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33
4,5 sur 5 étoiles
Never Mind The Bollocks, Here'S The Sex Pistols
Format: CDModifier
Prix:9,99 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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12 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
A chaque classement des meilleurs disques rock de tous les temps, les critiques rock mettent "Never mind the bollocks" dans le top 10. Ce disque est, il faut le reconnaitre le disque incontournable de la génération Punk.
Depuis un coffret des Pistols a vu le jour ce qui donner l'impression que ce double album est obsolète. Que nenni! Certaines des démos du deuxiemes disque (celles de dave Goodman) sont absentes du coffret. Pour tout fan des Pistols cherchant à avoir la collection la plus complète, ce double disque est donc in-dis-pen-sable!!
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 juin 2013
Pour moi qui avait 20 ans en 1977, la sortie en France des "45 tours" "Anarchy In the UK", "God Save The Queen" et, dans une moindre mesure "Pretty Vacant", des Sex Pistols fut l'instant le plus déterminant de mon existence de passionné de musique. Sans doute l'équivalent de ce que ressentirent les adolescents de 1957 quand ils entendirent le King pour la première fois sur les ondes. Ensuite, rien ne fut plus jamais pareil : mes voisins se mirent à me haïr, ne supportant pas le "bruit" chez moi ; je me coupai bien entendu les cheveux, et me mis à confectionner moi-même mes t-shirts. Plus significatif sans doute, je mis à la poubelle une bonne moitié de ma discothèque, qui paraissait désormais totalement dépassée à mes oreilles. Et je me mis à apprendre à martyriser une guitare électrique, avec une pédale de distorsion. Cette musique avait tout simplement le pouvoir de mettre le feu à toute une société, et plus important sans doute, à modifier pour toujours votre perception du monde : ce "No Future" vomi para la voix acide, enragée, de Johnny Rotten, signifiait au contraire que le futur pouvait être complètement redéfini, et qu'il nous appartenait de le faire. L'album "Never Mind the Bollocks" qui suivit fut quand même une déception : malgré sa collection de chansons impeccables, malgré la répétition ad lib de la furie "pistolienne", le miracle de la révolution avait déjà eu lieu, et ne se répéterait pas. "Never Mind the Bollocks" n'était qu'un bon album de plus, d'ailleurs inférieur au premier Clash, moins rigolo que le premier Damned, mois sauvage que le premier Saints. Un bon disque punk, un peu trop propre (Chris Thomas oblige), un peu trop "évident". Les Pistols avaient déjà vécu, et vaincu de toute manière. Cela n'avait plus d'importance, l'incendie avait été allumé !
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 octobre 2012
Remarquable travail effectué par Universal, Chris Thomas, Steve Jones et quelques autres personnes. L'album d'origine remasterisé sonne ici beaucoup mieux que n'importe quelle autre version cd, même chose pour les démos enregistrées par Dave Goodman en janvier 77, quant à celles du Wessex Studios, totalement inédites, (pour une fois !) elles permettent de découvrir le travail effectué sur des nouveaux titres tel que Bodies et Holidays In The Sun entre mars et août 77. On trouve également, côté studio, la version totalement inédite de Belsen Was A Gas, enregistrée au local de répétition du groupe en septembre 77.
Côté "live" il y a là aussi de la matière, tant au niveau du 3ème cd (le concert à Stockholm du 28..07.77 dans son intégralité) que du dvd; le concert de Londres sur la Tamise (partiel), 5 titres filmés à Stockholm le 28 juillet et 3 titres à Penzance le 1er septembre 1977 (totalement inédits).
Si on ajoute à tout cela un livre absolument superbe avec témoignages, photos du groupe, de tickets et d'affiches sur une centaine de pages, la reproduction des stickers promo de l'album, le poster promotionnel, la réédition du 45 tours A&M jamais commercialisé à l'époque, ça fait de ce coffret un superbe objet qui pourra ravir les fans purs et durs comme ceux qui souhaitent découvrir le groupe.
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le 10 août 2013
4ème tentative de commentaire, les trois précédents n'ont pas été publiés, sans doute pour abus de mots "déplacés ". Fichtre ! Jarnicoton ! Franchement, si on ne peut même pas franchir les limites du langage chatié dans les commentaires sur un tel album, c'est que les punks avaient raison. No future !
C'est sans doute pas de la grande musique. J'écoute plus du "classique" que toute autre sorte de musique. Mais franchement, quoi de mieux pour lâcher prise que ces éructations d'énergumènes décérébrés ? Faut de tout pour faire un monde, y compris quelques licences, que diable ! Palsembleu ! Baisez votre mère !!!
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ceci n'est pas un vrai coming out, mais quand même... En tant qu'amateur de musiques progressives, je ne devrais accorder à cet album que dédain et mépris. Mais pourtant à ma grande surprise je l'aime beaucoup! Est-ce dû à la remasterisation (je ne me souviens plus du vinyle original), mais le son est très bon, bien péchu. Johnny Rotten chante juste, impeccable à la gratte, Steve Jones assure bien aussi à la basse. Les B-sides en bonus tracks sont sympa (j'aime beaucoup Did You No Wrong).

Je ne sais pourquoi, mais je crois que je préfère cet album à tous ceux des Clash.

Le deuxième CD est tout pourri. Chant hyper faux, Sid Vicious en bassiste virtuose, dynamique nulle, ce live à Stockholm en 1977 est une petite merveille qui ravira tous les anciens combattants du No Future. Le concert en Cornouailles à Penzance (pirates!) en bonus, semble avoir été enregistré au travers d'une pédale de phasing, un concert expérimental?

A ce prix, ce digipack deluxe est une aubaine.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 septembre 2012
Super coffret, mais pour fan exclusivement les autres se contenteront du digipack. De toute façon avec les Pistols j'achéte tout et cela depuis 1977, je me souviens avoir acheter NMTB en 77 pour une misére 20 Francs environ 3 Euros maintenant.Mais bon c'est surement avec les enregistrements d'Elvis chez Sun se qui se fait de mieux en la matiere. PS:( La demo de Bodies sur le CD II est une tuerie ).
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 janvier 2013
L'idée même d'une édition "Deluxe" ferait sans doute marrer Sid Vicious. S'il était lucide à ce moment-là. Et je me rends compte de l'élément marketing de ce produit. Mais l'album reste puissant, le son - bon, le remaster travaille avec ce qu'il peut, les Pistols n'étaient sans doute pas les plus exigeants sur le soundcheck - mais le son est bon. Il y a de l'espace, si ça vous parle. Et les suppléments sont intéressants, voire d'une qualité étonnante pour certains.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 1 septembre 2015
Depuis que l’art existe, il y a des instantanés qui pèsent plus lourd que bien des œuvres de toute une vie. C’est le cas du flash Sex Pistols (qui n’étaient ni des pistolets, ni sexy !), apparu à l’été 1975 dès les débuts de la scène punk londonienne. Réuni sur l’initiative d’un propriétaire d’une boutique de fringues qui s’improvisera manager (Malcolm McLaren), le groupe se constitue d’un futur artiste (le chanteur Johnny Rotten), de deux bourrins (le guitariste Steve Jones et le batteur Paul Cook) et d’un vrai musicien (le bassiste Glen Matlock), qui sera remplacé avant la sortie de ce premier album par un débile mental (Sid Vicious), alors qu’il en avait composé la plupart des titres ! Ayant causé un émoi sans précédent dès leurs premières apparitions, les Pistols bénéficient d’une publicité retentissante avant même d’être signés et c’est Virgin qui va hériter d’eux après les défections de EMI et A&M, effrayés par l’odeur de souffre. Publié en octobre 1977, NEVER MIND THE BOLLOCKS allait être une bombe comme il n’y en avait pas eu depuis le SGT PEPPER des Beatles...
Car si Stooges et Ramones étaient passés par là avant eux (trois accords, mais toujours une bonne chanson), la morgue des Pistols semblait alors inédite, remuante au point de rendre sa signification au mot révolte dans le rock. La musique, pourtant, rejouait une version minimaliste de ZIGGY STARDUST (Bowie), mais la voix de fou de Rotten était NEUVE (E.M.I.), arrogante (ANARCHY IN THE U.K.), dénonciatrice (HOLIDAYS IN THE SUN), moqueuse (GOD SAVE THE QUEEN)… Elle codifiait une façon nouvelle de cracher sa rage - de celles qui mènent à la crise - et devenait la gifle vocale idéale au pur rock n’roll que le groupe moulinait. En recyclant tous les contours de l’une et de l’autre, les Pistols allaient commettre cet unique shoot, qui marqua autant les mémoires que le cul du rock (passé et futur) qu’il venait de botter. Le pied… Au propre comme au figuré, donc.
Tops : ANARCHY IN THE U.K., PRETTY VACANT, GOD SAVE THE QUEEN, HOLIDAYS IN THE SUN, E.M.I., BODIES, LIAR
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le 24 décembre 2012
Encore une réédition de cet album culte, plutôt bien fait masterisé avec le son (compression du jour), il faut pas le prendre comme une copie conforme de l'original, mais ça reste une bonne réédition, surtout pour ceux qui n'ont pas l'original ou une édition CD.
Le live est plus à considérer comme une pièce d'histoire qu'autre chose, le son étant franchement pas térrible et plus proche d'un pirate que d'un live officiel.
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La violence musicale des années 60-70 trouve son incarnation dans les concerts des WHO ("Live at Leeds" , "Isle of Wight"...). Pendant que Pete T. et consorts sombrent lentement à partir de 1973, la Rock-Music s'enlise dans Black Sabbath et suivants, s'écroule mielleusement dans un fatras de bouffonneries type pièce montée à la Yes ou à la Jethro Tull deuxième vie et se laisse submergée par cette soupe infâme qu'est le disco. Bref, ça sent l'agonie.
Eh bien, ça va surtout sentir le soufre...Rotten et consorts mettent à feu un missile intercontinental balistique et à leurs corps défendants, décapent à l'acide la Bête, la remuscle, la regonfle et et c'est reparti...
De ce passage en éclair il reste toute la Rock Music deuxième vie.
No Future for you boys...a bright one for the followers. "God save the Queen" "Anarchy in the UK" en hors d'oeuvreet à la sortie "Long Live Rock". Thank's a lot, kids.
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