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5.0 étoiles sur 5 "Wie es war" : la Trilogie Welcome in Vienna, un chef-d'oeuvre autrichien exhumé
Rendons tout de suite grâce à la maison de distribution Le Pacte, qui a sorti en salles fin 2011, et dans la foulée en dvd, cette exceptionnelle trilogie de films réalisés entre 1982 et 1986, vus partiellement en France et quasiment oubliés en Autriche depuis leur diffusion à la télé. Si ces trois films sont...
Publié le 2 septembre 2012 par LD

versus
8 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Suestimé
Six heures d'un téléfilm à l'origine... Les six heures sont très bavardes et où le metteur en scène avec son format 1,33 ne parvient jamais à dessiner une vision particulière, personnelle mais fait parler ses personnages sans arrêt, les cadrant sans cesse en oubliant tout ce qu'on appelle au cinéma, l'ambiance...
Publié le 4 novembre 2012 par Luc Gervais


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53 internautes sur 54 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Wie es war" : la Trilogie Welcome in Vienna, un chef-d'oeuvre autrichien exhumé, 2 septembre 2012
Par 
LD (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome in Vienna (DVD)
Rendons tout de suite grâce à la maison de distribution Le Pacte, qui a sorti en salles fin 2011, et dans la foulée en dvd, cette exceptionnelle trilogie de films réalisés entre 1982 et 1986, vus partiellement en France et quasiment oubliés en Autriche depuis leur diffusion à la télé. Si ces trois films sont désormais connus sous le titre de "Trilogie Welcome in Vienna", c'est en fait le seul 3ème volet qui porte ce titre. C'est d'ailleurs celui-là - les trois films peuvent se voir à peu près indépendamment - qui avait été distribué en France il y a quelque 25 ans, avec un certain succès. Mais les deux premiers volets n'avaient pu être vus que par quelques happy few, faute de distribution plus large. Se souvenant du 3ème film et étant tombé amoureux des autres après y avoir eu accès, le distributeur Jean Labadie a d'après ce qu'il dit dû négocier âprement avec la télé autrichienne afin d'obtenir les droits. Remercions-le donc à nouveau, pour avoir déterré une des grandes oeuvres des dernières décennies et l'avoir restaurée et distribuée avec talent. Après un tel travail de fond, ce ne serait que justice que le coffret dvd connaisse une très large diffusion. Avant tout en raison de la qualité des films évidemment, qui méritent d'être connus plutôt trois fois qu'une.

On peut se reporter à la description ci-dessus pour une présentation des trois volets, d'une durée de 2h chacun environ : 1) Dieu ne croit plus en nous 2) Santa Fe 3) Welcome in Vienna. Tous trois fortement inspirés par ce qu'a vécu le jeune Georg Stefan Troller - toujours vivant, à 90 ans passés, il habite aujourd'hui Paris - les trois films suivent plusieurs personnages, et en particulier deux jeunes gens. Le personnage qui domine le 1er volet est Ferry Tobler, adolescent qui après la Nuit de Cristal quitte l'Autriche pour Prague, puis Paris et, après un passage par un camp d'internement, Marseille où il tente de s'embarquer pour les Etats-Unis ; dans le 2ème film, ce personnage passe le relais à Freddy Wolff, qui rêve d'un eldorado à Santa Fe et doit se contenter de New York, où il subsiste tant bien que mal aux côtés d'autres émigrants déboussolés. On retrouve Freddy Wolff dans le 3ème volet, de retour en Autriche en 1944 sous l'uniforme américain, qui après la fin des combats devient spectateur et acteur malgré lui d'une 'normalisation' synonyme d'expédients, de dénazification officielle et de compromissions officieuses. Si ces deux jeunes hommes sont les doubles évidents de Georg Stefan Troller, bien d'autres personnages jouent un rôle éminent au cours des trois films, de Gandhi (soldat allemand anti-nazi) à George Adler, Allemand d'origine lui aussi devenu soldat américain et ami de Wolff, qui va superviser le renouveau du théâtre dans la Vienne de l'immédiat après-guerre. Cet aller-retour Europe / Etats-Unis / Europe se retrouve dans le titre donné en allemand à la Trilogie : "Wohin und Zurück".

"Wie es war... Comment c'était." Ainsi la volonté du scénariste est-elle résumée par Georg Stefan Troller, qui a largement puisé dans sa propre vie pour les scripts de ces trois films. En substance, il assure avoir voulu s'intéresser à ce qui représente la masse de ceux qui ont été forcés à quitter leur pays dans les années 30. Pour ceux dont on se souvient, essentiellement des artistes et intellectuels qui ont laissé des écrits - il cite Klaus Mann - il y a tous ces gens sans importance et qu'il fallait à nouveau faire compter. "Nous autres, on était en train de se perdre nous-mêmes, et je voulais montrer ça. Ce qui m'intéressait, c'était la psychologie de ces gens ordinaires, comme moi." Troller explique que le réalisateur Axel Corti cherchait lui à savoir comment ils s'étaient débrouillés, alors que les conditions de leur survie matérielle n'étaient pas son centre d'intérêt majeur. Celui-ci assure d'ailleurs que si les films ont marché, ce n'est pas parce qu'il s'agirait de peintures réalistes sur les conditions de l'émigration, mais parce qu'ils assument leur côté romantique et des dialogues qui peuvent sentir l'artifice.

En fait, sur les deux tableaux, le film est une éclatante réussite. A part en littérature - on songe au W. G. Sebald des Emigrants, mais de façon bien différente, distance temporelle et travail nébuleux de la mémoire aidant - peu d'oeuvres se sont penchées avec autant d'acuité sur le sort des émigrants allemands et autrichiens des années 30 et 40. La spécificité de la Trilogie de Troller et Corti, c'est ce qu'elle brasse : s'appesantissant peu sur les conditions réservées aux Juifs dans la Vienne de 1938 (même si elles ne sont pas éludées, bien sûr), le 1er volet montre de façon détaillée le parcours du combattant pour quitter le pays, l'ignorance, les rumeurs et bribes d'information avec lesquelles ils faut composer. Insistant sur le fait qu'il a voulu ses personnages ordinaires et parfois ridicules, il les montre débrouillards mais aussi paumés, voire à côté de la plaque. Ils ont de la ressource, mais sont aussi et peut-être avant tout des fétus de paille emportés par le vent. Il s'agit par ailleurs du seul film qui parle de façon un tant soit peu aiguë de l'existence des camps d'internement pour Allemands en France (à Saint-Just-en-Chaussée), où les émigrants sans papiers sont finalement vus avec plus de suspicion que les soldats de la Wehrmacht alors qu'ils seraient prêts à se battre pour leur nouvelle patrie. Dans le 2ème volet, même si pour le coup le sort des émigrants aux Etats-Unis est quant à lui plus balisé par la fiction, le point de vue fait que l'on a l'impression de ne l'avoir jamais vu comme cela. Enfin, le 3ème volet - sans doute le plus abouti, scénaristiquement et esthétiquement - est aussi le plus complexe sur une situation qu'on sait avoir été une des plus complexes et intriquées du siècle. Sur fond d'impossibilité pour Freddy de trouver sa place dans un pays qui n'est plus le sien alors qu'il n'a pas changé en profondeur, dans une ville détruite et en décomposition et pourtant toujours elle-même et tout à sa volonté de vivre et de se reconstruire, Welcome in Vienna brosse une mascarade où chacun joue un rôle qui le dépasse, et se clôt sur un désenchantement déchirant. Je ne peux hélas pas développer tout ce que les films laissent entendre du rapport à une terre, à la patrie, à la langue - aux langues - mais cela aussi est passionnant.

Certains cinéphiles ont fait la fine bouche, sur le mode : oui, ces films sont intéressants comme témoignages, mais leur forme n'a elle pas grand intérêt. Je vois pour ma part bien quelques limites à ces oeuvres, mais rien qui les affaiblisse franchement. Axel Corti n'est certes pas un grandissime réalisateur, mais il a su se dépasser, comme cela arrive parfois à des cinéastes pénétrés par l'immensité du sujet auquel ils font face. Bon directeur d'acteurs, il arrive à mettre en valeur certains comédiens qui manquent singulièrement de charisme et de précision de jeu par rapport à d'autres. Reste que certaines scènes - lorsque les dialogues sont un peu trop explicatifs - passent peut-être un peu moins bien, ce qui arrive parfois à la fin du 1er volet et dans le 2ème volet (plus statique, et de fait un peu plus verbeux). Le seul passage nettement moins bien négocié pour moi est tout le début du 2ème volet, assez maladroit. Mais pour l'essentiel, il faut mesurer la réussite à l'aune de tout ce que les films font passer, dans les dialogues et les images autant que dans ce qui est suggéré. Le N&B est beau, surtout dans le 3ème volet, où le contraste entre la neige et la nuit charbonneuse convient particulièrement bien à la vision des ruines viennoises. En tout cas, à tous ceux qui disent que ces films sentent les téléfilms - qu'ils sont effectivement - on a envie de répondre que si tous les téléfilms étaient de ce niveau, on en regarderait plus souvent. Par ailleurs, ce film que personne ne voulait vraiment à l'époque en Autriche, le ferait-on pour la télé aujourd'hui? En tout cas, cette Trilogie a su trouver sa forme et faire avec des limites économiques évidentes, pour un résultat des plus probants.

Pour finir, un mot sur la seule musique qui accompagne les trois films : il s'agit de l'immortel Adagio du Quintette op. 163 de Schubert (Quintette à deux violoncelles). Pas surexploité ni utilisé à mauvais escient ou de façon trop évidente (sauf peut-être dans un cas), il achève d'unifier les trois films.

Les masters présentés sont bons, restaurés comme il faut même s'il ne faut pas rêver, vu qu'on les a laissés dormir pendant 25 ans sans y prêter la moindre attention. On peut constater que quelques passages ont été endommagés, ce que la restauration n'a pas suffi à récupérer complètement. Si les copies sont assez granuleuses, cela ne dessert pas le N&B et la vision imposée par Corti. Techniquement, l'image n'est de toute évidence pas d'une qualité optimale, mais rien n'empêche de voir les films dans de bonnes conditions. Attention : ils sont présentés en VOSTF uniquement. Le seul supplément, en l'absence d'Axel Corti (disparu en 1993), est un entretien d'1h40 avec Georg Stefan Troller, qui couvre nombre de questions et est constamment intéressant. Il assure ainsi, non seulement que peu de monde avait envie d'entendre parler de cette histoire en Autriche, ce dont on pouvait se douter, mais aussi qu’absolument personne ne lui a posé de questions sur sa vie entre 1938 et 1945. Par ailleurs, alors qu'il s’attendait à ce que des personnes qu’il a dépeintes et parfois même nommées dans le film se manifestent après leur diffusion, il n’en a rien été.

Si l'on est évidemment très loin de la vision de l'intérieur, authentique et humaniste de Welcome in Vienna, je conseille par ailleurs pour ce qui est de la présence américaine en Allemagne à la fin de la guerre The Good German de Steven Soderbergh. Ouvertement artificiel, considéré essentiellement du point de vue de l'Américain assez largué par ce qui se passe autour de lui, le film de Soderbergh, lui aussi dans un N&B très contrasté, cherche à retrouver dans le même temps un artifice qui est celui des films américains de l'époque. Autant dire que si l'on accepte cet artifice, et le fond de cynisme sur lequel repose le film, le choc culturel entre les deux oeuvres sera assez passionnant, même si The Good German pâtira de son manque d'ampleur et d'à-propos par rapport à Welcome in Vienna.

Pour finir sur le versant historique, il faut savoir que le très informatif livre de Ian Kershaw The End: Germany, 1944-45 vient d'être traduit en français : La fin : Allemagne 1944-1945. Passionnant à tous les points de vue, ce livre ne se consacre que peu à l'Autriche, mais je tenais à le signaler à tous ceux que cette période fascine ou tout simplement intéresse.
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5.0 étoiles sur 5 UNE SAGA INOUBLIABLE SUR LE NAZISME, L'HOLOCAUSTE ET L'AMBIGUITE DE L'AME HUMAINE, 5 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome in Vienna (DVD)
Il existe de multiples formes de cinéma, spectaculaire, intimiste, artistique, documentaire, verbal, pictural. Dans certains de ces aspects, "Welcome in Vienna" constitue une oeuvre phénoménale. Les trois films transposent l'expérience sidérante et inoubliable de Georg Stefan Troller, adolescent viennois propulsé sur les routes d'Europe par l'irruption des SS en Autriche. Cet itinéraire impossible le mènera successivement à Prague jusque mars 1939, à Paris jusque mai 1940, à Marseille, Casablanca, et finalement New York en 1941. Après quoi, il entrera dans l'armée américaine, effectuera la campagne de France, et reviendra finalement à Vienne. Les personnages sont décrits avec minutie, humour, recul, et surtout humanité. Le vécu se ressent à chaque séquence. Pas une seule image brutale, mais en même temps des phrases qui vous plongent à certains moments dans les abysses de l'âme humaine.

La photographie noir et blanc est sobre et efficace, et mélange parfois les images d'archives. La puissance évocative de ces trois films en font revenir d'autres à la mémoire. "The third man" (Reed) par sa photographie magistrale de la Vienne de l'après-guerre, et son évocation du marché noir. Parfois Lubitsch ou Wilder en référence à la dérision et au cocasse de la vie quotidienne new yorkaise à cette période. "The good German" (Soderbergh) par sa mise en lumière des amlbiguïtés de la dénazification. Ou alors "Nowhere in Africa" (Link) pour son évovation attendrissante du déracinement des émigrés juifs.

L'interview de Georg Stefan Troller qui se trouve sur le troisième DVD vaut à elle seule le déplacement. Non seulement elle éclaire le processus de création du film mais elle fournit une analyse superbement détachée d'un témoin du XXème siècle sur un de ses tournants déterminants. Elle aussi contient quelques phrases superbes sur "la mixité de l'âme humaine", et "la nécessité de savoir rire de soi-même à d'autres périodes de sa vie".
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Welcome in Vienna, 31 décembre 2012
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passionnant et bouleversant. Et Schubert pour couronner le tout! Un documentaire, plus qu'un film, à voir absolument malgrè quelques passages "amoureux", pas forcément utiles.
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4.0 étoiles sur 5 Beau travail, 25 avril 2013
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Travail très documenté ,passionnant et aussi très soigné au niveau de l'image et du texte .A recommander et visible pour tout public.
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5.0 étoiles sur 5 Plongée dans Vienne et ses habitants de la période de la guerre,merveilleusement rendue, 17 janvier 2013
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Inoubliable de maîtrise : mélange fiction réalité exceptionnel
Émotion ,lyrisme , réalisme,œuvre considérable,,indispensable,totale,touchante,
Images lèchées et parfaites de l'époque
Une somme!
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une édition indispensable, 5 octobre 2012
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La trilogie d'Axel Corti met en perspective l'histoire de l'Autriche entre 1938 et 1945, de manière à la fois objective et convaincante. A travers des destins individuels, elle montre toute l'ambiguïté de l'attitude des Autrichiens à l'égard du nazisme, ambiguïté qui n'a jamais été levée. En ce sens, Welcome in Vienna reste actuel, intemporel en quelque sorte. Le fait que ce soit magnifiquement interprété ajoute évidemment à la puissance d'une oeuvre dont l'édition intégrale en coffret est une initiative remarquable.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 révélation d'une saga passionnante, 13 décembre 2012
Par 
F. Crespeau (Paris France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome in Vienna (DVD)
Trois films merveilleux qui donnent une vision particulièrement vivante et émouvante du sort des populations juives en pays germanophone après l'avènement du national-socialisme et jusqu'à la seconde guerre mondiale... plein de vie, de mort hélas et d'enseignements.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 très intéressant, 27 novembre 2012
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Pour tous ceux qui s' interessent à l'histoire récente de l' Europe.Très bons acteurs, aspects peu traités dans d'autres films sur la seconde guerre mondiale.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 impressionnant, 23 octobre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome in Vienna (DVD)
expression très réaliste et très pessimiste des conditions de survie subies par les émigrants juifs avec l'installation du nazisme en Europe .En fait personne ne voulait d'eux nulle part.Le 3ème volet n'est pas moins réaliste quant à la situation des Autrichiens à la fin de la guerre .Ils ont fait"avec"et on ne peut même pas leur en vouloir.....
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5.0 étoiles sur 5 Extraordinaire, 29 août 2014
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Film extraordinaire par les thèmes qu'il aborde et le traitement qu'en ont fait l'ensemble des participants à ces 3 volets.
Indispensable.
De plus, le supplément avec la longue interview du scénariste qui a inspiré les films est unique et n'avait à notre connaissance jamais été montré.
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Welcome in Vienna de Axel Corti (DVD - 2012)
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