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3,8 sur 5 étoiles
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le 12 juin 2011
Moi qui suis plutôt films classiques ou humoristiques (ce n'est pas mon genre de traîner devant les jeux vidéos ou de regarder les films du style : «Twilight» ou « Final fantasy», j'avais accompagné ma fille au cinéma - allez papa, viens pour une fois ! On va bien s'amuser !

Assis bien malgré moi dans la salle, entouré d'adolescentes hystériques - « hhiiiii, je criiise, c'est machin bidule truc qui fait le rôle de .. rôôôôh comment qu'il est trop chouuuuu ! » je me disais : « mon pauvre Torchon Serviette, mais qu'est ce qui tu fous là ? » Et je maudissais ma fille, savourant déjà me venger en lui imposant une vérification de ses devoirs scolaire, surtout de math et de français dès le retour à la maison.

Le film commença, se poursuivit, jusqu'au générique final. Et les lumières rallumées, je restais coi. Près de deux heures durant, j'avais vu un mixe parfaitement réussi entre un film d'angoisse, d'héroïque fantasy, de guerre, le retour des Marvel Comics et la réhabilitation de la science fiction des années 50 dans ce que les « Amazing Stories » (revues de science fiction anglosaxone) savaient faire de mieux. La production s'est donné les moyens de son ambition, offrant au-delà du scénario des images particulièrement graphiques. Et les délires visuels se succèdent dans un spectacle difficile à anticiper. Pas de doute possible, les créateurs des décors, du storyboard, des animations s'en sont donné à coeur joie !

Ne cherchons donc pas ici un film nous dévoilant les secrets de l'univers ; les invraisemblances sont voulues, planifiées pour jongler entre le clip, l'image de jeu vidéo et grand spectacle, l'ensemble monté pour nous faire nous souvenir qu'être adulte, c'est juste avoir physiquement grandi.

Il n'y a pas eu de vérifications des devoirs, de retour à la maison.
1414 commentaires203 sur 231 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
« Sucker Punch » est un film qui possède l'énergie et la qualité d'image habituelle de Zack Znyder.

Le scénario est cette fois bien plus surprenant que celui des ses précédents films du même auteur (« 300 » ou « Watchmen »). Derrière des scènes d'actions décoiffantes, le « fond » du film est bien plus épais qu'il n'y parait au premier abord. Le pouvoir de l'imagination nous en offre de multiples lectures. Le scénario s'articule sur trois niveaux de réalité, s'imbriquant temporellement ou oniriquement les uns dans les autres.

L'univers visuel « steam punk » de certaines scènes est fabuleux. La bande originale du film est également merveilleuse, notamment à une étonnante reprise du mythique « Where is my mind ? » des Pixies.

La version Blue Ray est de très bonne qualité, la version longue éclaire par ailleurs encore un peu mieux les plus sombres recoins du scénario.
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le 20 septembre 2011
Beau combo Blu-Ray DVD. Bon film qui reste à part et qui peut ne pas plaire à tout le monde.

Super BO du film !

Quand à la différence Blu-Ray/DVD, sur TV HD, il faut avouer que la différence, si elle existe, n'est pas flagrante au niveau de l'image. Le Blu-ray est meilleur au niveau du contraste. Mais le DVD est de qualité très potable.

A noter que la version longue n'est qu'en VOSTF. Anglophobe s'abstenir donc ! Heureusement, la version cinéma est disponible en VF et VOSTF.
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le 4 septembre 2011
Soyons clair, Sucker Punch n'est pas un film grand public, si vous comptez voir un film d'action simpliste avec pour fond une pseudo-référence à Alice aux Pays des Merveilles (avec des mitraillettes!), passez votre chemin.
Zach Snyder signe ici une oeuvre magistrale, on se perd dans les méandres de l'esprit de l'héroine, ce film joue avec vos émotions, du malaise (les 5 premières minutes) à la résignation (entrée dans l'asile) en passant par le dégout (la lobotomisation) et la montée d'adrénaline (les mondes imaginaires/fantasmes), on ne peut rester de marbre devant ce monument artistique.
Snyder nous montre ce qu'il veut bien nous montrer, il nous trompe, nous balade, la violence de l'asile est transformée en scène baroque d'une maison close, les viols nous sont montrés comme les "danses" de Baby Doll, l'héroïne n'est pas vraiment celle que l'on croie...
Une fois le film fini et la claque visuelle (et sonore avec le remake de Sweet Dream tout simplement formidable) encaissée, une autre claque vous secoue le cerveau, celle du scénario menant à plusieurs interprétations toutes aussi géniales les unes que les autres.
Bravo à Zack Snyder, ce mec est un timbré, un fou... bref un génie et son film est à la hauteur de son imagination apparemment sans limite.
a voir absolument.
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La première fois que j’ai vu Sucker Punch (au cinéma), je suis sorti de la salle extrêmement partagé, incapable de savoir si j’avais adoré ou détesté, si je trouvais ce film complètement con ou alors génialement osé. Et puis, avec les mois qui passèrent, je me suis rendu compte que je ne cessais d’y repenser et j’ai finalement compris que j’avais besoin et même envie de le revoir. J’ai hésité, puis craqué pour cette édition comprenant une version étendue sur le blu-ray (et le blu-ray uniquement). En le revoyant, j’ai compris que j’étais en fait conquis.

La construction du récit est extrêmement tortueuse, à la fois mentalement et temporellement. L’histoire se passe sur trois niveaux imbriqués de réalité (un peu comme dans eXistenZ,Inception ou Passé virtuel), et est également narrée en grande partie en flash-back. Il faut donc accepter de laisser de côté pas mal de repères et se laisser porter par le récit jusqu’à la fin où l’on peut enfin reconstituer le puzzle entier.

Côté mise en scène, Zack Snyder n’a jamais été aussi exubérant. Tout respire la démesure ou exsude l’excès. Visuellement, Sucker Punch est un festival délirant, une orgie visuelle, une extravagance sans limites. Sur le fond, il fait appel à tous les fantasmes d’adolescents masculins possibles, cristallisés dans une série de mini-récits enchâssés qui sont tous conçus comme un niveau de jeu vidéo, et s’inspirant des classiques du genre. L’arène du temple japonais où la jeune fille en tenue d’écolière se bat contre trois samouraïs géant rappelle les jeux de combats, la mission dans les tranchées de la première guerre mondiale est construite comme un FPS, la prise du château médiéval-fantastique avec ses trolls et ses dragons rappelle les jeux de plateforme, et l’attaque du train et ses robots sur la lointaine planète a tout du puzzle en temps limité.

La richesse visuelle et la complexité scénaristique ne sont pas diminuées par les interprétations, loin s’en faut. Si Emily Browning (Legend) en fait un tout petit peu trop, elle est superbement secondée par Abbie Cornish, Jena Malone et même Vanessa Hudgens. Face à elle, Carla Gugino est somptueuse et surtout le génial Oscar Isaac (Llewyn Davis,A most violent year,Cristeros,La Nativité, ou The two faces of january) explose complètement à l’écran, imposant un rôle de salaud comme on en voit rarement. Enfin, le trop rare Scott Glenn (Le silence des agneaux,A la poursuite d'Octobre Rouge,Backdraft,Training Day) hérite d’un rôle mystérieux, petit mais crucial. Par-dessus tout cela, pour la bande-son, Snyder a fait remixer un certain nombre de grands classiques du rock et de la pop de façon très surprenante : Sweet dreams, White rabbit, We will rock you, et surtout Where is my mind, des Pixies, dont la reprise est absolument fantastique.

Sucker Punch est donc une sort de conte délirant très particulier, qui ne plaira probablement pas à tout le monde, et en particulier la gent féminine. Cependant, si vous arrivez à vous laisser séduire par sa beauté sombre et désespérée, étrange et somptueuse, fascinante et exubérante, il se révélera d’une telle richesse que vous pourrez le voir et le revoir sans vous lasser.
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le 21 septembre 2014
Après un casting masculin tout en muscles dans 300, Zack Snyder réunit cette fois-ci une panoplie d’actrices sensuelles dont la charmante Abbie Cornish, qui viennent confirmer le plaisir visuel qu’offre le film. Au premier abord, ce thriller fantastique peut paraître n’être qu’un film d’action dramatique suivant des âmes en détresse utilisant des métaphores pour imager leurs conditions drastiques et les atrocités qu’elles subissent mais le scénario s’avère être nettement plus sophistiqué. Depuis la première image (celui du lever de rideau du théâtre), qui semble être anodin voir inutile mais qui est significative, nous évoluons dans 2 réalités : celle des anges et celle des humains (l’hôpital) qui penche souvent dans l’imaginaire (le cabaret). En fait, Babydoll est l’ange de Sweet Pea. C’est sur cette relation d’ange/protégée que se base tout le film. Les évènements sont rapportés à travers le regard de l’ange Babydoll mais l’héroïne est sa protégée Sweet Pea même si on pouvait sans douter légèrement car c’est sa voix qu’on entend dans la narration de l’histoire et qu’elle dit à un moment: « je suis la vedette du spectacle ». Elles ont pas mal de points communs (même situation, même destin pour leur sœur…) et Sweet Pea a curieusement les mêmes initiales que le titre et est la seule à ne pas vouloir quitter l’hôpital. Contrairement à Inception et Shutter Island où le twist final est clairement explicité et nous évoque immédiatement un doute, le final du film est beaucoup moins évident et peut même passé inaperçu. Il se termine avec Sweet Pea qui retrouve les 2 autres anges (le maître et le petit garçon) et part dans leur monde pour en devenir un car sur la dernière image avec le bus on voit un tableau « paradice diner ». Avec cette nouvelle vision des choses, chaque dialogue prend un véritable sens. Peut-être que je fais dire au film ce qu’il ne dit pas avec cette théorie mais avec tant d’éléments qui vont dans ce sens ce n’est pas une coïncidence mais une constante.
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Sucker Punch est tout sauf un film tout public. Une petite fille est violée par son beau père qui l'amène dans un asile pour la lobotomiser. A partir de là, la petite fille part dans un monde parallèle où l'asile est transformé en bordel, les viols en danses et la lobotomie en mort. Babydoll se crée des mondes fantaisistes comme une petite fille pourrait le faire par le jeu sauf que Babydoll le fait pour se protéger pour ne pas avoir à penser à la réalité. Les allusions aux agressions sexuelles sont très présentes dans les scènes d'action et il est impossible à mon avis de ne les voir que comme des scènes d'action.
Il s'agit d'un film très perturbant qui laisse un profond sentiment de malaise pour peu que l'on garde à la pensée cette petite fille maltraitée. On adore ou on déteste. Impossible de rester indifférent
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Il faut voir "sucker Punch" dans sa version longue. C'est, avant tout, un film de disc-jockey avec de fantastiques références musicales. "White Rabbit" de l'AIRPLANE revu et corrigé par Emiliana TORRINI, "Search and Destroy" des STOOGES par SKUNK ANANSIE (que l'on retrouve dans un remix saisissant de "Army Of Me" de BJÖRK) et surtout un formidable numéro musical (totalement coupé dans la version cinéma) : "Love Is The Drug" de ROXY MUSIC transcendé par une mise en place digne d'un blockbuster hindi. Plein les yeux, plein les oreilles !

Songez qu'il existe une offre avec les deux Blu-ray (version longue et version cinéma) sans le DVD de "Sucker Punch" mais avec le Blu-ray de "300". J'en parle ainsi :
"Plein les yeux, plein les oreilles. La version longue de "Sucker Punch" est un must, qui plus est en Blu-ray. Elle est bien là, conditionnée avec un second Blu-ray qui contient la version cinéma. Au passage, on vous ajoute le blu-ray de "300". Ce film gagne, lui aussi, à être vu sur un support HD et l'on dispose de bonus nombreux (en HD) absents de l'édition DVD courante. Tout cela à prix cassé..."
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le 1 juillet 2011
Un scénario alambiqué mais prenant,
une débauche d'images de folie avec des FX superbes : une vraie beauté visuelle.
Les musiques accompagnant le film sont sublimes.
Les blu-ray comprennent la version longue du film (+ 18 mn) vu en salle et c'est très bien,
car les 2 scènes rajoutées apportent un peu plus de cohérence et d'humanité au film.

Côté image :

On en a pour son argent, compression exemplaire, balance de couleurs superbe, luminosité et contrastes à la hauteur de la profondeur des noirs ...
Aucun fourmillement, une netteté déconcertante : tout ce dont on est en droit d'attendre d'un Blu-ray !

Côté son :

Déçu par la VF, et oui, il faut se contenter d'un misérable Dolby Digital 5.1.
On prendra plus de plaisir avec la VO en DTS HD-MA 5.1 qui sublimera la bande son qui vaut son pesant de cacahuètes !

Les bonus sont présents mais assez décevants dans l'ensemble avec un "Maximum Mode Movie" qui permet certes d'avoir des infos intéressantes mais seulement en lançant le film : ce que je trouve agaçant, moi les bonus je les préfère "à part".
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Bon, je vous conseille d'être tranquille, ouvert d'esprit et prêt à en prendre plein les yeux et le cerveau.
C'est un film étrange mais prenant et bourré de choses bizarre. Pas mal de références à des auteurs de films de la meme veine.
Les méandres du cerveau de l'héroïne et de ces fantasmes ?
Une histoire hors des standards habituels qui nous emmene dans des combats et des délires sublimes. Excellemment bien fait, à la sauce USA ou Coréenne, les combats sont passionnants et les filles s'en sortent bien avec chacune leur moment de gloire.
Je n'en dirais pas plus sur le destin de ces filles la, vous n'avez qu'a regarder le film. Et il est légitime de comprendre que certains n'aiment pas, car il faut vraiment être dedans pour apprécier. Si vous commandez ce DVD, commandez en même temps le CD de la BOF, vous gagnerez du temps, car la bande son est absolument géniale.
Amusez vous bien !
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