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Dans le petit monde du Thrash Metal, genre ô combien revivaliste, l'innovation n'est pas vraiment de mise. Ce ne sera une surprise pour personne HeXen, quatuor californien dont s'avance ici le second album, Being and Nothingness (L'Etre et le Néant, une référence à Jean-Paul Sartre qui laisse perplexe), ne brille donc pas par son originalité ou son esprit prospectif et ce malgré ses tendances nettement progressives (ou techno-thrash comme on disait à l'époque).

Concrètement, la base musicale de la formation rappellera les grandes heures de la Bay Area (le Testament des débuts, l'Exodus du 2ème et 3ème album ou même un WatchTower trop oublié aujourd'hui) avec, cependant, un petit quelque chose qui fait leur différence. Là ou Evile se contente de singer le Metallica de Ride The Lightning and Master Of Puppets (avec un certain talent, il faut bien le dire), où Warbringer, Bonded by Blood et, généralement, l'ensemble de la masse retro-Thrash sévissant actuellement (Vektor mis à part) appliquent scrupuleusement les formules déjà fourbies par quelques grands anciens, HeXen nous propose une musique technique, précise, souvent progressive où des (nombreux) soli de guitares particulièrement chiadés se taillent la part du lion et dont la culmination est, sans le moindre doute, l'énorme et magistral morceau de conclusion, Nocturne, avec ses huit parties distinctes, son hommage à Frédéric Chopin et ses presque quinze minutes alternant déboulés furieux, rifferies complexes et passages plus éthérés avec bonheur. Le reste de l'album, s'il affiche des ambitions nettement moins élevées est d'une rare efficacité et s'écoute avec d'autant plus de plaisir que les ombres de guitaristes tels que Marty Friedman, Randy Rhoads ou Tommy Vetterli (de Coroner, ces grands oubliés) y laissent un agréable goût de déjà-entendu, certes, mais de qualité supérieure.

Alors, oui, le Thrash Metal des années 2000 n'invente rien et HeXen, en l'occurrence, pour progressifs qu'il est, n'est pas une exception à cette règle. Cependant, avec un vrai talent de composition, une paire de six-cordistes particulièrement affutés et une production mettant parfaitement en valeur les nuances et finesses (si, si !) de leur musique et malgré une voix gutturale qui en fera sans doute fuir certains, les quatre Angelenos s'imposent comme une des vraies belles surprises du genre de 2012 (cru toujours dominé par l'énorme The Electric Age des miraculés d'Overkill) et confirment tout le bien qu'on avait pensé d'un premier long-jeu, State of Insurgency (2008, 4 ans déjà !), toujours digne de louanges mais, en la circonstance, dépassé par un successeur encore plus convaincant.

Tracklist:
1. Macrocosm (instrumental) 2:33
2. Grave New World 5:25
3. Defcon Rising 6:40
4. Private Hell 3:38
5. Walk as Many, Stand as One 4:38
6. Stream of Unconsciousness 4:47
7. Indefinite Archetype 6:23
8. The Nescient 4:18
9. Nocturne 14:44

Personnel:
- Ronny Dorian: guitare
- Artak Tavaratsyan: guitare
- Andre Hartoonian: chant, basse
- Carlos Cruz: batterie
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le 13 mars 2013
superbe album me rapellent ma jeunesse quoi dire d'autre voila c'est parfait j'acheterais surement d'autre disques de ce groupe ou un autre.
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