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21
4,6 sur 5 étoiles
Harakiri
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Avec ce film remarquable, Kobayashi dévoile d'une manière implacable l'hypocrisie d'un système moral qui prétend pourtant justifier la domination d'une classe sur une société; derrière la facade emergent la lacheté, la mesquinerie, l'inhumanité, véritables composantes de toutes les formes de domination. Avec une extraordinaire maitrise des plans et un grand sens du récit, c'est une véritable leçon de ce que pourrait être le cinéma qui est içi donnée.Chef d'oeuvre!
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26 sur 29 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 janvier 2007
Est il besoin de présenter ce maître du cinéma du soleil levant ? Le réalisateur de Kwaidan et de La Condition de L'Homme ,nous offre ici un des ses plus beaux films. Hara Kiri constitue avec Rebellion , un diptyque , qui nous montre toute l'absurdité et la fatuité du fameux code d'honneur samurai le Bushido .

Le Hara Kiri est ici désacralisé , vidé de tout son sens chevaleresque notamment dans cette scène culte où l'on voit des samurais prendre plaisir à obliger un pauvre ronin à se faire Hara Kiri avec son sabre de bambou !!!

Tatsuya Nakadai est fascinant , son interprétation est comme toujours aussi habité inquiétante .Son regard servi par une photographie noir et blanc hallucinante.

Cette oeuvre très abouti et fulgurante , passionne par son histoire construite en forme de suspens qui plaira aux plus connaisseurs du cinéma japonais comme aux ne ophites curieux .
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24 sur 28 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Voici un film qui jouit d'une assez grande réputation, mais dont on a l'impression qu'il est nécessaire de le redécouvrir régulièrement. Ce qui fut fait il y a quelques mois avec la sortie de son remake par Takashi Miike, pas déshonorant mais dont beaucoup ont eu peine à sentir la nécessité profonde, tant il se démarque peu de l'original (sauf bien sûr pour l'apport de la 3D, somme toute volontairement assez modeste). Il faut dire que le film d'origine, qui date de 1962, est d'une telle perfection et d'un caractère tellement intemporel qu'il n'a guère besoin d'être revisité.

En 1961, Masaki Kobayashi vient juste de terminer une aventure au long cours, qui a englouti plusieurs années de sa vie, le résultat étant un film monumental de quelque neuf heures, son premier chef-d'oeuvre, La Condition de l'homme. Il demande à Shinobu Hashimoto, scénariste de quelques-uns des tout meilleurs films d'Akira Kurosawa (Rashomon,Les Sept Samouraïs,Le Château de l'araignée), de lui proposer un jidai-geki (film d'époque), nouveau pour lui. Enthousiasmé par ce qui était un scénario prévu pour la télévision, Kobayashi fait appel à son acteur de prédilection, l'intense Tatsuya Nakadai, et tourne ce film dont l'absence de concessions reste encore aujourd'hui admirable.

Comme dans Rashomon, le scénario de Shinobu Hashimoto choisit de varier les points de vue - même s'il ne le fait pas aussi systématiquement que dans ce grand devancier, et s'il s'agit ici d'un enchevêtrement de flashbacks qui s'en charge avec grande dextérité. Pour ceux qui ne connaissent rien de l'histoire, j'invite à lire le synopsis ci-dessus, et je noterai seulement que le film prend peu à peu un autre tour lorsque des morceaux de récits finissent par éclairer la vie passée des 'ronins' venus se faire seppuku (= harakiri) dans ce clan. Notons également pour ceux qui attendraient avant tout un 'chambara' qu'il ne s'agit pas d'un film où les combats abondent. Outre la scène éprouvante du premier seppuku, il n'y en a qu'un, qui vient clore une oeuvre qui repose essentiellement sur la parole. Tour à tour aride et solennel, cruel et pathétique, Harakiri permet d'examiner ses personnages en les creusant et en les chargeant progressivement d'humanité, en allant au-delà des apparences et des rituels, qui semblent régir la vie entière de cette société figée et répressive.

Si cela peut aider de connaître quelques petites choses de l'histoire du Japon pour apprécier pleinement ce que le film semble avancer - l'époque du récit est le début de l'ère Tokugawa, où c'est tout le système féodal qui était modifié en profondeur - Christophe Gans a raison de dire dans l'entretien livré en supplément que le film s'apprécie pleinement avec ce qu'il donne comme repères. Plus essentiel est peut-être de considérer le moment de l'écriture et de la réalisation du film, au début des années 60, à peine 15 ans après la fin de la 2ème Guerre mondiale. Nul doute que Shinobu Hashimoto et Masaki Kobayashi avaient conscience qu'ils livraient là une réflexion valable pour le Japon contemporain, invitant à se pencher sur les racines d'une société hiérarchisée à outrance, punitive et bloquée. Comme le note Philip Kemp dans le livret de l'édition anglaise (repris en français dans une édition spécifique à une enseigne culturelle bien connue), "à sa sortie, certains journalistes japonais s'indignèrent contre ce qu'ils considéraient être une critique visant non seulement la sacrosainte tradition des samouraïs mais aussi l'histoire récente du pays. Ce n'était pas une mauvaise interprétation ; Kobayashi entendait précisément faire de cette condamnation du passé féodal du Japon une attaque allégorique contre le militarisme des années de guerre et contre le pouvoir hiérarchique des zaibatsu, les entreprises géantes qui vinrent à dominer le Japon d'après-guerre." Mais sans même parler de l'éventuel sens qu'on peut donner à ce film, il faut saluer l'agencement du récit et sa beauté formelle, rehaussée par la musique de Toru Takemitsu et magnifiée par une des grandes photographies N&B du cinéma japonais de l'époque.

Encore une fois, je ne suis pas absolument convaincu de la restitution des contrastes avec un master HD. Soyons clair : le blu-ray édité par Carlotta, et dans une moindre mesure le dvd, non seulement dépassent le dvd sorti en 2006 (Harakiri), mais proposent un master très propre, qui satisfera tous les amateurs de copies apparemment dénuées de défauts. Hélas, même le blu-ray, qui propose pourtant une plus grande stabilité et des noirs plus profonds que le dvd, ne restitue pas tout à fait la beauté des contrastes d'origine et a tendance à les atténuer. A quelques effets de flou près, on n'a en tout cas pas lieu de se plaindre outre mesure de cette belle copie. Si vous avez le choix entre blu-ray et dvd, je vous conseille vivement le blu-ray, qui permet un saut qualitatif certain pour ce qui est du traitement global des contrastes, mais le dvd est lui aussi de bonne qualité. Le format a l'air effectivement respecté, comme indiqué. Je n'ai pas vérifié, mais je relaie ce que j'ai lu sur plusieurs sites anglophones : l'édition américaine Criterion (dvd et blu-ray disponibles) présenterait un master un peu supérieur pour ce qui est de la définition, mais également une image tronquée de quelque 10%. Carlotta a donc dû reprendre le master que l'on trouve sur l'édition anglaise Masters of Cinema, d'une définition et d'un piqué inférieurs mais qui respecte l'image. VOSTF uniquement. Belle piste sonore, même si les amateurs de son parfait en seront pour leurs frais (saturation du son, craquements, etc). Les suppléments - petit point historique en 7' par une universitaire de Paris 7 et entretien de 30' avec Christophe Gans, qui met sa connaissance enthousiaste du cinéma japonais au service de la louange de ce film et de Kobayashi - sont les mêmes que ceux de l'édition précédente. Ils manquent un peu de densité, mais ils permettent de donner quelques points de repère précieux et ne sont aucunement inutiles.

J'invite par ailleurs toutes les personnes intéressées par le passé du Japon, et en particulier par les Samouraïs, à se procurer le fabuleux catalogue de l'exposition qui s'est tenue il y a quelques mois au musée du quai Branly : Armure du guerrier : Armures samouraï de la collection Ann et Gabriel Barbier-Mueller. Un must, au même titre que ce film (et que tous ceux indiqués plus haut, d'ailleurs, dans ces éditions ou d'autres, par exemple américaines ou anglaises, quand elles n'existent plus en France, ne sont pas disponibles en blu-ray, ou sont de qualité médiocre, comme c'est malheureusement trop souvent le cas).
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le 4 novembre 2012
On pourrait penser que Hara kiri n'est qu'un film de samouraî de plus. C'est bien plus que cela. Le film de Kobayashi a été très justement qualifié par un critique "d'un des plus grands films du cinéma japonais". Le point de départ est un évènement mineur dans l'ancien Japon : un ronin qui demande au chef d'un Clan la permission de se suicider. Avec la révélation progressive de certains agissements passés, un homme seul, pour qui la mort ne compte pas (ou plutôt ne compte plus), va faire perdre au Clan ce qu'il tente de préserver à tout prix : l' honneur. Le chef d'oeuvre de Kobayashi a soixante ans mais n'a pas pris une ride.
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le 20 mars 2015
On sait que le saut d'obstacles est contre nature des chevaux ( qui n'aiment pas sauter ). Et on sait que le suicide est contre nature de l'homme ( qui n'aime pas mourir ). Dans "Les démons à la porte", comédie ( noire ) chinoise, la soif de sacrifice japonaise est brillamment caricaturée.
Kobayashi n'a pas les moyens de s'y aligner. On est plutôt en face d'un "opéra sans chant", très beau et très lourd, et qui critique, finalement, quoi ?
Sûrement pas l'acte narcissique du harakiri. C'est un système féodal en décomposition ( est-ce regrettable ? ) qui poussera les ronins "chômeurs" à ce chantage suicidaire désespéré. Le harakiri ( forcé ), affreux et théâtral, à l'épée de bambou, du "petit héros mignon" marquera le pic critique du film. Mais après - goût du grand public oblige - Kobayashi fera dans la glorification du samouraï vaillant : Un feu d'artifice de virilité triomphante, avec une autodestruction "comme il faut". Déjà la troisième partie de "La condition humaine" ne pouvait pas s'empêcher à sauter sur l'occasion d'une apothéose classique ...
Mishima, en 1965, dans une mise en scène de harakiri rituel ( de 30 minutes, avec la musique du "Tristan", bien sûr ), donnera son commentaire "de puriste", commentaire qu'il scellera par son propre harakiri - bien publique.
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le 4 janvier 2009
Avec cette œuvre magnifique et fascinante, Kobayashi donne à voir et à méditer sur la condition humaine, quitte à prendre au piège son propre spectateur. Après une ouverture sobre et posée où un ronin se présente dans un clan de samouraïs afin de s'ouvrir le ventre pour en finir avec sa vie de misère, un flash-back sur un autre ronin s'étant retrouvé dans le même situation est narrée dans le but de faire fléchir le premier : malgré tout l'aspect tragique de l'histoire, difficile de s'empêcher de rire en voyant Chijiwa prétendant s'ouvrir le ventre en espérant une aumône ou un emploi, et qui se voit contraint de le faire réellement sous la pression des samouraïs et malgré ses protestations, au nom de son honneur ainsi que de celui du clan... Mais lorsque l'on constate que le sabre est en fait en bois, et que la mort est immensément plus douloureuse et plus longue, que la sueur et la sang transpire des plans en contre-plongée de Kobayashi, le doute s'installe : ce ronin a-t-il vraiment eu ce qu'il méritait, même s'il se déshonorait en s'offrant au jeu du chantage humaniste ? Après tout peu importe, il a joué, il a perdu, tant pis pour lui. Exposé à de tels faits, le spectateur a du mal à éprouver de la compassion pour Chijiwa...

A partir de là, Kobayashi entreprend de raconter comment cet homme est parvenu jusqu'à cette extrémité absurde, le chantage au suicide. En prenant son temps, au rythme lent des paroles de Nakadai, la triste vie de Chijiwa est reprise depuis le début, et toutes les causes de son seppuku final sont explorées : orphelin, samouraï sans emploi, pauvreté, femme malade, enfant en bas âge souffrant, plus d'argent, sabre vendu et remplacé par du toc, du bois, qu'il retournera sous la contrainte contre lui, les médicaments nécessaires hors d'atteinte, l'obligation de sa rabaisser au rang de ceux dont il dénonçait la lâcheté quelques temps auparavant, pris au piège d'un code d'honneur qui sauve les apparences et qui bafoue la dignité humaine... Soudain, on a compris où Kobayashi voulait en venir : lorsqu'on s'arrête aux faits bruts de décoffrage, sans analyse, on n'a qu'une vision tronquée de la vérité, et l'on rit bêtement du malheur des autres. Mais quand on creuse, quand on cherche le pourquoi du comment, tout peut être est remis en cause : les ridicules peuvent devenir bons et braves, les hommes d'honneur peuvent devenir des bêtes sanguinaires et bornées. Et même si l'épilogue est amère, même si tout cela est vain, la vérité a cependant éclaté l'espace d'un instant, les protagonistes se sont remis en cause, au moins intérieurement.

D'une beauté formelle éblouissante à peine effleurée par des zooms pas toujours très délicats et des scènes de sabre plutôt approximatives, d'une richesse thématique rare et universelle, Hara Kiri est bien le chef d'œuvre annoncé, et une des références cinématographiques mondiales.
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le 2 mai 2012
http://www.amazon.fr/gp/product/B000IMV4UK/ref=cm_cr_rev_prod_img

si vous ne l'avez jamais vu et que vous vouliez savoir ce qu'est vraiment un film....n'hésitez pas:

ça se passe de commentaire!
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le 25 juillet 2014
Le cinéma Japonais est, par trop souvent, vu comme un stéréotype. Mais c'est un stéréotype !
Ce film narre la fin d'une époque et la naissance d'une nouvelle ; l'ère Meiji ; le japon sort d'une longue période d'isolement pour s'ouvrir au monde ( et à la modernisation). C'est la fin des shogunats et l'apparition de Ronins (samouraï sans shogun), de leurs errances à travers un japon qui ne se reconnait pas en eux.
Ça c'est pour le décor, car l'intérêt du film réside dans la dualité du Bushido ; "suivre la voie du Bushido" et la pratique de cette obédience, comme souvent les chemins se séparent ici...

Pour en finir avec le mythe du samouraï, a voir absolument.
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le 13 mars 2015
J'avais lu des critique élogieuse sur ce film c'est un peu pour cela que je l'ai acheté... C'est un film intéressant, il traite du sujet de l'honneur chez les samouraï à une époque où les Européens ont commencés à importer des armes à feu et des idées nouvelles créant sans doute une perte des traditions ancestrales... Notamment concernant le seppuku (ou le fait de pratiquer le hara-kiri en cas de déshonneur pour un samouraï), en gros l'histoire de personne qui se disent très respectueux des anciennes coutumes et traditions, qui ont un honneur sur dimensionné dans le verbe plus que dans l'action personnelle... C'est un film qui peut faire réfléchir sur d'autres sujets transposable...
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le 24 mars 2015
Quelqu'un aurait-il la gentillesse de me dire si les sous-titres français de cette édition BLU-RAY de Harakiri sont désactivables ou si, au contraire, ils sont imposés (incrustés)? En d'autres termes, peut-on visionner le film SANS sous-titres aucun? (Je pose la question parce que j'ai été échaudé avec le coffret européen TF1 Télé de la série LE PRISONNIER, que je ne peux malheureusement pas visionner en version originale anglaise sans devoir à chaque fois subir les sous-titres français… et j'avais pourtant pris soin de poser la question à un détenteur de ce coffret avant de commander le coffret sur Amazon.fr)

Merci à l'avance!
Claude Rioux, Montréal, Québec, Canada
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