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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Autour du Maître de Pesaro
Marietta Marcolini est restée dans l’histoire de la musique comme étant l’interprète pour laquelle Rossini écrivit cinq de ses oeuvres de jeunesse, entre 1811 et 1814. Dotée d’une voix de contralto au timbre somptueux, d’une grande agilité, en même temps que d’une aptitude à caractériser...
Publié il y a 21 mois par Caroline LESNIAK

versus
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Recherche désespérément contralto rossinien...
Bien que n’ayant pas connu le même succès public que les programmes proposés au même moment par les sars Bartoli ou Simone Kermés, cet hommage à la première muse de Rossini, la contralto Marietta Marcolini, a été salué par une grande partie de la critique comme une contribution majeure à la...
Publié il y a 20 mois par méditos


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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Autour du Maître de Pesaro, 5 janvier 2013
Par 
Caroline LESNIAK (Vernon (Eure)) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Arias for Marietta Marcolini (CD)
Marietta Marcolini est restée dans l’histoire de la musique comme étant l’interprète pour laquelle Rossini écrivit cinq de ses oeuvres de jeunesse, entre 1811 et 1814. Dotée d’une voix de contralto au timbre somptueux, d’une grande agilité, en même temps que d’une aptitude à caractériser ses personnages aussi bien dans les emplois dramatiques (souvent des rôles travestis), que dans le registre de la comédie, c’est pour elle que Rossini écrivit notamment le rôle d’Isabella de “l’Italiana in Algeri”, qui mit à la mode un genre dont il allait rester le maître, celui de la comédie brillante et virtuose.

Mais Marietta Marcolini ne fut pas que l’égérie de Rossini.

A côté de raretés du répertoire rossinien ( l’Equivoco stravagante, Ciro in Babilonia, Sigismondo ), cet enregistrement nous permet ainsi de découvrir des oeuvres de compositeurs contemporains du jeune Rossini, qui écrivirent également pour Marietta Marcolini : si certains ont un nom qui est parvenu jusqu’à nous, tels Johann Simon Mayr ou Fernandino Paer (mais qui connait leurs oeuvres?), d’autres sont totalement oubliés, tels Joseph Weigl, Giuseppe Mosca ou Carlo Coccia .
A l’écoute de ces airs, on comprend l’éblouissement qui fut celui de Stendhal lorsqu’il découvrit cet univers musical dans les premières années du XIXe siècle.
L’unité stylistique entre Rossini et ces compositeurs est évidente, et l’on retrouve avec un égal bonheur, dans tous les airs proposés dans ce disque, ce qui caractérise le Bel Canto à cette époque : beauté de l’inspiration mélodique, élégance du “cantabile”, qui souligne à la fois la noblesse et la retenue des sentiments exprimés, maitrise de l’équilibre entre nuances et virtuosité, laquelle n’est jamais gratuite, richesse et subtilité d’une orchestration qui fait souvent la part belle aux solos d’instruments obligés.

Ann Hallenberg est une mezzo soprano suédoise, surtout connue pour ses interprétations dans les répertoires baroque et classique. On la découvre ici dans ce répertoire belcantiste, où elle brille par la qualité du timbre, l’aisance dans la virtuosité, l’absence de maniérisme et d’afféterie qui font merveille dans l’expression des sentiments les plus nobles comme dans la “rouerie” des personnages de comédie (dans deux extraits de l'Italienne à Alger).
Voici une interprète qui se place à côté des meilleures, par son sens du texte, une manière de” dire” autant que de chanter.
Seule petite réserve, Ann Hallenberg est dotée d'une voix de mezzo soprano, et non de contralto comme Marietta Marcolini pour qui ces airs furent écrits, et peut-être lui manque-t-il un peu d'aisance dans le registre grave de ces rôles.
Les instrumentistes de l’Orchestre Symphonique de Stavanger, orchestre norvégien, placés sous la direction de Fabio Biondi, l’accompagnent avec chaleur et exposent leur talent dans de beaux solos de cor, de flûte et de violoncelle tout particulièrement.

Un disque enchanteur pour tout amateur de ce répertoire, qui nous permet de découvrir une interprète en même temps que des oeuvres très largement méconnues, dont certaines n'avaient jusqu'à présent jamais été enregistrées.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un petit bijou., 4 avril 2013
Par 
G. Gérard (Lille ,France.) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Arias for Marietta Marcolini (CD)
Un répertoire bel cantiste revisité avec une artiste à la voix chaude et veloutée qui n'est pas sans rappeler Lucia Valentini Terrani.
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4.0 étoiles sur 5 un Disque à decouvrir., 15 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Arias for Marietta Marcolini (CD)
Ce disque consacré à Marietta Marcolini nous offre la possibilité de decouvrir le paysage musical du debut du 19e siecle et la variété des compositeurs pré-rossiniens , dont la plupart sont tombés dans l'oubli.
Les amoureux du belcanto y trouveront leur compte , avec des airs extraits d'operas de compositeurs comme Mayr, Weigl, Paer, Mosca ou Coccia , dont les pages presentées sont des premiers enregistrements mondiaux.
L'initiative est à saluer , et l'ecoute de ce CD est un reel plaisir.
On y trouve aussi des airs de Rossini , qui en dehors de l'italiana in algeri, sont rarement enregistrés , comme l'equivico stravagante ou Ciro in Babylonia.
En ce qui concerne Rossini , on ne peut s'empecher de faire la comparaison avec Marilyn Horne pour l'italiana in algeri, ou Ewa Podles, pour Ciro in Babylonia , ou l'interpretation de Ann Hallenberg n'a pas la theatralité et l'aisance de la premiere, ou l'ampleur et l'assise dans le grave de la seconde, mais elle s'en sort avec honneur.
Pour le reste, Ann Hallenberg devient la reference , ces morceaux n'ayant jamais été enregistré auparavant...
Un trés beau disque à découvrir , pour le programme en lui meme , et pour Ann Hallenberg , dont le manque de theatralité que peuvent lui reprocher certains seduira ceux dont l'exes de theatralité d'une Bartoli peut agacer.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Recherche désespérément contralto rossinien..., 19 février 2013
Par 
méditos (Toulouse) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Arias for Marietta Marcolini (CD)
Bien que n’ayant pas connu le même succès public que les programmes proposés au même moment par les sars Bartoli ou Simone Kermés, cet hommage à la première muse de Rossini, la contralto Marietta Marcolini, a été salué par une grande partie de la critique comme une contribution majeure à la redécouverte du répertoire lyrique du début des années 1800.

Ce répertoire fut jadis défendu avec ardeur par le label britannique Opéra Rara, dont on se souvient des précieux -et onéreux- coffrets chronologiques sur l’histoire de l'opéra italien au début du XIXème siècle. Dans cette double décennie 1800-1820, une des stars s’appelait donc Marietta Marcolini et interprétait les œuvres encore trop mal connues de Johann Simon Mayr et Ferdinando Paer, jalons pourtant essentiels entre Mozart et Rossini. De 1800 à 1810, la Marcolini chanta également de nombreux ouvrages créés à Naples jusqu’au moment où, délaissant la couche de Julien Bonaparte, elle entra dans celle d’un jeune compositeur âgé de 19 ans, Gioacchino Rossini. Elle créa alors pas moins de cinq opéras de Rossini dont on retrouve ici les moins connus (L’equivoco stravagante, Ciro in Babilonia) mais aussi la fameuse Italienne à Alger.

En lieu et place d’un récital de jeunesse de Rossini, Fabio Biondi et Damien Colas (qui signe les cadences et variations) nous proposent de replacer ces premiers Rossini au côté de cinq autres opéras créés par la même chanteuse. On y retrouve bien sur Mayr et Paer, mais aussi Mosca et Coccia, déjà repérés chez Opera Rara, et un Joseph Weingl dont nous découvrons ici et le nom et la musique. Au total, quatre créations mondiales ajoutent à l’excitation de la 1ere écoute de ce disque.

Hélas, il faudra beaucoup d’imagination pour croire que la mezzo -soprano suédoise Ann Hallenberg, dont les prestations baroques dans Vivaldi et Haendel sont régulièrement acclamées, puisse incarner au disque « une ligne de chant digne des plus grandes tragédiennes alliées à la rouerie d’une excellente actrice comique », portrait que Damien Colas dresse pourtant de la Marcolini. Musicienne probe mais incapable de donner vie et relief à ses multiples personnages –travesti ou femme de caractère, sorcière ridicule ou femme injustement accusée- Ann Hallenberg n’a ni le grave ni l’abattage d’une contralto rossinienne, ce dont des extraits avec le même Fabio Biondi d’une Semiramide vue sur you tube nous avait déjà convaincu. Bref, aucune réelle incarnation...

Au-delà de cette absence totale d’incarnation théâtrale, le fautif pourrait bien être maître Biondi lui-même, lequel dirige tout d’un même trait aussi froid qu’un hiver scandinave. Que l’on s’attarde par exemple sur l’air de Paer où l’on cherchera en vain le moindre contraste entre le lamento initial et « les réjouissances » induites par le happy end ! Et pourtant, quelle magnifique page musicale que l’air de Weingl, annonçant déjà la mélancolie si troublante de la Cenerentola. Que de séductions mélodiques dans ces soli pour instruments obligés, dont l’étonnante et rare version pour violoncelle du « Per lui che adoro,» qui, avec un « Pensa alla Patria » de belle facture, est la page la mieux réussie du récital. Car c’est bien là le paradoxe de ce disque : trouver dans ce rôle de l’Italienne marqué par de si prestigieuses concurrentes (Horne, Valentini-Terrani, Baltsa), le meilleur de la contribution d'une Hallenbeg qui a déjà chanté le rôle sur scène, mais sans vraiment enflammer les planches d’un théâtre décidément ici bien trop nordique...

Malgré un programme qui vaut largement cinq étoiles, trois étoiles, pour ceux qui aiment les découvertes.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La grâce d'une voix, 4 mai 2014
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Un achat un peu "au hasard". Une vraie surprise, un émerveillement, tout simplement. Justesse du timbre, doigté du phrasé, émotion. À consommer sans aucune modération
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Arias for Marietta Marcolini
Arias for Marietta Marcolini de Gioachino Rossini (CD - 2012)
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