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Le groupe britannique Supergrass qui officiait depuis 1993 s'est séparé en 2010, soit deux ans après la sortie de leur dernier album, fort apprécié, Diamond Hou Ha, et alors qu'un autre, semble-t-il fort différent, était en projet.

Gaz Coombes délivre ici son premier album solo qui est assez réussi dans l'ensemble. On quitte les terres enflammées du dernier opus de Supergrass, lequel avait pris un tournant rock assez prononcé après la pop plus raffinée du contesté Road to Rouen. Avec Here come the Bombs, on se retrouve dans une ambiance un peu similaire à ce dernier, à l'image de titre introductif Bombs ou du très mélodique White Noise. Supergrass n'avait jamais été un groupe très expérimental et son succès reposait sur une énergie réjouissante, mais surtout sur une riche invention mélodique, ce qu'attestait leur album Supergrass sorti en 1999.

Gaz Coombes a manifestement voulu renouer avec cette veine qui, à mon sens, s'était un peu perdue dans Diamond Hou Ha. On se retrouve au final avec une série de 11 titres assez courts, mais accrocheurs (Hot fruit, Whore), où le musicien n'hésite pas à prendre son temps pour installer des climats parfois éthéré, comme sur le très bon Universal Cinema qui nous rapproche de Radiohead (impression qu'on retrouve d'ailleurs sur d'autres titres comme Sub Divider), avant de se lancer dans un court mais énergique Simulator.

Mais on ressent nettement la volonté de Gaz Coombes de faire autre chose que du Supergrass revival. Pour preuve la quasi omniprésence des instrumentations électroniques. Ainsi de Fanfare, morceau de pure électro pop, un peu fade toutefois, ou le plus réussi Break the silence dans lequel les arrangements électro du début sont rapidement rejoints par les guitares électriques pour un titre assez dansant et tubesque.

L'album s'achève, de manière un peu décevante, sur un court instrumental à l'ambiance maritime et estivale, suivi d'une ballade simplement agréable qui n'est pas sans rappeler les lointains Beach Boys (les arrangements vocaux quand même moins travaillés). La voix du musicien rappelle d'ailleurs parfois également Lennon ou Harrison et les arrangement vocaux des Beatles (Hot Fruit).

Here come the Bombs n'est pas encore l'album où Gaz Coombes donne toute la mesure de son talent. Mais il ne manque pas d'intérêt et s'écoute avec beaucoup de plaisir.
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le 5 avril 2013
Très décu par ce premier album solo de Gaz Coombes, le fondateur et meneur du groupe Supergrass.
Les quatre premiers albums de Supergrass étaient géniaux, presque sans défaut, bourrés d'idée sonores et de mélodies accrocheuses. Puis l'inspiration avait commencé à s'étioler. Deux derniers albums moyens avaient conclu la carrière de ce groupe injustement sous-estimé.
Cet album solo est dans le prolongement, mais en pire. Après cinq ou six écoutes, aucune chanson ne m'était encore vraiment entré dans la tête. J'ai fini par ranger le disque et, depuis 6 mois, à aucun moment l'envie ne m'est venue de refaire une écoute.
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le 24 avril 2014
Supergrass, l'un des meilleurs groupes anglais qui n'a jamais vendu d'album en proportion de leur génie.. Tous les albums du groupe sont de grande qualité(à la petite exception de Life on Other Planets).. Mais voilà la SuperHerbe s'est consummée... Maintenant le Gaz se met au vers en solo... "Here Comes The Bombs" ..1er essai solo du chanteur du groupe maudit.. Ses bombs ne sont pas puantes, loin de là, mais plutot expérimentales.. On retrouve bien sur la patte Supergrass que l'on aime sur Whore, White Noise, Simulator... Les autres bombes restent dans un cadre experimental avec Daydream On a Street Corner comme instrumental, Fanfare, et Hot Fruit le single.Sur Universal Cinema et Sub Divider ,Gaz se prend pour Radiohead.. L'excellent Break The Silence est le titre le plus elctrico- Pop de l'album , ressemblant au sublime Kiss Of Life Bonus du Best Of 94-04 du groupe.. Sleeping Giant conclut tendrement ce premier effort..

Here Comes The Bombs est un très bel ouvrage de transition pour Gaz Coombes: on y ressent la nostalgie du passé mais aussi l'envie d'évoluer afin d'y trouver son propre style.... Ne pas passer à côté..
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le 12 mai 2015
Grosse déception que cet album... Après de nombreuses écoutes, force est de constater : il n'est pas fait pour moi qui suis pourtant un fan de Supergrass depuis leur 1er album.
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le 26 avril 2013
Deux ans à peine après la séparation de Supergrass, Gaz Coombes revient en solo avec un premier album ambitieux et (af)futé qui confirme ses talents de chanteur et de multi-instrumentiste.

Tandis que son comparse Mickey Quinn a repris le chemin des pubs avec son excellent trio db Band et que l’impétueux Danny Goffey officie comme chef cuisinier pour la télévision anglaise (Celebrity MasterChef), Gaz s’est isolé du monde pour composer et enregistrer dans son home-studio la matière de son premier album solo.

Sans le moindre calcul, décomplexé mais pas totalement assagi, Gaz Coombes a fait le choix de l’expérimentation, pour mieux redéfinir sa musique. Le résultat est souvent bluffant comme sur Hot Fruit, premier extrait de l’album, où les boucles électroniques décalées, forment une ossature rythmique oppressante, laissant à l’auditeur un sentiment de contre-plongée. Ce goût de l’expérimentation musicale est parfaitement réussi sur le planant Bombs qui ouvre ce premier opus mais surtout sur les excellents Whore, White Noise et Sub Dividor. Le fan hardcore de Supergrass, celui qui vénère l’album « Road to Rouen » et le totalement sous-estimé « Life on other planets » et sa fin grandiose (Prophet 15, Run) trouvera son bonheur. Certes, si ce disque ne contient aucun tube potentiel, peut-on reprocher au co-auteur de Alright, Seen the light ou Sun hits the sky d’avoir choisi le chemin sinueux de l’élégance musicale au détriment de la facilité ? D’ailleurs, avec Sleeping giant qui conclut ce disque, Gaz vient nous rappeler ses talents de mélodiste. Mais ce qui marque le plus à l’écoute de Here come the boms, c’est la voix splendide de Gaz Coombes qui y chante avec une déconcertante impression de facilité. Artiste précieux à (re)découvrir ! (Etat critique.com)
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le 6 février 2013
Il s'agit du premier album solo d'un des membres des Supergrass,
c'est une bonne surprise, les morceaux sont agréables même si on ne retrouve l'énergie du groupe originel
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