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4,4 sur 5 étoiles
La Soif du mal [Édition limitée 100ème anniversaire Universal, Digibook]
Format: Blu-rayModifier
Prix:19,90 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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49 sur 53 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 mai 2005
La frontière mexicaine, un jeune couple marié englué dans une sombre affaire de meurtre, un inspecteur de police totalement corrompu, une mystérieuse gitane, un gang de jeunes voyous sadiques dont une lesbienne, un gardien de nuit débile... La galerie de personnages que présente Orson Welles dans ce film est impressionnante.
La soif du mal est une plongée dans l'univers glauque de Venice, en Californie, univers que domine Hank Quinlan, interprété par Welles, campant ici un personnage tragique et minable aux dimensions shakespeariennes, fanatique de la loi, mais n'hésitant pas à la contourner pour prouver qu'il a raison. L'atmosphère du film respire la moiteur, on se sent constamment mal à l'aise, chaque scène est un tour de force. On pense bien sûr à ce fabuleux plan séquence
de plus de trois minutes qui ouvre le film, mais aussi l'utilisation admirable des lumières, notamment dans la scène du meurtre de Grandi.
Admirables, les comédiens qui entourent Welles le sont aussi. Tous sont pris à contre emploi ou sont méconnaissables : Akim Tamiroff offre une formidable performance en Grandi, être vulgaire et poisseux, Marlene Dietrich ajoute une note d'humanité au film avec sa composition de brune gitane. Janet Leigh, en malheureuse victime droguée annonce déjà Marion Crane... Les apparitions de Joseph Cotten, Zsa Zsa Gabor, Dennis Weaver en veilleur de nuit retardé, ou Mercedes McCambridge en chef de gang lesbienne ajoutent une note documentaire qui renforce encore plus la noirceur du film.
Orson Welles s'était arrangé pour avoir les pleins pouvoirs sur le film et faire ce qu'il voulait. Lieux de tournage déplacés, tournage la nuit afin de ne pas être dérangé par le studio, casting choisi par lui-même...
Bien entendu, les dirigeants de la Universal, mécontents du prémontage, ont décidé de retourner des scènes, et de remonter le film. Ce à quoi Welles n'a pu s'opposer.
Le dvd nous montre le film restauré dans la version telle que la voulait Welles, selon ses notes de tournages (par exemple le fameux plan séquence du début est montré sans la musique, pourtant excellente de Mancini.) Le dvd offre en plus les notes de production, ses mémos qui nous éclairent sur sa vision.
Un must absolu que l'on attendait depuis longtemps !
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35 sur 39 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 avril 2011
Il s'agit d'un excellent film essentiellement parce qu'il est filmé de manière parfaite.

Malheureusement, il s'agit ici, comme d'habitude, de la version 1.85:1 (16/9). Cette version présentée comme "inédite" est celle de 106 mn qui existe depuis longtemps.

Le problème est qu'après la troncature du haut et du bas de l'image, pour obtenir un format proche du 16/9, tous les plans sont évidemment transformés : la profondeur de champ disparaît et les personnages passent tout le film à se cogner la tête contre le bord supérieur du cadre. La version d'origine existait en vhs il y a quelques années mais a apparemment été abandonnée par Universal lors de la restauration. Même si Welles voulait au départ un format large, il a filmé cette oeuvre dans un autre format que celui proposé ici : Universal ne nous propose donc pas le chef-d'oeuvre de Welles mais "une partie" de ce chef-d'oeuvre (c'est déjà pas mal et ce film, tel qu'il est, en vaut beaucoup d'autres).

Quant aux bonus évoqués dans un ancien commentaire, l'édition d'Universal vendue par Amazon en ce moment (jaquette un peu différente du visuel : bords rouges autour de la photographie) ne propose que la bande-annonce d'origine... au format original de 1.37:1 !!! (c'est déjà ça...)

Langues : français, anglais, allemand, italien, espagnol. Sous-titres : français, anglais, italien, espagnol, allemand, arabe, danois, néerlandais, finnois, grec, hébreu, norvégien, portugais, russe, suédois, turc.
review image
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24 sur 27 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 21 juillet 2009
Après un début de carrière fulgurant, au théâtre et à la radio (rappelons qu'il avait adapté en 1938, sur les ondes, le livre « La guerre des mondes » et fichu la trouille à toute une nation, persuadée que les martiens avait réellement débarqué !), Orson Welles se vit offrir carte blanche pour son premier film... CITIZEN KANE Citizen Kane - Coffret Digipack Collector. Et c'est là que les ennuis commencent. Incompréhension face au film, échec commercial. Welles avait Hollywood à ses pieds, il est désormais tenu en laisse, et étroitement surveillé.

En 1958, Welles accepte un rôle de flic dans un polar tiré du roman de Whit Masterson, adapté par Paul Monash, et dont la vedette est Charlton Heston. Celui-ci imposera à la production de confier à Welles la réalisation du film : ce sera LA SOIF DU MAL. Orson Welles modifie le scénario, déplace l'action sur la frontière mexicaine pour insuffler un sens politique à son histoire, et fait du personnage d'Heston un flic mexicain marié à une américaine. Pour leurrer les espions des studios, il filme rapidement et à peu de frais plusieurs pages de script, puis délocalise en douce le tournage pour s'éloigner d'Hollywood, décide de tourner de nuit, et afin qu'aucune indiscrétion ne filtrent, il réécrit scènes et dialogues au jour le jour, balayant d'un revers de main tous les poncifs habituels du genre.

LA SOIF DU MAL, comme tout Film Noir, bénéficie d'une intrigue assez complexe. Vargas (C. Heston) est un flic mexicain en voyage de noce dans la ville-frontière de Los Robles. Une voiture piégée explose, faisant deux morts. La pègre locale s'emmêle, et les esprits s'échauffent... Quinlan (O. Welles), flic américain peu recommandable, enquête de son côté, et Vargas, du sien...

TOUCH OF EVIL (en V.O.) est sans doute le film le plus noir, et le plus impressionnant de Welles. Les deux flics s'opposent par leurs origines ethniques, mais leurs sacerdoces les rapprochent paradoxalement : Quinlan est prêt à toutes les vilenies pour arrêter un coupable, sa soif d'ordre et de justice passe au dessus de toute morale. Vargas aussi place son métier au dessus de tout, au dessus de sa propre vie privée, et de la sécurité de ses proches. Dans LA SOIF DU MAL, chaque recoin de la ville, chaque ombre, cache un voyou, un espion, un dealer, chaque ombre dissimule la violence, la corruption, chaque ombre nous plonge un peu plus vers le Mal. La scène de viol sur la femme de Vargas par une bande de motards menait par une lesbienne lubrique, et d'une violence inouïe, encore aujourd'hui.

Comme toutes les réalisations de Welles, ce film enfile les perles techniques, toujours en adéquation avec le fond. Ainsi, ce premier plan mythique (disponible sur YouTube), où l'on voit des mains régler la minuterie d'une bombe, et la dissimuler dans un coffre de voiture, puis cette voiture démarrer, et parcourir la ville. Welles applique la recette du suspens made in Hitchcock à la lettre. Le spectateur sait qu'il y a une bombe, mais ne sait pas où elle explosera... Avec un plan séquence, Welles impose au spectateur le temps réel, et décuple la tension dramatique. Autre exemple, avec la fouille chez un suspect, où une petite bicoque grouille de policier, qui vont et viennent, le tout filmer sans coupure. Travail sur le son, la scénographie, mais qui implique le spectateur dans la scène, dont il devient le premier témoin.

Graphiquement parlant, Orson Welles joue évidemment sur l'opposition blanc/noir, jour/nuit, ordre/corruption. La profondeur de champ est hallucinante, les cadrages expressionnistes donnent aux personnages des faciès grotesques. Les contre-plongées sont vertigineuses lorsque Welles se filme en Quinlan, apparaissant plus menaçant et tyrannique que jamais (et affublé d'un faux ventre, alors que le sien à l'époque est déjà imposant !). Les plafonds filmés et striés de barres noires, écrasent les personnages sous le poids de leur culpabilité. Welles déploie tous ses talents pour filmer cette symphonie sombre et violente, peuplée de crapules et d'âmes dévoyées (le personnage de Grandi !).

La femme de Vargas est jouée par Janet Leigh. La comédienne qui s'est cassée le bras avant le tournage, travaillera avec un plâtre, habilement dissimulé à l'image. On la retrouvera l'année suivante, poignardée sous une douche, dans un motel tenu par Norman Bates... Akim Tamiroff est dégoulinant de bassesse, avec son toupet ridicule sur la tête, Charlton Heston est parfait de doute et de droiture. Et évidemment, Welles domine le film de sa stature gargantuesque, sa voix caverneuse, et ses méthodes peu scrupuleuses. Et puis, admirable participation de Marlène Dietrich, qui accepta par amitié pour Welles de composer une gitane méconnaissable (elle est arrivée sur le tournage sans que personne ne la reconnaisse !), et qui conclut le film par cette phrase, en parlant de Quinlan : « He was some kind of man... »

Les studios refusèrent le film, comme il fallait s'y attendre, malgré le soutien de Charlton Heston. Nouveaux plans de tournés, nouveau montage. Welles laissa 58 pages d'instructions, qui seront retrouvées 40 ans plus tard, permettant enfin de redécouvrir ce chef d'oeuvre dans sa version de 110 minutes, conforme aux voeux de l'auteur.

LA SOIF DU MAL est un classique incontournable du Film Noir. Un film puissant et vertigineux, à (re)découvrir si possible en salle, sur grand écran.

format d'origine : 1:1,85 et 1:1.37 pour l'Europe
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le 10 janvier 2015
Indéniablement, cette édition est sérieuse et de très bonne facture; Pour autant elle n'est pas idéale, n'incluant aucun montage du film au format d'origine 1/37 ce qui s'avère un brin frustrant pour celui en ayant la mémoire vive. Quoi qu'il en soit, ce remarquable opus du grand Welles s'appréhende, tel qu'il nous est "imposé" ici, sans grande critique: la 'respiration' agréable et pertinente d'origine, faisant place à une 'immersion' suffisamment séduisante.. Le rendu de l'image est bien détaillé et la sonorité convenable. Le scénario cousu main et l'interprétation souveraine pallient tout sentiment d'ennui et surmontent allègrement une infime langueur présente en filigrane. Ce film inspire le respect! Les suppléments de cette édition sont intéressants et le livret de qualité. Franchement, difficile de faire l'impasse .. Bonne vision à tous !
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Sorti en 1958 dans une version originale, le film d'Orson Welles est présentée ici dans une version remaniée et plus proche des souhaits de celui-ci.
Je n'ai jamais vu la 1ère mouture, voulue et montée par le studio. Ce nouvel arrangement me plaît beaucoup. Les acteurs sont merveilleusement mis en valeur par le jeu des ombres et de la lumière dans un noir et blanc contrasté. Les rues et les décors sont lourds et chargés d'une tension palpable, à tel point que l'on a réellement l'impression de déambuler aux côtés de ces êtres mis à mal.
Complexe et intrigant, ce DVD est une vraie joie de chaque instant... peut-être le dernier classique des films noirs de la belle époque. Chapeau bas à Welles et à ses équipes qui sont parvenus à créer un lieu et un temps uniques en leur genre. Une sorte de no man's land où les passions et les rancoeurs règnent en maîtres sur le coeur des hommes.
Excellente séance 5 étoiles à tous et toutes.
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le 8 mai 2015
La chaleur moite; l'aigreur, la solitude de l'alcool sans une ville frontière, la police corrompue qui pourrit tous les rapports, le passage d'innocents, pures victimes désignées, une vitesse régulière qui entraîne le spectateur par des travelling incessants à la rapidité d'une grosse voiture américaine en train de "cruising" dans les rues à galerie d'une petite ville frontière mexicaine ébouillantée de chaleur nocturne, la sueur qui colle, les relations qui s'engagent toujours mal pour l'étranger, une démarche psychologique à coup de marteau, la masse du commissaire véreux, en gros plan écrasant, la masse des autos qui défilent indéfiniment, la masse du noir, l'amas des ordures lumineuses et resplendissantes de noir où se vautrent à la fin les protagonistes blessés, le sang et les regards meurtriers, le mouvement qui nous emporte irrésistiblement dans l'abîme prévu par le maître de la police, le maître des comédiens, le maître de la mise en scène, le maître Welles, TOUT est à prendre, rien à laisser. Qu'on comprenne ou non ce qui se passe est à peu près indifférent, puisqu'on le sent, comme on sent la sueur aigre des jeunes de la rue, comme on sent la crasse moite du monstrueux policier, comme on sent la peur de l'inconsciente femme du policier "étasunien", comme on sent la soif, le mal, le mal de la soif, la soif du mal. Le mal c'est cette impossibilité finale de déterminer les causes et les effets, le bien du mal, le beau du laid, le splendide de l'horreur sordide.
Le génie d'Orson Welles est de nous entraîner à tout prendre, à tout côtoyer au plus près, à saisir pourquoi nous sommes étouffés sous l'ordure somptueuse du monde.
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le 22 juin 2015
Ma note ne concernera que la qualité d'image que j'ai trouvé bonne pour un film en noir et blanc de 1958. Le film est soit en version restaurée sur le premier Blu-ray soit en version non restaurée sur le deuxième Blu-ray. Le son est très correct. En ce qui concerne le film, je n'ai malheureusement pas accroché. Dommage.
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le 23 juillet 2015
Je ne vais pas faire un long commentaire sur ce dvd , car tout a été dit.! Orson Wells est très bien dans ce rôle de flic et je ne vois pas qui aurait pu jouer en dehors de lui ! Charlton Heston et Janet Leigt sont parfait ainsi que le reste des acteurs. Bref un film à recommander pour amateur du genre.
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le 21 décembre 2014
Dans son rôle de chef de police manipulateur, Orson Welles incarne un personnage crépusculaire qui meurt dans les égouts à ciel ouvert d'une cité gangrenée par la corruption et l'injustice.
Le jeu équilibré des acteurs Charlton Heston, Janet Leigh et Marlene Dietrich est magnifié par une photo, des angles de prises de vues et un montage qui placent le spectateur au centre d'une danse de la mort sans temps mort jusqu'au fatidique final.
L'édition Blu-Ray redonne une densité et une noirceur au noir et blanc du film dont les clairs obscurs soulignent le malaise permanent de la trame narrative.
Un chef d'oeuvre à découvrir ou à revisiter avec cette version techniquement aboutie.
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le 7 juin 2013
Difficile de rédiger une critique sur un film aussi impressionnant. La réalisation, analysée et décortiquée des zillions de fois sur SC et ailleurs saute aux yeux par sa minutie et sa perfection, tant pour les gros plans que les plans séquences plus larges. Précision: j'ai vu la version de 1h55.

Je pense évidemment aux premières minutes à l'effet estomaquant. C'est mon premier Orson Welles et je n'aurais pas pu rêver mieux comme premier contact. Certains trouvent que voir le couple de jeunes mariés se balader dans la rue animée fait oublier la voiture piégée. Mais personnellement j'étais crispé de voir le couple involontairement collé à celle-ci pendant tout le plan ou presque, craignant que l'explosion ne les blesse. L'utilisation du plan séquence augmente la tension et l'attente.

La tension se fait moins ressentir pendant le développement de l'intrigue, traduisant bien la fausse enquête menée par le Captain Quinlan. Orson Welles est d'ailleurs fabuleux dans son rôle de vieux ripou alcolo, incompréhensible sans les sous titres. Au moment où Vargas commence à comprendre ses méthodes, la tension est de retour. L'anti manichéisme est d'ailleurs savamment exprimé par Welles. Parallèlement Mme Vargas vit quelques aventures peu agréables, mais il faut bien avouer que le personnage a un pois chiche à la place du cerveau.

Il y a encore tellement de choses à dire sur Evil Touch et son utilisation lumineusement noire de la lumière, la force tendre de Janet Leigh, le très bon Charlton Heston, l'impressionante Marlene Dietrich (jeu exceptionnel mais j'aurais du mal si son personnage apparaissait plus), la confrontation qui ne quitte jamais la scène, la machination, et les dernières minutes tout simplement sensationnelles. Malgré toutes ses qualités et finesses, le film est plus qu'abordable et pas élitiste pour un sou.
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