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The Man Who
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le 4 décembre 2013
Il y a quelque chose qui me fatigue dans le monde du rock : On n'aime pas les gentils. En gros, pour être admiré et respecté, il faut casser des guitares, boire un litre de bourbon, sniffer quinze rails de coque et fumer trois paquets de clopes par jour. Et ils sont nombreux, ceux qui se brûlent les ailes pour pas grand chose...

A l'opposé de cette tendance, il y a "Travis", un groupe écossais bien sage. Et pourtant, à bien les écouter, ils font des sacrées bonnes chansons. Ce second album, qui date de l'an 2000, est celui de la révélation, qui forge le style définitif du groupe, fondu dans l'art parfaitement britannique de créer des tubes pop. Les thèmes sont brillants et les mélodies dignes d'un travail d'orfèvre. Depuis les Beatles, nos voisins amateurs de "brown sauce" ont développé l'art de la pop comme une tradition à vocation ancestrale, un peu comme les français avec le pain et la pâtisserie ! Lorsque je me promenais en Normandie et que je fréquentais les festivals de rock, j'entendais les techniciens sur les scènes le répéter en boucle : "Ces anglais, ce sont les meilleurs. Quand ils arrivent, techniquement, ils calment tout le monde..."

Notre album du jour commence très fort avec "Writing To Reach You", une chanson immédiatement irrésistible tant la mélodie est imparable, soutenue par la voix douce et haut perchée de Francis Healy. D'entrée de jeu, il est clair qu'un niveau de l'écriture, subtile et nuancée, on surnage largement au dessus de la masse.
Le titre suivant, "The Fear", entérine l'idée que l'on n'entendra personne casser des guitares, car ici c'est la balade qui prédomine. Balade mélancolique, thèmes inquiets et introspectifs, arrangements parfaits. Il y a de quoi faire...
Il faut attendre la quatrième plage pour écouter le premier riff de guitare électrique, mais c'est toujours de la balade. Et quelle balade ! "Driftwood" est une des perles de la pop anglaise de l'époque ! Portée par une rythmique aussi dense que lancinante, voilà une chanson extraordinaire qui construit son refrain sur des octaves en évolution constante. Emotion, frissons, tout y est...
Le sommet est atteint à la septième plage avec l'extraordinaire "Why Does It Always Rain On Me" (mais qu'est-ce qu'il est beau, ce titre !), dont la simplicité côtoie l'évidence. L'art du songwriter à son apogée et le miracle de la pop anglaise résumés en une chanson caustique, rêveuse et mélancolique, portée par un violoncelle beau à pleurer. Chef d'œuvre.
Il faut encore citer la délicate lovesong "Luv" (huitième titre) pour les incontournables, mais l'album est dans son ensemble un sans-faute, de ceux qui concourent dans la catégorie des œuvres parfaites, à l'intérieur desquelles "il n'y a rien à jeter"...

Aujourd'hui encore, certains continuent de s'enliser dans le débat obsolète qui consiste à choisir entre les Beatles et les Rolling Stones (comme si on ne pouvait pas aimer les deux, n'est-ce pas ?). Beaucoup choisissent les Stones, parce que les Beatles étaient trop gentils et puis, vous comprenez, Brian Jones qui se droguait et qui est mort à vingt-sept ans, c'était trop cool...
Il est clair que face à cet enchainement de balades doucereuses et sophistiquées qui écument "The Man Who", les rockers extrémistes devront passer leur chemin. Mais les autres ne manqueront pas de noter l'exceptionnelle vitalité de la pop anglaise au delà des frasques des jeunes chiots qui ne pensent qu'à s'étouffer dans leur vomi. Parce qu'après tout, l'héritage des Beatles est ici...
Travis poursuit sa route en 2002 dans The invisible band, l'album de la consécration avec le tube "Sing".
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le 29 novembre 2000
Ce groupe tout droit venu d'Ecosse me ravit. Je l'ai decouvert recemment et quel bonheur. Je conseillerais aux personnes qui apprecient egalement cet album d'ecouter dans le meme genre "OK Computer" de Radiohead et surtout "Graceland" de Kashmir, un groupe de rock Danois.
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le 12 mai 2013
les fans de Travis apprécieront et pour ceux qui ne connaissent pas encore, l'album donnera envie de le réécouter et de vite découvrir les autres albums
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5 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 mars 2001
Un disque intimiste et mélodieux. La voix unique du chanteur accompagne des textes intéressants et l'instrumentation a le bon goût ne pas être surchargée. Un ensemble agréable, qui s'écoute en boucle. Un seul reproche: le CD est trop court!
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Fin des années 90, le Grunge est mort et la Brit Pop est également au plus mal. Le souffle "Bad Boys" impulsé à la fin des années 80 et surtout en première partie des années 90 par des groupes tels que Nirvana (d'un côté) et Oasis (de l'autre) a disparu. Apparaissent des groupes à l'image de Travis, Coldplay, Keane ou de Muse. Une Pop rock qui tire à la fois vers le Art rock et la variété qui offre une musique douce, délicate, suave et romantique. C'est parfaitement produit et formaté et très "musicalement correct". Un très bel album pop rock bien dans cet ère du temps plutôt insouciant (la crise n'était pas là).
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4 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 septembre 2000
Ces Glaswegians purs et durs avaient deja prouve leur valeur pop sur "Good Feeling", mais là ils assenent un des albums les plus merveilleux depuis "(What's the story) morning glory" d'Oasis. Ils surpassent deja Radiohead.
"The Man Who" est un composé de compositions legeres et prenantes (dans le bon sens du terme). Le son de cet album est tellement different (plus recherché) de celui du premier album.
Travis est surement un des "jeunes" groupes actuels promis au plus bel avenir.
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3 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 novembre 2000
Un groupe dont on entend déjà beaucoup parler. Melodies simples, ce CD est simple dans sa conception mais a chaque ecoute, on en redecouvre. La voix du chanteur est également fabuleuse. Un disque d'unne très très grande qualité.
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