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Attention, les gars, il va falloir suivre.
Luca Turilli, ex-guitariste de Rhapsody (of Fire), revient en solo cette année avec un nouveau projet baptisé Luca Turilli's Rhapsody. Il ne fait donc plus partie du groupe mais reprend le nom (et le logo... et l'artwork) pour son nouveau projet. De son côté, Rhapsody of Fire existe toujours, mené par Alex Staropoli et Fabio Lione. Nous allons donc avoir en piste deux groupes portant (quasiment) le même nom, avec un artwork très proche... Va falloir faire attention dans les bacs des disquaires pour ne pas se planter !
Luca Turilli, donc, revient après six ans de silence solo et ses deux albums sortis simultanément : "The Infinite Wonders of Creation" et "Lost Horizons" de son autre projet, Luca Turilli's Dreamquest (quand je vous disais qu'il fallait suivre).
Luca a embarqué avec lui pour ce projet des musiciens qui étaient partie prenante dans Rhapsody of Fire, à savoir les français Dominique Leurquin (guitares) et Patrice Guers ( basse). Au poste de batteur, après avoir sollicité Alex Holzwarth qui devait assurer la batterie dans les deux entités, le groupe a finalement recruté un nouveau batteur, Alex Landenburg (tiens, un autre Allemand...)
Cette année, son arme secrète, c'est un nouveau chanteur répondant au nom de Alessandro Conti, que Luca a gardé secret le plus longtemps possible. Et il faut reconnaître que ce gars-là sait chanter.
Pour ajouter un peu plus à la confusion, au niveau de la musique, on ne peut pas dire qu'il y ait une différence énorme entre ce nouvel album solo de Turilli et les derniers Rhapsody of Fire. Ce qui est somme toute très logique dans la mesure où le guitariste était le principal compositeur du combo.

Et donc, c'est sans attendre de surprise que l'on aborde cet album. Une intro arabisante, électro puis symphonique nous accueille pour nous plonger dans la nouvelle oeuvre de l'Italien. Et là, déjà, on sent que ça ne va pas faire dans la légèreté. Ceci dit, ce n'est pas forcément ce qu'on est venu chercher, la légèreté, en s'apprêtant à écouter un album de Rhapsody...
Le titre éponyme qui ouvre les hostilités ne créera aucun bouleversement pour les amateurs de Rhapsody : c'est pareil. Un titre plutôt speed pour ouvrir l'album, quelle surprise ! La seule différence étant bien sûr le chant de Alessandro, plus technique et je dirais moins gonflant que celui de Fabio Lione. Oui, désolé, je n'ai jamais été super fan de ce chanteur.
Mais Luca sait aussi piocher dans son propre répertoire (comprendre son répertoire solo). Ainsi, "Dante's Inferno", le morceau suivant, a un refrain qui ressemble pas mal à un morceau du projet Dreamquest. Une ambiance arabisante repointe le bout de son nez sur "Dark Fate of Atlantis", un morceau dont la construction fait penser à un titre du premier album solo de Luca, "King Of The Nordic Twilight". C'est un peu le problème je trouve : des petits airs de déjà entendu parsèment cette nouvelle oeuvre. Cet album sonne finalement comme la somme de tous les albums de Luca Turilli, sous son nom ou celui de Rhapsody (Of Fire).
Un peu de néoclassique par ci ("Dante's Inferno", "Tormento E Passione"), une petite touche médiévale ou baroque par là ("Excalibur"), le tout enrobé de gros choeurs et d'éléments symphoniques omniprésents, toute la panoplie est déployée. On peut ajouter quelques notes un peu électro de synthé comme sur le projet Dreamquest. On trouve, comme sur les derniers albums de Rhapsody, le titre chanté en Italien. Ici, il s'agit de "Tormento E Passione", en duo avec une chanteuse, façon opéra. On se rend compte à cette occasion que Alessandro est effectivement un très bon chanteur.
Pour "Luna", chanté encore en duo avec une voix féminine (et en anglais et italien), on se dit : ça y est, de l'originalité. Mais en fait, non. Luca est allé piocher du côté de Nightwish et de son "Slow Love Slow" pour l'ambiance légèrement enfumée de type piano-bar au début du morceau avec un côté opéra en plus.
Et comme pour chaque album de Turilli / Rhapsody, l'oeuvre s'achève sur une grosse pièce de plus de quinze minutes, "Of Michael The Archangel And Lucifer" (rien que le titre, on avait deviné...) Si les influences cinématographiques du bonhomme marquent fortement les compositions, comme d'habitude, ici, c'est l'apothéose. Le "Cinematic Metal", comme Luca aime l'appeler, dans toute sa splendeur. Mais au bout du compte, un morceau qui me semble très (trop ?) décousu.

Aucune surprise à attendre. Les amateurs du style ne seront sans doute pas déçus tant cet album s'inscrit dans la continuité de l'oeuvre du groupe italien, d'autant que l'exercice me semble plus réussi que les derniers albums de Rhapsody of Fire en date. Mais là, il me vient une interrogation. Si Luca Turilli's Rhapsody fait du Rhapsody Of Fire, que va faire Rhapsody Of Fire ? Du Luca Turilli ? Allez, je plaisante. Les aficionados du groupe italien risque finalement de se retrouver avec deux albums de leur groupe préféré par an. Que demande le peuple ?

Retrouvez cette chronique (et d'autres) sur le site "auxportesdumetal.com".
33 commentaires|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Nous voici donc avec la première séquelle de cette nouvelle ère post "Rhapsody of fire" et la scission duale de l'entité en 2 parties qui espérons le , seront plus complémentaires qu'antagonistes .
Un petit mot tout d'abord concernant le contenant qui tel un petit grimoire rempli de photos superbes et des lyrics magnifiques sur fond post apocalyptique :c'est infiniment beau !!
Quand à la musique proposée , elle est tout simplement grandiose mettant en avant les talents de composition d'un Luca Turilli qui semble avoir maîtrisé parfaitement les composantes de son holywoodesque/épic métal . Sonorités néo-classiques ,choeurs majestueux , envolées lyriques et mélodies sophistiquées sont autant d'ingrédients réunis pour que cette mixture musicale devienne une potion d'immortalité pour les adorateurs des opus du maestro Italien . Si l'on reconnait facilement la signature des sonorités à la "Luca Turilli" et de ses albums sortis sous son nom , le savant dosage d'apport de la musique et de touches de Rhapsody of fire et Rhapsody lui apporte une dimension nouvelle .
Certains trouveront sans doute que la musique à perdu (un peu) en puissance ce qu'elle a gagnée en lyrisme mais cela restera à l'appréciation de chacun. Les gouts et les couleurs...Quand à Alessandro Conti , il étale de brillante façon son talent tout au long de l'album et l'on découvre là un grand chanteur à la hauteur de la qualité de la musique et des ambitions du groupe!!
Pas de temps faible donc pour moi dans cet album vraiment magnifique de bout en bout dont allez savoir , si la pureté de sa musique ne fera pas monter votre âme vers l'infini ??
11 commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 septembre 2015
Après 6 ou 7 écoutes, je ne m'en lasse toujours pas. Les orchestrations sont fénoménales et le chanteur Alessandro Conti est tout simplement une merveille: il est LA voix qui manquait à Turilli. Lione est bon, mais trouve ses limites face à un Turilli qui n'en a pas, lui, de limites. Pour ceux qui désirent du pur Metal, ce n'est certe pas le bon choix. Turilli est pour moi le Wagner de ce siècle, et avec sa formation classique ainsi que celle de Conti (il a fait ses classes avec Pavarotti), il faut s'attendre à autre chose que du bruit et des hurlements. Si vous cherchez un son plus Metal, tournez-vous vers le groupe RHAPSODY OF FIRE que Luca Turilli a quitté, pour, je suppose, pouvoir justement intensifier le côté épique et symphonique. Réussite complète. Je trouve que Turilli, avec ce disque, devient inclassable, et pourquoi pas simplement dire "Rock Symphonique" ? Mais bon, on s'en fiche du nom, l'important est que cet Ascending To Infinity me transporte à chaque écoute. Et puisque "Metal" c'est, hé bien, disons que le "Metal à la Turilli", c'est du grand Art. Que ceux qui ont les oreilles bouchées par toutes les nullités du marché se rendorment. Moi, j'attends de pouvoir m'offrir l'opus 2 de cette nouvelle trilogie.
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le 27 novembre 2012
A l'écoute, je ressens des émotions tout à fait comparables à celles ressenties pour le diptyque "Symphony Of Enchanted Lands". Un bonheur qui n'était plus au rendez-vous dans les derniers albums de Rhapsody Of Fire. Les tensions dans l'ancien groupe ont été palpables sur les productions, rendant le tout ... ennuyeux ! Certes le thème général et les mélodies de ce nouvel opus avec un nouveau groupe et sous la direction plus exclusive de Luca Turilli sont différentes - quoique Luca Turilli se reconnaisse en quelques notes, la signature des grands - il émane de cet album un lyrisme vraiment libre qui s'envole vers des sommets.
A écouter et réécouter, avec du bon matériel car le son est à la hauteur des compositions et de l'interprétation : grandiose
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le 10 octobre 2012
Vivement le concert à Annecy au Brise-Glace, leur fief où il répète pour la tournée, la classe :-D
Malheureusement je peux pas les voir à Lyon avec Freedom Call car je suis à Fribourg en Suisse pour voir les fabuleux Kreator (écouté absolument le titre éponyme de leur dernier album : Phantom Antichrist.
A bon entendeur...
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le 4 avril 2013
Je ne connaissait pas Luca et franchement je vais vraiment me pencher sur sa discographie car ce CD est exceptionnel. Même les passages musicaux chargés de virtuosité ne lassent pas. Le chanteur est extraordinaire, les musiciens sont talantueux et tout les titres sont bons voire très bons voire fabuleux
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le 20 novembre 2013
La nouvelle formule de Rhapsody version Turilli regagne un peu du souffle que la précédente formation avait perdu sur son dernier opus. Un peu moins ampoulé et plus efficace, cet album est un bon premier pas dans une nouvelle saga.
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le 13 avril 2016
La musique de Luca Turilli Rhapsody est un voyage dans l'imaginaire. C'est impossible pour moi de faire un ordre de grandeur entre les albums de Rhapsody. Pour ma part, je conseille.
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le 28 juin 2012
De Luca Turilli on connaissait deja le travail en dehors de Rhapsody, mais la il sagissait de continuer Rhapsody peesque seul et en lui donnant un nouvel essort : cest une reussite. Dans cet album on delaisse le cote heroic fantasy mais pas le cote epique. Et sans theme directeur ni histoire raconte Luca reussit a nous sortir tout de meme un grand et long morceau fantastique et grandiose. Le nouveau chanteur s'en sort tres bien et il est prometteur pour la suite. Moi qui avait ete decu par le dernier disque de Rhapsody celui ci me comble : du Rhapsody et du Turilli, bred du bon
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le 21 juillet 2012
Quelle étonnante surprise surtout grâce au chanteur. On en apprend beaucoup plus durant les interviews de comment ce fabuleux chanteur est arrivé dans le groupe. Luca quand à lui fait aussi un excellent travail. Les cœurs et divers intervenants font de cet album l'un de mes préférés de cette année 2012. Le tout est assez orchestral voir même avec des passages et des titres qui valent un opéra.
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