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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 4 février 2012
Enregistré en studio avec les énormes moyens de la firme DECCA le résultat sonore est a la hauteur des investissements : bouleversant !

L'orchestre, le troisième partenaire de ce trio inséparable, porte le couple d'amoureux transits avec une ferveur qui confine à la folie ! Il faut entendre les premières notes du dernier acte, de lourds coups d'archets sombres et profonds comme la mer, Sir Georg Solti mène ses musiciens avec une passion communicative et les musiciens du Wiener Philharmoniker répondent à l'appel avec une ferveur inégalée.

Voici donc l'un trois protagonistes les mieux représentés de toutes les prises de son, mais qu'en est-il des deux autres? Brigit Nilson est à son affaire, elle chantera 208 fois le rôle à Bayreuth et cela s'entend, une telle perfection de ligne, voilà une Isolde impeccable, une femme au caractère bien trempé qui sait ce qu'elle veut. Perfection du timbre, beauté des aigus, bref l'incarnation même de l'amour. Quant à son Tristan, il est très bon sans être exceptionnel, j'eus préféré son fidèle compagnon d'alors, le Windgassen dont l'éternelle jeunesse eu sans doute porté cette enregistrement à un degré d'incandescence jamais atteint. Reste tout de même un Tristan de très belle facture, par ailleurs Resnik est une magnifique Brangäne, et le royal Marke en la personne de Van Mill libère une voix aux graves si noble.

Bien sur cet enregistrement pourrait choquer par sa violence et sa ferveur, mais Tristan n'est elle pas la partition de tous les excès ? Alors oui, laissez vous submerger dans le tumulte de cette version embrasée en Technicolor, laisser vous sombrer pour un voyage enfiévré et désormais dignement représenté par cette perle de la discographie Wagnérienne.

Si le tumulte vous rebute, repliez vous sur une vision plus sage mais néanmoins somptueuse, celle de Karl Böhm, à Bayreuth en 1966 avec son couple mythique juste au delà de son apogée hélas.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 18 décembre 2008
L'image de la couverture du coffret - qui reprend l'illustration du coffret 33 trs de l'époque - représente une flamme sortant d'une torchère moyennageuse. La flamme, qui symbolise la passion, l'amour qui consume les âme, oui, c'est cela que l'on entend dans cet enregistrement. A tord souvent critiqué, ce disque est à mon sens un des meilleurs enregistrement du "plus parfait des opéras".
G.Solti dirige un orchestre chauffé à blanc ( Philarmonique de Vienne ), déchaînant les feux passionnels des mythiques amants. Justement, ce couple quel est-il vocalement. Personnellement, les versions "live" de cet opéra me gênent pour le rôle de Tristan, le chanteur est soumis dans cette oeuvre, à une endurance vocale quasiment inhumaine sur le 3e acte...La plupart du temps, les Tristans arrivent à bout de course et de souffle dans cette épuisante scène. F. Uhl n'a pas ce problème là puisque c'est un enregistrement de studio; il eut tout le temps de se "reposer" entre les prises et du coup chante plus qu'honorablement la partition. Tout au plus peut-on lui reprocher une certaine " distanciation" avec l'interprétation; il reste un peu "extérieur"...mais bien chantant, et c'est là l'essentiel. Il s'accorde en fait plutôt très bien à la surhumaine Isolde de B.Nilsson; à la scène comme au disque, cette incroyable femme, aux qualités musicales infaillibles, a toujours su "tenir la distance" ( que ce soit dans Isolde, dans Brünnhilde, ou dans Turandot ou Elektra ). Elle est Isolde, supérieure en tout et en tous; elle est la lumière illuminant l'ensemble. Les autres rôles de cet ouvrage, on le sait, sont plus effacés que le couple principal, mais tenus là avec honneur. Mais ce qui surpasse l'ensemble, c'est cet immense flot musical et passionnel, déchaîné par Solti. A (re) découvrir, si vous ne connaissez pas encore ce disque.
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On associe souvent Solti à un jeu spectaculaire, démonstratif et plutôt extérieur. Eh bien, c'est au contraire une version d'une grande finesse qu'il nous propose ici!

Certes, on a bien les splendeurs du Philharmonique de Vienne que John Culshaw (le producteur) et les ingénieurs du son s'efforcent de magnifier comme dans les captations de la Tétralogie (on est en 1960 et, à cette époque, seul L'or du Rhin a été enregistré). Mais on a rarement entendu un Tristan et une Isolde aussi nuancés: Fritz Uhl et Birgit Nilsson, en studio, peuvent se permettre des demi teintes qui ne sont pas toujours possibles en live. Du coup, Tristan est ici plus humain et émouvant qu'héroïque. Quant à Nilsson, dont je n'adore pas toujours la voix un peu dure, elle est ici beaucoup plus féminine et touchante que d'habitude.

Le reste de la distribution (la Brangäne de Resnik, le Kurwenal de Krause et le Marke de van Mill) est très bon et s'inscrit dans cette perspective de finesse plutôt que de puissance.

Reste donc, pour finir, à se demander comment se situe ce Tristan dans la discographie. Pour moi, les versions live (Karajan 1952 et Böhm 1966) restent prioritaires parce qu'elles proposent un engagement dramatique qui n'a pas d'équivalent. Mais, parmi les versions de studio que je connais (Furtwängler,Karajan 1972,Kleiber,Barenboim et Pappano), celle-ci me semble avoir pleinement sa place. Les autres proposent parfois des incarnations plus charismatiques, mais celle-ci se distingue, comme je l'ai dit plus haut, par la finesse de son approche.
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le 23 mai 2014
œuvre extrêmement difficile pour les chanteurs et chanteuses, l'orchestre domine un peu trop parfois. Je sais que c'est le drame qui veut cela et Wagner est coutumier de ces effets là, alors !!
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le 21 mars 2012
Version étonnante, qui vaut largement plus que ce que les critiques en disent. Chanteurs en pleine forme, même si l'on peut trouver F. Uhl un peu appliqué. Mais rien que pour la prise de son et le "thrilling" de bout en bout, l'achat est plus que justifié !
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le 23 avril 2010
Une ouverture magistrale et une occasion de découvrir l'opéra et Wagner...
L'opéra c'est simple : on aime ou on déteste ... mais si vous n'avez jamais écouté vous ne pouvez pas savoir !
Quelle découverte : je rêve de retrouver l'émotion de cette découverte... dommage, c'est fini pour moi.

A découvrir également : Eugène ONEGUINE de Tchaikovski ou Don Carlos de Verdi
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