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5.0 étoiles sur 5 Une neuvième de Bruckner vraiment sidérante
Le compositeur autrichien Anton Bruckner (1824-1896) a composé essentiellement des symphonies, au nombre de neuf, la dernière n'ayant pas été achevée (trois mouvement seulement) - du moins le croyait-on... Voici donc cette "Symphonie n° 9" (1896), dirigée par Sir Simon Rattle - un des plus grands chefs d'orchestre actuels -,...
Publié il y a 23 mois par Lamouche Jean-Luc

versus
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3.0 étoiles sur 5 Une DECEPTION !!!
J'ai écouté, réécouté et encore réécouté cet enregistrement de la 9ème Symphonie de Bruckner nanti de la dernière version de la reconstitution du Finale par l'équipe "Samale-Phillips-Cohrs-Mazzuca" avant que d'oser me prononcer ... C'est que, depuis le 10 janvier 1988 et une émission de la...
Publié il y a 12 mois par Michel LONCIN


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5.0 étoiles sur 5 Une neuvième de Bruckner vraiment sidérante, 11 octobre 2012
Par 
Lamouche Jean-Luc (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 9 (CD)
Le compositeur autrichien Anton Bruckner (1824-1896) a composé essentiellement des symphonies, au nombre de neuf, la dernière n'ayant pas été achevée (trois mouvement seulement) - du moins le croyait-on... Voici donc cette "Symphonie n° 9" (1896), dirigée par Sir Simon Rattle - un des plus grands chefs d'orchestre actuels -, à la tête de l'Orchestre Philharmonique de Berlin. D'habitude, soit on arrêtait cette symphonie à la fin du troisième mouvement, soit on lui ajoutait - pour clore la partition - le "Te Deum" composé par Bruckner. Mais, on nous propose ici une nouveauté de taille, puisque cette symphonie se voit enrichie d'un quatrième mouvement, qui n'est pas une reconstitution, mais une restructuration due au travail de quatre musiciens (entre 1983 et 2012). Nous sommes donc embarqués dans une symphonie "mammouth", avec près d'1 H. 30 de musique !
On est conquis dès le premier mouvement, qui développe des couleurs orchestrales magnifiques. Le chef, dans la grande tradition germanique - bien qu'étant d'origine britannique -, fait preuve d'une belle maîtrise et obtient une discipline exemplaire de la part des différents pupitres de l'orchestre (dont il est le directeur musical). Lors de la coda, il nous livre une sorte d'éblouissante lave sonore en fusion ! Dans le second mouvement, il commence par nous donner un "Scherzo" subtil et quasi démoniaque, dont le rythme est obsédant. Puis, par un contraste saisissant, il développe un "Trio" aérien, qui fait penser à certaines œuvres symphoniques de Mendelssohn.
Le troisième mouvement ("Adagio", permettant de dédier l'œuvre "à Dieu") apparaît comme épuré, mis à nu, avant de nous plonger dans une émotion considérable, tout en nous amenant parfois vers des passages plus apaisés. Lors d'une nouvelle coda de feu, les musiciens et leur chef nous font sentir à quel point Bruckner traitait la matière orchestrale comme un orgue. Le quatrième mouvement ("Finale") - la nouveauté de cet enregistrement - sonne bien par rapport à ce que l'on connaît des symphonies brucknériennes. C'est une réussite, à la hauteur des autres mouvements de cette partition. On retrouve notamment les phases de feu et celles d'apaisement déjà signalées pour d'autres mouvements. Il faut aussi souligner que la péroraison de la coda est vraiment superbe, à tous niveaux.
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5.0 étoiles sur 5 La Neuvième de Bruckner, du premier mouvement au quatrième, 28 mai 2012
Par 
Denis Urval (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 9 (CD)
Je n'aurais peut-être pas écouté ce disque de sir Simon Rattle, un chef toujours imprévisible, si Arte n'avait pas retransmis en septembre 2011 un concert à Lucerne où il dirigeait Britten et cette même Neuvième (dans ses trois mouvements achevés). Le résultat m'avait beaucoup impressionné.

Je ne sais pas si on retrouve tout à fait les mêmes qualités dans cet enregistrement issu de concerts de février 2012, mais on en est tout de même proche. Le premier mouvement est moins violent qu'ailleurs, moins urgent et halluciné qu'avec Furtwängler (Berlin, 7 octobre 1944), mais pas adouci ; à la fois solennel et lyrique (le second thème, si bien modelé) jusqu'à une coda particulièrement imposante.

Malgré un Trio très élégant et réussi, le Scherzo est sans doute, malgré la réputation de Rattle dans la musique du XXe siècle, le mouvement qui me convient le moins. Pour la hargne et le démonisme, il faudra aller voir ailleurs (par exemple, Eduard van Beinum, Evgeni Mravinski).

Des trois premiers mouvements, l'Adagio est sans doute le plus constamment réussi. Comme à Lucerne, Rattle y est souverain, et la Philharmonie de Berlin de toute beauté, les cordes tout spécialement. On a entendu plus noir, Rattle soulignant pour sa part à la fois les éléments lyriques et consolateurs, et la grande hardiesse de Bruckner dans l'harmonie et le traitement des timbres.

Pour ces trois premiers mouvements, on ne manque certes pas de guides très sûrs. Pour ma part, j'ai appris l'oeuvre avec Carlo-Maria Giulini et le Chicago Symphony, qui reste un modèle.

Intérêt supplémentaire de ce disque d'une oeuvre très enregistrée, elle est donc proposée en quatre mouvements, bien que ce ne soit pas exactement une première (pour une information exhaustive, voir abruckner.com). Tandis qu'Harnoncourt avait choisi de donner les fragments détachés de ce finale (puisque des mesures manquent, vraisemblablement des feuillets perdus, outre le problème de la fin), les entrecoupant de considérations musicologiques, Rattle a choisi une version toute nouvelle (Samale-Phillips-Cohrs-Mazzuca, 2012) qui rétablit les continuités et permet d'entendre l'ensemble comme un tout.

Ce finale, qui poursuit sur la lancée de celui de la 8e, est du plus haut intérêt et contient certaines des plus belles idées du compositeur (ce motif de quatre notes qui nous explose à la figure, presque d'emblée, avec le dédain habituel de Bruckner pour les transitions, et les édulcorations ; le choral au cuivres un peu plus loin). Je pense que d'autres chefs pourraient rendre justice encore mieux, par endroit, à sa dimension de Crépuscule des dieux instrumental. Mais il y a aussi des moments vraiment glorieux (à 5'10, c'est immense), et à partir de 17', pour toute la fin, quelque chose se passe, qui tient aussi au chef et à l'orchestre.

Une reconstitution, même à partir de passages entièrement instrumentés et d'esquisses très élaborées (voir la notice), ne prétend pas nous faire entendre ce que le compositeur nous aurait livré. La coda de ce quatrième mouvement, qui récapitule non seulement l'oeuvre entière, mais aussi une vie de musique, nous ne saurons jamais exactement ce que le compositeur en aurait fait. Mais nous pouvons ici nous faire bien plus qu'une vague idée de ce que devait être le plus grand Finale signé par Anton Bruckner, et je crois qu'il n'y a rien à ajouter.

PS. Je remercie les participants d’une discussion qui s’était engagée sur une version antérieure de ce commentaire. La Neuvième de Bruckner, faut-il la jouer telle que Bruckner l’a laissée inachevée, ou telle qu’on voudrait qu’elle soit achevée, au plus proche de ses intentions ? A mon avis, il n’y a pas de conclusion définitive sur ce point. Je pense que le mieux est d’exécuter tantôt l’oeuvre en trois mouvements, tantôt (plus rarement) dans une version complétée. Bruckner est présent dans les deux: il est à la fois celui qui l'a laissée inachevée, et celui qui aurait voulu la finir.
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7 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une DECEPTION !!!, 4 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 9 (CD)
J'ai écouté, réécouté et encore réécouté cet enregistrement de la 9ème Symphonie de Bruckner nanti de la dernière version de la reconstitution du Finale par l'équipe "Samale-Phillips-Cohrs-Mazzuca" avant que d'oser me prononcer ... C'est que, depuis le 10 janvier 1988 et une émission de la RTBF belge francophone intitulée "La Symphonie achevée" avec pour débatteurs Harry Halbreich et Eliahu Inbal, je suis à la trace les "progrès" de la reconstitution de ce Final problématique (pour mémoire, Harry Halbreich, dans le SEUL (!!!) livre en français - à part la monographie de Jean Gallois - consacré à Bruckner du regretté Paul-Gilbert Langevin, se prononçait alors "CONTRE" la reconstitution). J'y ai même alors consacré mon mémoire de fin d'études de contrepoint au Conservatoire de Liège. Cette émission radiophonique était consacrée à la première version de Samala et Mazzuca dont la supériorité sur la calamiteuse première version de Carragan enregistrée par Yoav Talmi était alors déjà ENORME !!! Très vite cependant, les deux compositeurs italiens, reniant cette première complétion enregistrée par Inbal et son orchestre de Francfort, se sont associés aux musicologues australiens Phillips et Cohrs.

Personnellement, je déplore infiniment ce reniement ... en tout cas, dans cette mesure ... et qui, par évolution, a conduit à la présente version !!! Originellement (1983-87), la péroraison finale, en un grand crescendo (PPP - FFF), était entièrement fondée sur l'harmonie de 5te à vide en Ré (qui, déjà, posait une première énigme sémantique à la fin du 1er mouvement) ... Ces 5tes à vide inscrivaient, en un resserrement de la ronde à la blanche puis à la noire, l'ostinato du Te Deum transposé en Ré (Ré - La - La - Ré) utilisé à la manière d'un choral ... En l'état, elles résolvaient enfin la 6te napolitaine originelle (Mi bémol), inscrite dans la matière harmonique du thème principal ("Hauptthema") du 1er mouvement et remplissant l'espace sonore de sa terrible dissonance dans l'extraordinaire Coda avant que d'être littéralement "absorbée" par la 5te vide (Ré - La). Ainsi, était évité une "affirmation" en quelque sorte "terrestre" en Ré Majeur (par laquelle Carragan s'était permis des déchaînements "hollywoodiens - tétralogiques" - dixit Harry Halbreich ! -), le Finale demeurant de la sorte "ouvert" sur l'Eternité ... que symbolise pleinement cette harmonie de 5te vide (utilisée par Mozart dans son Requiem - fin de la fugue du Kyrie -) ...

Dans la présente complétion de 2012, les quatre compositeurs, censurant les versions "intermédiaires" (1992-96-2005-2008), compromettent la lumière de la dernière citation du choral du troisième groupe thématique et éliminent purement et simplement l'élargissement de l'ostinato du Te Deum à l'entrée du "portique" ouvrant sur la culmination finale en Ré Majeur ... Par le fait même, après le retour alambiqué du "Hauptthema" (*) et une impressionnante "Steigerung" sur un accord extrêmement dissonant (de même espèce que celui de l'Adagio), ils se privent de scinder la péroraison de la Coda en deux grandes sections équidistantes et s'autoriser un portique "misterioso" soit en Ré mineur, analogiquement avec la section correspondante du mouvement (ce que pratique, avec un sûr instinct, Sébastien Letocard dans sa propre version), soit sur la 5te vide de l'ostinato du Te Deum (ce que réalisait naguère encore la version 1991-96 enregistrée par Wildner chez Naxos et Eichhorn chez Camerata). On débouche dès lors BEAUCOUP "trop vite" sur ce "Ré Majeur" ... à propos duquel je n'ai rien à "déplorer" tant son éloquence est de toute grande classe !!!

(*) les différentes versions le présente deux fois, Bruckner en ayant fait une utilisation géniale où il culmine en position inversée - c'est-à-dire ascendante - et en Majeur dans le climax couronnant sa fugue. Seulement, en 2012, la première présentation est d'une incroyable maladresse (elle était pourtant si bien réussie dans les versions récusées) ... La seconde, succédant à un portique ascendant, de la main de Bruckner, utilisant le matériel de l'Introduction de plus en plus resserré, ouvre la péroraison par une dernière et trop courte présentation du Choral. On a vraiment l'impression qu'à force de chercher à améliorer, les quatres compositeurs censurent d'eux mêmes leurs meilleures trouvailles !!!

Même si, encore récemment, on a à nouveau retrouvé des esquisses (ce qui a donné lieu aux versions de 2005 et 2008 - que je ne connais pas - du quatuor Samale-Mazzuca-Philipps-Cohrs), on ne saura sans doute jamais "comment" Bruckner aurait terminé sa 9ème Symphonie ... Il est cependant probable qu'il l'aurait effectivement conclu en Ré Majeur par l'utilisation de ce fameux thème "Halleluyah" dont il a parlé à son médecin et que Sébastien Letocard estime issu du Trio du Scherzo ... Mais j'ai la faiblesse de croire qu'il n'aurait sûrement pas renié l'ostinato fondamental du Te Deum, cité une première fois à la fin de l'Exposition, qui ouvre la première section de la Durchführung et qui contrepointe si merveilleusement la lumineuse réexposition du choral (3ème groupe thématique) version empreinte de sérénité extatique de "l'Adieu à la vie" de l'Adagio ... Parce qu'il constitue un élément essentiel d'une autre oeuvre, elle aussi "dédiée au bon Dieu" !!!

Cela dit, saluons comme il convient l'EVIDENTE amélioration de la qualité de plusieurs ponts dans les "lacunes" entre les esquisses, la préservation des dissonances et une réalisation de la double fugue qui ne souffre aucune critique (malgré une grave "lacune" qui nous prive d'un stretto de l'espèce de la 5ème Symphonie) !!!

Quant à l'interprétation de Simon Rattle ... elle n'égale pas son EXTRAORDINAIRE (je pèse mes mots !) concert de Lucerne de septembre 2011 (les trois premiers mouvements), diffusé sur Arte (que j'ai HELAS perdu par inadvertance) et à graver d'EXTRÊME URGENCE !!! J'ai encore notamment dans l'oreille une Coda du 1er mouvement hallucinée, incendiant auditivement la salle !!! Ici, tout semble "retenu", "mesuré", "prudent" ... Est-ce dû au "live" ? Le son paraît froid, aseptisé, le spectre des harmoniques ne "s'ouvre" pas (Coda du 1er mouvement ... accord altéré d'ut dièse mineur sur une longue pédale du hautbois que double la trompette du début du Scherzo ... fin de l'Adagio où la douceur de ce "Mi Majeur" n'offre pas l'extatique qu'on attendrait... Choral, qui devrait éblouir de lumière, lui aussi en Mi Majeur du Final) ... Même le Ré Majeur final ne paraît pas dispenser toute la lumière désirable (surtout précédé de 20 minutes de dissonances d'une audace inouïe pour une musique écrite entre 1894 et 1896 ...). Ceci ne m'empêchera nullement de conserver ce témoignage du premier enregistrement intégral de la 9ème Symphonie de BRUCKNER ... pour la PREMIERE FOIS par un chef et un orchestre de cette dimension ... Espérons que d'autres, au sein de la génération montante, n'auront pas les "a priori" négatifs et les préventions de leurs aînés influencés par CENT années de FAUX mythe à propos d'une Neuvième censée être si bien "terminée" par l'Adagio !!!
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6 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très intéressante version, mais manquant de vision, 3 août 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 9 (CD)
Autant le dire d'emblée, les interprétations d'Eugen Jochum en 1955 (avec l'orchestre de la radio bavaroise) et en 1967 (avec le Philharmonique de Berlin) m'ont procuré le grand frisson mystique. Je me demande encore comment Bruckner aurait revu, s'il avait été en meilleure santé, les fragments du finale qu'il avait laissé. J'ai beaucoup étudié les différentes "complétions" par le groupe de musicologues Samale-Cohrs-Mazucca-Philips et la mouture de Sébastien Letocart. Les deux propositions diffèrent principalement pour la coda, le premier groupe de musicologues développant un crescendo suivi d'une péroraison autour d'un seul thème, tandis que Sébastien Letocart scinde la coda en deux parties, la seconde reprenant une forme extatique du thème du trio du scherzo suivi d'un crescendo et d'une péroraison destinée à "ouvrir les portes du Ciel". Dans sa thèse, Sébastien reconnaît le potentiel extraordinaire des fragments du compositeur connus et publiés, et il a pris conscience d'un finale qui devait probablement couronner l'oeuvre symphonique de Bruckner.

Sir Simon Rattle joue superbement une version "objective" de la 9e symphonie, qui a le mérite de ne pas trop traîner, même s'il ne cavale pas aussi vite que les versions les plus rapides. En somme, c'est un Bruckner ni trop rapide ni trop lent, mais superbement drapé, d'un orchestre somptueux. On perçoit la modernité des dissonances qui m'avaient détourné d'écouter ce chez-d'oeuvre lorsque j'étais plus jeune, et vaincues avec les années. Je cherche toujours un Bruckner visionnaire et mystique, tout en étant respecté scrupuleusement. Néanmoins, cet enregistrement nous montre un finale fort digne d'intérêt, qui j'espère incitera Bernard Haitink et Claudio Abbado à le jouer.
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5 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 9 de BRUCKNER RATTLE DGG, 30 juin 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 9 (CD)
le disque de RATTLE de la 9 de BRUCKNER est indispensable pour la reconstitution du final
réalisé avec l'ensemble des feuillets disponibles de la partition, -on dispose des 3/4 - certains redécouverts récemment.
Cette reconstitution est remarquable et cela sonne comme une grande symphonie de BRUCKNER
il faut savoir que maintenant on dispose de plus de matériel authentique que pour le requiem de
MOZART, ou la 10 de MAHLER
seul regret ; la prise de son, c'est un live mais c'est tellement aseptisé que c'est froid,
et l'on perd beaucoup d'harmoniques sur les timbres et c'est dommage de n'avoir pas
réalisé l'enregistrement en SACD ( à comparer avec la sortie de la 9 par EMI en SACD DE
schuricht des années 1960, c'est édifiant, la vérité est là !!!)
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une couleur éblouissante et une force intérieure jaillissent de cette oeuvre de Bruckner., 30 juin 2013
Par 
Leroy Bruno (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 9 (CD)
C’est le premier enregistrement complet de la neuvième symphonie inachevée à la mort de Bruckner ( 1896) et reconstituée dans son quatrième mouvement à partir des 600 mesures et quelques brouillons et séquences qui ont permis cette renaissance d’une symphonie complète.
Ce travail musicologique remarquable tout en affinité avec l’ensemble de l’œuvre qui prend ainsi toute sa dimension symphonique en donnant l’idée de ce qu’aurait pu être cette grande finale mais qui ici dans la reconstitution de son quatrième mouvement « Misterio. Nicht schnell » rejoint l’esprit même de l’ensemble de la symphonie.
Il faut dire que l’orchestre Symphonique de Berlin et son chef Simon Rattle ( l’un des artisans de cette réalisation ) donnent une couleur éblouissante et surtout une force intérieure à cet ultime message d’Anton Bruckner.
A recommander expressément.
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1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Musique et émotions garanties, 1 novembre 2012
Par 
Mr. Michel Faussurier (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 9 (CD)
Ce disque est vraiment magnifique !.. La musique de Bruckner, comme l'interprétation sont très émouvantes. La puissance des tutti va de pair avec la poésie des moments purement mélodiques. Et quel orchestre !..
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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Satisfaction, 3 octobre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 9 (CD)
Enfin, une idée du finale de cette symphonie par le plus profond compositeur romantique de tous les temps; je conseille la biographie faite par Paul Gilbert Langevin.
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5 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 pour le final et le savoir faire, 10 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 9 (CD)
On se demande comment ce chef, avec son sourire sempiternellement niaiseux et sa gestuelle dégingandée parvient à tirer d'un orchestre autant de belles choses. Il est vrai qu'il dispose ici d'un orchestre de premier plan, mais déjà avec celui de Birmingham le miracle surgissait parfois (une Turangalila superbe par exemple).
Cette version de la 9ième de Bruckner ne sera certes pas celle que j'emporterai sur une île déserte (ou non connectée), mais elle a l'intérêt de réaliser une hypothèse de final qui comble un vide et replace les trois mouvements finis dans la perspective réelle du compositeur.
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2 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Et de quatre, 9 août 2012
Par 
Oulie (Toulouse,France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 9 (CD)
Ce quatrième mouvement est certainement la suite logique de cette symphonie , nul ne pourra le dire, en revanche , elle est incroyablement vrai quand on a écouté les trois autres...
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Bruckner: Symphony No.9 - Four Movement Version de Sir Simon Rattle/Berliner Philharmoniker
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