undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_ss16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 3 février 2012
C'est la guerre et cette merveilleuse série britannique continue à être passionnante et palpitante à chaque épisode. Je ne vous confie pas les détails du scénario pour ne pas gâcher votre plaisir, mais foncez les yeux fermés sur Downton Abbey saison 2 et vous enchaînerez ensuite chronologiquement sur l'épisode de Noël, en attendant la suite!
33 commentaires|35 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 juillet 2012
Enfin la saison 2 import langue française est sortie ! Livraison un peu plus longue (6 jours) mais quel bonheur de voir la suite de cette excellente série qui ne passera à la télé qu'à la rentrée. Le DVD contient 4 disques et j'ai eu l'agréable surprise de découvrir que le quatrième était en fait le spécial Noël. Vraiment, que du bonheur !
44 commentaires|93 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ecrit et mis en images par le Baron britannique Julian Fellowes (né en 49 et qui a été acteur de 1979 jusqu’en 2000), le producteur de ‘Gosford Park’ de Robert Altman (2001) dans lequel il était déjà beaucoup question des aristocrates et de leurs domestiques, mais aussi réalisateur de l’excellent ‘Separate lies’ (2005) et scénariste de ‘Victoria, les jeunes années d’une Reine’ (2009) comme de ‘The tourist’ (2011), le remake du film français ‘Anthony Zimmer’, ‘Downton Abbey’ est un feuilleton en trois saisons (dont l’action se situe avant, pendant et après la première guerre mondiale), de sept et huit et six épisodes de 60mn chacun (plus un épisode spécial Noël -une spécialité des Anglais-, qui fait suite à la deuxième saison), qui nous fait partager la vie de tous les jours d’une aristocratique famille britannique, les Crawley, et de sa domesticité, des années 10, juste après la catastrophe du Titanic en 1912, qui prive le comte de Grantham, le propriétaire du domaine, de ses deux héritiers, jusque dans les folles années 20.

Robert, Comte de Grantham (Hugh Bonneville, vu dans ‘Mansfield Park’, ‘Coup de foudre à Notting Hill’ et ‘Ben-Hur, le remake télévisé’) est marié à l’américaine Cora (Elizabeth McGovern, célèbre dans les années 80 pour ses rôles dans ‘Ragtime’, ‘Il était une fois en Amérique’ et ‘Les moissons du printemps’ et que nous avions un peu perdue de vue depuis), qu’il a épousée à l’époque uniquement pour son argent, mais qu’il aime vraiment depuis longtemps et avec laquelle il a trois filles (et à l’époque les filles ne pouvaient pas hériter) : l’aînée (la chanteuse de jazz Michelle Dockery, vue dans ‘The red riding trilogy’, ‘The walking dead’ et ‘Le tour d ‘écrou, le remake’, en attendant la nouvelle version d’’Anna Karénine’), qui aurait dû justement épouser l’un de ses deux cousins qui sont morts dans le naufrage du Titanic, ce qui aurait eu l’immense avantage que de pouvoir conserver et le domaine du père et l’argent de la mère dans la famille, et ses deux sœurs. Hérite du tout un plus éloigné cousin, fils de médecin et avocat, le sympathique Matthew Crawley (Dan Stevens, vu dans ‘Raison et sentiments, le feuilleton télévisé’ et ‘Le tour d’écrou’) qui vient du coup s’installer avec sa mère dans le village proche du domaine, au grand dam de la Comtesse douairière (l’inénarrable Maggie ‘seules les apparences sont importantes’ Smith, 78 ans entre-temps, vue dans ‘Chambre avec vue’, ‘Un thé avec Mussolini’, ‘Gosford Park’, les ‘Harry Potter’ et ‘Les dames de Cornouailles’), qui est bien décidée, dans un premier temps, à empêcher ce petit-bourgeois d’hériter...

Mais au château il y a bien plus de valets que de maîtres et le feuilleton nous fait pénétrer autant dans la vie de ceux-ci que dans celles de leurs employeurs : Mr. Carson (le vétéran Jim Carter, vu dans ‘La folie du Roi George’, ‘Shakespeare in love’, ‘Cracker’, ‘Dinotopia’ et ‘The red riding trilogy’) et Mme Hughes sont le majordome et la gouvernante en chef, à la tête d’une petite myriade de domestiques des plus fourbes aux plus fidèles et des plus ambitieux aux plus résignés.

Dans cette deuxième saison, rien ne va plus à Downton : c’est la guerre et, petit à petit, les hommes valides et pas trop âgés du domaine (les domestiques, mais aussi bien sûr les maîtres) partent au combat, d’où un important surcroît de travail pour ceux qui restent, d’autant plus que le château est rapidement transformé en sanatorium pour les premières ‘gueules cassées’ qui reviennent du front. Le comte, qui voudrait pouvoir aller à la guerre, voit ses espoirs réduits à néant, pendant que son héritier, désormais fiancé à la rousse Lavinia, se bat dans les tranchées du côté de la Somme ; sa fille Sybil devient aide-soignante et s’éprend de leur rebelle chauffeur, et son autre fille, Edith, apprend à conduire et séduit un de leurs métayers marié. La guerre redistribue les tâches et les rôles. Les aristocrates se mettent à travailler et les domestiques à s’émanciper. Le monde est devenu sauvage et cruel. Le valet John Bates (Brendan Coyle, déjà 48 ans et véritablement révélé par ce feuilleton), manipulé par sa maléfique épouse (Maria Doyle Kennedy, vue dans ‘Les Tudors’, ‘Dexter 5’ et ‘Le Titanic, le feuilleton télévisé’), cruelle et avide, qui menace de dévoiler un secret -dont il a été question dans la 1° saison- dont la révélation causerait un grand tort au Comte et à sa famille, quitte malgré lui Downton et la femme qu’il aime, Anna (Joanne Froggatt). Des ravages de la première guerre mondiale à ceux de la grippe espagnole, cette deuxième saison nous vaut moult retournements et rebondissements et se termine sur un insupportable suspense...

Ce qui est particulièrement intéressant dans ce feuilleton, c’est qu’il se situe à la croisée des chemins, entre les traditions victoriennes, encore bien présentes et pesantes, et le monde moderne qui se profile et voit la bourgeoisie prendre le dessus sur les aristocrates et offre aux domestiques la possibilité d’être plus que des esclaves modernes et aux femmes en général la simple possibilité d’exister. Excellemment écrit et strictement parfaitement interprété, finement dialogué et nous offrant de nombreux portraits attachants, voire dévastateurs, ce feuilleton britannique -qui se poursuit sur l’ensemble de sa durée sans une seule fausse note ni temps mort- de la meilleure veine donc sur la fin d’un certain temps est tout simplement passionnant à suivre et ne pourra que vous séduire !
0Commentaire|24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 mars 2012
Comme javais déjà vu la série 1 en français, j'ai évidement acheté la série 2.
La seule petite mise en garde, mis à part que cette nouvelle série est comme la première excellente, la langue anglaise, j'avoue que ce fut assez difficile à suivre, personnellement, je ne possède pas complètement la langue de Shakespeare, il est heureux d'avoir les sous titres en anglais, mais, ça doit être réservé aux personnes qui comprennent assez bien l'anglais.
Je préconise d'attendre d'avoir une version française pour les autres.
Il ne faut surtout pas rater cette excellente série.
44 commentaires|56 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La première saison de Downton Abbey se concluait sur l'annonce de la 1ère guerre mondiale. Fort logiquement, cette deuxième saison commence sur le front et se déroulera entre 1916 et 1919. L'un des gros intérêts de cette admirable série et plus particulièrement de cette saison (par rapport à la précédente) est de montrer l'impact de l'Histoire, la grande, sur la vie des personnages auxquels ont s'est attachés. Evidemment, la Grande Guerre sera à l'origine des événements et des bouleversements les plus importants, mais la série n'oubliera pas de montrer comment les révolutions russes vont galvaniser les espérances socialistes en Angleterre, et utilisera copieusement la terrible épidémie de grippe espagnole dans le dernier épisode qui nous fait passer par des montagnes russes émotionnelles. On retrouve donc la famille Crawley au grand complet ainsi que tous les membres de leur personnel. Quelques nouveaux personnages rentrent dans cet univers et prennent une importance croissante. Tous sont aussi bien écrits qu'avant, et la dynamique entre eux est devenue très fluide, si bien que cette saison est passionnante.

Techniquement, l'image de ce BR est bien meilleure que celle du coffret de la saison 1, qui était très décevante sur ce point. C'est heureux : on a enfin l'impression de ne pas avoir payé un blu-ray pour rien. Le coffret contient quatre disques : trois pour les 8 épisodes de la saison et un quatrième pour l'épisode spécial Noël. Au passage, je précise que s’il est un concept très anglo-saxon d’offrir aux fans de certaines séries à succès un « bonus » diffusé à Noël et où tous les personnages partagent la joie de cette fête, cet épisode-là contient nombre de rebondissements essentiels qui le rendent absolument incontournable avant d’aborder la [[ASIN:B00H8SZ4X0 troisième saison]. Cet article est donc un coffret complet et d'excellente facture, et mérite de figurer dans votre collection.
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ecrit et mis en images par le Baron britannique Julian Fellowes (né en 49 et qui a été acteur de 1979 jusqu’en 2000), le producteur de ‘Gosford Park’ de Robert Altman (2001) dans lequel il était déjà beaucoup question des aristocrates et de leurs domestiques, mais aussi réalisateur de l’excellent ‘Separate lies’ (2005) et scénariste de ‘Victoria, les jeunes années d’une Reine’ (2009) comme de ‘The tourist’ (2011), le remake du film français ‘Anthony Zimmer’, ‘Downton Abbey’ est un feuilleton en trois saisons (dont l’action se situe avant, pendant et après la première guerre mondiale), de sept et huit et six épisodes de 60mn chacun (plus un épisode spécial Noël -une spécialité des Anglais-, qui fait suite à la deuxième saison), qui nous fait partager la vie de tous les jours d’une aristocratique famille britannique, les Crawley, et de sa domesticité, des années 10, juste après la catastrophe du Titanic en 1912, qui prive le comte de Grantham, le propriétaire du domaine, de ses deux héritiers, jusque dans les folles années 20.

Robert, Comte de Grantham (Hugh Bonneville, vu dans ‘Mansfield Park’, ‘Coup de foudre à Notting Hill’ et ‘Ben-Hur, le remake télévisé’) est marié à l’américaine Cora (Elizabeth McGovern, célèbre dans les années 80 pour ses rôles dans ‘Ragtime’, ‘Il était une fois en Amérique’ et ‘Les moissons du printemps’ et que nous avions un peu perdue de vue depuis), qu’il a épousée à l’époque uniquement pour son argent, mais qu’il aime vraiment depuis longtemps et avec laquelle il a trois filles (et à l’époque les filles ne pouvaient pas hériter) : l’aînée (la chanteuse de jazz Michelle Dockery, vue dans ‘The red riding trilogy’, ‘The walking dead’ et ‘Le tour d ‘écrou, le remake’, en attendant la nouvelle version d’’Anna Karénine’), qui aurait dû justement épouser l’un de ses deux cousins qui sont morts dans le naufrage du Titanic, ce qui aurait eu l’immense avantage que de pouvoir conserver et le domaine du père et l’argent de la mère dans la famille, et ses deux sœurs. Hérite du tout un plus éloigné cousin, fils de médecin et avocat, le sympathique Matthew Crawley (Dan Stevens, vu dans ‘Raison et sentiments, le feuilleton télévisé’ et ‘Le tour d’écrou’) qui vient du coup s’installer avec sa mère dans le village proche du domaine, au grand dam de la Comtesse douairière (l’inénarrable Maggie ‘seules les apparences sont importantes’ Smith, 78 ans entre-temps, vue dans ‘Chambre avec vue’, ‘Un thé avec Mussolini’, ‘Gosford Park’, les ‘Harry Potter’ et ‘Les dames de Cornouailles’), qui est bien décidée, dans un premier temps, à empêcher ce petit-bourgeois d’hériter...

Mais au château il y a bien plus de valets que de maîtres et le feuilleton nous fait pénétrer autant dans la vie de ceux-ci que dans celles de leurs employeurs : Mr. Carson (le vétéran Jim Carter, vu dans ‘La folie du Roi George’, ‘Shakespeare in love’, ‘Cracker’, ‘Dinotopia’ et ‘The red riding trilogy’) et Mme Hughes sont le majordome et la gouvernante en chef, à la tête d’une petite myriade de domestiques des plus fourbes aux plus fidèles et des plus ambitieux aux plus résignés.

Dans cette deuxième saison, rien ne va plus à Downton : c’est la guerre et, petit à petit, les hommes valides et pas trop âgés du domaine (les domestiques, mais aussi bien sûr les maîtres) partent au combat, d’où un important surcroît de travail pour ceux qui restent, d’autant plus que le château est rapidement transformé en sanatorium pour les premières ‘gueules cassées’ qui reviennent du front. Le comte, qui voudrait pouvoir aller à la guerre, voit ses espoirs réduits à néant, pendant que son héritier, désormais fiancé à la rousse Lavinia, se bat dans les tranchées du côté de la Somme ; sa fille Sybil devient aide-soignante et s’éprend de leur rebelle chauffeur, et son autre fille, Edith, apprend à conduire et séduit un de leurs métayers marié. La guerre redistribue les tâches et les rôles. Les aristocrates se mettent à travailler et les domestiques à s’émanciper. Le monde est devenu sauvage et cruel. Le valet John Bates (Brendan Coyle, déjà 48 ans et véritablement révélé par ce feuilleton), manipulé par sa maléfique épouse (Maria Doyle Kennedy, vue dans ‘Les Tudors’, ‘Dexter 5’ et ‘Le Titanic, le feuilleton télévisé’), cruelle et avide, qui menace de dévoiler un secret -dont il a été question dans la 1° saison- dont la révélation causerait un grand tort au Comte et à sa famille, quitte malgré lui Downton et la femme qu’il aime, Anna (Joanne Froggatt). Des ravages de la première guerre mondiale à ceux de la grippe espagnole, cette deuxième saison nous vaut moult retournements et rebondissements et se termine sur un insupportable suspense...

Ce qui est particulièrement intéressant dans ce feuilleton, c’est qu’il se situe à la croisée des chemins, entre les traditions victoriennes, encore bien présentes et pesantes, et le monde moderne qui se profile et voit la bourgeoisie prendre le dessus sur les aristocrates et offre aux domestiques la possibilité d’être plus que des esclaves modernes et aux femmes en général la simple possibilité d’exister. Excellemment écrit et strictement parfaitement interprété, finement dialogué et nous offrant de nombreux portraits attachants, voire dévastateurs, ce feuilleton britannique -qui se poursuit sur l’ensemble de sa durée sans une seule fausse note ni temps mort- de la meilleure veine donc sur la fin d’un certain temps est tout simplement passionnant à suivre et ne pourra que vous séduire !
0Commentaire|24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 septembre 2012
Apres avoir suivi la première saison sur le petit écran, ai guette la sortie DVD de la saison 2. Tout y est parfait, dans un style anglais pure souche , les acteurs sont tous très bien et l on découvre le DVD de Noël en clôture. Une seule hâte désormais : la sortie de la 3eme serie en français
0Commentaire|19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Commençons par l'agacement.
Cela fait des siècles (parution en 2011 !) que cette 2ème saison est sortie en édition anglaise Blu-ray (sans sous-titres français). Cela fait une éternité qu'elle est disponible en DVD (import avec VF en 2012) et il a fallu attendre début mai pour avoir l'édition Blu-ray française. Quand les éditeurs et les diffuseurs se mettront-ils autour d'une table pour commencer à réfléchir et éviter que le téléchargement illégal tue le support ?
Agacement subsidiaire : quand Mama Zone comprendra t-elle qu'un blu-ray n'est souvent pas comparable à un DVD et qu'il faudrait arrêter de mêler les commentaires de manière indifférenciée. Certes, le plus important est l'histoire...mais la qualité de l'image a aussi son importance, non ?

Sinon, on retrouve dans cette 2ème saison les personnages familiers de la 1ère (logique), mais le contexte historique introduit des changements majeurs.

La 1ère saison commençait avec le drame du Titanic et s'achevait avec la déclaration d'entrée dans la Grande guerre.
Nous voilà donc plongé au coeur des tranchées où maîtres et valets se cotoient dans l'horreur et la boue.
Au pays aussi, la guerre a des conséquences.
Le domaine de Downton Abbey est transformé en hôpital pour officiers et la noble famille Crawley participe à des degrés divers, à l'effort de guerre.
Du côté des domestiques, la guerre apporte aussi son lot de malheur, de comportements héroïques ou lâches.
Comme sur le Titanic, les classes bien séparées sur leurs divers ponts, vont se rapprocher dans la tourmente. Cette plongée brutale dans le réel, va ouvrir les esprits et amorcer le changement définitif d'époque (particulièrement bien illustré d'ailleurs par le changement de mode vestimentaire). La noblesse va désormais céder le pas à la bourgeoisie d'affaires et aux fortunes rapides.

Cette 2ème saison est encore plus réussie que la 1ère, les personnages gagnent en épaisseur et chaque épisode retient l'attention (l'irruption de Peter Gordon -un "revenant" amnésique- m'a parue un peu incongrue et inutile, mais ce fait est rapidement traité et écarté). On a réellement l'impression d'être immergé au cœur de l'Histoire, tout en restant la plupart du temps, dans le strict cadre de cette micro société que constitue le domaine de Downton. On voit petit à petit, disparaître le vieux monde, au fur et à mesure du raccourcissement des robes et de l'évolution progressive des mœurs. Seule la comtesse douairière résiste...

L'interprétation est toujours aussi remarquable avec une mention spéciale à Maggie Smith en douairière rusée qui suscite en permanence des sourires de contentement.
Les nouveaux personnages apportent réellement un surcroit d'émotion avec la belle et émouvante Lavinia Swire (jouée par Zoe Boyle) ou une dose de cynisme brutal avec le self made man Richard Carlisle (Iain Glen qu'on peut voir par ailleurs auprès de la Daenerys Targaryen du "Trône de Fer").
Les caractères des "méchants" apparaissent moins caricaturaux que lors de la saison 1 et c'est également une évolution intéressante.

Côté technique, le Blu-ray remplit son office.
Image.
La 1ère saison bénéficiait déjà d'un excellent traitement, à l'exception de certaines scènes d'intérieur que j'avais trouvées assez bruitées.
Ici, toute imperfection a disparue et la définition précise et chaude de l'image confère un plaisir supplémentaire au suivi de l'histoire dans le cadre somptueux du domaine de Downton Abbey. Le traitement des couleurs de peaux et des costumes est vraiment de grande qualité.
Son.
Le son est également assez bien traité en DTS-HD MA. Bien sûr, en 2.0 il ne faut évidemment pas compter sur des effets surround, mais les dialogues (vu en VO ST -pas essayé la VF) sont clairement découpés et quelques passages (dont la séquence initiale dans les tranchées), font très bonne impression.

Contenu du coffret.
Le coffret comporte 3 disques de 8 épisodes plus un double spécial Noël qui prolonge la saison et s'achève sur un happy-end (qu'on imagine quand même provisoire).

Interactivité.
Les bonus se composent des traditionnels commentaires audio, de scènes coupées et de courts documentaires ("De la demeure à l'hôpital"-11', "Mode et uniformes"-13', et "L'amour en temps de guerre"-8').
L'ensemble m'a semblé intéressant, mais pas indispensable.

La navigation est simple et efficace (on ne perd pas 3 heures à choisir sa langue et son sous titre).

Une série indispensable.
33 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 août 2012
Ce DVD est tout à fait conforme à mes attentes, d'autant plus que, comme le mentionne un autre client, il comporte l'épisode "Christmas special"!!!
Une chose me paraît tout de même étrange: comment se fait-il qu'on trouve, à la date où j'écris ces lignes, la 2e saison en anglais et français, alors que la première n'est disponible qu'en anglais?.... Il y a des mystères marketing qui me dépassent!....
22 commentaires|31 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
« Downton Abbey » met en scène la vie sociale et amoureuse très structurée des habitants du domaine de Dowton Abbey - celle du comte de Grantham et de sa famille comme celle de leurs serviteurs - au cours des années dix du vingtième siècle. L'intrigue principale s'organise autour du comte Robert Crawley (Hugh Bonneville) et de son épouse américaine Cora (Elizabeth MacGovern). Le couple n'a que trois filles - Mary (Michelle Dockery), Edith (Laura Carmichael) et Sybil (Jessica Brown Findlay) - et pour héritier (il faut que ce soit un homme) un cousin à qui Lady Mary est promise. La mort de ce dernier dans le naufrage du Titanic bouleverse Downton Abbey qui doit désormais faire la connaissance de Matthew Crawley (Dan Stevens), cousin très éloigné et nouvel héritier du titre et du domaine, et de sa mère Isobel. Matthew, avocat et fils de médecin n'est pas du même monde que les Grantham et n'est pas décidé à se laisser transformer par eux. Downton Abbey étant « l'aeuvre de sa vie », le comte veut en tout cas tout entreprendre pour sauver l'intégrité de son domaine.

La série prend sa véritable dimension en mettant en parallèle la vie et les préoccupations de la famille avec le petit monde à part, mais tout aussi structuré socialement, de ses domestiques : le majordome, l'intendante, le valet de chambre, les valets de pied, les femmes de chambres, la cuisinière et ses aides (tous joués par des acteurs et actrices impressionnants de justesse)... Sont-ils de simples employés, ou font-ils aussi en quelque sorte partie de la famille ? La barrière sociale très nette entre les deux mondes qui se côtoient à toutes les heures du jour et de la nuit, laisse par ailleurs la place à une véritable perméabilité dans la circulation des confidences, des secrets ou des manigances. La dépendance entre maîtres et serviteurs et bien plus complexe que les apparences ne le laissent penser, et la série dépeint, sans aucun manichéisme, mais avec une précision sociologique impressionnante, un monde bâti sur des certitudes, comme celles de la comtesse douairière (l'incroyable Maggie Smith), garante des traditions du lieu, mais également en proies aux évolutions inexorables d'un monde en train de changer radicalement. La force de la série réside également dans cette très pertinente analyse des premiers craquellements de la société issue de l'Angleterre triomphante des années Victoria.

La saison 2 (9 épisodes, dont un épisode spécial de Noël, situés entre 1915 et 1919) témoigne des bouleversements provoqués par la Grande Guerre entre les nobles et leurs serviteurs comme entre hommes et femmes, tout en prolongeant les intrigues nées dans les épisodes de la saison précédente.

La réalisation est impeccable, la musique, les décors et les costumes sont somptueux, la reconstitution de l'époque est tout simplement merveilleuse. Le propos est toujours intelligent, et surtout intelligible, sans caricature ni anachronisme. La bonté et la méchanceté font leurs aeuvres à tous les étages de ce monde clos : la valeur de chaque personnage réside dans son humanité et cette dernière ne dépend pas de sa position sociale. « Downton Abbey » est en cela une merveille d'intensité dramatique, non dénuée d'humour, et une série d'une intelligence que l'on ne découvre que trop rarement dans les productions élaborée de notre côté de la Manche.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)