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Enfin rééditée,une très grande oeuvre d'Albéric Magnard,dont Plasson nous a d'ailleurs donné les exceptionnelles quatre symphonies.
Une distribution de rêve (Van Dam,Behrens,Lakes...)au service d'une oeuvre exigeante dont le livret est d'un niveau littéraire...et politique peu commun,traduisant l'engagement personnel d'Albéric Magnard,républicain et dreyfusard.La musique est superbe,très originale dans le paysage de l'époque (ni wagnérisme,ni debussysme...)et retient la leçon de la grande forme beethovénienne.
Une réédition attendue,témoin d'une époque où les compagnies de disques (EMI France en particulier)n'hésitaient pas à défricher des pans entiers du grand répertoire en y mettant les moyens...et en s'appuyant sur des chefs comme Michel Plasson,courageux et engagés dans la défense et illustration de notre culture musicale.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 4 septembre 2012
Un immense chef d'oeuvre retrouvé de la musique française; c'est la première impression que l'on a dès le début de cette écoute.

Michel Plasson, à la tête de son National de Toulouse a énormément oeuvré pour le patrimoine musical français des XIXe et début du XX e siècles. Que de chefs d'oeuvres de notre histoire de la musique française ont été redécouverts grâce à lui !
Aujourd'hui reparaît enfin après une dizaine d'année d'absence au catalogue (!), cet enregistrement d'un opéra d'Albéric Magnard : Guercoeur.

Ouvrage à la hauteur de vue rarement égalée sur une scène de théâtre :
Les personnages ont pour nom Vérité, Bonté, Beauté, Douleur...
Le sujet est extrêmement poignant dans sa grandeur : un homme -un héros - mort en pleine gloire, laissant sur Terre une femme aimée, un peuple heureux, et un ami fidèle. Mais le héros ne peut accepter une Paix éternelle sans savoir si sur cette Terre bien aimée tout est toujours pour le mieux. Vérité accepte de le renvoyer sur cette Terre trop aimée.
Mais il n' y trouvera plus alors que désolation, déception et amertume.
Mourant à nouveau, il rejoindra les Allégories qui l'accueillent pour une Paix cette fois éternelle.

Pour traiter ce sujet hors norme (quoique rappelant "Le Roi de Lahore" de Massenet ), Magnard va faire appel à un immense orchestre à l'écriture mâle et altière.
Magnard n'avait pas pour habitude de faire des concessions; il ne voulait pas spécialement être apprécié du public. L'Art devait être sublime - quitte à déplaire au plus grand nombre - il y réussit hélas au delà de ses espérances, restant oublié plusieurs décennies de l'histoire de la musique.
Sa musique est âpre ... et sublime pour peu que l'on accepte de se laisser porter par l'immense flot.
Les voix doivent être au diapason; c'est à dire immenses (wagnériennes ?). L'écriture vocale favorise un discours mélodique continu. Les choeurs doivent être conséquents.

Cet enregistrement réparait donc ainsi en 1987 une grave injustice; la distribution, à commencer par José van Dam, superlatif (une de ses plus grandes incarnations ), est remarquablement entouré par Hildegard Behrens, Nathalie Stuzmann, Nadine Denize..
Tout au plus reprochera t' on à H. Behrens une diction approximative; le même reproche peut être fait ainsi au choeur Orfeon Donostiarra ( j'avoue n'avoir jamais guère apprécié ce cadre de choeurs; je n'ai jamais compris pourquoi Michel Plasson s'est entêté à utiliser leurs services choraux dans tant d'enregistrements légendaires, en lieu et place des choeurs du Capitole de Toulouse autrement idiomatiques )...
Mais tel quel, malgré ces infimes scories, il faut connaître cette partition bouleversante ( la plage 12 du second cd : "Si cruelle ! Si touchante ! ), ou encore le thème de Douleur qui parcourt toute la partition, c'est sublime !

On peut souhaiter ardemment qu'un jour notre Opéra de Paris ait le cran de remonter cet ouvrage (ce qui serait son devoir ), mais en attendant cet heureux jour, précipitez-vous sur ce coffret aujourd'hui réédité!

Albéric Magnard mourut en 1914 en se battant contre l'envahisseur allemand; cela lui valut que sa demeure soit brûlée avec nombre de ses partitions... Y compris le manuscrit de deux des trois actes de Guercoeur dont on doit la réorchestration à un autre trop grand oublié de notre histoire de la musique : Guy Ropartz.

Cet opéra est peut être " notre " Parsifal ...
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