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Le Samouraï [Édition Simple]
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17 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 octobre 2005
Ce film retraçe l'histoire d'un personnage hors du commun, Jeff Costello dit « le samouraï ». Ce dernier est un tueur à gages se distinguant par son professionnalisme, son perpétuel mutisme et par son incroyable charisme. Le film débute lors d'une des missions du « samouraï » ou ce dernier est arrêté comme un suspect potentiel du crime qu'il vient de commettre. Ces employeurs se mettent alors à craindre qu'il parle et tente de le supprimer. Cette œuvre de Melville diffère de ses précédents polars tant elle semble dépouillée, de dialogues ou d'une histoire complexe. Le réalisateur français mise sur le silence, et sur la simplicité ; de belles images valent mieux qu'un long discours. Et ça marche à merveille, on est choqué voir pétrifié par le silence ambiant qui vous prend à la gorge. On pénètre de plein pied dans la vie de Jeff Costello et comme dans les autres films de Melville, ce dernier fixe le décor et le délimite par des repères temporels que l'on ne quittera plus d'un bout à l'autre du film. Le but est que l'on s'habitue aux lieux que fréquente le personnage principal, on est conditionné pour immerger dans sa vie. Une vie parsemée de multiples détails qui peuvent sembler anodin mais qui renforcent cette idée d'immersion, les habitudes pour s'habiller, la communion entre le samouraï et son oiseau en cage...Alain Delon interprète ce personnage avec un brio et un charisme incroyable. C'est sans aucun doute l'un de ses plus grands rôles. Poirier est très bon lui aussi, dans le rôle du commissaire expérimenté. Melville réalise un chef d'œuvre, ça semble être une constance pour ce réalisateur de génie. « Il n'y a pas de plus grande solitude que celle du samouraï », peut on lire en préambule du film et après l'avoir visionné, on ressent toujours cette part d'isolement mêlé désormais à la tristesse de quitter un personnage et un univers si attachant. Bref c'est un film noir d'une profonde humanité et d'une rare intensité, un monument comme l'on n'en verra jamais plu.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
"Il n'y a pas de plus profonde solitude que celle du samouraï si ce n'est celle du tigre dans la jungle... peut-être..."
Le film débute par cette citation attribuée au Bushido (code des principes moraux que les samouraïs japonais étaient tenus d'observer).
Cette phrase citée en exergue du film, place l'histoire sous le signe de la fatalité qui le situe aux frontières d'une tragédie antique dans le sens où les hommes sont confrontés à leur destin.

SYNOPSIS : Tueur à gages, Jeff Costello a reçu pour mission d'exécuter le tenancier d'un night-club. Il accomplit froidement et parfaitement sa tâche, mais en sortant de l'établissement, il est dévisagé par un client, par la préposée au vestiaire et par la pianiste. Amant d'une femme entretenue, Jeff (Alain Delon) lui demande un alibi pour la nuit. Tout le monde respectera la loi du milieu, celle du silence face à la police. Mais le commissaire (François Périer) est obstiné, il multiplie les traquenards pour prendre au piège le tueur solitaire. D'autant plus solitaire qu'il est également traqué par ses anciens commanditaires qui voient en lui un comparse "grillé"...

Jeff Costello est un marginal intégral, sans besoin, sans passion, sans jamais manifester la moindre émotion, sans passé et pire...sans avenir. Un être que rien ne relie au monde extérieur qu'il traverse avec une superbe indifférence. Même l'amitié est absente... Quant à l'amour, il se présente sous les traits d'une amie de cœur à qui il refuse de témoigner la plus infime émotion.
Il y a dans le film de Jean Pierre Melville un remarquable documentaire sur l'enquête et la filature qui permet de saisir dans sa plénitude l'immense talent d'observateur et de narrateur du cinéaste. Sa volonté didactique est extrême qui aménage des inserts de plans de métro qui clignotent pour que nous ne perdions pas la moindre parcelle de l'itinéraire de Jeff durant sa filature...Séquence remarquable au demeurant qui joue sur la durée et la précision topographique pour mieux impliquer le spectateur dans le rythme de son thriller. La préparation et l'exécution d'un crime parfait commis par Jeff Costello est tout aussi remarquable d'efficacité et de grande sobriété ; et même si parfois cette recherche de perfection semble apprêtée voire figée, force est de reconnaître que la direction d'acteurs est admirable et la composition d'Alain Delon légendaire : démarche hiératique, regard bleu glacial, économie de gestes et de mots. L'acteur retrouve ici une présence, un magnétisme et une concentration qui situe son rôle à la hauteur de ceux qu'il incarnât sous la direction d'un Visconti ou d'un Clément.
Il est vrai que Melville a très souvent reconnu sa parfaite et pleine communion avec le comédien et souligné entre eux une complicité qui lui fît décerner l'épithète "prodigieusement doué".
Il faut également souligner la merveilleuse musique du regretté François de Roubaix qui savait mieux que quiconque créer une harmonie entre les éléments constitutifs d'une même nature.
"LE SAMOURAÏ" restera "non seulement" l'un des meilleurs films de Delon mais également du maître, J.P.Melville.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 septembre 2010
Un homme étendu sur un lit fume dans la paix d'un appartement baigné de la rare lumière de fin de journée. Il est six heures du soir ce samedi 4 avril. Quelques minutes se passent comme ça, dans la pénombre crépusculaire, avant qu'il ne se décide à sortir. Il revêt un long manteau de couleur beige et un chapeau. Au pied de l'immeuble qu'il vient de quitter, une DS est garée. Son propriétaire n'a pas fermé les portières à clef, sans doute dans l'intention de faire là un arrêt temporaire. L'homme, profitant de l'occasion, s'installe confortablement dans le véhicule et dépose un trousseau de passe-partout à sa droite, sur le siège du passager avant. Au terme de plusieurs essais et d'autant de clefs vainement utilisées, il parvient à démarrer la DS. L'opération fut réalisée avec un parfait sang-froid. Puis il se dirige chez un receleur qui change les plaques d'immatriculation et lui fournit, non sans réticence, un pistolet, ce en contrepartie d'une somme d'argent. Plus tard, l'homme se trouve sur le seuil d'un nouvel appartement, au sein d'une résidence cossue. Il frappe à la porte. Une jeune femme lui ouvre en prononçant son prénom sous la forme d'une interrogation : « Jef ? » Ils s'installent tous deux sur le lit. L'homme paraît pressé. Il est toujours revêtu de son manteau et de son chapeau. Il dit à la jeune femme que ce même soir il est resté chez elle de 19 h 15 à 2 h du matin mais celle-ci lui confie que l'homme qui l'entretient doit arriver justement vers deux heures du matin. Pour autant, elle lui confirme qu'elle sera son alibi. Il s'en va dès lors pour rejoindre un groupe de joueurs de poker dans une maison de jeu située au centre de Paris. Il annonce à ces derniers qu'il sera de retour à deux heures du matin et reprend la route à destination d'une boîte de nuit tenue par un certain Martey. Il traverse les lieux et se rend avec une remarquable discrétion dans le bureau du directeur, qu'il tue de deux coups de pistolet. Au sortir du bureau, il se trouve nez à nez avec la chanteuse de bar mais passe son chemin, comme si de rien n'était. Vers deux heures du matin, après qu'il s'est débarrassé de sa paire de gants blancs et de son arme en les jetant dans la Seine et est revenu chez la jeune femme pour feindre devant témoin, l'homme qui entretient cette dernière en l'occurrence et qu'il croise, d'y avoir passé une partie de la nuit, on le retrouve dans la maison de jeu prendre en cours la partie de poker parmi la même assemblée de joueurs que celle qu'il a quittée quelque temps auparavant. Une enquête criminelle est néanmoins ouverte depuis que le corps sans vie de Martey a été découvert gisant dans son bureau...

Au demeurant, la réalisation du « Samouraï » paraît se fonder sur un travail d'épurement tant dans le domaine du dialogue et du comportement des personnages que dans celui du décor. Jean-Pierre Melville, à cet égard, semble s'être concentré sur la représentation de l'acte sans détours, dans un cadre spatio-temporel aussi froid et efficace que la nature des sentiments exprimés. Le lieu, le temps et l'action sont à l'image du protagoniste principal, Jef Costello, outils d'un langage réduit à sa plus simple expression, que corrobore l'épigraphe : « Il n'y a pas de plus profonde solitude que celle du samouraï si ce n'est celle du tigre dans la jungle... peut-être... », une citation extraite du Bushido, « Le Livre des Samouraï », et qui ouvre dès l'abord la voie à un chef-d'oeuvre d'interprétation et de technique cinématographique. Alain Delon, François Périer, Caty Rosier et Nathalie Delon y sont d'un naturel virtuose.
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le 30 décembre 2006
Avec ce film noir, Melville signe l'un de ses plus grands films. Un Paris monotone, des decors minimalistes, un Delon a l'apogee de son art en assassin froid et methodique, en samourai, pratiquant d'un code d'honneur etranger a son epoque. Une force de la prise de vue et du regard de l'acteur qui hisse le cinema de la condition de business amusant a celle d'art majeur.

Theme repris par Jarmush dans "Ghost Dog", personnage qui inspirera "The Killer" a John Woo, et cinema qui influencera grandement Tarantino, "Le Samourai" est plus qu'un classique, c'est, a lui tout seul, une etape du cinema.

A voir absolument.
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le 10 janvier 2006
Au delà d'être un excellent Policier classique, Jean-Pierre Melville signe un superbe film stylisé où les thèmes de la solitude et de la fatalité dominent. Il émane de ce film une profonde mélancolie, illustrée par une économie de dialogues et une musique lanscinante très adaptée.
Alain Delon livre une interprétation extrèmement sobre absolument remarquable. Le samouraï est pour moi le film qui a forgé la légende d'Alain Delon. Son personnage de Jef Costello, fauve traqué ne pouvant échapper à son destin funeste reste sans doute intimement lié à la personnalité de l'acteur et demeure comme un rôle majeur dans l'Histoire du cinéma français.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 16 décembre 2014
Un tueur à gages qui accomplit méthodiquement et froidement sa mission mortifère, comme si infliger la mort à autrui n'était rien.
Un tueur à gages qui, au moment d'encaisser sa prime, est suspecté par ses commanditaires d'avoir failli parce qu'il a été repéré à moins que, simplement, il ne vaille rien à leurs yeux une fois qu'il a exécuté le contrat, un rien qu'il paiera d'une méchante blessure qu'il soignera seul.
Un tueur à gages qui vit dans le rien de ses habitudes ritualisées et autistes : une foule de gestes mécaniques qui l'exilent du monde extérieur, que ces gestes soient vestimentaires ou domestiques, sa manière de visser son chapeau sur sa tête et d'en soigner le pli ou de nourrir l'oiseau piaillant dans sa cage chaque fois qu'il ferme la porte de sa cambuse, cet oiseau solitaire qui "parle" à un être solitaire dans un univers clos.
Un tueur à gages qui n'ignore rien du rien de sa vie sentimentale incarnée par une femme n'ayant rien d'autre à lui offrir qu'une improbable présence et un bienveillant alibi : on ne sait rien de leur histoire.
Un tueur à gages qui croise une autre femme, pianiste et chanteuse dans le bar interlope qu'il ne peut pas éviter de fréquenter parce que tout s'y joue, une femme à laquelle il ne dit rien et qui ne lui dit rien, c'est une histoire de regards entre deux êtres sans lien, deux êtres ancrés dans le rien.
Un tueur à gages qui, chargé de tuer pour rien, sera tué pour rien.
Parce qu'il a aperçu l'éventuel amour sans en avoir rien vécu.
La conduite du récit et la mise en scène de Jean-Pierre Melville sont à couper le souffle.
L'interprétation d'Alain Delon, physique et psychologique, tarit toute discussion sur ce qui chez lui est sujet à discussion car il est admirable, avec ce mélange d'instinct et de maîtrise qui est sa signature dans ses meilleurs rôles, au sommet ici.
Ciselé et poli comme un camée, ce film magistral nous captive avec la seule mais invasive puissance du rien.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Alain Delon est Jef Costello, tueur à gages froid, au regard inhabité, d'un bleu passé. Un loup solitaire, fumeur de gitanes. Son dernier contrat l'envoie chez Martey, le propriétaire d'un cabaret jazz mondain. Il est tard, la salle grouille et tinte. Mais, rasant les murs d'un pas leste, l'imper relevé, les yeux couverts d'un feutre, l'affaire se trouve rapidement réglée. Se hâtant hors des lieux, tenant son identité préservée, notre homme tombe nez à nez avec la pianiste noiraude, qui vient de terminer son set : il est vu.

Un film noir à la française ? Non, un Melville. Cette atmosphère austère et humide pénètre en vous par tous les pores, grisant les sens d'un irrépressible engourdissement. La nuit, insondable. Le jour, opaque comme observé au travers d'une lentille ternie par l'usure. Vous suffoquez, sifflant et toussant, prêt à défaillir à tout instant.

Lorsqu'il filme son samouraï, Melville nous gratifie de plans à l'image de son tempérament, rythmés d'une langueur dévoilant un sang froid à toute épreuve, une bande son empreinte de mutisme, Costello ne disant jamais rien de plus que l'essentiel - le compteur affiche 9:58 min lorsque les premiers mots du film sont prononcés. Le temps et l'espace auront rarement été aussi justement imprimés que par la musique épurée, éthérée, de François de Roubaix.

Le Samouraï, et tout Melville au-delà de cette aeuvre, repose sur certains éléments clefs confondant une culture aussi bien française qu'américaine. Ainsi, les grands boulevards et le métro parisien, la Citroën DS longtemps fleuron de notre industrie, côtoient d'autres symboles issus de sa fascination versée au cinéma d'outre-atlantique : l'imper beige à martingale, le feutre, les grosses cylindrées se frayant difficilement passage dans nos ruelles encombrées, les clubs de jazz, et un certain goût de l'invraisemblable.

A la suite d'un plan inattendu - Melville nous offre un regard incessamment nouveau, nous apprend à voir le beau - montrant Costello traverser une passerelle dans une gare de banlieue désertée, ce dernier mue en un loup blessé, trahi par son commanditaire. Son code d'honneur piétiné, un nouveau contrat vient d'être signé, d'un crachat. Il faut payer.

Professionnel, le soir du meurtre de Martey il a monté un alibi en deux temps simplement inébranlable. Imperturbable, comme lorsqu'il est aguiché par la conductrice d'une voiture attenante, il n'a qu'une idée, fixe, rien ne peut l'en dévier : un contrat s'exécute.

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le 23 octobre 2011
Melville realise avec Le samourai un chef d'oeuvre, ce film marque une evolution de son art cinematographique, apres Le deuxieme souffle au style dejà tres épuré, mais qui comporte beaucoup de dialogues, avec Le samourai, le dialogue est tres reduit, et Melville realise son film le plus épuré, tellement epuré qu'il est impressionnant, veneré, et influencera l'histoire du cinema. Le samourai est l'histoire d'un tueur solitaire glacial, Jeff Costello, Delon a surement le plus grand role de sa carriere, il joue à la perfection ce tueur qui une fois son contrat rempli croisera une jeune femme pianiste interpretée par Cathy Rosier, la jeune femme refusera de le reconnaitre lors de la confrontation, Costello va chercher chez sa maitresse interpretée par Nathalie Delon son alibi trop parfait, il attendra l'arrivée de l'homme qu'elle attend pour le croiser, Costello devient vite le suspect numero 1, sa filature dans le metro parisien est une scene admirable, Costello le tueur glacial redevient humain lors de l'ultime scene, Melville realise un chef d'oeuvre qui marque l'histoire du cinema.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 avril 2004
Aux éditions René Château un DVD d'une qualité d'image magnifique propose ce film de 1967 devenu culte, d'une impressionnante modernité, entièrement restauré et remasterisé. Les couleurs sont splendides, toute une harmonie de bleus et de gris, la mise en scène atteint la perfection, une épure contemplative, sans aucun plan inutile. Tout contribue à créer un climat absolument fascinant d'étrange mélancolie : l'élégance singulière de Delon en tueur silencieux et énigmatique, ses regards froids et inquiets de loup traqué , son parcours solitaire presque fantomatique dans les couloirs déserts du métro , la pluie dans les rues de Paris, une musique triste, un oiseau en cage... Ce n'est pas un film d'action mais presque une méditation existentielle. On le sait : le modèle de Jarmusch pour Ghost Dog et de Woo pour The Killer, influences intéressantes à analyser.
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15 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 janvier 2006
Par son laconisme, son atmosphère mélancolique et son style épuré, le samouraï témoigne d'une poésie parvenue à son plus haut degré de maîtrise.
Nul autre réalisateur n'est parvenu à restituer de façon si juste le sentiment de solitude ainsi que le goût de la déambulation nocturne, thèmes chers à Jean-Pierre Melville.
Oui vraiment un essentiel Amazon.fr tout comme le Cercle Rouge du même réalisateur.
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