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4,8 sur 5 étoiles
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le 29 août 2001
Après le déjà très bon "McCartney", Paul enchaîne avec cet invraissemblable magnifique disque qu'est RAM. Enregistré à New-York, Paul y distille son immense talent créatif et mélodique et rend une copie parfaite, un album qui n'a pas vieilli. De l'incroyable "Uncle Albert/Admiral Hasley" au superbe "Back seat of my car" dans la lignée de "Golden slumbers", de l'endiablé "Monkberry Moon delight", au fiévreux "Smile away", du paisible "Heart of the country" à la qualité mélodique de "Dear boy", Paul multiplie les ambiances, le tout dans une réalisation irréprochable ponctuée d'arrangements subtiles et d'harmonies fabuleuses. Les Beatles sont morts, vive Paul.
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le 19 août 2001
Ram EST l'album indispensable du maitre. Loin du McCartney 'planetaire' des annees 70-80, on a là toute la panoplie intimiste et bucolique du personnage (que l'on retrouve un peu sur Flaming Pie 1997) et surtout son coté surrealiste (notamment les titres 3 Legs, Monkberry Moon Delight). Monument de folie creatrice, c'est l'album a emporter sur une ile deserte. L'injustice est que tout semble s'etre arrété aux yeux du monde apres la separation des Beatles, or ici on va au fond plus loin que Sergeant Pepper's, l'album reste tres frais, tres accueillant et surtout tres positif/optimiste, marque indelibile de Paul, a opposer au coté négatif d'un Lennon. Seule la production n'a peut-etre pas été a la hauteur des esperances, mais Ram, vraiment inclassable par son style, a été pour moi un choc aussi important que la decouverte des Beatles eux-memes.
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le 19 juillet 2002
Après un " Mac Cartney " qui lui a surtout permis de recycler ses titres " Beatles" que le combo de Liverpool n'avait pas enregistré avant le split, Paul MacCartney revient avec un album irresistible que les fans des Beatles ne sauraient en aucun cas renier. Du titre éponyme dont la mélodie vous trotte dans la tête en deux temps trois mouvements jusqu'au symphonique "Uncle Albert, Admiral Alsey" et ses airs multiples en passant par "Dear Boy" aux faux airs de "Martha My dear" qu'il avait enregistré trois ans plus tôt avec les Beatles, McCartney signe un album au charme fou, fou, fou où tous les titres valent le détour. Si certains lui préfèrent "Band on the run", voilà bien l'album le plus mélodieux de mister Paul...
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le 1 septembre 2006
C'est toujours difficile de trouver les mots adéquats pour montrer à quel point on est attaché à une oeuvre quelle qu'elle soit (livre, disque, film, ...).

Ce disque, je l'ai découvert il y a maintenant 12 ou 13 ans, et depuis j'ai bien du l'écouter 500 fois si ce n'est plus. C'est un de ces disques qu'on amènerait sur une île déserte. Un de ces disques qui vous collent à la peau et qui ne font plus qu'un avec vous. Chaque note, chaque parole, chaque soupir sur ce disque vous paraissent tellement familiers au bout de tant d'écoutes que vous ne vous souvenez même plus de la première fois que vous les avez entendu.

Si vous aimez la musique des Beatles, vous aimerez ce disque, forcément. Tout est Beatles ici: les mélodies, les arrangements, et même les paroles (le point faible de Paul) sont à la hauteur des chefs d'oeuvre des Beatles 2ème période (1967-1970).

C'est LE chef d'oeuvre caché de Paul, son chef d'oeuvre notoire étant BAND ON THE RUN.

C'est l'album le plus Beatles de tous les albums sortis par les ex-Beatles après leur séparation.

Que vous soyez fan ou non de Paul, si vous êtes fan des Beatles, cet album vous comblera.
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le 23 mai 2012
C'est au tout début de l'année 1971 que Paul McCartney signe son premier vrai succès en solo avec le single « Another Day » (mais nous aurons l'occasion d'y revenir) alors que l'album RAM est déjà en chantier depuis la fin de 1970. Un album qui paraitra au mois de mai 71 et que les fans de l'artiste (j'en fais partie) qualifient volontiers d'œuvre majeure dans sa discographie (j'en fais partie aussi). J'étais bien trop jeune pour me rappeler de l'accueil très sévère des critiques de l'époque, mais je sais aujourd'hui qu'ils ont fait leur mea-culpa. Car il s'agit bien là d'un magnifique album, que l'on prend toujours plaisir à découvrir et à redécouvrir. Plutôt que de faire une énième analyse des qualités musicales de cet album devenu culte, j'ai choisi pour parler de cette très belle réédition, auquel s'ajoute un bonus CD, de noter le travail remarquable des techniciens d'Abbey Road (qui ont du se régaler, et je les envie) sur chacun des douze titres. Dès le « Too Many People » qui ouvre l'album, on est surpris par ce son bien « aéré » et la précision du placement des instruments, voix, percussions et autres « petites trouvailles sonores » dans l''image stéréo. La différence est vraiment sensible, même avec la remastérisation de 93 de la série Paul McCartney Collection (qui avait eu la mauvaise idée de modifier la mise en page de la pochette en la réduisant de taille). Sur le second titre « 3 Legs » se sont les guitares qui profitent bien du travail des ingénieurs, en retrouvant une belle brillance et un mixage que l'on pourrai qualifier (et c'est un comble !) de très « analogique ». On retrouve plus de chaleur, davantage de « boisé » et c'est d'ailleurs vrai pour l'ensemble des titres de cet album. Le titre « Ram On » qui suit apparait lui aussi comme plus aéré et l'on y redécouvre avec un vrai plaisir les petits bruits de « bouche » et de « tapotements » de Paul. La chanson « Dear Boy » laisse apparaitre le très beau travail de cœur de Linda. Quel plaisir de profiter de ces voix qui se mêlent et s'entremêlent dans une telle clarté. Nous voila sur le magnifique et lumineux « Uncle Albert/Admiral Halsey » qui est un des morceaux le plus spectaculaire de ce RAM. Là aussi, on a l'impression de re-découvrir ce titre et sa structure très particulière qui nous rappelle que Paul est un excellent compositeur souvent très inspiré et parfois vraiment novateur. Le morceaux est rempli d'effets et de trouvailles sonores et ils sont ici très bien rendus. Le 6ème titre « Smile Away » est un bon rock et sonne parfaitement comme doit sonner le rock de cette époque. On gagne ici en dynamique mais on reste bien dans l'esprit « prise live » sans fioriture. La ballade « Heart Of The Country » que j'affectionne particulièrement trouve ici une belle couleur feutrée ou Paul dépose un chant superbe (quel chanteur!). C'est au tour du très énergique « Monkberry Moon Delight » et de son chant écorché et sauvage (quel chanteur disais-je!!). Là encore c'est toute la richesse et la folie communicatrice de l'interprète que l'on redécouvre avec un plaisir jubilatoire (ça hurle et ça tape dans tous les sens). Pour le « Eat At Home » suivant McCartney nous propose à nouveau un bon rock à la rythmique imparable, à nouveau bien « dynamisé » par cette remastérisation. Je rédécouvre la ballade suivante « Long Haired Lady » et son final très Beatlesien, qui me semblait le titre faible de l'album. Il apparait ici bien plus riche dans sa structure et Paul y chante vraiment bien. C'est un petit « Ram » instrumental d'à peine une minute qui lance le magnifique et lumineux « The Back Seat of My Car ». Le travail de l'orchestre philharmonique est ici bien mis en valeur et le chant magnifique de McCartney survole l'ensemble avec clarté.
Mission réussie donc, pour cette remastérisation qui permet dans un premier temps de ré-écouter avec plaisir cet album de plus de 40 ans et dans un second temps de mesurer à quel point Paul pouvait être inspiré en studio. Tout ces petits overdubing, de voix, de bruitages, tout ces collages sonores, ces trouvailles audio, toujours bien intégrées dans des morceaux qui ne cèdent jamais à la facilité et surtout la qualité et la richesse des arrangements sont à présent parfaitement mis en valeur.
Sur le second CD bonus, on retrouve les titres « Another Day » et « Oh Woman, Oh Why » déjà présent en bonus tracks sur l'édition de 1993 ainsi que le titre « Little Woman Love » bonus de l'album « Wild Life ». Les titres suivants, sont dèjà bien connu des fans de Paul, et ont été maintes fois bootléguées. C'est un plaisir de les entendre ici, avec un « vrai » son, même si ils ne sont pas d'une qualité d'écriture du niveau de RAM. Bonne découverte ou re-découverte aux Amazonautes qui peuvent sans hésiter se procurer cette magnifique édition, dont le livret complet est riche en photos et reprend tout l'Artwork d'origine.
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le 23 juillet 2008
(Je ne reviendrai pas sur ce qui a été déja écrit,c'est le coup du "Bélier" qui m'intéresse.)
Deuxième album (1971)transitoire à mon sens,avant de trouver une certaine assise avec"The Wings".Dans cet album,il me semble que l'on trouve la ligne mélodique authentique de McCartney.Les revendications concernant la paternité de certains morceaux signés"Lennon/McCartney"d'avant 1969 n'a pas lieu d'etre,avec un peu d'oreille,on peut deviner"qui a fait quoi"musicalement bien sur.McCartney est et restera un grand mélodiste.Quant à l'intrigante pochette de "Ram" et la façon (signification)dont est tenu le "Bélier",on la retrouvera pas bien longtemps après dans "Imagine"(grand album)de "Lennon où là c'est un "gros porc" qui y est présenté.Certaines paroles(Ram)ont été prises pour des attaques personnelles concernant"Ono/Lennon"(3legs/The Back Seat of my Car)en autres,auquel répondra "Lennon"(How do you Sleep)dans "Imagine".Il reste que "Ram" est un excellent album(mon préféré).Quant à cette histoire de "Bélier",elle ne restera pas anonyme bien longtemps,six ans plus tard,un certain Percy"Thrills"Thrillington va produire un album assez étonnant.(voir "Thrillington")Thrillington
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le 30 mai 2012
Bon, je ne suis déjà pas très objectif puisque je suis un fan (mais pas inconditionnel) de McCa... Pour situer, je l'ai découvert au lycée en 89 et ce fut une révolution pour moi (1989, pas 1789). J'ai toujours apprécié Ram, album injustement méconnu. J'ai acheté la première édition CD de l'album au début des années 90, la réédition quelques années plus tard... J'attendais avec impatience le dépoussiérage effectué dans les studios Abbey Road. Le résultat sur "Band on the Run" et sur les "remasters" des Beatles étaient bluffants.
Et bien... je ne suis pas déçu. L'album retrouve une jeunesse et, du coup, je le redécouvre.

Je le conseille vivement à ceux qui le connaissent, bien sûr ; mais je le conseille également à ceux qui ne connaissent pas McCa (ou peu) et qui souhaitent découvrir des morceaux moins connus, mais d'excellente qualité.
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le 29 mai 2012
Difficile pour le pigeon à aigrette verte-pomme que je suis de résister à ce vinyle dont je savais l'achat totalement dispensable déjà à l'avance. Pourquoi racheter un chef-d'œuvre inscrit dans mon ADN et déjà magnifiquement édité en CD en 1993 ? Euuuh...bah, parceque je suis le plus beau et le plus grand des pigeons comme je l'ai déjà signifié.
Et puis cette pochette blanche, faussement vieillie, donnant la sensation d'avoir un pirate échangé sous le manteau m'a dépossédé de ma raison, j'ai craqué.
Cette version mono, jamais commercialisée mais réellement enregistrée à l'époque, n'apporte rien à cette pépite absolue de la pop-music mais l'écouter m'a plongé dans une extase profonde. Lorsqu'on lit dans les notes minimalistes insérées dans l'encart de la pochette que c'est l'équipe chargée du coffret CD mono des beatles qui est au commande, on comprend déjà mieux. Il était impossible que cette curiosité soit décevante. Parcequ'il est temps d'admettre que leur travail effectué sur le coffret mono des Beatles de 2009 est renversant, peut-être le plus méticuleux de toute l'histoire du transfert de vinyles sur CD. Ils n'ont pas dérogé à leur règle en s'attaquant à cette réédition vinyle de "Ram" au son tout bonnement ahurissant.
La superposition de tous les instruments au centre, enchevêtrés aux voix, invoque encore en moi ce fantasme maintes et maintes fois caressé d'un album des Beatles imaginaire enregistré juste après "Abbey Road" (qui lui non plus n'a pas connu de commercialisation en mono), ce mix en mono fait vraiment sonner "Ram" comme un album des Beatles et c'est touchant que voulez vous...chacun a sa petite obsession cachée.
Cette concentration sonore resserre également les rythmes et les mélodies atténuant ainsi les contrastes entre tous ces ingrédients, privilégiant ainsi la texture sur la couleur.
Les prises de voix sur Macca sont à tomber en mono : il y a beaucoup plus d'effets de production (très datés début 70) rajoutés, en comparaison de la version stéréo officielle mais ils sont tellement bien foutus, ils spectorisent par leur seule utilisation des titres comme "3 legs", "Dear Boy", "Monkberry moon delight" et ils wilsonnisent "The back seat of my car". Rien que pour ça c'est une expérience qu'il faut vivre, n'en déplaise à Macca qui ne porte pas particulièrement le grand Phil dans son cœur. L'embrasement des contrastes sonores et la réduction spatiale rendu par le mono accentuent l'intimité de l'œuvre tout en lui insufflant plus de pèche. En conclusion, l'expérience surprend bien plus que je ne l'aurais imaginé même si elle n'est pas essentielle.
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Attention : commentaire sur l’édition 2CD remasterisée de 2012.

Je m’étais bien promis de ne pas céder à la collectionnite qui fait le lit d’un merchandising abusif : j’avais déjà Ram en vinyle, en CD, en édition remasterisée de 1993…Et puis, j’ai succombé.

Voici donc maintenant le remaster 2012 et son disque de bonus.

Au niveau packaging, rien à dire. Belle pochette cartonnée et, détails appréciables, la présence d’un booklet de photos consacré à la famille Macca et enfin, les textes des chansons.

Au niveau du son, je n’ai pas trouvé à la 1ère écoute, un saut qualitatif énorme par rapport au remaster de 1993.
Mais après les avoir écoutés à la suite l’un de l’autre, l’impression s’affine. Le nouveau remaster offre plus d’aération et de puissance et surtout, se rapproche davantage de la version vinyle. La luxuriance des compositions est enfin restituée avec cohérence et pondération. Paradoxalement, cette version est moins clinquante et plus authentique : une réussite.

Venons-en aux chansons elles-mêmes.

Pour moi, Ram est Le disque de McCartney.

Je l’ai découvert par hasard chez un proche, avant même de m’intéresser aux Beatles et j’ai toujours été sidéré par cet assortiment de-souvent- courtes chansons et de compositions majestueuses. Il est des disques qui à tort ou à raison, impriment une image dans votre cerveau et gardent cette représentation. Ram est chez moi, associé à la simplicité, la gaieté, la vie de famille et le talent brut. Peu importe le fait que l’ensemble soit plus sophistiqué qu'il en a parfois l’air : c’est mon disque campagnard.

Bien sûr, je sais aujourd’hui que ce disque n’a pas été enregistré sur un coin de table en Ecosse (mais en grande partie dans les studios A&R de New York), qu’il y a eu des musiciens additionnels, un orchestre, que la signature Paul et Linda McCartney sur 6 titres n’avait pas de réalité et qu’il s’agissait juste d’une astuce pour toucher des droits alors qu’en 1971, ceux des Beatles étaient bloqués par la procédure judiciaire intentée par Paul à l’encontre de l’escroc Allan Klein qui avait les faveurs des 3 autres scarabées (oui, toujours le principe "il vaut mieux avoir tort avec les autres que raison avec McCartney")…

Tout comme moi, les critiques ont cru à la simplicité de l'ensemble. Mais pour eux, c'était une faute et s'arrêtant à cette 1ère impression, ils ont négligé ce disque.
Quoi ?! Pensez donc ! Alors qu’Harrison sortait un triple album et un tube mondial (traduire, une chanson "empruntée" et un tiers de compositions sans intérêt -sérieux, combien écoutaient le 3ème disque ?) et Lennon, son "Plastic Ono Band" (à la fois formidable et puéril), Macca posait en bouseux !

Oh mon Clapton, pardonne aux critiques de l’époque : ils avaient des oreilles et ils n’entendaient pas !

L’album est extrêmement varié, de la ballade acoustique ("Heart of the country", "Ram On" -écoutez donc la "scorie" de l'ingénieur du son disant au début "take one, OK")…au rock énergique ("Smile Away" hélas trop peu joué sur scène –moi, dès l’intro 1,2,3,4…je commence à taper du pied), sans oublier le collage sonore de "Uncle Albert/Admiral Halsey" qui préfigure "Band on The Run" , la rugosité ("Monkeberry Moon Delight") ou la sophistication ("Dear Boy" commencée avec une voix presque fluette pour culminer en un entrelacs harmonique de toute beauté), …tout l’incroyable génie mélodique de McCartney explose dans des compositions très ramassées (seule "Long Haired lady" dépasse les 6’).

Oublions les sens cachés ou pas de tel ou tel texte qui s’adresserait à Lennon ("Too Many People", "3 Legs") ou à l’ancien mari de Linda ("Dear Boy "), les photos de scarabées se faisant du bien…et concentrons nous sur l’essentiel.

En 1971, McCartney est déstabilisé, il a mis fin aux Beatles en passant pour le méchant. Atteint par les critiques, il doute. Bientôt, il n’écoutera plus personne, remplira les stades pour le pire et le meilleur.

Voilà pour ce chef d’œuvre de Ram.

Le second CD bonus ne présente guère d’intérêt. On y trouve comme sur l’édition de 1993, les faces A et B du single du début d’année ("Another day"/ "Oh Woman, Oh Why"), auxquelles sont venus s’ajouter des mixes que tout amateur de Macca a déjà entendus quelque part et oubliés et qu’on peut laisser dormir sans préjudice. Seule leur remastérisation éveille un semblant d’intérêt...

En conclusion, j’ai craqué : je ne regrette pas.
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le 27 juin 2001
Ce deuxième opus de la carrière solo est pour moi le plus sous-estimé. Ce n'est pas étonnant que les inrockuptibles lui aient consacrés une émission spéciale. Son talent de compositeur et de musicien s'expose dans toute sa splendeur tout en étant à mille lieux des Beatles. Cet album est raffraichissant et il n'y a que peu de déchet dans les compositions. Rien que pour le medley "Uncle albert/ admiral hersey" cet album est indispensable aux fans de PAul mais aussi aux fans des Beatles et même aux autres!
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