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le 23 mai 2012
"Suprêmes classiques" a fort bien décrit, comme à son habitude, les détails de cette réédition en SACD. La liste des lieder ici présents sont clairement visibles sur la photo du dos de l'album. Notons que l'éditeur a fait le choix d'un programme varié, n'incluant que huit des quatorze lieder du "Chant du Cygne". Chaque titre bénéficie d'une analyse musicale succincte assez pertinente, tout cela un peu dans le désordre il faut bien le dire. Le problème, par ailleurs généralisé de nos jours, que ce soit pour les lieder que pour les opéras, réside dans l'absence totale des textes. Concernant Schubert, ceux qui comme moi possèdent la première mouture de l'intégrale DFD de chez DG Schubert : Lieder / Fischer-Dieskau - Moore, ceux-ci ont accès à tous les textes des poèmes en français. Ce n'est pas une intégrale Schubert absolue (cf Hypérion Franz Schubert: coffret intégral des lieder), mais ce que chante DFD y figure dans son entier. Il existe heureusement une alternative : "Gouglez" donc "Emily Ezust" et vous trouverez le lien vers une base de données impressionnante, avec une grande partie des traductions des poèmes en français, au regard de la langue originale. Cela vaut pour presque tous les compositeurs, et ce travail titanesque (sans but lucratif) mérite d'être connu. Il est bien utile, ici comme ailleurs, dans ces temps ou le papier n'est plus un support prioritaire, ce qui a le don d'agacer certains (dont je suis en général, car ce ne sont pas des raisons écologiques qui poussent à cette pratique !). Nombre de mélomanes connaissent certainement déjà ce site internet et, dans la négative, voilà qui est fait. Il en existe peut-être d'autres ; on ne manquera pas de me le faire savoir ;-) ...
11 commentaire|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 mai 2012
J'étais en train de me délecter de ces 4 SACD saturés de beauté, et je commençais à rédiger ce commentaire, lorsque me parvint la nouvelle de la mort du grand baryton Dietrich Fischer-Dieskau qui s'illustre ici dans le répertoire qu'il a le plus enregistré, le plus labouré, auquel il n'eut de cesse de revenir, décennie après décennie, jusqu'à sa retraite en 1992. Certes donc, depuis vingt ans, on n'entendait plus la voix que sur disque, mais l'homme lui-même était si rayonnant, généreux, ayant d'ailleurs continué de se produire et de se faire aimer comme chef, que sa disparition laisse un vide et fait de toute façon de la peine à tous les mélomanes.

Le legs schubertien de DFD est naturellement essentiel tant il a marqué la discographie et tant le compositeur viennois a marqué le chanteur. Or, si les enregistrements Deutsche Grammophon (désormais édités en coffret unique) sont peut-être plus marquants encore parce qu'ils ont permis de suivre le baryton dans la plus grande partie des œuvres de Schubert, avec plusieurs lectures pour chaque cycle important, une volonté de réinvention et d'approfondissement permanents, ceux réalisés pour EMI offrent le regard du jeune Fischer-Dieskau sur des lieder qui allaient le suivre toute sa carrière. Le Schwanengesang enregistré avec Gerald Moore est ainsi empreint d'une émotion simple, directe (écoutez par exemple Im Abendrot, ou Abschied, ou plus loin Standchen), avec une faculté à dramatiser sans forcer, d'une facilité confondante, comme le montre un Erlkönig déjà stylistiquement parfait, de même que Die Sterne, ou An die Musik. Le grand complice de DFD, Gerald Moore, lui offre un écrin infaillible. Seul le SACD 3 (le seul en stéréo) change de pianiste puisque Karl Engel est au clavier (mais il joua aussi très souvent avec Fischer-Dieskau) pour un résultat également excellent : on n'a jamais fait réellement mieux dans Die Erwartung, ni dans Sehnsucht.

Cette réédition dans la nouvelle collection "Signature" est un vrai petit luxe offert par EMI à un prix d'ailleurs tout à fait abordable. Un vrai petit livre-disque avec un livret richement illustré de photos et de reproductions des vinyles originaux, avec le texte au dos de ces livrets et un nouvel article sur l'interprète et les œuvres. Surtout, il s'agit là de 2 SACD hybrides (donc utilisables sur lecteur SACD mais aussi sur tout lecteur CD), et d'une nouvelle remasterisation inédite. Destinée au départ au marché japonais cette collection accomplit des prodiges que les collectionneurs habitués au marché nippon connaissent bien. Certes, les enregistrements originaux étaient assez bons (que ce soit en mono pour les SACD 1, 2 et 4 ou en stéréo pour le SACD 3), mais un profond travail a été accompli afin de les rendre dans une qualité sonore la plus confortable possible selon les standards modernes.

Un vrai plaisir et une façon d'entendre dans les meilleures conditions, et dans certains de ses plus beaux enregistrements, ce grand chanteur qui vient de nous quitter.
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le 8 janvier 2014
...il n'en fallait pas plus pour rendre présents ces beaux disques d'autrefois. Le chanteur s'emploient à une lecture documentariste de ces lieder dont il gravera 15 ans plus tard l'intégrale.
Je retiens le disque accompagné par Karl Engel, comme l'un des plus beaux de la collection.
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Fin des années 50,DFD est au top.
Le programme est donc alléchant.
Qu en est il de la qualité sonore de cette édition?
Sur la piste CD (je n ai pas de lecteur SACD),on sent qu un vrai travail a été fait et soigneusement fait.L image sonore est plutot chaleureuse,avec beaucoup de richesse harmonique dans le médium et le bas médium,donc un timbre plein mais pas gras,un vrai baryton quoi.La voix est toujours en avant par rapport au piano,ce choix se défend bien ici.
On a vraiment l impression que DFD est là devant nous, à chanter pour nous,on ne perd rien de ses envolées ou des raffinements dans la diction.On se surprend à vouloir écouter les 4 CD à la suite.Tout cela sonne analogique.
Peut etre un infime manque d harmoniques aigues,mais c est un choix esthétique.
Un peu de feutre vert sur la tranche du CD vous rajoutera le soupçon de lumière qui emmène au paradis,les audiophiles connaissent bien cette astuce.
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DFD a la petite trentaine lorsque ces enregistrements ont été réalisés : il nous guide vers l'émotion la plus intense , celle qui vous fait chercher votre mouchoir ! mais pas par le dramatisme , les contrastes exacerbés , le théâtre ... mais bien au contraire par des moyens purement vocaux , par le charme puissant de son timbre , plein , souple , velouté , moelleux , satiné ...

Bien sûr , on peut chanter Schubert autrement ( pour le Chant du cygne , voir H. PREY Chez Denon ) ... bien sûr , d'autres sont peut-être plus pathétiques ... comprennent mieux le texte ... mais ce bonheur , cet allant , cette joie de jeune adulte qui chante ce répertoire de lieder , si raffinés et , en même temps , si simples et aisés et coulants ...!

Ce coffret doit être écouté avec un lecteur SACD pour bien goûter le travail fait par les ingénieurs : dans ces enregistrements qui ont près de soixante ans , pas de bruit de bande , pas de saturations , pas de duretés , pas de métallisation , mais de la définition , de la douceur et une présence inespérée du chanteur , devant nous ...( écoute faite sur des panneaux électrostatiques QUAD 2905 )

Par contre , j'ai noté l'incroyable mesquinerie de l'édition : il y a des photos couleur , du carton épais , une notice trilingue mais pas la moindre présence des textes allemands ni de leur traduction ! On est donc prié de se reporter à ses pochettes de 33T ou à d'autres coffrets ou d'aller chercher sur internet ...

Attention , ne pas trop attendre : on ne trouvera pas toujours ce coffret ....
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le 11 janvier 2014
Je connaissais peu les Lieder de Schubert, mais depuis que j'ai écouté ces disques, je ne m'en lasse plus. Un grand plaisir d'écoute musicale et de méditation rêveuse !
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