un dégrainage, mais vu la précision de l'image, il est possible que ce soit inhérent à la photo du film.

Par contre, côté son, évitez la piste 5.1 : dès que ça pète un peu, le son devient complètement étouffé. Vous savez, comme à la radio, quand ça veut passer un morceau un peu rock, mais qu'ils abusent de l'égaliseur et que ça ne ressemble plus à rien. Eh bah pareil. La course poursuite en voiture est, à ce jeu là, irregardable avec cette piste, tellement le son semble avoir été avalé par un trou noir.

La piste 2.0, elle, est bien plus constante dans son mixage, et est à privilégier, clairement.

Image : 8.5/10
Son : 5/10 pour la piste DTS HD MA 5.1, 7.5/10 pour la piste LPCM 2.0
Film : 8/10
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 février 2013
un film culte de Abel Ferrara peut être son meilleur avec un Christopher Walken flamboyant et inquiètant.
une nouvelle façon de représenter la lutte du bien et du mal avec une inversion des rôles Police et Gang.
Recommandé à 120%
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 janvier 2014
Excellent film de gangsters assez méconnu en France. Le travail de restauration est vraiment remarquable (image magnifique) et le film n'a pas vieilli d'un poil.

Par contre la VF est absolument ignoble sur ce film (les doublages sont atroces notamment), et le film est à voir impérativement en VO.

5/5 pour moi vu que la VF ne m’intéresse pas et n'a en toute subjectivité aucun intérêt sur ce genre de film.
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C'est un film qu'on n'oublie pas. The King of NewYork d'Abel Ferrara est sorti en salles en 1990 et ne peut être caractérisé de banal. D'ailleurs, à l'heure actuelle, n'occupe-t-il pas une place importante dans le tissu de la culture populaire? Peu importe, me direz-vous et vous aurez sans doute raison. Je dirai seulement que ce long métrage est à Christopher Walken ce que Scarface (de Brian de Palma) est à Al Pacino : un film ultra-violent dont on pourra toujours interroger sa plus ou moins grande complaisance (1). Des illusions politiques, civiles et morales, The King of New-York nous en parle. Mais le film nous parle aussi de l'impuissance, de quelque côté que l'on soit : impuissance politique, mais aussi impossibilité de se racheter, de recommencer sa vie, de repartir à zéro. Oeuvre ultra-pessimiste, The King of New-York semble nous dire en outre ceci : L'homme n'est ni ange ni bête, mais qui veut faire l'ange fait la bête. Cet adage pascalien sied très bien à Frank White, le personnage principal... Hélas, "tout ce système favorise les ordures" : c'est ce que conclut à un moment l'un des flics, en voyant Frank White à la télévision (Christopher Walken, vraiment impressionnant). Sorti de prison, White, est en effet devenu le roi de la mégapole, en vendant de la came, mais en finançant également un hôpital de Harlem comme pour se racheter, et en se mettant dans la poche politiciens, juges et avocats, ce qui l'a conduit à libérer un de ses lieutenants, un truand de la pire espèce (Lawrence Fishburne, en fou allié psychopathe est fort impressionnant). De cette violence à la limite de la complaisance donc, l'on pourra toujours s'interroger. Mais Abel Ferrara (Bad Lieutenant sorti trois ans plus tard est à mon sens beaucoup plus maîtrisé), montre aussi des flics dans un système ultra-conservateur, et très embourgeoisé, ne pouvant comprendre les motivations de White. Mais dans toute société, il y a des règles...

Une question se pose donc : White s'est-il réellement repenti en prison comme il le prétend ? Il se donne un an pour faire le bien, comme il le dit à son avocate. Mais à quel prix ? En faisant sa propre justice ? Il y a là, forcément, quelque chose qui cloche. Question hautement morale sur le Bien, sur la justice et les Institutions... La réponse, hélas, semble sans issue... Et puis, dans un monde politiquement correct mais au fond totalement corrompu (c'est le message de Ferrara), sont-elles seulement envisageables, compréhensibles et acceptables les motivations de ce mafieu ? La question du bien et du mal est posée dans ses fondements même, et l'on ne peut, à notre tour, que s'interroger, après la vision d'un tel film, sur les notions de civilisation et de politique. Sur notre société aussi. Bien sûr, on replacera le film dans son contexte (les années 80 dans l'une des plus grandes démocraties du monde) et l'apparition d'une nouvelle forme de criminalité, la perte également de la décence ordinaire, aussi bien chez les truands (prêts à flinguer n'importe qui si une parole est mal interprétée) que chez n'importe quel être humain, à commencer par celles et ceux censés représenter les institutions... Vouloir se racheter n'est même pas envisageable car à New-York plus que toute autre grande ville règne la loi de la Jungle... Alors bien sûr, ceci est une fiction, mais l'on en ressort quand même mal à l'aise, et vraiment bousculés. En cela, Ferrara a réussi son pari.

En décidant de faire ce film, le cinéaste avait de toute évidence voulu une réaction vive du public (voir les bonus de la présente édition chez Carlotta au cours desquels le réalisateur s'exprime de façon limpide). Qui dit réaction, dit réagir, forcément. Ferrara s'interroge et nous interroge donc sur la violence dans nos sociétés. Et que la volonté de changer n'est pas changer. La repentance doit porter ses fruits et n'est pas dans la simple verbalisation, aussi honnête et sincère soit-elle. "Vous reconnaîtrez l'arbre à ses fruits"... Que dire aussi de la violence des lumières artificielles de la ville, de la publicité omniprésente (comme on le voit dans le film) ? Et de la violence dans les prisons ? Quelques scènes restent inoubliables, de même que certains plans et contrejours, ainsi que cette course poursuite en voiture, dont on devine que James Gray s'en est un tout petit peu inspiré pour We Own The Night (La Nuit nous appartient). Carlotta a également eu la bonne idée de proposer une restauration impeccable (couleurs vives et chatoyantes, superbes contrastes). Dans un genre à mi-chemin entre le film de gangster et le film policier, l'on est à des années lumières des classiques hollywoodiens, à l'instar de films tels que La Cité sans voiles (The Naked City) de Jules Dassin, auquel j'ai pensé en voyant ce film de Ferrara. Mais peu importe, on tient là un grand film malgré quelques défauts ci et là et dont la scène finale, très réussie, nous laisse carrément interrogateurs. Sur ce point, The King of New-York ne saurait nous décevoir. L'apparition de cet ange de la mort possède ainsi la solennité d'un cérémonial qui fait froid dans le dos ! Encore une fois, ce film ne s'adressera pas à n'importe qui, et encore moins aux âmes sensibles. Verdict : 4 étoiles pour un grand film (je réserve les 5 à ceux que j'estime être des chefs-d'oeuvre).

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(1) A titre de comparaison, la violence picturale de Godfellas (Les Affranchis de Martin Scorsese, sorti la même année en salles) ne me paraît pas aussi complaisante que dans le film de Ferrara parce que servi par un récit et une mise en scène nettement plus spectaculaires et beaucoup plus maîtrisés.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
L'une des vraies grandes réussites d'Abel Ferrara, avec l'incontournable "Bad Lieutenant" bien sûr. Mais ici, c'est moins intellectuel, moins riche sans doute, mais diablement efficace. Froid et glaçant tout du long, impitoyable, incroyablement tendu, le film parvient à garder une ligne polar crue (gunfights hystériques, courses-poursuites haletantes) tout en se permettant mine de rien de réels moments de poésie (glauque, bien sûr) et d'apartés auteurisants. New York apparait ainsi comme un personnage à part entière (le principal?) dont tous les protagonistes semblent prisonniers, magnifiquement filmé par Ferrara. Rien que ça, c'est fort. Mais le film va plus loin et se révèle décidément moins basique qu'il pourrait sembler: bien et mal s'entremêlent constamment de façon très subtile, refusant ainsi tout manichéisme de bas étage. Cela permet de nombreux visionnages, de nombreuses sous-couches de lecture. Ajouter à cela que le film n'a pas pris une ride (et ça, c'est réellement un exploit car il est très typé) et on comprendra le gâchis qu'on peut ressentir quand Ferrara, bien trop souvent, se vautre dans la facilité. Dernier point, et non des moindres: Christopher Walken. Il trouve ici un premier rôle fort dans lequel il peut s'exprimer à plein, faisant passer toutes les nuances et facettes de son personnage dans les expressions toujours ambigües de son visage. Un bon coup de maître pour un film noir magistral.
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le 6 mars 2012
Franck White sort de prison avec un objectif,celui de reprendre en main le trafic de drogue dans le but de financer un hopital promis à la fermeture..
Ce qui est fascinant dans The king of New york c'est d'abord et avant tout son personnage principal incarné par Christopher Walken.Vétu de noir,la démarche lente mais déterminée,Christopher Walken/Franck White est la mort en marche,où un mort en devenir qui marche vers un destin funeste.Dés le début,lorsqu'il sillonne des rues de New york dévastées par la pauvreté et la prostitution,Walken fait penser à Charon le passeur traversant le Styx.L'enfer est sur terre et son apôtre est Franck White.
Le visage de Christopher Walken ne laisse paraître aucune émotion et quand c'est le cas,elles ne sont que plus trompeuses.Le sourire angélique de Franck White ne sert que ses desseins les plus noirs.La violence jaillit de la manière la plus brutale.Mais Franck White est un personnage ambigu.Idéaliste,il veut sauver un hopital condamné à la fermeture.Une forme de rédemption pour un personnage conscient de ses forfaits et de sa nature implacable.Par instants Walken est boulversant.Son rêve ne contraste que plus durement avec la sauvagerie et la froideur de ses actes.
Abel Ferrara montre un new york gangréné par la violence et par le désespoir.Un groupe de flics teigneux a juré de mettre un terme aux agissements de Franck White quels que soient les moyens employés.Le film atteint des sommets de violence parfois complaisantes.Ferrara signe un film trés sombre où la Mort tire les ficelles ,un peu à l'instar du film Nosferatu qu'un concurent de Franck White visionne sans se douter un seul instant qu'il s'agit d'un sinistre présage.
Glaçant...
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le 5 juillet 2015
TOUT est caricatural dans ce film :
- les fusillades,
- les courses de bagnoles,
- la cuisine des ritals,
- le quartier des asiats,
- les soirées bling-bling,
- les gangsters black bling-bling,
- etc.
Quant à la crédibilité de Christopher Walken en parrain, heuuu comment dire...
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le 2 août 2014
... par contre le film lui a mal vieilli en ce qui me concerne.

La puissance de l'histoire et de Walken sont victimes de la réalisation de Ferrara ...

Quelques éléments sauvent le tout, parfois la photo, parfois l'ambiance sonore mais cela n'est pas constant.
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le 5 février 2015
Abel Ferrara montre un new york sinistre, très sombre, violent et désespéré. Comme d'habitude avec Ferrara, la violence est ultra exacerbée et pas toujours de très bon goût. C'est néanmoins un film à voir pour les fans du genre gangsters.
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le 30 décembre 2014
The King of New York [Édition Limitée boîtier SteelBook] : une reedition en blu-ray qui fait plaisir , cette version steelbook est vraiment bien faite !!!
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