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Officium Defunctorum. Motets
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Ce disque marque en 2012, un retour de Philippe Herreweghe dans ce répertoire de la Renaissance seulement consacré à Tomas Luis de Victoria (1548-1611), après une longue incursion dans le répertoire romantique (Bruckner, Mahler, Brahms notamment). Et il revient dans ce programme uniquement a capella avec son célèbre « Collegium Vocale » de Gand, qu’il a lui-même fondé dans « l’esprit pionnier du baroque » en 1970 à l’âge de 18 ans, regroupant aux origines, des « étudiants liés d’amitié ».

Le chef flamand aborde donc ces œuvres avec toute l’expérience de sa maturité baroque, romantique et même celle plus récente du répertoire du début du XXè siècle. A l’image de la photo de la pochette du disque, élégante et sobre avec une dichotomie très classique noir/blanc.

Dans le 5ème disque de son propre label φ (« Phi ») créé en 2010, il dirige la célèbre messe « Officium Defunctorum » ainsi que 4 autres motets de ce seul compositeur.

Bruno Turner précise dans le livret que « Victoria composa l’œuvre pour les funérailles de la gracieuse mère de l’impératrice Marguerite [1605], et qu’il s’agissait d’une sorte de « chant du cygne » pour l’impératrice. On peut y voir aussi le sien propre : le fait est que Victoria s’arrêta de publier ensuite, se retirant discrètement et vivant la vie calme d’un organiste de couvent. Il mourut en août 1611 et fut enterré dans le cloître. »

Le livret est bien complet sur la composition et le déroulement des différents rites de la messe, où l’auteur écrit à propos de la fin du « Libera me » : « le pouvoir exceptionnel [qu'avait] Victoria à remplir le plus petit espace de musique avec le plus grand effet. »

L’effectif est réduit mais très homogène par le nombre de solistes, comme il sied parfaitement à ce genre d’œuvres : 2 sopranes I, 2 sopranes II, 2 contre-ténors, 2 ténors I, 2 ténors II et 3 basses.

Pour ce groupe, une noblesse, une perfection, un grand professionnalisme, des intonations et déclamations parfaites se révèlent de bout en bout de cette heure de musique, le chef ne tolérant aucune imperfection.
Les solistes sont excellents, sans qu’aucun ne se démarque particulièrement ou ne soit perçu comme légèrement moins bon que les autres.

La prise de son est belle sans être réverbérante ni trop éloignée. On est à côté des solistes à les entendre, et on les imagine concentrés, tout proches, chantant pour nous.

De ces œuvres liturgiques recueillies mais tellement expressives, on est immergé à la fois dans la beauté recueillie et exacerbée par les chanteurs, qu’ils incarnent profondément.
Une grande ferveur, très appliquée, qui pourra peut-être paraître un peu « distante et froide » s’en dégage. En ce sens les solistes respectent le texte liturgique et sa signification. « Il y a cette armature de la foi qui tient le tout ensemble » a-t-il dit récemment à propos de Bruckner. Mais qui est tellement significatif pour ce compositeur.

Si nous écoutons le disque entièrement, les plages à la suite des autres, les morceaux semblent construits dans la même plate sonore. Les différences inventives ne se révélant qu’à l’oreille plus familière de ce répertoire.
Mais nous restons envoûtés par cette polyphonie sonore de musique pure, sans que quelque chose ne vienne troubler la progression des développements.

On écoute une douce unité de temps suspendu, aujourd’hui sans tout le dessein d’affliction voulue à l’époque par le compositeur.

Je ne sais si on pourrait l’écouter en boucle, car il aurait peut-être fallut l’apport d’un musicien qui vienne discrètement se mêler aux voix et apporter un agrément supplémentaire. Et puis l’affliction célébrée doit discrètement laisser place à l’espoir.

Le livret présente seulement 2 photos du maestro, dans des postures très proches, devant ses solistes. Mais aucune vue d’eux n’est proposée ; ils resteront dans l’ombre.

L’enregistrement eut lieu (encore une fois) en Notre-Dame du Liban à Paris, lieu propice s’il en est aux enregistrements classiques de nombreuses petites formations.
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Une référence dans le domaine de la musique sacrée a capella
Herreweghe au sommet de son art, avec une formation d'exception
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le 16 novembre 2014
Une grande sérénité se dégage de ces chants. Très grande qualité d'interprétation et de son. idéal pour aider à la méditation
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