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Si certains des derniers enregistrements du légendaire quartet de Branford Marsalis nous avait laissé un petit goût d'inachevé (voir par exemple Eternal), son dernier album nous réconcilie au point de penser que, s'il fallait n'en retenir qu'un seul, ce pourrait être celui-ci.

Tout d'abord, ce qui frappe c'est la cohérence des musiciens qui loin de former une association temporaire de solistes décidés à jouer du coude pour se faire entendre, comme trop d'albums tendent à le proposer,forment ici un tout cohérent. Il faut dire qu'on a affaire à quelques pointures comme Calderazzo dont le piano subtil sait à la fois se faire discret et essentiel à l'éclosion des multiples thèmes. Ou bien encore le tout jeune batteur de vingt-et-un ans, Justin Faulkner, qui signe ici son premier enregistrement avec le grand Marsalis. Un vrai talent dont on n'a pas fini d'entendre parler. Du coup, c'est de la musique que l'on entend, faite par de vrais musiciens au service les uns des autres.

Ensuite, le disque signe un vrai retour aux fondamentaux. A l'exception d'un titre qui d'ailleurs dénote un peu dans un tout d'une grande cohérence, Endymion,c'est du jazz classique que l'on entend. Sections rythmiques bien marquées, jolis accords, soin mélodique constitue le terreau à partir duquel Marsalis se lance, avec modération mais une classe inégalable, dans des improvisations très léchées. On se régale ! Seul Endymion nous rappelle que tous savent ce que free jazz veut dire et ils s'en donnent d'ailleurs à coeur joie. Enfin, soulignons aussi la reprise d'un titre de Monk, Teo, auquel Marsalis apporte toute sa personnalité.

Bref, du grand et beau jazz à figurer dans toute discothèque jazzman qui se respecte.
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le 16 novembre 2013
Bon disque, agréable avec un rythmique très au point (mais on en aimerait voir les noms, et pas seulement les prénoms sur la pochette) et un saxophoniste virtuose.
Mais Brandford Marsalis me pose un problème : qui est-il vraiment ? Selon les plages il fait penser (fortement) à Steve Lacy (deux premières plages au soprano), à Charlie Rouse sur Teo (de T. Monk justement) à Sonny Rollins sur "My Ideal" voire à S. Bechet sur le régressif "Treat it gentle". Une réussite: As summer into autumn slips", mais là il me semble aussi que Wayne Shorter n'est pas loin...
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 juin 2012
a écouter sans modération. Du Jazz et de la mélodie !!!! un disque somptueux, vraiment ! à avoir dans sa petite biblio de jazz
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