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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Meilleur
Nettement meilleur que la série de Canal plus. Les personnages sont beaucoup plus attachants et le scénario bien plus crédible et solide. Dans la veine de la superbe série "Tudors". Moins vulgaire, moins violent et plus classieux que "Borgias" qui s'est plutot ridiculisé en lancant la même thématique après "The Borgias"...
Publié le 8 août 2012 par Danceny

versus
9 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Bande dessinée ou reconstitution historique ??
Encouragés par les commentaires enthousiastes lus sur Amazon, nous nous sommes immergés dans cette série avec un a-priori très favorable... pour abandonner au bout de deux épisodes. Non que les decors ou les acteurs ne soient pas à la hauteur, ou que la violence soit excessive, on s'y attendait compte tenu du sujet. Non, le...
Publié il y a 19 mois par Tasson


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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Meilleur, 8 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Borgias - Saison 1 (DVD)
Nettement meilleur que la série de Canal plus. Les personnages sont beaucoup plus attachants et le scénario bien plus crédible et solide. Dans la veine de la superbe série "Tudors". Moins vulgaire, moins violent et plus classieux que "Borgias" qui s'est plutot ridiculisé en lancant la même thématique après "The Borgias". Seul hic, le physique du pape ne ressemble pas du tout au vrai (bien plus gros) à la différence de la série de Canal. Cependant, j'ai hâte de posséder la série en dvd.
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24 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le règne des Borgias, 24 janvier 2012
Par 
Samsam "samsam" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Borgias - Season 1 [Import anglais] (DVD)
N'ayant pas vue la version des Borgias par Tom Fontana diffusée sur Canal+, je ne pourrais les comparer.
Cette série crée par Neil Jordan, dans la continuité de la célèbre série : les Les Tudors - Intégrale Saisons 1 à 4 - Coffret 13 DVD par la chaine showtime, relate l'histoire sulfureuse de cette famille si célèbre mais aussi si contestée des Borgias.

Les Borgias sont une famille dont l'histoire, les mœurs et les secrets ont passionnés les écrits et fait couler beaucoup d'encre (Victor Hugo = Lucrèce Borgia ; opéra Lucrezia Borgia de Donizetti ; Alexandre Dumas leur consacre un chapitre de ses Crimes célèbres ; Verlaine intitule "César Borgia" un de ses Poèmes saturniens ...etc) sans parler des nombreuses et diverses adaptations cinématographique et du petit écran et ce à toutes les époques et qui encore aujourd'hui est sujet à controverse et n'en a pas finit de passionner !...

Les Borgia sont une famille de la noblesse aragonaise originaire de Borja en Espagne près de Valence. Lorsqu'ils s'installèrent en Italie ils italianisèrent leur nom en Borgia.
La Rome du XV° siècle est une ville partagée entre deux familles : les Colonna et les Orsini. A cette époque l'Italie n'est pas un pays uni mais un territoire morcelé entre de nombreuses principautés ou royaumes, plus ou moins puissants, dirigé par une famille qui possède une ville.

Cette série commence en 1492, avec la mort du pape Innocent VIII. Va alors s'en suivre des luttes féroces pour le trône papal. Elles se polarisent autour de la guerre entre Naples et Milan qui se livrent une guerre impitoyable et qui sont prêtes à tout pour avoir un homme à Rome!
Naples a son candidat : le cardinal Julien della Rovere, Milan a ses candidats et parmi eux Rodrigue Borgia.
Rodrigo Borgia (Jeremy Irons), est prêt à tout pour se faire élire pape et ne recule devant rien : ni la corruption, ni le mensonge ni le chantage pour arriver à ses fins !
Pour l'aider il dispose de l'aide de ses fils : César Borgia (François Arnaud) et Juan Borgia (David Oakes ) mais aussi de sa fille : Lucrèce Borgia (Holliday Grainger).
Après dix jours d'émeutes à Rome Rodrigue est élu pape sous le nom d'Alexandre VI de 1492 à 1503.
On va alors suivre toutes les intrigues, les manipulations, les alliances de cette famille pour garder le pouvoir et même l'agrandir ! Et les ennemis sont nombreux et dangereux :certains cardinaux, le roi Ferrante de Naples lui-même est menacé par Charles VIII, roi de France, qui, invoquant l'héritage de ses aïeux les Anjou qui ont possédé Naples, veut récupérer le royaume par la guerre !
On fera aussi connaissance du cardinal Della Rovere (Colm Feore ) un fervent opposant à ce pape et qui cherchera des alliances de tout côté pour faire barrage au pape!

Voila une excellente série que j'ai pris beaucoup de plaisir à regarder et qui m'a donné envie de relire les écrits sur cette période si trouble et redécouvrir l'histoire fastueuse de l'Italie, ou plutôt de Rome et du vatican de cette époque là!
Les acteurs y sont très bons et je dois dire que j'ai beaucoup aimé l'acteur qui interprète le roi français Charles VIII: Michel Muller.
Le scénario prenant et intéressant !
Bref une série que j'ai hâte de poursuivre : Showtime a annoncé la seconde saison pour mon plus grand plaisir !

PS: ce coffret est en version anglaise et ne dispose ni de sous titres ni de la langue française!
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 26 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Borgias - Saison 1 (DVD)
"the borgias" à ne pas confondre avec "Borgia", la version canal+, est une très bonne série avec de très bons acteurs. Jeremy Irons mais aussi François Arnaud en Cesar Borgia y sont parfaits. Ajoutons la performance de Michel Muller campé en roi Français (Charles 8) qui est très convainquant. La série insiste plus sur les intrigues politiques que sur les scènes de cul ou sur la violence gratuite. Pour ça, il faudra regarder la version canal. J'espère juste qu'il y aura une fin à la série. Si vous avez aimé "les Tudors", vous aimerez "les Borgias".
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26 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Borgia on my mind !, 3 décembre 2011
Par 
Le voyageur immobile - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Borgias - Season 1 [Import anglais] (DVD)
Considérablement moins violent et nettement moins érotique (et s'adressant donc à un bien plus large public), bénéficiant d'une palette plus conséquente de décors différents et de scènes d'extérieur (ce qui fait qu'on y respire un peu plus que dans la version européenne), et, curieusement, racontant l'histoire des Borgia d'une manière assez différente (en-dehors des grandes lignes qui sont 'données' par l'Histoire) et finalement plutôt plus intéressante, écrit et réalisé par l'irlandais Neil Jordan ('La compagnie des loups', 'Mona Lisa', 'The crying game', 'Entretiens avec un vampire', 'Michael Collins', 'Breakfast on Pluto') pour la chaîne de télévision américaine 'Showtime '('Brotherhood', 'Dead like me', 'Californication', 'Dexter', 'Nurse Jackie', 'Queer as folk', 'Les Tudors', 'United States of Tara', 'Weeds'), 'Les Borgia, la version américaine' illustre en 9 épisodes de 50mn (contre 12 pour le feuilleton européen éponyme, d'où un rythme plus soutenu) la terrible histoire des sulfureux Borgia :

En 1492 à Rome, le cardinal espagnol Roderic de Borja (le britannique Jeremy Irons, que l'on ne présente plus), devenu Rodrigo Borgia en Italie, qui vient de perdre son fils aîné, travaille à se faire élire Pape. Neveu du Pape Calixte III (de son vrai nom Alfons de Borja), qui régna de 1455 à 1458 et fut suivi sur le trône du Vatican par Pie II, Paul II, Sixte IV et Innocent VIII, Rodrigo Borgia va effectivement devenir Pape sous le nom d'Alexandre VI et va le rester jusqu'en 1503.

Ce manipulateur 'Saint-Père' avait eu plusieurs enfants de différentes femmes, dont Juan (David Oakes), qui va devenir Duc de Gandie (première étape vers le trône d'Espagne) et dont le personnage est beaucoup plus effacé dans ce feuilleton-ci, et Cesare (le canadien François Arnaud, vu dans 'J'ai tué ma mère' de Xavier Dolan), un prince particulièrement ambitieux qui voulait unifier l'Italie et pensait que le sang allait de pair avec la politique et sut notamment se servir de sa jeune et jolie sœur, Lucrezia (la britannique Holliday Grainger, 23 ans, alors que Lucrèce n'avait que 13 ans quand elle a été mariée pour la première fois !), pour nouer, puis dénouer les alliances dont il avait besoin pour asseoir sa puissance sur une Italie qui était loin encore d'être unie.

Conseillé par Machiavel, auquel il servit de modèle pour son 'Prince', Cesare, qui n'ignorait rien de l'art d'arriver au pouvoir et surtout de s'y maintenir, et qui pensait que ce qu'un premier César avait réussi à faire, un deuxième César devrait pouvoir le refaire, vit au travers des mariages successifs de sa sœur Lucrezia avec Giovanni Sforza (qui fit tomber le Duché de Milan dans l'escarcelle de la famille), Alphonse d'Aragon (qui leur apporta le Royaume de Naples), puis Alphonse 1° d'Este (Duc de Ferrare, Modène et Reggio d'Emilie...) une grande partie de l'Italie tomber sous sa coupe. Assassin de son propre frère aîné, d'Alphonse d'Aragon ainsi que d'amants occasionnels de sa lascive sœur (morte à l'âge de seulement 39 ans en 1519 en mettant au monde son huitième enfant), le cruel et perfide Cesare (mort en 1507 à l'âge de 32 ans) fit régner violence et peur au nom de la Papauté sur une Italie qui n'en demandait pas tant.

Le seul qui osa s'opposer officiellement aux sulfureux Borgia, fut le moine dominicain Savonarole que le Pape fit arrêter, excommunier, pendre, puis brûler en place publique...

Profondément noire et irrémédiablement implacable, 'Borgia' c'est du Shakespeare 'live': adultères, assassinats, basses œuvres, complots, coups tordus, haine, humiliations, idéalisme religieux, incestes, injures, intimidations, jalousies, mariages arrangés, marchandages, mensonges, orgies, passion, pragmatisme politique, retournements d'alliance, trahisons, violence ; tout le catalogue des vices à peu près connus de l'être humain défilent au fur et à mesure des épisodes, étant entendu que la véritable histoire des malfaisants et débauchés Borgia a dû susciter bien des médisances (pour des histoires de jalousie surtout) et fantasmes (parce que les siècles passent et que 'chacun' -de ceux qui commentèrent et commentent, Neil Jordan inclus- y ajoute évidemment son 'grain de sel', donne sa propre version du 'mystère' Borgia, forcément en partie imaginaire, et déforme ce faisant, de la réalité au mythe, l'Histoire).

Dans cette première saison sont plus particulièrement traités l'accession au pouvoir du nouveau Pape (dès le premier épisode) ; le complot qu'ourdit immédiatement après le cardinal della Rovere (le canadien Colm Feore, le mari de la Présidente des USA dans 'Redemption' et '24 heures chrono 7') pour le faire destituer ; les efforts meurtriers de Cesare, qui est très amoureux de sa sœur et que seconde un fort efficace spadassin, pour permettre à son père de se maintenir au pouvoir ; le premier mariage de Lucrezia, au départ une jeune 'dinde' qui n'est qu'un simple jouet entre les mains de son père, qui n'a pas hésité à faire assassiner le turc Gem à lui confié par son frère afin d'obtenir de la part de celui-ci l'argent de la dot nécessaire à ce mariage ; l'influence qu'exerce très rapidement Machiavel sur Cesare ; les premières attaques de Savonarole contre la papauté ; les intrigues menées par la nouvelle jeune maîtresse du Pape, Giulia Farnese (Lotte Verbeek) dans le but d'arriver à exister face à la mère de ses quatre grands enfants (la britannique Joanne Whalley, ex-Kilmer, qui joua autrefois avec son mari Val dans 'Kill me again') et ceux-ci ; et enfin la guerre avec le Roi de France, Charles VIII (le français Michel Muller, étonnant et parfait), que Lucrezia, déjà plus mature et sûre de son charme, mène par le bout du nez, sauvant ainsi la papauté, jusqu'à son divorce et la naissance de son premier enfant, qui n'est évidemment pas de son ex mari...

Avec aussi le britannique Derek Jacobi ('Cadfael') et le vétéran français Vernon Dobtcheff dans les rôles de cardinaux.

Après 'Rome', 'Deadwood' et 'Les Tudors', le feuilleton historique, ou du moins d'époque et donc à costumes, a le vent en poupe à la télévision : ces relectures modernes des drames du passé placées sous la pas trop sainte trinité de la politique, du sexe et de la violence fascinent et passionnent. Leur vif succès étant notamment dû aux habituelles scènes de nus (nettement moins nombreuses ici toutefois que dans le feuilleton éponyme européen) qui émaillent notamment tous les 'Lucrèce Borgia' et tous les 'Cléopâtre' de l'histoire du cinéma comme de la télévision (en général autrefois des scènes de bain et d'orgies) : le sexe et le sang ont toujours fait vendre et continuent de le faire.

Tout comme son pendant européen, 'Les Borgia, la version américaine' raconte l'accession, puis le maintien au pouvoir et son extension, à la pointe de leurs épées de chair et d'acier, d'une poignée d'étrangers à Rome, qui, bien que méprisés par les familles de la noblesse italienne, n'en ont pas moins profondément marqué leur époque (la preuve : on parle encore d'eux aujourd'hui et même plutôt deux fois qu'une en l'occurrence !).

A noter : les Borgia ont été évoqués dans de nombreux films et téléfilms dont le 'Lucrèce Borgia' d'Abel Gance en 35 avec Edwige Feuillère (28 ans alors), 'Echec à Borgia' d'Henry King en 49 avec Orson Welles dans le rôle de César, 'La vengeance des Borgia' de Mitchell Leisen en 49 aussi avec Paulette Goddard (39 ans alors), le célèbre 'Lucrèce Borgia' de Christian-Jaque en 53 avec Martine Carol (33 ans alors), les italiens 'Les nuits de Lucrèce Borgia' de Sergio Grieco en 59 avec Belinda Lee (24 ans alors) et 'L'imposture des Borgia' de Sergio Corbucci en 65, et même dans le 4° conte des 'Contes immoraux' de Walerian Borowczyk en 74, sans parler du feuilleton français 'Les Borgia ou le sang doré 'de 1977 écrit et dialogué par Françoise Sagan, et évidemment le feuilleton actuel et donc concurrent proposé par ZDF et Canal+, 'Les Borgia, la version européenne' (plus long, plus introspectif et plus érotique, mais inutilement excessivement violent, théâtral et pesant) créé par l'américain Tom Fontana en 12 épisodes de 50mn tournés à Prague (on pourra remarquer à ce propos que les américains n'ont pas acheté le feuilleton européen -vendu quand même dans 50 pays- et que Canal+ a de son côté acheté les droits du feuilleton US afin d'éviter sa diffusion chez nous !)

A noter également : même la bande dessinée s'y est mise récemment avec la décapante quadrilogie signée des géniaux Alejandro Jodorowski (scénario) et Milo Manara (dessin), 'Borgia', parue entre 2004 et 2010
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Borgia on my mind !, 3 décembre 2011
Par 
Le voyageur immobile - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : PARAMOUNT PICTURES The Borgias - Season 1 [BLU-RAY] (Blu-ray)
Considérablement moins violent et nettement moins érotique (et s'adressant donc à un bien plus large public), bénéficiant d'une palette plus conséquente de décors différents et de scènes d'extérieur (ce qui fait qu'on y respire un peu plus que dans la version européenne), et, curieusement, racontant l'histoire des Borgia d'une manière assez différente (en-dehors des grandes lignes qui sont 'données' par l'Histoire) et finalement plutôt plus intéressante, écrit et réalisé par l'irlandais Neil Jordan ('La compagnie des loups', 'Mona Lisa', 'The crying game', 'Entretiens avec un vampire', 'Michael Collins', 'Breakfast on Pluto') pour la chaîne de télévision américaine 'Showtime' ('Brotherhood', 'Dead like me', 'Californication', 'Dexter', 'Nurse Jackie', 'Queer as folk', 'Les Tudors', 'United States of Tara', 'Weeds'), 'Les Borgia, la version américaine' illustre en 9 épisodes de 50mn (contre 12 pour le feuilleton européen éponyme, d'où un rythme plus soutenu) la terrible histoire des sulfureux Borgia :

En 1492 à Rome, le cardinal espagnol Roderic de Borja (le britannique Jeremy Irons, que l'on ne présente plus), devenu Rodrigo Borgia en Italie, qui vient de perdre son fils aîné, travaille à se faire élire Pape. Neveu du Pape Calixte III (de son vrai nom Alfons de Borja), qui régna de 1455 à 1458 et fut suivi sur le trône du Vatican par Pie II, Paul II, Sixte IV et Innocent VIII, Rodrigo Borgia va effectivement devenir Pape sous le nom d'Alexandre VI et va le rester jusqu'en 1503.

Ce manipulateur 'Saint-Père' avait eu plusieurs enfants de différentes femmes, dont Juan (David Oakes), qui va devenir Duc de Gandie (première étape vers le trône d'Espagne) et dont le personnage est beaucoup plus effacé dans ce feuilleton-ci, et Cesare (le canadien François Arnaud, vu dans 'J'ai tué ma mère' de Xavier Dolan), un prince particulièrement ambitieux qui voulait unifier l'Italie et pensait que le sang allait de pair avec la politique et sut notamment se servir de sa jeune et jolie sœur, Lucrezia (la britannique Holliday Grainger, 23 ans, alors que Lucrèce n'avait que 13 ans quand elle a été mariée pour la première fois !), pour nouer, puis dénouer les alliances dont il avait besoin pour asseoir sa puissance sur une Italie qui était loin encore d'être unie.

Conseillé par Machiavel, auquel il servit de modèle pour son 'Prince', Cesare, qui n'ignorait rien de l'art d'arriver au pouvoir et surtout de s'y maintenir, et qui pensait que ce qu'un premier César avait réussi à faire, un deuxième César devrait pouvoir le refaire, vit au travers des mariages successifs de sa sœur Lucrezia avec Giovanni Sforza (qui fit tomber le Duché de Milan dans l'escarcelle de la famille), Alphonse d'Aragon (qui leur apporta le Royaume de Naples), puis Alphonse 1° d'Este (Duc de Ferrare, Modène et Reggio d'Emilie...) une grande partie de l'Italie tomber sous sa coupe. Assassin de son propre frère aîné, d'Alphonse d'Aragon ainsi que d'amants occasionnels de sa lascive sœur (morte à l'âge de seulement 39 ans en 1519 en mettant au monde son huitième enfant), le cruel et perfide Cesare (mort en 1507 à l'âge de 32 ans) fit régner violence et peur au nom de la Papauté sur une Italie qui n'en demandait pas tant.

Le seul qui osa s'opposer officiellement aux sulfureux Borgia, fut le moine dominicain Savonarole que le Pape fit arrêter, excommunier, pendre, puis brûler en place publique...

Profondément noire et irrémédiablement implacable, 'Borgia' c'est du Shakespeare 'live': adultères, assassinats, basses œuvres, complots, coups tordus, haine, humiliations, idéalisme religieux, incestes, injures, intimidations, jalousies, mariages arrangés, marchandages, mensonges, orgies, passion, pragmatisme politique, retournements d'alliance, trahisons, violence ; tout le catalogue des vices à peu près connus de l'être humain défilent au fur et à mesure des épisodes, étant entendu que la véritable histoire des malfaisants et débauchés Borgia a dû susciter bien des médisances (pour des histoires de jalousie surtout) et fantasmes (parce que les siècles passent et que 'chacun' -de ceux qui commentèrent et commentent, Neil Jordan inclus- y ajoute évidemment son 'grain de sel', donne sa propre version du 'mystère' Borgia, forcément en partie imaginaire, et déforme ce faisant, de la réalité au mythe, l'Histoire).

Dans cette première saison sont plus particulièrement traités l'accession au pouvoir du nouveau Pape (dès le premier épisode) ; le complot qu'ourdit immédiatement après le cardinal della Rovere (le canadien Colm Feore, le mari de la Présidente des USA dans 'Redemption' et '24 heures chrono 7') pour le faire destituer ; les efforts meurtriers de Cesare, qui est très amoureux de sa sœur et que seconde un fort efficace spadassin, pour permettre à son père de se maintenir au pouvoir ; le premier mariage de Lucrezia, au départ une jeune 'dinde' qui n'est qu'un simple jouet entre les mains de son père, qui n'a pas hésité à faire assassiner le turc Gem à lui confié par son frère afin d'obtenir de la part de celui-ci l'argent de la dot nécessaire à ce mariage ; l'influence qu'exerce très rapidement Machiavel sur Cesare ; les premières attaques de Savonarole contre la papauté ; les intrigues menées par la nouvelle jeune maîtresse du Pape, Giulia Farnese (Lotte Verbeek) dans le but d'arriver à exister face à la mère de ses quatre grands enfants (la britannique Joanne Whalley, ex-Kilmer, qui joua autrefois avec son mari Val dans 'Kill me again') et ceux-ci ; et enfin la guerre avec le Roi de France, Charles VIII (le français Michel Muller, étonnant et parfait), que Lucrezia, déjà plus mature et sûre de son charme, mène par le bout du nez, sauvant ainsi la papauté, jusqu'à son divorce et la naissance de son premier enfant, qui n'est évidemment pas de son ex mari...

Avec aussi le britannique Derek Jacobi ('Cadfael') et le vétéran français Vernon Dobtcheff dans les rôles de cardinaux.

Après 'Rome', 'Deadwood' et 'Les Tudors', le feuilleton historique, ou du moins d'époque et donc à costumes, a le vent en poupe à la télévision : ces relectures modernes des drames du passé placées sous la pas trop sainte trinité de la politique, du sexe et de la violence fascinent et passionnent. Leur vif succès étant notamment dû aux habituelles scènes de nus (nettement moins nombreuses ici toutefois que dans le feuilleton éponyme européen) qui émaillent notamment tous les 'Lucrèce Borgia' et tous les 'Cléopâtre' de l'histoire du cinéma comme de la télévision (en général autrefois des scènes de bain et d'orgies) : le sexe et le sang ont toujours fait vendre et continuent de le faire.

Tout comme son pendant européen, 'Les Borgia, la version américaine' raconte l'accession, puis le maintien au pouvoir et son extension, à la pointe de leurs épées de chair et d'acier, d'une poignée d'étrangers à Rome, qui, bien que méprisés par les familles de la noblesse italienne, n'en ont pas moins profondément marqué leur époque (la preuve : on parle encore d'eux aujourd'hui et même plutôt deux fois qu'une en l'occurrence !).

A noter : les Borgia ont été évoqués dans de nombreux films et téléfilms dont le 'Lucrèce Borgia' d'Abel Gance en 35 avec Edwige Feuillère (28 ans alors), 'Echec à Borgia' d'Henry King en 49 avec Orson Welles dans le rôle de César, 'La vengeance des Borgia' de Mitchell Leisen en 49 aussi avec Paulette Goddard (39 ans alors), le célèbre 'Lucrèce Borgia' de Christian-Jaque en 53 avec Martine Carol (33 ans alors), les italiens 'Les nuits de Lucrèce Borgia' de Sergio Grieco en 59 avec Belinda Lee (24 ans alors) et 'L'imposture des Borgia' de Sergio Corbucci en 65, et même dans le 4° conte des 'Contes immoraux' de Walerian Borowczyk en 74, sans parler du feuilleton français 'Les Borgia ou le sang doré 'de 1977 écrit et dialogué par Françoise Sagan, et évidemment le feuilleton actuel et donc concurrent proposé par ZDF et Canal+, 'Les Borgia, la version européenne' (plus long, plus introspectif et plus érotique, mais inutilement excessivement violent, théâtral et pesant) créé par l'américain Tom Fontana en 12 épisodes de 50mn tournés à Prague (on pourra remarquer à ce propos que les américains n'ont pas acheté le feuilleton européen -vendu quand même dans 50 pays- et que Canal+ a de son côté acheté les droits du feuilleton US afin d'éviter sa diffusion chez nous !)

A noter également : même la bande dessinée s'y est mise récemment avec la décapante quadrilogie signée des géniaux Alejandro Jodorowski (scénario) et Milo Manara (dessin), 'Borgia', parue entre 2004 et 2010
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5.0 étoiles sur 5 LA FAMILLE BORGIA, 7 décembre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Borgias - Saison 1 (DVD)
Cette 1ère saison nous dévoile la vie tumultueuse à Rome au moment de l'accession au trône pontifical de Rodrigo Borgia-sous le nom d'Alexandre VI:les intrigues, les meurtres,les moeurs dissolues, et j'en passe;Ce film fait un portrait en finesse de cet homme puissant , fin politique , avide de pouvoir et il nous montre aussi ses rapports avec ses propres enfants, tout aussi célèbres que lui (César et Lucrèce entre autres )
Pour en savoir davantage sur cette période, j'ai même acheté le livre "les Borgia" de Marcel Brion. et j'ai hâte de pouvoir commander la saison 2 en VOST
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4.0 étoiles sur 5 captée par cette série, 30 mai 2014
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très machiavelique et divertissant; les personnages sont tous intéressants à plusieurs niveaux. Les femmes ont des rôles finalement moins secondaires qu'on s'y attendrait, j'ai aimé
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5.0 étoiles sur 5 Une série qui vole bien plus haut que la plupart des films de cinema, 19 mai 2014
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Entrer dans l'univers de cette série est un privilège. Je suis une grande fan des livres, films historiques et plonger dans cette époque de la Renaissance italienne était un pur plaisir. Jeremy Irons est excellent, tout comme les acteurs qui l'accompagnent. On s'attache très vite a l'histoire des personnages, on s'émerveille devant la qualité du décor, la richesse des moyens employés, les prises de vue théâtrales et on reste sur sa faim au bout de 10 épisodes de la saison 1. A quoi bon d'aller voir un film qui dure 90 min si on peut prolonger l'effet spectaculaire qu'il procure par une série tv de qualité comme celle ci. Je recommande vivement. Bien meilleure que la série sur le même thème diffusée sur Canal +. Achetez. Vous n'allez pas être déçus...
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5.0 étoiles sur 5 J'ADORE !, 12 mai 2014
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Tout y est ! Du suspens, de l'action, de l'histoire, avec des costumes magnifiques ! Presque aussi bien que "Les Tudors" !
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4.0 étoiles sur 5 Attachant, 8 mai 2014
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La série Américaine "Borgias" nous livre l'histoire d'une famille mafieuse arriviste à la mode haut moyen âge finalement pas trop manichéenne et nous la rend finalement attachante ! J.Irons est certes un peu trop beau et distingué par rapport à l'original mais dans sa dépravation a une humanité de père de famille très humaine . le personnage psychologique de Charles VIII est le plus intéressant a défaut d'être véridique. beau décor , scène de bataille bien faites, une Rome du XVem siecle bien rendue d'avant les travaux de reconstruction de St Pierre . En conclusion une bonne façon de découvrir l'Histoire de cette Sainte famille pas trés catholique sauce Borgia.
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The Borgias - Saison 1 de Jeremy Podeswa (DVD - 2012)
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