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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le poids du son
Un peu plus de vingt ans après la disparition du maître chilien, Decca réédite sa première intégrale des Sonates de Beethoven; un corpus qui, par deux fois sous les doigts d'Arrau, n'aura jamais aussi bien mérité le titre de monumental. (A noter que la seconde captation des années 1980-90 ne sera pas complète;...
Publié il y a 23 mois par Savinien

versus
3.0 étoiles sur 5 un peu déçu ! ! ! !
Claudio Arrau est considéré comme un grand maître du Piano, mais ayant écouté une kyrielle de fois cette intégrale par Vladimir Ashkenazy, je préfère ce dernier qui me semble plus fidèle au texte. Arrau semble, trop souvent, confondre Decrescendo avec Rallentando.
Publié il y a 1 mois par P2MD


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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le poids du son, 1 mai 2012
Par 
Savinien (Liège, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano (CD)
Un peu plus de vingt ans après la disparition du maître chilien, Decca réédite sa première intégrale des Sonates de Beethoven; un corpus qui, par deux fois sous les doigts d'Arrau, n'aura jamais aussi bien mérité le titre de monumental. (A noter que la seconde captation des années 1980-90 ne sera pas complète; il y manquera les 14ème et 29ème sonates). En complément de grand luxe, on retrouvera les cycles de variations : les 15 Variations Eroica op.35, les 32 Variations sur un thème original WoO 80, les 6 Variations op. 34, et les 33 Variations Diabelli op.120 (captées en 1952).

Enregistrée entre 1962 et 1966, comme un prélude à l'année du bicentenaire du compositeur, cette intégrale préfigure en quelque sorte celle qui viendra un quart de siècle plus tard : une conception ouvertement architecturale, une vue d'ensemble qui prime d'un bout à l'autre, dans un cycle qui semble être totalement interconnecté. Une intégrale comme les 32 travaux d'un Hercules mythique dont l'accomplissement prendrait inévitablement des sentiers surhumains (Arrau ne disait-il pas lui-même que Beethoven y avait atteint un état cosmique de quasi-divinité ?).

Comme il le disait aussi avant ce cycle Beethoven, "l'interprétation idéale serait constituée à part égale de la création de l'auteur et de la recréation de l'interprête"; l'interprête donnant à l'oeuvre rien de moins que son sang. Le sang d'Arrau, c'est le poids du son. Un pianisme parfaitement contrôlé, dompté, spontanément intellectuel, sévèrement autoritaire et austèrement noble. Un discours basé sur la distinction autant que sur la densité, sur une maîtrise rythmique irréprochable autant que sur des phrasés parfaitement équilibrés.

Ici comme plus tard, d'aucuns lui reprocheront parfois une certaine lenteur, voir une certaine lourdeur; mais ce serait confondre apesantissement et apesanteur. Car c'est par la majestueuse gravité qu'Arrau construit ses arches vers la dimension céleste. On pourrait certes objecter que cela se fait parfois au prix de la lumière (surtout dans les sonates de jeunesse). Toutefois, ce n'est vrai qu'un certain point de vue. Car avec Arrau, Beethoven se trouve comme éclairé de l'intérieur : dans la cathédrale qu'il bâtit, les vitraux ne sont pas destinés à laisser entrer la lumière mais bien à la laisser sortir. Sous cette luminescence immanente, chaque oeuvre prend alors un relief hors du commun, comme révélant une ossature titanesque.

Alors évidemment, ce traitement rigoriste et sévère donne un poids singulier à certaines sonates habituées à un traitement plus léger, ou à quelques élans virtuoses qui pourraient sembler perdre ici un peu de leur éclat immédiat. C'est certes un parti pris qui peut paraître déroutant, mais qui garde cependant une profonde cohérence : Arrau nous professe que le génie de Beethoven est présent dans chaque mesure, et que dans ces premières sonates se trouvent déjà le ferment des monumentales dernières.

Ce faisant, son Beethoven est moins fait d'arcs que d'arcures : sur l'arbre du génie beethovénien ce ne sont pas les feuillages qui lui importent mais ce sont les fruits. Plus tard, Arrau ira encore plus loin dans cette voie, et nous donnera une (quasi-)seconde intégrale aux sonorités véritablement cathédralesques et à la profondeur mystique (mais à la technique parfois moins insolente, à plus de quatre fois vingt ans).

En complément de cette édition, quelques cycles de Variations, dont les fameuses Diabelli de 1952. De prime abord presque opposées à ce qu'il enregistrera à la fin de sa vie, ces Diabelli en étonneront probablement plus d'un, car le jeu plus rapide et plus brillant qu'à l'accoutumée semble nous proposer un Arrau davantage virtuose à l'approche de la cinquantaine.

Il ne faudrait pourtant pas s'arrêter à cette impression immédiate; Arrau se présente bien ici en véritable catalyseur d'essence beethovénienne, inscrivant l'architecture et la structure dans la splendeur du son. Car même la valse initiale de Diabelli n'a déjà ici plus rien d'anodin : cette piecette souvent quelconque s'habille d'entrée de jeu en pierre angulaire de l'édifice tout entier, le point de départ d'un cycle à la lecture confondante, entièrement mûe par une irrépressible nécessité. Un traitement qui trouvera trente ans plus tard une réexpression colossale.

Voici donc à nouveau disponible une somme pianistique monumentale, évidemment indispensable à toute discothèque beethovénienne.
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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Beethoven comme je l'imagine, 29 avril 2012
Par 
Tim - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano (CD)
Plus on écoute des versions différentes, plus il est difficile d'exprimer sa préférence. Prenons l'intégrale des sonates pour piano de Beethoven, dont il existe déjà maintes interprétations. Non qu'il faille en choisir une, parfois elles sont complémentaires. J'ai par exemple grandi avec les disques d'Ashkenazy, qui est peut être un beethovénien atypique, mais dont j'ai toujours aimé le ton franc, mâle, lyrique et la perfection formelle. Ensuite, il y a Brendel, qui m'a beaucoup marqué, mais si je devais choisir une version, ce serait Claudio Arrau, plus précisément sa version des années 60.
Pour moi, il représente tout simplement le Beethoven authentique. En fait, Arrau a étudié avec le dernier élève de Liszt, qui lui avait étudié avec Czerny, qui était un élève de Beethoven, la lignée est donc bel et bien présente. Le maitre chilien impressionne non seulement avec sa sonorité puissante, taillée dans la bronze, mais aussi avec une absolue fidélité au texte. Avec certains pianistes, nous avons l'impression d'entendre "plus" de notes qu'avec d'autres, Horowitz, Cherkassky, Michelangeli en sont de parfaits exemples. Chez Arrau, c'est la même chose: il faut tout simplement écouter comme Arrau fait ressortir les basses du piano, par exemple dans la fugue d'opus 110, où nous entendons vraiment "tout", là où pas mal de confrères gomment des notes avec la pédale. Il y a beaucoup d'autres moments mémorables, la coda de la Waldstein, où Arrau tire une fois de plus des effets magnifiques de son piano, les glissandos à la main droite n'ont jamais sonné de façon aussi fluide. Ou encore les accords sonores dans le début des Adieux.. Autant dire que dans chaque sonate, il y a des moments magiques.
Arrau a dit dans le livre fascinant "Conversations avec Arrau" à Joseph Horowitz que pour lui, la musique n'était "jamais humouristique". Effectivement, son Beethoven est sérieux, probablement trop sérieux, certains le trouveront dissuasif. Pour moi, Arrau n'est certes pas le seul dans Beethoven, je n'aimerais pas me passer des pianistes cités ci-dessus, ni de Gilels ou Richter, ni de Nat, mais il est bien celui auquel je reviens à chaque fois!
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'une des plus grandes, 15 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano (CD)
Cette intégrale nous est enfin rendue. C'est l'une des plus belles, des plus constantes dans l'intensité : Arrau ne néglige rien. A thésauriser à côté de Kempff et de Nat. La première sonate de Beethoven que j'ai entendue, fut la huitième de cette intégrale Arrau dans un album anthologique, dont j'ai oublié le reste du programme (une ouverture Egmont et une des romances pour violon - peut-être avec Grumiaux et je ne sais plus quel chef, car j'ai égaré ce vieux vynile). J'ai poursuivi ma découverte avec Brendel, Richter dans un premier temps, puis de façon plus exhaustive avec Nat, Backhaus, le trop oublié Eric Heidsieck, Kempff, Gould (parfois étonnant - et dans le bon sens du terme : la sonate dite pastorale par exemple), etc, mais Arrau s'impose avec le temps comme la vérité dans les sonates de beethoven.
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magistrale réussite au delà des clichés habituels sur Arrau, 6 août 2012
Par 
Nicolas - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano (CD)
On reproche souvent à Claudio Arrau de jouer tous les compositeurs un peu de la même manière avec certes un toucher et une musicalité incroyable mais aussi parfois avec une profondeur / un mystère qui n'a pas toujours lieu d'être et un son tout sauf vif et viennois. D'autres lui reprochent une certaine lenteur et pesanteur dans le jeu (qui est peut-être uniquement caractéristique de ses dernières années).

Quoi que partageant en partie les critiques sur le son un peu trop polissé et anachronique du chilien, cette intégrale des sonates pour piano de Claudio Arrau réalisée en pleine force de l'âge m'a conquis de bout en bout.

Les sonates de jeunesse ne sont pas trop sérieuses mais au contraire très vivantes, bondissantes et spontanées. Arrau se sert de son toucher très doux et fin non pas pour alourdir le discours mais pour créer une intimité, une familiarité et une accessibilité très bien venues, mais jamais au détriment de la vitalité. Bien sûr la 7eme sonate et la 8eme "pathétique" sont graves mais le jeune Beethoven avait cette gravité tout comme le Beethoven tardif avait aussi sa facette dansante, joueuse et lumineuse.

D'ailleurs c'est l'une des forces de cet enregistrement de ne pas montrer une progression linéaire du beethoven viennois et classique vers le beethoven tragique et torturé de la fin mais plutot de montrer comment ces multiples facettes de la personnalité de Beethoven ont cohabité tout au long de sa vie et de son oeuvre tout en se transformant. La 25eme sonate mélangée aux sonates plus du Beethoven plus précoce en offre une illustration éclatante.

Les sonates médianes dont font partie les sonates "au clair de lune", "la tempête" et "waldstein" sont peut-être les plus réussies de ce cycle car Arrau sait via ses variations de toucher dont il a le secret faire sens de toutes ces répétitions et changements de rythme soudains sans violence gratuite mais avec beaucoup d'énergie.

Une autre force de cette version est l'apparente simplicité du jeu qui est paradoxalement amplifiée par la variété et la subtilité du toucher de Arrau qui sait parfaitement "hiérarchiser" les notes (ce qui pourrait être un défaut) et faire émerger une structure limpide. Cette facon de faire émerger des structures simples n'est pas sans rappeler Schnabel même si ce dernier avait un toucher bien différent.

Quant aux dernières sonates, je les trouve admirables. Le cantabile légendaire du chilien fait des merveilles, mais là encore, il me semble que plus que le coté tragique et profond (qui fait partie des clichés sur le jeu d'Arrau et mis en avant par beaucoup de commentaires), cette approche met tout simplement en évidence la beauté et le caractère universel de cette musique.

Cette intégrale des années 60 est donc pour moi une réussite majeure. C'est même l'intégrale que je recommanderais en priorité pour qui veut découvrir les sonates de Beethoven dans leur ensemble.

Mon autre intégrale préférée est celle de Friedrich Gulda (datant des années 60 également, mais c'était sa 3eme déjà!) qui est elle plus électrisante avec un son de piano plus franc, une meilleure précision des tempos et des rythmes, une prise de risque inouie et une volonté de marquer les contrastes beethoveniens encore plus évidente sans pour autant tomber dans la brutalité ni dans la caricature.
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3.0 étoiles sur 5 un peu déçu ! ! ! !, 18 février 2014
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano (CD)
Claudio Arrau est considéré comme un grand maître du Piano, mais ayant écouté une kyrielle de fois cette intégrale par Vladimir Ashkenazy, je préfère ce dernier qui me semble plus fidèle au texte. Arrau semble, trop souvent, confondre Decrescendo avec Rallentando.
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5.0 étoiles sur 5 Incontournable, 22 juillet 2013
Par 
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano (CD)
C'est par le coffret de 33t qui dans les années 70 était déjà bradé (avec les 5 concertos / B.Haitink) que j'ai découvert les sonates pour piano de Beethoven.
Depuis j'ai écouté Kovacevic, Barenboim, Heidseik, Goulda, Brendel (années 70 avec B.Haitink pour les concertos), et des sonates isolées par Pollini, Richter, Serkin, Richter-Haaser...chacun ses qualités, mais Claudio Arrau était d'entrée de jeu un choix parfait, confirmé par cette nouvelle audition.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand artiste avec une vision, 28 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano (CD)
Ces quelques lignes ont pour but d’éclairer des mélomanes qui ont du mal à faire le choix d’une Intégrale des sonates pour piano de Beethoven.

J’écoute depuis 40 ans les enregistrements de Kempff, Arrau, Brendel, Barenboïm, Badura-Skoda, Serkin, Gilels et quelques autres ... Je ne peux pas tous les cités ici.

Devant ces oeuvres immenses à l’instar des quatuors à cordes (cf les Budapest II), tous les plus grands pianistes ou presque les ont enregistrées en tout ou partie. La conclusion s’impose d’elle-même : il n’y a pas de mauvaise intégrale. Les critiques que vous lirez ici ou ailleurs vous confirmeront que tous ces grands artistes ont laissés un legs formidable.
Il ne faut pas oublier que c’est le choc de la première écoute qui créé l’empreinte qui dictera pour toujours la préférence d’un mélomane. Ceci explique les commentaires définitifs et exaltés que l’on lit ici et que je respecte infiniment. J’ai moi même ma préférence mais à quoi bon vous la nommer ici. Elle ne vous aidera en rien, pas plus que tous les autres commentaires enthousiastes et excessifs.

Alors que choisir ?

Mon conseil est de choisir dans les intégrales complètes.
Une vraie intégrale ne doit pas avoir de trou. Exit Serkin, Richter, Gilels , Pollini et autres … même si ces grands artistes ont laissés des interprétations essentielles, mais je pense qu’il faut les découvrir dans un deuxième temps.
Si on écarte les plus anciennes pour la qualité sonore, les plus récentes qui essayent une approche pas très orthodoxe pour une première approche et que l’on reste dans les pianistes les plus indiscutés et disponibles, il nous reste :
Kempff, Arrau, Brendel, Ashkenazy, Barenboïm, Kovacevich.
En essayant de faire une synthèse des critiques des revues Diapason, Classica, Le Monde de la musique, Guide des CD récompensés, et en tenant compte des avis de JC Hoffelé et P.Kaminski, il nous reste Kempff, Arrau, Brendel et Barenboïm.

Kempff est très classique, un son un peu ancien.
Arrau un style plus personnel qui peut en déconcerter certains.
Brendel semble faire l’unanimité dans ses enregistrements Philips des années 1970.
Barenboïm un très grand pianiste.

Le prix peut être le facteur discriminant final. Ces quatre intégrales sont de très bon choix.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Arrau et Beethoven, 27 juillet 2012
Par 
Weinachter René (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano (CD)
C'est une des grandes intégrales des sonates de Beethoven et bien que je préfère les enregistrements tant mono que stéréo de Kempff,je ne regrette pas mon acquisition.
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3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LA LUS GRANDE INTERPRETATION, 2 juillet 2012
Par 
Vion Marcel (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano (CD)
C'est pour moi l'INTERPRETATION la plus CONFORME à ma conception , depuis plus d'un DEMI-SIECLE que je l'attends !...

MERCI au DIVIN DISPARU , ILLUSTRE HERITIER de la PENSEE de LISZT , par la grâce de l'"ENSEIGNEMENT" de MARTIN KRAUSE !...
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