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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Liberté créative
Surtout ne vous contentez pas d'écouter seulement une fois cet album !
Une audition rapide pourrait en effet vous conduire à penser qu'il s'agit d'un disque auto-complaisant réalisé à la va-vite par deux stars en mal de nouvelles sensations.
Or rien ne saurait être plus faux. C'est une création réellement...
Publié le 8 mai 2012 par Jean Bal

versus
5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 pas facile
Attention aux fan de Wilson/Porcupine tree.
Là c'est du lourd en terme de style, moi je n'y arrive pas du tout!!!
J'aurais dû me méfier avant d'acheter cet album.
C'est complètement "barré" comme musique, c'est plutôt genre expérimental. ça me fait penser aux premiers Floyd avec Barrett...
Publié le 22 mai 2012 par Kiefer Xavier


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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Liberté créative, 8 mai 2012
Par 
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Storm Corrosion (CD)
Surtout ne vous contentez pas d'écouter seulement une fois cet album !
Une audition rapide pourrait en effet vous conduire à penser qu'il s'agit d'un disque auto-complaisant réalisé à la va-vite par deux stars en mal de nouvelles sensations.
Or rien ne saurait être plus faux. C'est une création réellement originale, affranchie de toutes contraintes, hormis les influences diverses et variées qui ont façonné les esprits de ses auteurs.
Troisième volet d'une trilogie débutée avec « Grace For Drowning » de Steven Wilson et « Heritage » d'Opeth, Storm Corrosion est la concrétisation d'un projet vieux de plus de dix ans qui devait à l''origine voir Wilson travailler sur un projet « metal » avec Mikael Akerfeldt.
En fait, nous nous retrouvons finalement avec un CD à l'opposé de la musique lourde prévue au départ, et qui est sans aucun doute l'une des entreprises les plus aventureuses qu'aient jamais embrassée ses deux géniteurs.
Mêlant ambient inquiétant, arpèges de guitare classique, mellotron crimsonnien, cordes soyeuses, claviers minimalistes, chants éthérés, chœurs désincarnés et passages bruitistes, Storm Corrosion est un trip musical qui nous entraîne dans un univers situé souvent bien loin des terrains de jeu habituels d'Opeth et Porcupine Tree.
Ici pas - ou peu - de percussions et les guitares électriques sont toujours plus feutrées qu'agressives.
Les deux musiciens affirment avoir collaboré en se laissant guider par leurs envies et leur inspiration, sans idée préconçue.
Résultat : 6 morceaux langoureux et déroutants, dont certains dépassent la barre des dix minutes. Du prog, du vrai, aventureux mais néanmoins séducteur, sublimé par une production comme toujours somptueuse. En fait, on a là un disque ambitieux comme on pouvait régulièrement en découvrir à l'époque lointaine des seventies. Pas d'impératifs commerciaux, pas de concessions à la mode, les auteurs n'essayent même pas de rassurer leurs publics respectifs.
Il ne fait aucun doute que certains fans des sieurs Wilson et Akerfeldt risquent de détester cordialement cette parenthèse musicale exceptionnelle.
Mais les vieux wilsonniens ne pourront que se réjouir d'avoir été une fois de plus plaisamment surpris par deux des musiciens les plus inventifs de leur génération et leur nouvel OVNI sonore.
Intemporel et magnifique.

Morceau conseillé : « Ljudet Innan », le dernier du CD. Une introduction chantée par Akerfeldt en « voix de tête » sur tapis de piano électrique Rhodes. Puis viennent en douceur des mellotrons planants à la Popol Vüh, avant une évolution élégamment jazzy et un chant évanescent de Wilson relayé par des chœurs aériens.
A écouter dans le noir complet.
Frissons garantis.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Superbe !, 17 juin 2012
Par 
Cymus - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Storm Corrosion (CD)
La rencontre de Steven Wilson et de Mickael Akerfeldt a donné un résultat assez étrange : alors que depuis plusieurs albums de Porcupine Tree, SW avait de plus en plus coloré sa musique de sonorités métal, voici qu'en compagnie du leader d'Opeth, groupe de métal progressif s'il en est, il sort l'un de ses albums les plus éloignés de ce genre, et pour tout dire l'un de ses meilleurs depuis bien longtemps, peut-être depuis In Absentia.

On y entend une musique qui pourra décevoir les amateurs de rock tonitruant et déconcerter ceux qui aiment une musique « qui envoie » plus directement. Ici, tout repose sur des arrangements légers, des mélodies parfois tortueuses mais toujours très belles, des harmonies légèrement dissonantes. La batterie (c'est Gavin Harrison qui tient les baguettes, lui aussi membre de Porcupine Tree), dont seules les cymbales sont généralement sollicitées, y est discrète, les guitares sont acoustiques, doublées toutefois de guitares électriques aériennes pour des solos très mélodiques, et les textures sonores sont faites de piano, de cordes, de quelques instruments à vent et du vieux mellotron ressorti pour l'occasion. On précisera que Dave Stewart a assuré les arrangements de quelques morceaux.

Avec tous ces ingrédients, ce n'est pas une musique sirupeuse que les deux amis ont élaborée. Car derrière la légèreté de l'instrumentation se dissimulent toujours tensions, menaces, et orages qui éclatent par moment sous la forme de sonorités bruitistes (Storm Corrosion, Happy) ou d'un guitare fulgurante et d'une batterie filtrée soudain explosive (Hag). On pense parfois à des passages de Genesis, dans Trespass (Stagnation) ou même dans A Trick of the Tail (Entangled)

Il est vrai qu'il faut sans doute plusieurs écoutes pour en découvrir et en apprécier le charme « vénéneux » (j'emprunte ce terme à la chronique publiée dans le dernier numéro de Rock First, excellent magazine grâce auquel j'ai découvert l'existence de ce disque). Mais ce n'est pas un album inaccessible ni même véritablement expérimental. C'est un album de rock progressif tout simplement superbe dont l'écoute ne lasse jamais.
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4.0 étoiles sur 5 Pas du métal, de l'art !, 8 avril 2014
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Ce disque n'est pas du tout le métal que peut produire Porcupine Tree, une autre entité de Steven Wilson. Ici, l'on est à mi-chemin entre l'expérimental cauchemardesque de Scott Walker ("The Drift") et l'élégance tout en retenue de David Sylvian (et donc de No-Man, autre entité de Wilson !)
C'est à la fois apaisé et menaçant, mais surtout très convaincant !
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4.0 étoiles sur 5 Très bel album sombre et habité., 15 novembre 2013
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Très bel album sombre et habité. Inclassable (c'est ce qui fait son charme). on ne se lasse pas de l'écouter. Je le recommande
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5.0 étoiles sur 5 Exceptionnel!, 20 janvier 2013
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Plus qu'un album, une expérience unique et merveilleuse dans un univers tour à tour calme, tendu et psychédélique.
A ne rater sous aucun prétexte!
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5.0 étoiles sur 5 Dur pur Wilson, 20 janvier 2013
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Pour info, figurant sur le site officiel de l'album, Wilson explique en fait que Storm Corrosion est une véritable pièce supplémentaire à son deuxième album solo, Grace For Drowning et à Heritage d'Opeth, il est donc parfaitement normal qu'il s'insère stylistiquement dans cette lignée. Wilson et Akerfeldt précisent aussi qu'ils ont composé toutes les chansons ensemble, sans travail préalable. Qu'ils ont essayé de sonner de façon "bizarroïde" et "poétique", qu'ils ont toujours été tous deux fasciné par ces univers opposés, et qu'ils ont essayé de s'éloigner au maximum de ce que les gens attendaient d'eux, à savoir un groupe de métal-prog. Wilson dit que les éléments métal se retouvent de façon beaucoup plus subtile dans cet album. L'album ravira donc tous ceux qui apprécient le travail de Wilson, et j'en suis, et ce même s'il ne réinvente fondamentalement pas son style, il continue de progresser, de proposer, d'affiner, c'est bien, c'est beau, mais c'est aussi étrange, malsain.
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5.0 étoiles sur 5 A écouter en boucle, 3 juillet 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Storm Corrosion (CD)
Il faut entrer dans l'univers envoutant de Wilson et Akerfeldt en écoutant attentivement et aller sur le site de "Storm Corrosion" visionner le clip vidéo (théatre d'ombre chinoise filmé) sur "Drag Ropes" pour comprendre la "philosophie" de l'album ; les amateurs du growle "death" de Mikael seront déçus ! Il est cependant dommage que sa voix claire, chaude et grave, n'apparaisse que sur un seul titre, Wilson couvrant le reste du chant, certes, bien plus aigu et à mon gout moins captivant. L'univers de l'album, à la "Tim Burton" est empreint d'une douce mélancolie et appelle à la rêverie...Les amateurs de Opeth et de Porcupine Tree ne pourront pas rester insensibles et reconnaitront la qualité artistiques habituelles dont on toujours fait preuve les deux musiciens,en pleine mutation musicale (mutation déjà amorcée dans "Héritage" de Opeth et "Grace for drowning" de Steve Wilson
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 pas facile, 22 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Storm Corrosion (CD)
Attention aux fan de Wilson/Porcupine tree.
Là c'est du lourd en terme de style, moi je n'y arrive pas du tout!!!
J'aurais dû me méfier avant d'acheter cet album.
C'est complètement "barré" comme musique, c'est plutôt genre expérimental. ça me fait penser aux premiers Floyd avec Barrett...
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Déprimant..., 20 juin 2012
Par 
Didier Lalli - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Storm Corrosion (CD)
L'album était plutôt attendu. Vous pensez bien, car caché derrière ce nom un peu agressif de Storm Corrosion on trouve deux pointures du metal prog. A ma droite, moustache et cheveux au vent, originaire des terres froides de sa Suède natale, Mickael Akerfeldt, leader, chanteur et guitariste d'Opeth. A ma gauche, cheveux au vent, petites lunettes, le petit génie british du son et leader de nombreux projets comme Porcupine Tree, Greenfield ou OSI, l'homme a aussi à son actif quelques albums solos, j'ai nommé, Steven Wilson. Ce n'est pas la première fois, loin de là, que ces deux-là collaborent puisqu'on retrouve déjà Steven Wilson aux manettes de nombreux albums d'Opeth. Storm Corrosion est un projet qui synthétise plusieurs années de collaboration. Si vous êtes amateurs de ces deux artistes, vous n'êtes pas sans savoir que les dernières réalisations de leurs groupes respectifs ont fait couler pas mal d'encre. Côté Opeth, l'album est certainement un virage important vers le progressif. Exit les grunts de Mickael, et les gros sons death qui avaient fait la renommée d'Opeth. J'avoue avoir eu un peu de mal à rentrer dans cet album, jusqu'au jour où j'ai pu voir Opeth le défendre sur scène, ce qui m'a permis ensuite de mieux comprendre certaines de ses orientations. Coté Porcupine Tree, c'est un peu la même chose. Les amateurs de l'époque Fear Of The Blank Planet ont probablement eu des difficultés avec le dernier opus très minimaliste et comme pour Opeth, c'est en voyant Porcupine Tree live, au Transbordeur, que j'ai pu enfin l'accepter. Tout ça pour dire qu'on se demande bien ce que ce Storm Corrosion nous réserve.

Je préfère prévenir de suite que la tendance se confirme et que si les derniers albums cités ci-dessus ne sont pas à votre goût, j'ai bien peur que ce Storm Corrosion vous laisse de marbre. Les deux compères sont tout à fait sur la même longueur d'onde, c'est très calme, progressif (pas metal pour un sou), parfois expérimental, avec même des moments franchement insupportables. La question va être plutôt, si on arrive, nous aussi, à se mettre sur cette longueur d'onde en question. Je m'explique :

La première chose est que le style de chant calme de Mickael et de Steven est plutôt similaire : monocorde, tendance dépressive et soporifique. J'exagère peut être un peu, mais pas beaucoup, il est très facile de s'assoupir à l'écoute de cet album, surtout si comme moi vous l'écoutez au casque, et dans un long courrier. Ensuite, côté orchestrations, on est ici dans le minimalisme extrême. Des guitares acoustiques, des bruits de doigts qui courent sur les cordes, des synthés qui plombent l'ambiance, des bruits bizarres, pas mal de doubles voix, on navigue entre ambiances sombres et ambiances inquiétantes, pas le genre à filer la grosse banane pour attaquer la journée. Gavin Harrison (aussi batteur de Porcupine Tree), qui est crédité en tant que batteur sur cet album, n'a pas dû avoir trop de boulot, j'espère qu'il n'était pas payé au coup de baguette ! Quelques cymbales, un coup de triangle au bon moment et l'affaire est dans le sac. Les morceaux sont longs et changeants, très progressifs dans l'âme, prenant souvent l'auditeur à contre-pied. L'album contient seulement six morceaux dont trois de dix minutes.

Sur le premier, Drag Ropes, on va dire qu'on retrouve l'ambiance un peu lourde et minimale du dernier Opeth. C'est Mickael qui chante. Le morceau change de multiples fois pendant ces presque dix minutes. Et même si certains passages sont géniaux (le petit thème de voix en canon, presque a capella, ou le joli solo de guitare assez Floyd-ien), je me dis par moment que certaines trouvailles, qui auraient constitué un bref passage dans un album de Opeth ou de Porcupine Tree, sont ici répétées et étirées aux limites. Le morceau suivant, éponyme (nom de l'album et du groupe), plus bucolique (guitare acoustique et clavier), chanté plus aigu par Steven, affiche encore dix minutes au compteur. L'ambiance est toujours un peu dépressive, plus proche de la noirceur de Porcupine Tree que de celle d'Opeth, si vous voyez ce que je veux dire. Une fois de plus, on note un bon petit solo de guitare (probablement de Mickael). Seulement voilà, à trois minutes de la fin, c'est un délire de sons insupportables, de bruits même, de choses qu'on pouvait trouver sur les plus délirants albums de Yes ou de Pink Floyd. On est presque obligé d'interrompre l'écoute tant la fin est insupportable. On résiste (pas sûr) pour enfin retrouver le thème initial. Ouf ! Mais finalement, pourquoi nous imposer ces moments-là ? Quel est le message ? L'idée ? Que la musique peut être une torture ? C'est clair ! Hag, qui suit, n'est pas là pour changer la donne. Ambiance minimaliste, un peu de basse, du chant monocorde, aigu et cristallin de Steven Wilson, on s'endort presque avant la fin de l'intro. Un piano à peine effleuré accompagne Steven jusqu'à ce que (enfin !) une basse vient un peu structurer l'ensemble. Et là, une fois de plus, les deux dernières minutes sont incompréhensibles. Une batterie déboule, hystérique, et avec un son que je qualifierai de ' pourave. Incroyable de contraste par rapport à une production impeccable pour le reste, on croirait la batterie sortie d'un placard à balais, ou d'un vieil album des années psychédéliques. Aïe ! Encore un message pas compris ? Je souris en écoutant le morceau suivant car il se nomme Happy, et si vous imaginez Droopy au summum de sa forme, vous annonçant : "I am happy", eh bien c'est un peu ça. Ca, plus son lot de bruits bizarres, une guitare acoustique tristounette, un chant fantomatique et des claviers monotones. Même les petites ritournelles des deux guitares acoustiques n'arrivent pas à nous sortir de cette torpeur. Sans parler des OVNI qui nous attaquent à trente secondes de la fin. David Vincent les a peut être vus, mais moi j'ai vraiment rien compris. Sur Lock Howl qui suit, on se dit, en écoutant l'intro, que c'est pas mal et qu'enfin ça va décoller, que la batterie vas remplacer le maracas. Mais en fait non. Les guitares acoustiques sont sympas, le thème un peu plus gai (quoique), on pense encore à Pink Floyd (c'est peut être un hommage ?). Une fois de plus, le thème est étiré jusqu'à la corde et on s'ennuie. Un petit passage type orchestre en train de s'accorder et ça repart pour le thème de l'intro (foutage de gueule ou artiste incompris ?). Ca part très mal pour le morceau final, Ljudet Innan, qui veut sûrement dire quelque chose en suédois. L'intro est des plus étranges, voire même carrément déconcertante. Jazz fusion minimaliste, on se dit que les dernières dix minutes vont être difficiles, mieux vaut avoir toute sa santé mentale. Mais après quelques longues minutes de' rien (mais un rien un peu aquatique), qui pourrait faire passer la musique de "Le Grand Bleu" pour du metal extrême, on se retrouve dans une ambiance à la Vangelis ou Yes (époque Fragile, mais sans Jon Anderson), Gavin à sorti les balais, pour effleurer ses toms, et on se demande où on va. Certes le solo de guitare est sympathique, la douce voix de Steven est jolie, mais à quoi ont servi les quatre minutes qui le précèdent ? Un rite initiatique ? Une souffrance pour apprécier un petit moment de bonheur. Un contraste ? J'avoue ne plus savoir que penser'

Bon. A l'heure du bilan, j'ai un peu de mal. J'ai dû écouter cet album des dizaines de fois pour arriver à en extraire la quintessence. Et je ne suis pas certain d'y être arrivé. Certaines choses me touchent, certaines m'exaspèrent. On sent que le projet est très personnel, qu'il leur tient à cœur. Mais, et nous, les auditeurs, dans tout ça ? On aimerait y accéder plus facilement mais ce n'est pas possible. Par moment, j'ai l'impression de visiter un musée d'art moderne avec son lot de gens qui s'extasient devant des œuvres merveilleuses que je trouve totalement ridicules. Je m'interroge. Si je n'avais pas eu à écrire cette chronique, aurais-je eu cette patience ? Aurez-vous la patience ? Ou avec plus d'humour, pourquoi ne pas fournir une cigarette qui fait rigoler pour tout achat de cet album, car à l'évidence les auteurs en ont fait bon usage'

Retrouvez cette chronique, et bien d'autres, sur notre webzine auxportesdumetal.com
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4.0 étoiles sur 5 experimental, 20 avril 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Storm Corrosion (CD)
Difficile de noter une telle oeuvre.
Je dirai unefois de plus comme toute les oeuvres de STeven Wilson, plus de la moitié de l album magnifique et le reste tres dispensable.
La mixage 5.1 de la version bluray est excelent, spacialisé, fin et dynamique.
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Storm Corrosion
Storm Corrosion de Storm Corrosion (CD - 2012)
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