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5.0 étoiles sur 5 Malheureusement la prise de son...
Toujours ces étoiles hautement méritées par le chef et les interprètes.

Mais il y a un mais et c'est bien la prise de son de la quinzième symphonie, problème de consistance des timbres, une dynamique mal répartie, surtout au premier mouvement où la timbale sonne comme un tambour et la grosse caisse comme...
Publié il y a 1 mois par Warein Jean Franï¿ois

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas le meilleur disque de l'intégrale en cours
Si, globalement, jusqu'ici la prestation de Petrenko à la tête du Royal Liverpool nous avait enchanté dans son intégrale en cours des symphonies de Shostakovich, nous sommes restés un peu sur notre faim à l'écoute de ce nouvel opus.

La 2eme symphonie, qui ne l'oublions pas, est une oeuvre de genre commandée par...
Publié il y a 17 mois par Cetalir


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas le meilleur disque de l'intégrale en cours, 27 octobre 2012
Par 
Cetalir "Cetalir" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shostakovich : Symphonies n° 2 et n° 15 (CD)
Si, globalement, jusqu'ici la prestation de Petrenko à la tête du Royal Liverpool nous avait enchanté dans son intégrale en cours des symphonies de Shostakovich, nous sommes restés un peu sur notre faim à l'écoute de ce nouvel opus.

La 2eme symphonie, qui ne l'oublions pas, est une oeuvre de genre commandée par le pouvoir pour la célébration du dixième anniversaire de la révolution d'Octobre, a de quoi surprendre. L'entrée jouée pianissimo des cordes graves pendant près de deux minutes est captée tellement faiblement que j'ai cru mon lecteur en panne et ai du relancer le disque pour constater que, non, tout fonctionnait bien sauf sans doute les micros du preneur de son.... Une fois ce passage terminé, on retrouve un chef globalement à l'aise avec une partition un peu grandiloquente et où il est facile de jouer des effets de manche ce dont on ne se prive pas ici. C'est dynamique et globalement assez sympathique d'autant que l'oeuvre n'est pas la plus intéressante du catalogue du compositeur russe.

Là où le bât blesse plus c'est avec la quinzième, une des plus sublimes pages de Shostakovich quand même, où on perçoit dès le départ que Petrenko ne s'y sent pas à l'aise. Hésitations dans les tempi, mouvements exagérément lents ou trop brusques se succèdent sans vraiment convaincre. On savait que le chef aimait à souligner les traits, ses gravures précédentes ayant toujours compté parmi les jeux les plus lents ou les plus rapides de la discographie selon les mouvements et les oeuvres. Mais ici, cela coince. Ce n'est pas franchement mauvais, loin de là, mais il y a tellement nettement mieux ailleurs (Kondrachine, Haitink entre autres) qu'on ne pourra recommander le disque qu'à tous les collectionneurs qui veulent l'intégrale complète.

Dommage. mais il y a presque toujours un ratage dans une intégrale. Souhaitons que cela soit le seul !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Petrenko au milieu du gué, 23 mai 2012
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Shostakovich : Symphonies n° 2 et n° 15 (CD)
J'étais impatient de découvrir cette nouvelle étape d'un projet chostakovien dont les précédentes livraisons m'avaient vivement intéressées -tant les options s'avèrent singulières dans ce cycle que j'ai notamment apprivoisé sous les baguettes de Bernard Haitink et Kiril Kondrachine.
Hélas cette première écoute à chaud s'est révélée décevante, me laissant une globale impression de schématisme voire d'aridité, tracée sur des tempi abusivement contrastés, et amincie par une prise de son famélique.
Pour pallier ce dernier inconvénient, on doit pousser l'amplificateur de quelques crans, ce qui améliore l'équilibre tonal, quoique la physionomie manque encore de plénitude.
Ma perception de l'interprétation s'en est améliorée.

Pour cette Symphonie n°2 captée le 14 juin 2011, le chef russe défend une exécution très soignée qui explore l'avant-gardisme plutôt que la vocation commémorative de cette oeuvre célébrant le dixième anniversaire de la Révolution de 1917.
Des micros trop chiches échouent à nous happer dans le chaos introductif, mais l'énergie que Petrenko déploie ensuite stimule l'oreille. Signalons que la plage 2 ne débute pas avec le "Poco meno mosso", comme l'indique le tracklisting, mais à la mesure 44 (chiffre 13 de la partition).
Serrées à bloc, les cordes de Liverpool engrènent des mécaniques inhumaines, voire exsangues (allegro molto, 1'31), en respectant une rigoureuse discipline. A 3'28, leurs périlleux glissandi ne cèdent en rien à une ivresse incontrôlée. Violon, clarinette & basson entraînent un fugato méticuleusement réglé (1'46, mesure 108).
La tension ne s'accorde aucun fléchissement, même pour l'épisode "Meno mosso" après 4'58.
L'irruption de la sirène d'usine (plage 3) produit ici un effet très profond et réaliste. Petrenko me semble concevoir cette ode comme une progression séquentielle d'intensité croissante : non une manifestation de liesse populaire mais des paliers de conquête galvanisés par une exaltation militante.
L'orchestre anglais est chauffé à blanc pour mieux étreindre le rythme : quelle tension à 2'33, mesure 317 !
Chaque intervention du choeur de Liverpool resserre successivement l'ardeur : notez l'intensification à 3'18 (« Lutte, tu nous mènes à la liberté suprême »), à 4'31 (« Octobre, tu annonces une aube nouvelle ») puis enfin à 5'10 cette acclamation drastiquement vociférée.
Presque paradoxalement, mais salutairement pour ceux qui rechignent devant le zèle propagandiste de cet opus : une prestation aussi surveillée enferre ces appels à l'émancipation dans un carcan très dirigiste.

Cette Symphonie n°15 captée le 26-27 octobre 2010 confirme la poigne du jeune maestro.
Particulièrement dans l'Allegro liminaire, autoritairement mené, arborant ainsi un caractère vindicatif qui conjure toute l'innocence naïve de ce magasin de jouets. La parodie joviale s'efface alors derrière une véhémente impétuosité -que l'on retrouve dans un Scherzo que peu de chefs ont rendu si caustique, surexcité quitte à outrer la satire. Un tel pied-de-nez entrait-il dans les intentions du compositeur ? Du moins, j'en préfère des lectures plus neutres, s'inscrivant dans la continuité des deux mouvements lents qui l'encadrent.
Petrenko étire dangereusement ceux-ci, sans le secours de l'émotivité, au risque de distendre les ressorts narratifs. Le premier s'enlise ainsi dans des ambiances dépressionnaires et dépressives, frôlant l'atonie dans le cortège central (trombone & tuba, 7'49-), jusqu'à un climax (10'59) que cette férule rend acerbe.
Le chef étale le dernier mouvement sur un terrain d'abord diffus, évasif : diction d'archets très léchée, phrasés osmotiques... Mais son habileté à faire saillir imperturbablement les pizzicati (5'33) concentre peu à peu l'attention sur les rails de cette inexorable passacaille, nous guidant vers un crescendo expertement construit : non une intempérie, mais une nécessaire convergence de forces souterraines.
L'alchimie du finale est délicate à réaliser, quelque signification qu'on entende lui donner. Après 14'30, Petrenko aborde la réexposition avec une impassible fixité : même pas une dérisoire rengaine d'automates, mais une musique du vide absolu, délitée à l'extrême, où la notion du temps est abrogée.

L'interprétation de ces deux oeuvres est donc marquée par une personnalité charismatique, par des idées intelligentes, à défaut de toujours emporter l'adhésion.
Cette intégrale en cours a su s'attirer la sympathie et nous offrir des jalons qui marquent la discographie (3°, 5°, 10° surtout). Espérons que l'inspiration ne va pas s'essouffler. Attendons désormais la Quatrième, la « Leningrad », et les deux pénultièmes symphonies pour nous forger un avis d'ensemble.
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5.0 étoiles sur 5 Malheureusement la prise de son..., 2 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Shostakovich : Symphonies n° 2 et n° 15 (CD)
Toujours ces étoiles hautement méritées par le chef et les interprètes.

Mais il y a un mais et c'est bien la prise de son de la quinzième symphonie, problème de consistance des timbres, une dynamique mal répartie, surtout au premier mouvement où la timbale sonne comme un tambour et la grosse caisse comme une timbale, les cordes et les vents trop proches et le reste au fond d'un couloir...(A ma connaissance pas de cuivre dans les coulisses, quoique...)Bref, une image de l'orchestre pas très cohérente...heureusement que la prise du quatrième mouvement est plus équilibrée.

C'est bien la prise de son qui est la messagère du travail de l'orchestre et du travail du chef, jusqu'à nos oreilles. Elle peut témoigner de leurs jeux ou nous brouiller toutes leurs cartes, rendant ainsi caduques les qualités d'une interprétation. C'est malheureusement le cas ici pour cette quinzième symphonie, la prise de son devient une prise de tête et c'est la tête dans un casque au prix d'un très gros effort d'attention qu'on arrive péniblement à libérer le paquet de nœuds sonores....et retrouver un peu de l'écriture de Chostakovitch.

C'est dommage car dans cette future intégrale certaines symphonies sont particulièrement bien enregistrées, je pense â la quatre, la huit, la six, la douze, la dix et la sept aussi, de bonnes prises qui nous permettent ainsi d'apprécier le magnifique travail de l'orchestre de Liverpool avec son chef Vasily Petrenko.
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2 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Symphonies de Shoshtakovich, 19 juin 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Shostakovich : Symphonies n° 2 et n° 15 (CD)
Excellente idée que cette "intégrale" des symphonies de Shostakovich mzis l'interpretation et la direction d'orchestre de Vasily Petrenko manque de souffle et d'inspiration
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Shostakovich : Symphonies n° 2 et n° 15
Shostakovich : Symphonies n° 2 et n° 15 de Dimitri Chostakovitch (CD - 2012)
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